mardi 15 juin 2021 - 14:00 - Live
Salle 4 - Hôtel Drouot - 9, rue Drouot - 7500...
Pescheteau-Badin
Sans surprise, les premières enchères sont destinées à des tableaux anciens parmi lesquels une toile de Jean-Baptiste Monnoyer,  Fleurs coupées dans une coupe posée sur une entablement, à droite un tapis pendu dont 8 000/10 000 € sont demandés. De Léonard Foujita un dessin à l'encre, au lavis et à l'estompe L'Enfant à l'oiseau, 1924 ayant fait partie de la collection de François Mauriac est annoncé à 8 000/12 000 €, tandis qu'une Vue de Belle-IIe par Maxime Maufra est attendue à 15 000/25 000 €. Comptez 2 000 à 5 000 € pour des bronzes d'Arman formés de violons découpés, 25 000/30 000 € pour une composition sur toile (du même), non titrée, formée de guitares portugaises et peinture, 6 000/8 000 € – voire plus si affinités – pour une eau-forte en couleurs de 1974 de Pierre Soulages XXXI (56/100), 25 000/30 000 € pour une sculpture vase en résine polychrome de Niki de Saint Phalle,  California Nana (2000, 128/150). Quatre pour le prix d'une, c'est le nombre de tables gigogne rectangulaires, en fer doré et dalle de verre à fond doré églomisé de Jean Royère, que l'on pourra espérer s'offrir moyennant tout de même 30 000/50 000 €. Elles ont été commandées directement auprès de l'artiste et sont restées depuis dans la famille. 4 000/6 000 € et 3 000/5 000 € enfin pourraient accueillir respectivement un service à thé/café en argent à couvercles de palissandre (4 pièces vers 1925) de Jean Puiforcat et une partie de service de table Gui (84 pièces) vers 1900 en faïence d'Edmond Lachenal de la manufacture Keller et Guérin. Articles après-vente
Jean Royère, l'esprit gigogne
Le goût pour ce décorateur phare des années  1930Lire la suite
Articles avant-vente
Matin calme
Originaire de Nantes, Maxime Maufra (1861-1918) arpente la Bretagne. À Pont-Aven, il rencontre Gauguin…Lire la suite
108 Résultats
Résultat : Non Communiqué