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Vente aux enchères de HAUTE EPOQUE<br>OBJETS d’ART et d’AMEUBLEMENT des XVIIème, XVIIIème et XIXème siècles TAPISSERIES - Paris

HAUTE EPOQUE
OBJETS d’ART et d’AMEUBLEMENT des XVIIème, XVIIIème et XIXème siècles TAPISSERIES

mercredi 30 mars 2016 - 14:00 (CEST) - Live
Salle 1-7 - Hôtel Drouot - 75009

Thierry de Maigret

HAUTE EPOQUE<br>OBJETS d’ART et d’AMEUBLEMENT des XVIIème, XVIIIème et XIXème siècles TAPISSERIES
Une paire d&#8217;autruches en bronze ciselé et doré, ornées d&#8217;argent et de corail (h. 24,5 cm), observaient avec intérêt les résultats de ces deux jours d&#8217;enchères. Les volatiles sculptés en Allemagne du Sud à la fin du XVIIe ou au début du XVIIIe siècle prenaient de l&#8217;altitude à 27 500 &#8364;. Le mercredi après-midi, les objets d&#8217;art et d&#8217;ameublement se faisaient remarquer par leur originalité et leurs qualités de finition. Il en était ainsi d&#8217;une boîte à musique plaquée d&#8217;ébène et en bronze ciselé et ajouré, attribuée au célèbre ébéniste de l&#8217;époque Louis XVI Martin Carlin, qui tournait à 4 400 &#8364;, ou encore d&#8217;un miroir au mercure dans un cadre plaqué de palissandre, mais surtout incrusté de cartouches baroques en ivoire gravé de cartes géographiques (76 x 103 cm), un travail italien du XVIIIe siècle qui ne passait pas inaperçu à 6 000 &#8364;. Quant à une garniture de cheminée de la seconde moitié du XIXe siècle, c&#8217;est la richesse de son ornementation en bronze ciselé, doré ou patiné sur marbre blanc, figurant des amours et leurs attributs, qui lui accordait 22 000 &#8364;. Une paire de lits jumeaux à baldaquins en bois doré et stuc polychrome étonnait à 5 200 &#8364; grâce à son riche décor rocaille, un travail italien du XVIIIe siècle. C&#8217;est une commode en laque de Coromandel et vernis estampillée P. Roussel, époque Louis XV (86 x 142 x 64 cm), qui raflait la mise la plus élevée à 32 000 &#8364;, précédant une large console en bois doré et sculpté de feuilles d&#8217;acanthe ainsi que d&#8217;un profil d&#8217;empereur romain, reposant sur dix pieds balustre. Cette pièce imposante (l. 303 cm), un travail de style Louis XIV de la seconde moitié du XIXe siècle, se posait à 23 000 &#8364;. Le jeudi était ensuite consacré aux tableaux et dessins anciens, pour respecter l&#8217;un des thèmes forts de la semaine.La porte s&#8217;ouvrait à 52 000 &#8364; pour une charmante paire de toiles d&#8217;une école française du XVIIIe siècle, de l&#8217;atelier de François Boucher, titrées Les Oiseaux en cage et Le Petit Dénicheur (49 x 41,5 cm - voir photo page de gauche), et les Réjouissances sur les marches d&#8217;un palais près d&#8217;un port avec un chien, un arlequin et la sculpture de l&#8217;«Enlèvement des Sabines», une toile de 1701 (92 x 120,5 cm) du Néerlandais Jan Weenix (1642-1719), s&#8217;achevaient dans les couleurs chaudes du soleil couchant à 31 000 &#8364;. Dans le domaine des dessins, la reprise du pastel de Maurice Quentin de La Tour par un artiste français du XVIIIe siècle, Portrait d&#8217;Étienne Perrinet, reproduite dans la Gazette n° 12 page 33, recueillait 2 400 &#8364;, et La Charge des lanciers polonais de l&#8217;empereur Napoléon Ier, une aquarelle d&#8217;Horace Vernet (30 x 43 cm), bataillait jusqu&#8217;à 4 800 &#8364;.
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