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Laurent Fiévet et Silvia Guerra l’humour vache

Publié le , par Stéphanie Perris

À l’occasion de la FIAC, Lab’Bel dévoilera la nouvelle boîte collector de La Vache qui rit, imaginée par l’artiste Jonathan Monk. Une bonne raison de s’intéresser à ce laboratoire artistique du groupe Bel. Propos croisés.
 

«Un projet de mécénat, et non de communication.» Laurent Fiévet et Silvia Guerra... Laurent Fiévet et Silvia Guerra l’humour vache
«Un projet de mécénat, et non de communication.» Laurent Fiévet et Silvia Guerra.
© Martin Argyroglo
Lab’Bel est le dernier-né du groupe Bel, connu pour ses fameux produits laitiers, comme La Vache qui rit ou Kiri, incontournables des rayons frais. Derrière ce nom, point de nouveau fromage, mais un laboratoire d’idées et d’innovations associant l’art contemporain au spectacle vivant, à la poésie ou encore à l’architecture. Aux manettes de ce projet ô combien original, Laurent Fiévet, l’arrière-petit-fils du fondateur de la société, spécialiste du cinéma et vidéaste, et l’historienne d’art et curatrice Silvia Guerra. Lab’Bel, sa collection, ses actions : une belle histoire de proximité et de partage.   Jonathan Monk (né en 1969), projet pour la Boîte Collector La Vache qui rit, 2016. © Groupe Bel - Jonathan Monk 2016 Parlez-nous de la genèse de Lab’Bel. Laurent Fievet. Tout est parti d’une décision familiale de l’entreprise Bel, qui souhaitait mettre en place une collection d’art contemporain. La proposition était au départ réduite à un principe de collection, envisagée comme un investissement possible, une diversification patrimoniale. Elle m’a été proposée car je fais partie de la famille. J’ai alors suggéré de lui donner une dimension plus mécénale, et nous avons élargi la réflexion pour trouver des sujets en…
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