L’odyssée de l’espace avec l’Omega «Apollo-Soyuz»

Le 31 octobre 2019, par Philippe Dufour

Lot numéro un de cette vente toulousaine, une mythique montre nous parlait de la conquête spatiale, avant de céder la vedette à des toiles d’Abascal ou de Sima.

Omega Speedmaster «Apollo-Soyuz», réf. 145 022, vers 1976, chronographe, bracelet en acier, diam. 39 mm.
Adjugé : 21 080 

C’est en 1976 que la marque suisse a lancé une série limitée de 400 montres Speedmaster spéciales, destinées au marché italien, portant l’appellation «Apollo-Soyuz». Ce chronographe au boîtier rond et cadran noir, avec trois compteurs pour l’indication des heures, minutes et des secondes, doté d’un mouvement mécanique (diam. 39 mm), commémorait un événement phare, qui s’était déroulé l’année précédente, le 17 juillet 1975 précisément. Ce jour-là, les équipes spatiales américaine et soviétique, unies dans le projet historique Apollo-Soyouz (ASTP), ont amarré avec succès les vaisseaux spatiaux éponymes… Notre variante, aujourd’hui très recherchée, est identifiable grâce au logo sur le cadran mais aussi par ses inscriptions sur le dos du boîtier rappelant cette mission unique. Aussi fallait-il avoir prévu 21 080 € pour la passer à votre poignet. Aux murs, deux tableaux se faisaient plus particulièrement remarquer. Tout d’abord, La Baie de Tanger, une toile due au talent de Carlos Abascal, peintre orientaliste et illustrateur espagnol né à Madrid en 1878 ; situé et daté «1919», son panorama (65 100 cm) a été disputé jusqu’à 12 400 €. Ensuite, et pour conclure, une Composition abstraite de Josef Cima, aquarelle signée et exécutée en 1955 (44,5 34 cm), partie à 7 564 €.

vendredi 25 octobre 2019 - 14:30 - Live
14, rue du Rempart-Saint-Étienne 31000 Toulouse
Ivoire - Primardeco
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