Rolex : plongée sous-marine pile à l’heure

Le 21 janvier 2021, par Caroline Legrand

Les montres Rolex sont omniprésentes en salle des ventes : de plus en plus recherchées, elles représentent aussi un investissement sûr. La preuve avec cette Sea-Dweller.

Rolex, Sea-Dweller double red, référence 1665 série 3117947, montre-bracelet en acier, cadran noir, datographe à 3 h, aiguilles et index luminescents beige pâle, bracelet articulé maille avec boucle déployante, dos gravé «Rolex oyster gas escape valve - Rolex patent», janvier 1972, diam 39-40 mm.
Estimation : 50 000/60 000 

La Submariner, l’Oyster Perpetual ou la Daytona comptent parmi les modèles phares de la marque suisse fondée à Londres, en 1905, par Hans Wilsdorf et spécialisée dans les montres-bracelets, objets précis et luxueux. Parmi les créations les plus rares de la maison figure la Sea-Dweller. Aujourd’hui encore produite par Rolex, elle est née en 1967 dans un but bien précis : accompagner les plongeurs dans les plus grandes profondeurs. Elle a ainsi été conçue en collaboration avec des spécialistes de la plongée à saturation, afin d’être également un véritable outil de travail. Proche de la Submariner, elle est dix fois plus étanche que cette dernière – soit jusqu’à -1 220 mètres –, résistant beaucoup mieux à la pression grâce à son boîtier plus épais et sa valve d’échappement à hélium, qui permet au gaz emprisonné dans la montre d’être libéré à une pression donnée pendant la décompression, tout en préservant l’étanchéité. Sa lunette tournante unidirectionnelle, graduée à soixante minutes, permet de lire les temps de plongée et de décompression en toute sécurité. La première génération de la Sea-Dweller, surnommée « double red », fut produite entre 1967 et 1974 ; c’est le cas de celle-ci, qui date de janvier 1972 et arbore les célèbres deux lignes de texte rouge. La maison Rolex a poursuivi ses recherches durant des décennies : en 2008 sortait une nouvelle version de la Sea-Dweller, appelée « Deepsea », encore plus performante…

Agenda
Programme classique en vue, mené par une Rolex Sea-Dweller « Double Red » de 1972, un modèle de plongée qui pourrait atteindre 50 000/60 000 €. À ses côtés se distingueront aussi bien un bronze argenté de Gaston Étienne Le Bourgeois (1880-1956) représentant un Pigeon, numéroté 9/20 (4 000/5 000 €), qu'une commode provençale du XVIIIe siècle en noyer sculpté d'une feuille d'acanthe asymétrique et ajourée en ceinture (même estimation). Les fans du street artiste Banksy jetteront quant à eux leur dévolu sur un pochoir sur carton brut pour Dismaland, numéroté 3/10 et figurant une petite fille faisant de la balançoire (800/1 500 €). 
vendredi 29 janvier 2021 - 09:00
Nîmes - 21, rue de l'Agau - 30000
Ivoire - Hôtel des ventes de Nîmes
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