Martin Clist

Le 20 septembre 2018, par La Gazette Drouot
 
© Charles Ede

Ce qui a déclenché votre vocation ?
Cela s’est fait presque par hasard. Après avoir obtenu mon diplôme de peinture à la Slade School de Londres, j’ai travaillé pour les magasins Selfridges, puis à la Whitechapel Gallery, dirigée à l’époque par Nicholas Serota. Cela m’a permis d’être associé à une série d’expositions d’importance, comme la première rétrospective de Cy Twombly au Royaume-Uni. J’ai ensuite intégré Waddington Galleries et Karsten Schubert, avant de donner un coup de main à un ami dans une galerie d’art ancien, située en face de chez moi. J’y suis finalement resté dix-sept ans !


Mais si tout était à refaire, vous seriez…
Très certainement le même ! Mais en essayant d’être plus confiant et d’écouter davantage les conseils avisés.

Votre dernier coup de cœur ? Celia Hempton, une jeune peintre formidable dont je possède deux œuvres, et l’exposition «Picasso 1932». J’ai été soufflé, une fois encore, par cette imagination débordante.

L’artiste ou l’objet d’art que vous aimeriez présenter ?
Ce serait merveilleux de pouvoir emprunter des pièces au Louvre, au British Museum ou au Pergamon. Quel rêve d’imaginer tenir entre les mains le fragment de visage en jaspe jaune du Metropolitan Museum, par exemple…

La phrase professionnelle que vous répétez souvent ?
Merci !

Vos projets ou prochains temps forts ?
Continuer à proposer des pièces de provenances remarquables et faire comprendre aux amateurs qu’elles restent accessibles, pas seulement pour les musées.

Charles Ede Ltd, 1, Three Kings’ Yard, Londres, tél. : +44 (0)20 7493 4944, www.charlesede.com
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