Macha Méril

Le 03 mai 2018, par La Gazette Drouot

La comédienne vient d’interpréter la Légende d’une vie de Stefan Zweig, à Orléans, avant la reprise de cette pièce inédite à Paris, en septembre. Le 17 juin prochain, elle participera aux Flâneries d’art contemporain d’Aix-en-Provence.

 
© Gascuel

Êtes-vous plutôt peinture, objet, photo…
Peinture contemporaine. J’ai commencé avec les artistes que j’ai connus, César, Bernard Quentin, Tinguely, Niki de Saint Phalle, Bellegarde, Paul Jenkins, et maintenant je m’amuse à découvrir des inconnus aux ventes. Il y a beaucoup de bons artistes qui restent peu connus.
Votre dernier coup de cœur culturel ?
Une estampe d’Henri Michaux, bleue et noire, vivante et mouvementée.
Une œuvre que vous aimeriez posséder ?
N’importe quel Rothko.
L’artiste qui vous touche ?
Le Greco. Mais aussi Masaccio, Cimabue, Botticelli, Rembrandt, Léonard de Vinci, Piero della Francesca, et le Titien, Véronèse, Tiepolo, et encore Schiele, Turner, Van Gogh… Impossible d’en choisir un seul…
Tendance FIAC ou Biennale Paris ?
C’est tellement amusant la bagarre des avant-gardes ! Les artistes ne savent plus quoi inventer, ils se surpassent d’imagination. C’est très stimulant, parfois grotesque. Jamais ennuyeux, pour moi.
Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
Oh ! oui hélas : le prix. J’aime acheter pas cher et à contre-courant des modes. Parfois ça me réussit, les artistes qui captent mon attention deviennent cotés et j’en suis fière !

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