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Le faux peut tuer

Publié le , par Vincent Noce
La Biennale de Paris a donc vécu, sans avoir atteint son 50e anniversaire. La jeune génération n’a pas connu ses premiers fastes, quand le Grand Palais accueillait un musée éphémère, riche des trésors que galeristes et antiquaires venaient de sortir des collections particulières. La première édition, en 1962, avait été...
  Le faux peut tuer

 
La Biennale de Paris a donc vécu, sans avoir atteint son 50 e anniversaire. La jeune génération n’a pas connu ses premiers fastes, quand le Grand Palais accueillait un musée éphémère, riche des trésors que galeristes et antiquaires venaient de sortir des collections particulières. La première édition, en 1962, avait été inaugurée en grande pompe par André Malraux. Son dîner de gala était un événement mondain. Les Aaron, Gismondi, Kraemer, Perrin, Rossi, Steinitz et Ségoura dominaient la profession, ce dernier servant à l’occasion de juge de paix. La Biennale n’a pas péri de sa…
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