Gilles Clément

Le 19 décembre 2019, par La Gazette Drouot

Le célèbre paysagiste, qui se définit comme « jardinier », participe à l’exposition de Marguerite de Merode, « Livres au miroir », à la bibliothèque Mazarine jusqu’au 1er février 2020.

© ENSI PGC

Êtes-vous plutôt peinture, objet, photo… ?
Cela dépend vraiment du sujet traité, du contenu et de l’émotion qui en ressort. Je ne peux pas définir avec précision ma tendance.
Votre dernier coup d’œil culturel ?
Les photos de situations-sculptures de Thierry Fontaine. Des mises en scènes qui parlent surtout du « brassage planétaire », du « métissage d’hybridation », des sujets qui me passionnent. Les installations de Michel Blazy qui travaille dans le temps, avec l’emploi fréquent de la moisissure. Ce sont des objets non figés, c’est inhabituel. Les peintures du jeune artiste François Malingrëy. Elles représentent des corps humains, très figuratifs. Ses personnages ont une expression totalement énigmatique.
Une œuvre que vous aimeriez posséder ?
Je n’ai pas le goût de la possession. Je ne suis absolument pas collectionneur, même si j’ai déjà acheté des œuvres. J’aime les observer, pas les posséder.
L’artiste qui vous touche ?
Le chanteur Cyril Mokaiesch. Il compose une musique intéressante d’une poésie très puissante, ce qui est aujourd’hui assez rare.
Tendance FIAC ou Biennale Paris ?
Ni l’une ni l’autre. Je n’ai pas les éléments qui me permettent de juger.
Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
Ce qui est en ma possession ne ressemble pas à des acquisitions. Il y a deux ou trois bricoles achetées lors d’une vente, parce que je les trouvais séduisantes ou touchantes. Mais c’est le hasard qui m’inspire. Rien d’autre.

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