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Cécile Fakhoury, d'Abidjan à Paris

Publié le , par La Gazette Drouot

La galeriste française, belle-fille de l’architecte ivoiro-libanais Pierre Fakhoury, a lancé sa galerie à Abidjan en 2012, afin d'y promouvoir l’art contemporain africain.

  Cécile Fakhoury, d'Abidjan à Paris
 
© Thomas Renaut

Ce qui a déclenché votre vocation ?
Des parents galeristes, une sensibilité très jeune aux arts et à la culture, les visites familiales de musées, galeries, ateliers d’artistes, maisons de vente…

Mais si tout était à refaire, vous seriez…
Sans hésitation, la même ! J’ai une chance inouïe de faire ce métier dans un contexte émergent où tout est en construction.

Votre dernier coup de cœur ?
Une œuvre d’Otobong Nkanga, vue à Frieze à Londres. Son travail mêle des réflexions liées au territoire, à l’architecture, aux ressources naturelles.

L’artiste ou l’objet d’art que vous aimeriez présenter ?
L’intégralité de l’œuvre de Frédéric Bruly Bouabré, artiste ivoirien qui répertoriait le monde. Il a créé une sorte d’encyclopédie universelle, à l’aide de petites cartes associant systématiquement le dessin à l’écriture.

La phrase professionnelle que vous répétez souvent ?
On ne peut pas voir un marché de l’art contemporain lié à la création africaine se structurer uniquement depuis l’Europe ou les États-Unis : il faut que cela émane du continent lui-même et des collectionneurs, ou potentiels collectionneurs, africains.

Vos projets ou prochains temps forts ?
Paris Photo début novembre, AKAA, avec une carte blanche à Dalila Dalléas Bouzar, puis une exposition de Ouattara Watts à Abidjan, qui signe son retour en Côte d’Ivoire. Et celle de Cheikh Ndiaye, à Dakar, qui sera sa première exposition personnelle en galerie dans son pays natal.

Galerie Cécile Fakhour, Abidjan - Dakar - Paris.
www.cecilefakhoury.com
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