lundi 18 avril 2016 - 14:00 - Live
Salle 4 - Hôtel Drouot - 9, rue Drouot - 7500...
Magnin Wedry
L’Asie menait la danse de ce programme éclectique, avec deux statuettes tibétaines. 61 000 € étaient atteints par un Amithayus en bronze doré incrusté de cabochons de couleurs, assis dans la position du diamant (h. 28 cm), et 23 000 € par une Tara assise sur le lotus, en bronze doré également (h. 21,5 cm). Un phénix en serpentine verte posé sur un rocher (h. 17,5 cm), travail chinois du XXe siècle) prenait une hauteur inattendue à 14 200 €. Une Petite tête de Moïse Kisling, une huile sur toile vers 1925 (23 x 23 cm), portait un regard féminin de 16 500 € sur La Joie de vivre, Antonia, une toile de 1931 de Jean-Gabriel Domergue (92 x 73 cm), saluée de 10 000 €. Deux albarelli en majolique de Lyon de la fin du XVIe siècle (h. 22 cm), qui se couvraient pour 2 000 €, auraient pu prendre place sur une commode Régence à façade légèrement galbée en placage de palissandre estampillée Charles Chevallier (70 x 128 x 65 cm), complimentée de 6 300 €, ou sur une paire de consoles dessertes en acajou et placage, l’une d’époque Louis XVI, l’autre au modèle et du XIXe siècle. Un petit détour vers le mobilier impérial, avant de conclure, pour remarquer une chaise en hêtre teinté estampillée Jacob Frères, rue Meslée, produite vers 1800 et portant les marques de différentes résidences sous le Consulat, l’Empire et la Restauration, notamment à Saint-Cloud et aux Tuileries. Le mobilier se promenait à l’époque de palais en palais, le voyage de cette chaise se poursuivant aujourd’hui pour 2 100 €.
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