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Un paravent dans le goût de Pham HAu

Publié le , par Philippe Dufour
Vente le 28 novembre 2018 - 14:00 (CET) - 14, rue du Rempart-Saint-Étienne - 31000 Toulouse

Plébiscitées par les collectionneurs à chacun de leurs passages en salle de ventes, les créations du vietnamien Pham Hau continuent leur ascension irrésistible. Des années 1930 à 1950, l’artiste s’affirmera comme l’un des meilleurs maîtres laqueurs de l’Indochine, imaginant des dizaines de paysages où s’ébattent animaux...

Vietnam, XXe siècle, paravent à six feuilles dans le goût de Pham Hau, à décor laqué... Un paravent dans le goût de Pham HAu
Vietnam, XXe siècle, paravent à six feuilles dans le goût de Pham Hau, à décor laqué corail et or sur fond noir de bananiers, bambous et cocotiers près d’une maison lacustre, h. 106 cm, l . 27 cm par feuille. Adjugé : 52 500 €

Plébiscitées par les collectionneurs à chacun de leurs passages en salle de ventes, les créations du vietnamien Pham Hau continuent leur ascension irrésistible. Des années 1930 à 1950, l’artiste s’affirmera comme l’un des meilleurs maîtres laqueurs de l’Indochine, imaginant des dizaines de paysages où s’ébattent animaux sauvages et domestiques sur fond de villages cachés sous les frondaisons tropicales. Pour preuve, cet éblouissant paravent à six feuilles ornées dans son goût ; il se retrouvait au centre d’une rixe d’enchères à Toulouse, close par un coup de marteau à 52 500 €. À l’image des élégantes réalisations du peintre de Hanoi  tel le paravent signé au décor de carpes qui passera en vente le dimanche 16 décembre chez Herbette OVV à Doullens , il présentait un décor laqué corail et or sur fond noir, magnifiant la végétation luxuriante près d’une maison lacustre : bambous et cocotiers s’y déploient ; et surtout les bananiers, dont les feuilles, ici traitées en or et rouge, constituent l’un des motifs végétaux préférés de Pham Hau. D’autres pièces venues d’Extrême-Orient l’accompagnaient, comme une statuette de Chine en porcelaine bleu et blanc, prenant les formes d’un bouddha, pour laquelle on offrait 7 250 €. Il y avait aussi une grande paire de vases balustres, toujours en bleu et blanc, du début du XXe siècle, qui partait pour 3 125 €. Et parmi les robes de cérémonie, une tenue se détachait avec 1 875 €, en soie et lin brodé, polychromie et fil d’or reposant sur un fond brun, avec un somptueux décor de neuf dragons à cinq griffes, poursuivant la perle sacrée dans des nuages stylisés, et datant de la période Guanxu. 

mercredi 28 novembre 2018 - 14:00 (CET) - Live
14, rue du Rempart-Saint-Étienne - 31000 Toulouse
Ivoire - Primardeco
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