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Thomas Lauriot dit Prévost

Publié le , par La Gazette Drouot

Le directeur général du Théâtre du Châtelet rouvre les portes de la scène parisienne avec Parade, une création inspirée du spectacle d’Erik Satie, Pablo Picasso et Jean Cocteau, créé au Châtelet en 1917.

  Thomas Lauriot dit Prévost
 
© Hélène Pambrun

Êtes-vous plutôt peinture, objet, photo… ?
Je suis passionné d’architecture, c’est sans doute pour cela que je suis plus sensible à la sculpture, bien que la forme ait moins d’importance pour moi que l’expression artistique elle-même.
Votre dernier coup de cœur culturel ?
La troupe des Marionetas Gigantes de Moçambique, qui participe à l’ouverture du Châtelet avec Parade. Ces marionnettes portent toute l’énergie, la joie et la générosité que nous voulons partager avec les artistes et les publics.
Une œuvre que vous aimeriez posséder ?
Possédons-nous vraiment les œuvres ? Elles nous précèdent, elles nous survivent, nous n’en sommes que les passeurs. Mais j’aimerais me lever tous les matins en admirant les maquettes qu’Antoni Gaudí a faites de la Sagrada Familia.
L’artiste qui vous touche ?
Banksy. C’est un artiste qui touche le plus grand nombre et qui brouille les pistes entre l’artiste et l’activiste. Cette démarche est une source d’inspiration pour le travail que nous faisons au Châtelet.
Tendance FIAC ou Biennale Paris ?
Je préfère le petit commerce aux hypermarchés. Ça vaut aussi pour l’art. J’aime toujours mieux flâner dans les galeries et dans les ateliers d’artistes que dans les grands rassemblements. Mais si je devais choisir, je dirais la FIAC.
Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
Je n’ai pas une âme de collectionneur. En revanche, j’aime m’entourer d’œuvres d’artistes qui puisent leur inspiration dans la science, et qui révèlent des mondes cachés.

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