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Stéphane Freiss

Le 01 novembre 2018, par La Gazette Drouot

L’acteur est à l’affiche du théâtre de la Comédie des Champs-Élysées dans Le Fils, de Florian Zeller.

Stéphane Freiss
 
DR

Êtes-vous plutôt peinture, objet, photo… ?
Je n’ai pas de préférence : Peter Beard disait que «l’art, c’est tout ce qui met la vie en valeur». L’important est qu’une œuvre me procure une émotion, peu importe le support.
Votre dernier coup de cœur culturel ?
Decadance d’Ohad Naharin, par le Young Ensemble de la Batsheva Company, à la maison des arts de Créteil. Quand la danse contemporaine est à ce point aboutie, c’est sans doute la forme d’art qui me donne le plus d’émotion.
Une œuvre que vous aimeriez posséder ?
L’idée de posséder est étrangère à ma manière de penser. Je préfère découvrir, être surpris. J’aime beaucoup Banksy et l’idée de ce qu’il avait fait en donnant ses œuvres à vendre à un vieux monsieur. Personne n’en voulait. Seule une vieille dame avait négocié le prix, pour en offrir à son petit-fils…
L’artiste qui vous touche ?
La dernière est une pensionnaire d’une maison Perce-Neige, auteure d’une gouache représentant une femme au regard perdu et fascinant, au long cou, avec un chemisier plein de petites fleurs joyeuses.
Tendance FIAC ou Biennale Paris?
Plutôt FIAC, mais surtout Biennale de Venise. Sortir de l’Arsenal, où l’on a vu des œuvres d’artistes du monde entier, et revenir vers Saint-Marc est un voyage assez extraordinaire.
Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
J’en fait peu. Il faut une vraie secousse intérieure, inexplicable, que m’a procurée par exemple une encre de Michaux. Mais souvent, l’achat casse un peu l’effet produit par une œuvre, comme si les choses s’arrêtaient de vivre. Je préfère les garder dans ma mémoire, même avec le regret de ne pas les avoir achetées. Qu’elles continuent à être regardées par d’autres.

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