Sophie Negropontes

Le 01 octobre 2020, par La Gazette Drouot
Parisienne « gréco-roumaine », comme elle se définit, elle a ouvert sa galerie non loin du Louvre, en 2012. 
Sophie Negropontes
© Francis Amiand

Ce qui a déclenché votre vocation ?
Le livre de photos de Brancusi fait par mon père en 1967. Un livre très noir et blanc et pourtant tout en nuances, avec des photos des pièces et installations de Brancusi en Roumanie. Je l’ai réédité aux éditions Xavier Barral (Atelier EXB).

Mais si tout était à refaire, vous seriez…
Galeriste, mais probablement plus tôt dans ma vie. Pour avoir encore plus de temps pour des découvertes.

Votre dernier coup de cœur ?
L’exposition sur le Greco au Grand Palais l’hiver dernier. J’adore cet artiste qui est le lien entre la Grèce, l’Orient et l’Occident, mais aussi entre une peinture traditionnelle et la modernité.

L’artiste ou l’objet d’art que vous aimeriez présenter ?
Un autoportrait d’Albrecht Dürer.

La phrase professionnelle que vous répétez souvent ?
Le meilleur reste à venir. C’est d’actualité en cette étrange année. Je suis une incorrigible optimiste et je regarde toujours l’avenir comme une somme d’opportunités. C’est aussi une façon de contourner les périodes plus incertaines. J’utilise les moments d’incertitude pour réinventer les choses, les remettre en mouvement.

Vos projets ou prochains temps forts ?
Je rencontre de nouveaux artistes et designers et je crois qu’il en sortira de belles collaborations pour 2021. Par ailleurs, j’ai en projet un nouveau livre sur des artistes de la galerie Perrin & Perrin, sculpteurs-verriers, et un projet d’exposition à Athènes avec en retour une exposition d’artistes ou designers grecs à la galerie à Paris : l’idée d’animer un pont culturel artistique entre Athènes et Paris.

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