Pascal Dusapin

Le 19 mars 2020, par La Gazette Drouot

Le plus célèbre des compositeurs français contemporains a signé la partition de Macbeth Underworld, présenté à l’Opéra-Comique.

Pascal Dusapin
© Marthe Lemelle-Salabert

Êtes-vous plutôt peinture, objet, photo… ?
Objet, pas du tout. J’ai passé mon enfance avec un père obsédé par l’acquisition de toutes sortes d’objets. Il était drôle avec ça, mais ça m’a plutôt calmé sur ce point.
Votre dernier coup de cœur culturel ?
Un tableau de Rauschenberg vu cet été à Salzbourg, dans la galerie de Thaddaeus Ropac.
Une œuvre que vous aimeriez posséder ?
Ce tableau-là justement, mais je peux toujours courir… 
L’artiste qui vous touche ?
Aujourd’hui, Anselm Kiefer. J’ai pu voir son atelier récemment : c’est un artiste hors dimension. 
Tendance FIAC ou Biennale Paris ?
Je ne veux plus jamais aller dans ces foires…
Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
Je ne suis pas un collectionneur et n’achète quasiment rien, sauf beaucoup de livres et un peu de photographie. J’ai quelques images de Mario Giacomelli, Josef Sudek, Walker Evans, Edward Weston et quelques autres, que je suis heureux de voir chaque jour. Pour le reste de mes ambitions, je n’ai pas les moyens… Mais j’aime les livres anciens : j’en ai de beaux et très rares auxquels je tiens beaucoup.