L'Observatoire : insolent Royaume-Uni

Le 18 octobre 2019, par Agathe Albi-Gervy

Nonobstant le Brexit, le Royaume-Uni pèse-t-il à lui seul 20,2 % du marché de l’art mondial aux enchères sur le premier semestre 2019, derrière les États-Unis et la Chine.

 

Au début du mois, les foires Frieze et Frieze Master ont rassuré le marché de l’art britannique. Une bonne santé étonnante, presque insolente dans un contexte politico-économique des plus incertains, qu’Artprice a décidé d’analyser. Ainsi le Royaume-Uni pèse-t-il à lui seul 20,2 % du marché de l’art mondial aux enchères sur le premier semestre 2019, derrière les États-Unis (38,4 %) et la Chine (25,3 %). La meilleure adjudication enregistrée dans le pays depuis le référendum sur le Brexit, en juin 2016, est celle de la Femme au béret, une toile de Pablo Picasso de 1937, cédée à 49,9 M£ le 28 février 2018 par Sotheby’s Londres. Il s’agit du cinquième plus haut prix de l’histoire du marché britannique, selon Artprice. La France, malgré un contexte moins chahuté, ne peut soutenir la comparaison avec un marché 4,3 fois plus important.

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