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Guerres de Vendée

Publié le , par Anne Doridou-Heim
Vente le 11 décembre 2017 - 14:00 (CET) - Salle 7 - Hôtel Drouot - 75009

Jean Sorieul (1824-1871), peintre élève d’Hyppolite Bellangé et de Léon Cogniet, manifeste très tôt un goût pour les batailles et les uniformes. Cet habitué des scènes de genre historiques féru des armées révolutionnaires puis de la gloire de Napoléon III , dont la cote plafonnait à 1 000 €, s’envolait à 43 470 € avec cette...

Jean Sorieul (1824-1871), L’Insurrection des chouans, 1854, huile sur toile, 56 x 86 cm.... Guerres de Vendée
Jean Sorieul (1824-1871), L’Insurrection des chouans, 1854, huile sur toile, 56 x 86 cm.
Adjugé : 43 470 €

Jean Sorieul (1824-1871), peintre élève d’Hyppolite Bellangé et de Léon Cogniet, manifeste très tôt un goût pour les batailles et les uniformes. Cet habitué des scènes de genre historiques féru des armées révolutionnaires puis de la gloire de Napoléon III , dont la cote plafonnait à 1 000 €, s’envolait à 43 470 € avec cette toile, L’Insurrection des chouans, œuvre de mémoire illustrant un épisode tragique de la Révolution française. C’est peu de dire si les guerres de Vendée ont leurs passionnés ! Ce n’est pas la première fois que Sorieul les illustre. Il semble même qu’en cette année 1852 le thème l’inspire, puisqu’il présente au Salon La Bataille du Mans conservée au musée de la Reine-Bérengère de la ville , un tableau relatant les terribles journées des 12 et 13 décembre 1793, qui virent la déroute des forces vendéennes face aux troupes républicaines. Kléber, arrivé en renfort avec ses troupes, mais alors que la bataille est finie, tentera en vain de s’opposer au massacre. Il écrira dans ses mémoires : «On ne saurait se figurer l’horrible carnage qui se fit ce jour-là.»

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