Gautier Capuçon

Le 11 mai 2018, par La Gazette Drouot

Ses goûts artistiques sont aussi sensibles et instinctifs que sa manipulation de l’archer. Le violoncelliste star est en tournée internationale jusqu’au 26 juin – et de passage à la Philharmonie de Paris le 4.

© Felix Broede

Êtes-vous plutôt peinture, objet, photo… ?
Je suis plutôt peinture. Je ne cesse de la découvrir : elle me procure parfois tant d’émotions et m’inspire pour ma musique, le même univers avec un pinceau différent. La photo me touche également, même si je la connais moins.
Votre dernier coup de cœur culturel ?
Je viens de revoir, il y a quelques jours, les Nymphéas de Monet au musée de l’Orangerie à Paris. Quel univers !
Une œuvre que vous aimeriez posséder ?
Le stradivarius «Duport» de 1711 que jouait Mstislav Rostropovitch : un son unique, une histoire extraordinaire, depuis le violoncelliste Jean-Louis Duport jusqu’à l’anecdote du coup d’éperons des bottes de Napoléon, et enfin, des dernières décennies, dans les mains d’un des plus grands violoncellistes de l’histoire de la musique.
L’artiste qui vous touche ?
J’aurais aimé rencontrer Maurice Baquet, immense artiste auquel je rends hommage dans mon dernier album, Intuition.
Tendance FIAC ou Biennale Paris ?
Je ne suis jamais allé ni à la FIAC ni à la Biennale. En revanche, j’adore me perdre dans un musée dès que je le peux, au hasard de mes tournées.
Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
Aucun fil conducteur, je me laisse guider par mes désirs.

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