Frieze London, mise en bouche

Le 30 septembre 2021, par Vanessa Schmitz-Grucker

Au matin du 14 septembre déjà, ananas géants et fines silhouettes en résine annonçaient, dans Regent’s Park, un retour très attendu.

Coffret par Plácido Zuloaga (1834-1910) présenté par Peter Finer.
COURTESY PETER FINER

 

Les installations de Frieze Sculpture 2021 dans le parc royal britannique aiguisaient alors les appétits pour la Frieze London, annoncée du 13 au 17 octobre. Sont notamment de retour pour cette édition 2021 Sadie Coles HQ, Hauser & Wirth, Xavier Hufkens, Taka Ishii Gallery, Karma, Kukje Gallery, Matthew Marks Gallery, Mendes Wood DM, Maureen Paley, Stevenson, Sfeir-Semler Gallery et David Zwirner. Du côté des galeries émergentes, Arcadia Missa, Emalin et Empty Gallery retrouvent Instituto de Visión et Hot Wheels dans la section Focus. Une façon de mettre l’accent sur la découverte, avec cette année une nouveauté organisée par Cédric Fauq (Palais de Tokyo/ CAPC Bordeaux) : Unworlding, une sélection d’artistes internationaux dont les pratiques sont centrées sur l’idée de la fin du monde tel que nous le connaissons. De l’autre côté du parc, Frieze Masters – porté par Marian Goodman, Nahmad Contemporary, Perrotin, Thaddaeus Ropac, Shibunkaku et Peter Finer, pour n’en citer que quelques-uns – rassemblera six millénaires d’art. Pièce phare de la section, proposée par l’antiquaire londonien Peter Finer, ce coffret du sculpteur du XIXe siècle espagnol Plácido Zuloaga témoigne de la qualité muséale de cette édition : en acier damasquiné et incrusté d’or et d’argent, il est l’une des pièces les plus chères de l’exposition, avoisinant les 800 000 £. D’autres rendez-vous sont donnés le temps de la foire. Supervisés par le commissaire d’exposition Jeppe Ugelvig, les débats de Frieze London seront axés, cette année, sur la collaboration artistique et les systèmes d’échanges interdisciplinaires

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