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Christian Rizzo

Le 08 juin 2018, par La Gazette Drouot

Depuis qu’il a pris la direction du Centre chorégraphique national de Montpellier en 2015, le chorégraphe défend une vision transversale de la création, ouvrant la danse contemporaine aux influences extérieures.

Christian Rizzo
Christian Rizzo
© Mario Sinistaj

Êtes-vous plutôt peinture, objet, photo… ?
Je dirais objet sans aucun doute, mais avec un goût très prononcé pour la peinture et le dessin. Je m’intéresse particulièrement au travail de la céramique, qu’il soit traditionnel ou contemporain. J’aime les œuvres faisant vibrer l’espace qui les entoure : c’est là où, en général, je trouve du sens.

Votre dernier coup de cœur culturel ?
Les spectacles hybrides d’Euripides Laskaridis, un performeur grec.

Une œuvre que vous aimeriez posséder ?
Le Plus Beau Bijou du monde, de James Lee Byars. C’est une sphère en or parfaite qui se porte blottie au creux de la main, celle-ci levée de préférence au niveau du cœur.

L’artiste qui vous touche ?
Je ne pourrais pas répondre par un nom unique, mais je garde un souvenir très fort de Kiki Smith. Pour l’exposition que j’ai coréalisée à la Conciergerie avec Bernard Blistène, j’ai voulu installer moi-même chaque pièce. Lorsque je me suis retrouvé avec les petites sculptures en biscuit de cette artiste dans les mains, j’ai fondu en larmes.

Tendance FIAC ou Biennale Paris ?
La FIAC, et encore plus depuis qu’elle s’ouvre aux arts vivants !

Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
Je crois que tout ce que j’achète a un lien avec la notion de disparition et avec l’empreinte physique du geste de l’artiste. Peut-être aussi le goût des fictions tronquées…

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