Icônes horlogères

Le 20 juin 2019, par Sophie Reyssat

Les grands classiques de Rolex, Jaeger-LeCoultre, Breguet et Patek Philippe demeurent des valeurs sûres.

Rolex, cosmograph Daytona en acier, référence 6264/0, vers 1972, lunette fixe tachymétrique, cadran argenté avec index appliqués et aiguilles tritium, trois compteurs noirs pour les trente minutes, les douze heures et les secondes, chemin de fer 1/5e de seconde, mouvement mécanique, cal. 727, bracelet «oyster», signée, diam. 37 mm. 
Adjugé : 80 000 

Les résultats de cette dispersion horlogère confirment que les grands classiques sont toujours reconnus à leur juste valeur. Les connaisseurs apprécient par ailleurs l’élégance des cadrans anciens, dont le diamètre affiche des proportions sans ostentation. Acquis par son propriétaire en 1973, puis jamais cédé jusqu’à aujourd’hui, ce chronographe de Rolex faisait sensation, d’autant qu’il a bénéficié d’une restauration complète réalisée par la maison en 2018, sans qu’aucune pièce n’ait été remplacée. La qualité des mécaniques, mais également l’esthétique font des grands horlogers des références incontournables, comme en témoignait pour Jaeger-LeCoultre un master duomètre quantième lunaire, emporté pour 24 375 €. Ce chronographe en or rose, dévoilant son mouvement de part et d’autre de son compteur à 6 heures, séduisait en effet pour la complexité de son cadran, indiquant également la position lunaire et la date et disposant d’une échelle chronométrique. Délicatement guillochée, une Breguet classique en or jaune née vers 1996, avec une réserve de marche et des phases de lune, faisait le même effet moyennant 15 125 €. Plus originale, avec sa ligne étonnamment moderne pour la date de sa conception  vers 1953 , une montre bracelet rectangulaire en acier de Patek Philippe and Co affichait sa rareté pour 21 250 € (voir l'article De Patek Philippe à Jaeger-LeCoultre de la Gazette n° 23, page 164).

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