Débutant aux cimaises avec des sujets classiques, comme une paire de nature mortes de Maximilian Pfeiler, mêlant grenades et raisins au melon, au chou et aux tomates au tournant du XVIII e siècle (8 000/12 000 €), ce programme traditionnel se poursuivra avec quelques étoffes anciennes. Comptez environ 1 150 € pour une rare chape en soie peinte et brocart, ornée vers 1755 de rinceaux de pivoines. Une dizaine d'années plus tard, Jean Rochette créait une petite longue-vue de théâtre en porcelaine de Sèvres, ornée de trophées sans doute peints par Charles Buteux (2 000/3 000 €). Le raffinement s'exprimera également avec trois panneaux de boiseries garnis de toiles attribuées à Jean-Baptiste Oudry, illustrant des allégories des arts (autour de 50 000 €). Après le charme de leurs scènes champêtres, place à l' Offrande à l'Amour , un biscuit de Sèvres du XVIII e siècle d'après un modèle créé par Louis-Simon Boizot, en 1776 (2 000/3 000 €). Les heures s'égrèneront grâce à une pendule en bronze doré d'époque Transition réalisée par Osmond, dont le cadran, reposant sur une gaine cannelée et couronné par un vase, est richement encadré de feuillages en chutes (3 000/4 000 €). Du tournant du XIX e siècle, une rare baignoire sabot, en cuivre peint doublé de zinc, se fera remarquer autour de 1 000 €.
Articles après-vente
Divertissements attribués à Oudry
Une autre vision de Jean-Baptiste Oudry était donnée par ces toiles insérées dans des boiseries. Lorsqu’on...
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Articles avant-vente
Jean-Baptiste Oudry, décorateur
Avant de passer à la postérité comme artiste animalier, il a été le peintre des divertissements champêtres.
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