La Gazette Drouot
Fenetre rédactionnel habillé
bijoux, bronzes, céramiques, ivoires, monnaies, objets d'art et d'ameublement, orfèvrerie, pendules, tableaux anciens, tableaux du XIXe, tableaux modernes, tapis, tapisseries
Catalogue de la vente

Trois enchères sont d'emblée à mettre en exergue. Annoncé comme la pièce phare de cette vente roubaisienne, un Taureau, épreuve en bronze d'Antonio Susini et de son atelier, doublait d'abord les estimations (voir n° 22, page 197). Recueillant l'enchère la plus haute de la vacation, il était adopté à 126 000 euros. Ne quittons pas les arts classiques avec les 40 000 euros obtenus sur Nature morte au pichet d'étain et verre, façon de Venise, un panneau en chêne de Jan Jansz den Uyl (voir encadré page 183). Quant aux tableaux modernes, ils étaient dominés par les 74 500 euros payés pour décrocher des Fleurs, une toile signée Moïse Kisling. Anna Quinquaud atteignait 16 000 euros avec une sculpture intitulée Pita en bronze à patine noire, signée Susse Frères éditeurs. Une table bureau en placage d'acajou, vernis Martin et bronze doré, de style Louis XV, vers 1880, trouvait amateur à 12 500 euros. Mentionnons les 13 000 euros recueillis sur une importante commode galbée en marqueterie de fleurs, d'époque Louis XV. Gustave Colin cotait 9 200 euros avec Scène de Corrida. Du côté des objets d'art, une rare pendule au chinois, travaillée en bronze ciselé et doré, partait à 10 000 euros. Un ensemble de huitpièces en jade des XVIIe et XVIIIe siècles récoltait 15 500 euros. Une montre de chez Cartier était empochée à 4 900 euros. Au chapitre des arts premiers, une tête réduite Tsantsa d'Indien Jivaro partait à 12 500 euros. On recueillait 2 800 euros sur une toile signée Japy figurant des Cavaliers dans un paysage aux rochers, le passage du gué. Guillemet atteignait 12 100 euros avec une toile représentant un Bord de mer en Bretagne, moulin à vent. 3 100 euros allaient à une ménagère en argent vers 1930, pesant 7,2 kg et présentée dans son coffret. 18 000 euros étaient nécessaires pour emporter une théière en argent, au poinçon de Bruges et datant du XVIIIe. Un cachet en jade sculpté, Chine, époque Ming, obtenait 20 000 euros. On enregistrait 3 100 euros sur un christ en ivoire sculpté du XIXe. Un amateur enlevait à 15 300 euros un marbre de Mathurin Moreau joliment titré Libellule. Le sculpteur Grégoire obtenait 3 900 euros avec une statue en bronze portraiturant Lully. Une commode en marqueterie d'époque Régence faisait 4 600 euros. 5 500 euros étaient déboursés pour emporter une paire de vitrines en acajou, fin XVIIIe-début XIXe. Il fallait prévoir 5 300 euros pour enlever un vase balustre en porcelaine Amphora décoré d'une femme de profil, marqué F R et datant de la fin du XIXe. Kijno se juchait à 1 200 euros pour un galet peint, vers 1960. Raoul Larche était disputé jusqu'à 17 000 euros pour acquérir La Tempête, un groupe en bronze à patine brune façonnée dans une fonte ancienne. François Méheut atteignait 7 000 euros avec un bronze à patine brune ; fonte de Susse Frères, il s'intitule À la Barre !. Concluons par les 2 800 euros accordés à une toile signée Marcel Mouly ; datée 1981, elle représente Le Pont bleu.
La Gazette Drouot
Chaque semaine, La Gazette Drouot se révèle l'outil indispensable du marché de l'art. Coups de coeur, analyses des dernières tendancesŠ La Gazette offre toutes les clefs pour acheter et vendre aux enchères. Avec ses annonces, ses résultats de ventes et ses nombreuses pages magazine, elle est le sésame de cet univers passionnant...


La Gazette Drouot
International


La Gazette Drouot offre deux éditions internationales. Vous y trouverez chaque mois le best of du marché de l'art, des interviews exclusives, des rendez-vous avec les plus grands musées, des reportages sur les dernières tendances...
www.gazette-international.com et www.gazette-international.cn
http://www.gazette-drouot.com/static/resultat_vente_encheres/liste.html http://catalogue.gazette-drouot.com/ref/ventes-aux-encheres.jsp