Agenda des ventes

20299 ventes
jeudi 14 juin 2007
mercredi 13 juin 2007
mercredi 13 juin 2007
Salle 3 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Pierre Bergé & Associés
mardi 12 juin 2007
lundi 11 juin 2007
dimanche 10 juin 2007
Ces trois jours de ventes à Marseille s'adresseront aux collectionneurs. Ainsi, les philatélistes, les numismates, les photophiles, les cartophiles et les bibliophiles seront concernés par la vente du samedi, tandis que les amateurs de marines se tourneront vers la vente dominicale. La vacation du mercredi à 18 h 30 verra quant à elle la dispersion de l'atelier de la peintre des paysages du Sud Joëlle Parisey. Revenons plus en avant sur la vente du samedi à 13 h 30, en particulier sur les photographies. Un ensemble de vieilles photos de voyage enrichira ce programme. Signalons un album de 12 tirages intitulé Mes voyages, fait en Iran et en Turquie vers 1890 (600/700 euros), plusieurs tirages d'époque de Lehnert et Landrock, dont une Scène de harem attendue à 800/900 euros, et un ensemble de clichés de Louis Vignes rapportés de son voyage au Liban et en Syrie. Dans un autre genre, notons un ensemble de 86 épreuves tirées sur cartes postales des Ballets russes et ballets du théâtre Marinski (1 500/2 000 euros). Intervien?dront également un ensemble d'affiches, dont nous retiendrons celle de la Corse : eau d'Orezza en couleurs d'après un dessin de Ribera, datée vers 1905 (3 500/4 000 euros), et une collection de documents et autographes. Mettons l'accent dans ce dernier ensemble sur plusieurs manuscrits de la main du général nationaliste corse Pasquale Paoli, dont une lettre datée du 23 mai 1763, rédigée en italien et évoquant la situation de l'armée génoise (1 500/2 000 euros).
samedi 09 juin 2007
samedi 09 juin 2007 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Débutons avec les terres cuites Tang (618-907). Une dame de cour au double chignon montant un chameau à l'arrêt à engobe et polychromie (h. 51 cm) réalisait 3 500 euros, 1 500 euros étant indifféremment portés sur une autre dame de cour sur sa monture à l'arrêt (h. 41 cm) ou sur un cheval debout marchand (h. 49,5 cm). Quittons les Tang à 1 400 euros avec une fat lady debout les mains jointes, la coiffure stylisée. Les Han (206 av. J.-C. - 220) ensuite, avec à 2 500 euros une servante assise provenant de la région du Sichuan. Elle est en terre cuite (h. 55 cm), tenant un éventail, la tête amovible et la coiffure ornée de trois fleurs. Terminons sous les Zhou (1100-256 av. J.-C.) avec un vase à vin yi en bronze à patine de fouille (h. 9 cm). Il repose sur quatre pieds à têtes fantastiques, la poignée à tête de dragon.
samedi 09 juin 2007 - 13:30
Marseille - 5, rue Vincent-Courdouan - 13006
Leclere - Maison de ventes ,
De Baecque et Associés
150 000 euros ont été déboursés sur un ensemble de 43 photographies de Louis Vignes, ramenées de son voyage en Orient avec le duc de Luynes . Un lot d'oblitérations faisait 480 euros et cette enchère s'inscrivait aussi sur un lot de timbres préoblitérés au type Paix. Citons les 2 300 euros pour une lettre autographe signée de Pascal Paoli, concernant des documents sur la Corse et une lettre autographe signée du général de Gaulle faisait 2 900 euros. Un lavis par Daguerre vers 1830 était acheté 1 800 euros. Les Cartes à jouer du XIVe au XXe siècle par d'Allemagne obtenaient 2 300 euros. Un ensemble de photographies par Laurent Cardinali vers 1885 était cédé pour 900 euros. Mentionnons les 600 euros pour un ensemble de 37 photos d'Emeric Feher concernant son voyage en Corse en 1935-1939. Il fallait compter 1 600 euros pour Scène de harem signée de Lehnert et Landrock. Il vous en coûtait 1 200 euros pour Forêt brésilienne par Marc Ferrez, vers 1875, et 6 250 euros ont couronné un ensemble de 86 épreuves de cartes postales des Ballets russes et des ballets du Théâtre Marinski allant de 1907 à 1917.
vendredi 08 juin 2007
Cette vente de numismatique rapportait 485 895 euros frais compris. Trois records mondiaux étaient obtenus. Avec tout d'abord, à 32 000 euros, une estimation quadruplée, pour un sesterce romain (26,87 g) frappé sous Tibère en 22-23 et montrant, issant de cornes d'abondance croisées, les têtes des jumeaux de Drusus, Tiberius Gemellus et Germanicus. Le revers est frappé des initiales S. C. entourées d'une inscription. Un denier (3,79 g), peut-être d'Alexandrie, avec à l'avers le buste drapé et diadémé de Cléopâtre et au revers la tête nue de Marc Antoine récoltait 22 200 euros, une estimation respectée. Un tétradrachme (16,81 g) d'Acanthe en Macédoine de 480-470 av. J.-C. récoltait 17 000 euros. Il montre un lion attaquant un taureau et au revers un carré incus quadripartite. Deuxième record mondial pour un drachme (3,98 g) d'Amphipolis, toujours en Macédoine, de 369-368 av. J.-C., qui suscitait 12 000 euros, une estimation presque triplée. Il montre une tête laurée d'Apollon de trois quarts en haut relief et au dos une torche de lampadédromie, un flambeau de course. Un tétradrachme (14,41  g) d'Olynthe, cité de la ligue chalcidienne, de 390-360 av. J.-C., respectait à 11 000 euros son estimation. Sur la face figure la tête laurée d'Apollon de profil à droite et sur l'autre face une cithare hexacorde. L'aureus de Septime Sévère (193-211) ayant illustré l'encadré page 53 de la Gazette n° 22 se négociait 11 000 euros, l'autre pièce reproduite, un aureus de Licinius I (308-324) ne trouvant pas preneur. Terminons à 10 500 euros, dernier record mondial, avec un statère vers 250 av. J.-C. (7,81 g) de Cyrène à tête virile et cornue de Zeus Amon avec au dos un plant de silphium. Cette plante de la famille des ombellifères aujourd'hui disparue servait dans l'Antiquité à la fois d'aliment, de condiment et de médicament.
vendredi 08 juin 2007 - 14:00
Salle 3 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Tessier & Sarrou et Associés
Une sélection de bijoux anciens et modernes, certains signés Froment-Meurice, Boucheron, Cartier, Van Cleef & Arpels, etc. Signalons par exemple une bague ornée d'un saphir de Ceylan, pesant 6,11 ct (10 000 euros), une autre sertie d'une émeraude de Colombie pesant 10 ct entourée de diamants (9 000 euros). À retenir également un collier en ivoire se terminant par un pendentif en forme de rose, travail du XIXe siècle (150 euros), un bracelet ruban orné de saphirs pour un poids de 100 ct (7 500 euros) et une paire de pendants d'oreilles ornée de perles de culture noires de Tahiti (diam. 1,5 cm) soutenues par une ligne de diamants. De modèle similaire, une paire de pendants d'oreilles à l'émeraude taillée en goutte (poids, 14 ct) estimée 4 000 euros côtoie une paire de pendants d'oreilles en forme de feuille de jade (1 300 euros).
jeudi 07 juin 2007
jeudi 07 juin 2007 - 14:15
Salle 12 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Morand & Morand
mercredi 06 juin 2007
mercredi 06 juin 2007 - 14:15
Salle 12 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Morand & Morand
mardi 05 juin 2007
mardi 05 juin 2007
Salle 8 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Farrando
mardi 05 juin 2007
Salle 8-9 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Gros & Delettrez
lundi 04 juin 2007
lundi 04 juin 2007
Salle 8-9 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Gros & Delettrez
samedi 02 juin 2007
L'enchère phare, 110 000 euros, a été recueillie sur L'Implorante, épreuve en bronze à patine brun vert signée Camille Claudel, h. 28, emportée par un collectionneur. Enchère notable aussi au chapitre des meubles avec les 16 000 euros qui ont été nécessaires pour emporter un buffet de chasse, en chêne mouluré à deux portes et deux petits tiroirs, XVIIIe, estampillé F.-J. Fauvez JME. Trois enchères pour Carpeaux avec les 5 500 euros pour L'Amour en folie, bronze à patine brune, avec la mention Susse Frères, édition posthume, h. 41, et 5 800 euros ont été nécessaires pour emporter L'Espiègle en marbre de Carrare, signée Carpeaux, h. 51. On engageait encore 2 100 euros sur Buste du prince impérial, n° 4, 1865, épreuve ancienne également signée J.-B. Carpeaux, h. 13, et Guidon Righetti cotait 2 000 euros avec Fennec, bronze à patine brun rouge, h. 17, et V. Renati obtenait 1 500 euros avec Portrait d'homme fumant un cigare devant un paysage, toile, 53 x 45. 6 200 euros allaient à Vase de fleurs sur un entablement avec une grenouille, panneau de chêne, école flamande, vers 1700, avec une signature de D. Seghers, 37 x 28. On notait 2 000 euros sur Élégante à l'ombrelle, toile datée 1881, 45 x 31. 1 800 euros ont été déboursés sur une statue de Saint Jean, en bois naturel sculpté, fin XVIIe-début XVIIIe, h. 58. Vue du Panthéon panneau, école française, début XIXe, s'élevait à 1 600 euros. Un tableau horloge XIXe montrant un Paysage avec une église animé de personnages, au mouvement à trois airs marqué Valogne, 37 x 51, était vendu 2 500 euros et 1 250 euros étaient recueillis sur Portrait d'homme en pied dans un paysage, école française, début XIXe par Delaye, 56 x 47. Une paire de trophées en bois sculpté représentant un canard et une perdrix, signés B. Briand, datés 1855, 42 x 31, était emportée à 2 300 euros, un fauteuil en bois naturel tourné piètement à entretoise, fin de l'époque Louis XIII, était acheté 1 300 euros. On offrait 2 250 euros pour une trompe de chasse à guirlande à décor de chasse, un travail de Pettex-Muffat et un Portrait de femme au collier de perles, panneau école étrangère, XVIIIe, a été acheté 1 200 euros. Deux prix pour conclure avec les 1 000 euros déboursés pour un cartel en bois laqué polychrome au mouvement marqué Mons à Vevey, un travail suisse, XIXe, et un cabinet de voyage en bois de placage marqueté, ouvrant à un abattant, intérieur découvrant neuf tiroirs, un travail étranger, fin XVIIIe, était encore adjugé 1 000 euros.
samedi 02 juin 2007 - 14:30
Marseille - 5, rue Vincent-Courdouan - 13006
Leclere - Maison de ventes ,
De Baecque et Associés
Lors de cette vente marseillaise dédiée aux arts décoratifs du XXe siècle, Jean Prouvé s'est taillé la part du lion. Espérée autour de 22 000 euros, notre armoire est arrivée en tête des enchères concernant l'architecte ferronnier d'origine nancéienne. Convoitée entre plusieurs amateurs, elle fait aujourd'hui le bonheur d'un collectionneur américain. Elle s'avère un bel exemple de l'association bois et métal préconisée par Jean Prouvé dès les années 30. À cette époque, il est effectivement attiré par les possibilités qu'offrent les aciers spéciaux, notamment la tôle pliée. Un amateur déboursait un peu moins, soit 31 200 euros, pour acquérir un imposant meuble suspendu, modèle dit Antony, également réalisé dans les ateliers Jean Prouvé. Provenant des chambres d'étudiants de la résidence universitaire Jean-Zay à Antony, il rappelle que ce mobilier de série fut conçu avec la collaboration de Charlotte Perriand. Devenu aujourd'hui objet de collection, il figure parmi les meubles les plus cotés du XXe siècle. À la fois architecte, ingénieur et technicien, Jean Prouvé se définit avant tout comme constructeur dessinant l'anatomie, le squelette des meubles. Il fallait encore compter 16 200 euros pour emporter un ensemble de bureaux aux belles lignes épurées dit dactylo accompagné de sa chaise dite standard, fabriqué également dans les ateliers Jean Prouvé. Un curieux module d'amphithéâtre à la silhouette élégante, qui provenait de l'aménagement du CEA de Grenoble en 1956, était enfin disputé jusqu'à 9 600 euros.
vendredi 01 juin 2007
jeudi 31 mai 2007
mercredi 30 mai 2007
mercredi 30 mai 2007
Salle 1 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Pescheteau-Badin
lundi 28 mai 2007