Agenda des ventes

18881 ventes
dimanche 03 décembre 2006
dimanche 03 décembre 2006 - 14:30
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Leclere - Maison de ventes ,
De Baecque et Associés
Des pièces signés Bettetini, Boucheron, Bulgari, Cartier, Chopard et Van Cleef & Arpels, mais aussi des créations art déco et contemporaines illustreront cette vente de bijoux. Les amateurs de belles pierres hésiteront sûrement entre les nombreux diamants présents, dont un en forme de poire de 2,06 ct, qualité G VS2, un de 1,62 ct qualité I VVS2 et un de 1,41 ct. Des montres, des pièces d'argenterie et des objets de vitrine variés compléteront cette présentation.
dimanche 03 décembre 2006 - 14:30
Le Fouquet's - 99, avenue des Champs-Élysées...
Lombrail, Teucquam Maison de ventes
Prolongement de la vacation du samedi 2 décembre à La Varenne-Saint-Hilaire, le programme propose des vins prestigieux dans des millésimes de collection et de garde. Grands crus de bordeaux tels petrus, lafite-rothschild, latour, margaux, haut-brion et yquems côtoient des romanée-conti, des champagnes, des vieilles chartreuses et des fines champagne dont des millésimes remontant à 1812.
samedi 02 décembre 2006
Dans un article du Monde daté du 19 mars 2006, il était observé la reprise du marché des ventes aux enchères de vins en 2005. Cette vente semblait donc confirmer cette analyse, avec d'excellents résultats, notamment sur un carré d'as de magnums, c'est-à-dire réunissant les petrus, latours, margaux et haut-brion, qui trouvait un connaisseur à 21 000 euros ! Une bouteille de romanée-conti de 1959 recueillait 6 000 euros, le millésime 1971, 4 150 euros. Signalons encore les 5 100 euros prononcés sur un petrus de 1961.
vendredi 01 décembre 2006
vendredi 01 décembre 2006 - 14:30
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
À 56 000 euros, l'estimation était doublée pour une huile sur toile d'Henri Lehmann de 1836, Le jeune Tobie obtient de Ragouël la main de sa fille Sarah (143 x 210 cm). Deux pastels d'Abel Pann étaient particulièrement disputés, une Femme contemplant un nouveau-né (45 x 61 cm) bondissant à 31 500 euros et un Traîneau traversant un lac gelé à l'approche d'un village russe (46 x 62 cm) allant à 19 000 euros. Pour repartir avec un spectaculaire surtout en argent (10,3 kg) vers 1870 de Pierre-Louis-Émile Froment-Meurice, il fallait prévoir de débourser 20 000 euros. Sur un haut socle ajouré posé sur une terrasse où paissent des moutons et se reposent une vache et son veau figure Cérès assise. Des trophées symbolisant le jardinage, l'arpentage, le labourage et la sylviculture ornent l'ensemble. Un vase en céramique d'André Metthey décoré de fleurs stylisées à dominantes bleu et jaune (H. 24 cm) par Maurice de Vlaminck atteignait 25 000 euros à partir d'une estimation haute de 8 000. Pour le mobilier, la palme revenait à 23 500 euros à une commode vénitienne du XVIIIe siècle en placage de noyer ouvrant à deux tiroirs sans traverse. Sa façade et ses côtés sont galbés, les montants étant arrondis (L. 141 cm). Elle repose sur quatre pieds cambrés et son dessus est en bois. Terminons traditionnellement avec une tapisserie, vendue 13 500 euros sur une estimation de 8 000. Tissée à la manufacture royale d'Aubusson à la fin du XVIIIe siècle (259 x 343 cm), elle montre d'après un carton de Pillement deux volatiles sous des arbres près d'un cours d'eau avec au loin un pont et des architectures. Ses coloris sont très frais.
jeudi 30 novembre 2006
jeudi 30 novembre 2006 - 14:15
Salle 12 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Lombrail, Teucquam Maison de ventes
Le meilleur résultat, 15 200 euros, allait au couple Albert Armand Rateau – Jeanne Lanvin, le premier ayant créé pour la seconde le flacon boule modèle Bourgogne en biscuit de la manufacture de Sèvres émaillé bordeaux, ici l'un des 100 exemplaires à bouchon framboise émaillé or contenant Pétales froissés. Il est daté de juillet 1926. Pas moins de 6 900 euros s'inscrivaient sur le flacon en verre pressé moulé dépoli satiné de J'arrive, peut-être un parfum de Pauline Trigère. Il représente une tortue avançant, sa tête faisant office de bouchon (H. 8,5 cm). La maison Guerlain ensuite, à 3 700 euros, avec un pot en porcelaine polychrome de Paris vers 1850-1860 (diam. 3 cm), destiné à recevoir du fard gras pour les lèvres. Son couvercle est orné d'un bouquet de roses. Un coffret en fer à cheval de Marcel Guerlain, 8 & 9 (1927), en carton gainé de papier or et papier feutrine, contenant sept petits flacons cubiques en verre à bouchon en laiton en forme de clous de fer à cheval, recueillait 3 300 euros. Ils entourent le flacon principal losangique tronqué en verre pressé moulé. Restons à 2 000 euros en compagnie de Marcel Guerlain avec Le Roy le veult (1926), un flacon en verre incolore en forme d'encrier décoré en or en relief de fleurs de lis, contenu dans son écrin cubique en papier havane marbré. Cette enchère se répétait sur Coque d'or (1937) de Guerlain, un flacon en cristal de Baccarat bleu nuit en forme de coque à bouchon laqué or, son écrin étant en bois laqué blanc gainé de papier imitant le bois cérusé. Le flacon de Chypre d'Ernest Coty ayant fait l'objet d'un encadré page 66 de la Gazette no 41 ne trouvait pas preneur.
mercredi 29 novembre 2006
mardi 28 novembre 2006
Le maréchal Soult, duc de Dalmatie, était ici à l'honneur. 21 000 euros revenaient à quatre manuscrits. Le premier, de la main du maréchal, compte six cahiers totalisant 232 pages de ses mémoires. Il a écrit treize chapitres, mais a interrompu son travail en 1830, année où il est nommé ministre de la Guerre. Ce fait est expliqué dans le dernier manuscrit, rédigé par son fils, qui débute le 16 janvier 1809 pour se terminer avec la bataille de Talavera, en septembre 1809. Un autre manuscrit de la main de Soult comprend les chapitres numérotés de 23 à 27 et concerne les affaires d'Espagne et du Portugal depuis la proclamation du «prince de la paix» le 5 octobre 1806 jusqu'à l'entrée de l'Empereur à Madrid le 24 décembre 1808. Le quatrième manuscrit est une copie de ces derniers chapitres. Le compte rendu résumé, en 54 pages, du contenu d'environ 350 lettres adressées par Soult à tous les généraux et officiers concernant le mouvement des troupes entre le 11 mai et le 25 juin 1815 montait à 9 500 euros. Ce manuscrit s'interrompt à la veille de la bataille de Waterloo, les ordres donnés entre le 17 et le 25 juin étant inscrits sur des feuilles volantes accompagnées de la mention «À inscrire dans le registre». Un ensemble de 30 lettres rédigées entre le 14 juillet 1832 et le 12 août 1848 par Soult au comte Charles de Mornay, ambassadeur de France à Karlsruhe et Stockholm, atteignait 7 000 euros. Pour un peu moins, 5 000 euros, mais toujours au-dessus de l'estimation, on obtenait environ 160 documents, des nominations des différents officiers effectuées par Napoléon entre mars et juin 1815. Ces documents sont formés de lettres et états de service d'officiers ou de campagnes effectuées, parfois de blessures subies ou d'état généraux de l'état-major. Quittons les archives Soult avec les 6 600 euros des 78 pages du manuscrit qu'il a rédigé en 1807, le Rapport général sur les marches, mouvements et opérations du 4e corps d'armée, pendant la guerre de la 4e coalition. Il s'agit de la seconde partie, qui couvre la période allant du départ des troupes de Berlin, le 24 novembre 1806, jusqu'au 31 juillet 1807, quelques jours après la signature de la paix de Tilsit. Pour les livres, signalons les 7 500 euros de l'Atlas curieux... (À Paris, chez de Fer, 1705) de Nicolas de Fer, illustré de 185 planches. Des petits accidents sont signalés et une planche est absente.
lundi 27 novembre 2006
lundi 27 novembre 2006 - 14:00
Salle 2 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Gros & Delettrez
samedi 25 novembre 2006
Comme à l'accoutumée, un public international permettait à cette vente de spécialité de réaliser 266 790 euros au marteau. 13 000 euros étaient portés sur un bébé Jumeau vers 1978 à la tête en biscuit pressé (bouche fermée, yeux fixes bleus), d'après le modèle sculpté par Ernest Carrier-Belleuse d'après Henri de Navarre âgé de 4 ans. Le corps d'origine est en composition avec poignet fixe (H. totale : 68 cm). Il est vêtu d'une robe de style ancien en soie ivoire avec un décor de franges bleues. Un bébé Schmitt vers 1880 à tête en biscuit pressé (bouche fermée, yeux fixes bleus en émail) le talonnait à 10 000 euros. Le corps d'origine est entièrement articulé avec des poignets fixes (H. 28 cm). Il est vendu avec sa malle bombée portant le label «Au paradis des enfants», dans laquelle se trouve son trousseau complet. Des trous de mites sont cependant signalés sur les parties de vêtements en lainage. Un bébé Jumeau à tête en biscuit pressé (bouche fermée, yeux fixes bleus en émail) et corps d'origine en bois et composition à boule et poignets fixes (H. 48 cm) se négociait 9 100 euros. La perruque d'origine blonde en peau est mitée. Retrouvons à 7 500 euros un bébé Schmitt (H. 39 cm), possédant une tête en biscuit pressé (bouche fermée, yeux fixes bleus en émail) avec un corps d'origine entièrement articulé en composition avec poignets fixes. La robe d'origine est en lainage bordeaux. À 7 100 euros, l'estimation était dépassée pour un bébé Steiner de la première époque, vers 1865, à tête en biscuit pressé pleine et pivotante sur un buste en biscuit (bouche ouverte sur une double rangée de dents, yeux fixes bleus en émail). Le corps est en tissu bourré avec le ventre et les membres sont en biscuit (H. 35 cm). Les habits d'origine sont en lainage ivoire avec chapeau assorti. Pour les poupées parisiennes, retenons les 7 000 euros d'une poupée vers 1872 à tête buste en biscuit pressé avec un visage ressemblant à la poupée Huret réalisée par François Gaultier à ses débuts. Le corps en bois entièrement articulé est de la maison Anqueuille (H. 45 cm). Elle porte des bottines anciennes et un ensemble en lainage rose pâle avec des galons de satin.
samedi 25 novembre 2006 - 14:00
Salle 9 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Tessier & Sarrou et Associés
La jeune création contemporaine était ici à l'honneur, avec en invitée vedette une habituée de la spécialité, Eliane Larus qui recueillait 3 600 euros avec La Prioritaire (130 x 97 cm), un acrylique sur toile de 2001. Un acrylique sur toile de Moris Gontard, L'Esprit des étangs (100 x 100 cm), cotait 2 200 euros. À 2 000 euros, on avait le choix entre une huile sur toile et cadre peint de Jean Duranel, La Maison de ma grand-mère (107 x 87 cm), une technique mixte sur toile de Forent Chopin, Les Pensées carrossables (97 x 130 cm), et une sculpture en bois flotté et ficelle de lin de Marc Bourlier, Un nuage passe (64 x 45 x 5 cm). Une technique mixte sur papier marouflé sur bois d'Anita Caro, Le Phare (29,5 x 29,5 cm), suscitait 1 850 euros. À 1 700 euros, on hésitait encore entre une épreuve en bronze à patine bleu de Godard, numérotée 2/8, de Méditation (19 x 14 x 15,5 cm) de Michèle Chast et une technique mixte sur toile de Jean-Pierre Poisson, Catulia (60 x 73 cm).
mercredi 22 novembre 2006
Dans cette vente au programme classique, plusieurs commodes étaient proposées. Un modèle provincial du XVIIIe siècle en bois fruitier dans des encadrements de moulures en bois noirci montait à 5 800 euros. Ouvrant à deux tiroirs, il est coiffé d'un marbre brèche rouge rapporté (141 x 66 cm) et s'orne de bronzes dorés. Des accidents et des parties refaites dans le fond sont signalés. En noyer blond, une commode provinciale du XVIIIe à façade en arbalète ouvrant à trois rangs de tiroirs suscitait 4 800 euros (l. 154 cm). Une commode du début du XVIIIe en placage de palissandre marqueté en feuilles dans des encadrements nécessitait quant à elle 4 100 euros. Ses montants sont arrondis, elle ouvre à trois rangs de tiroirs et est dotée d'un plateau de marbre gris veiné rapporté (83 x 51 cm). La même enchère se répétait sur une commode Transition en placage de bois de rose marqueté en feuilles dans des encadrements de bois de violette et de filets de bois teinté vert et buis. Elle ouvre à cinq tiroirs sur trois rangs et son marbre brèche rouge est réparé (130 x 58 cm). Du côté des cimaises, la meilleure enchère, 3 700 euros, revenait à une suite de huit gravures rehaussées montrant des vues d'Italie en perspective.
dimanche 19 novembre 2006
dimanche 19 novembre 2006 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Pour passer une soirée à Vichy. Comité des fêtes (107 x 78 cm – Lucien Serres & Cie, Paris) de Roger Broders, il en coûtait 7 000 euros. Un couple en tenue de soirée se tient sous des lampions près d'un plan d'eau, sur lequel on tire un feu d'artifice. À 2 400 euros, l'estimation haute était respectée pour Visitez le musée de la France d'outremer et son aquarium. Ministère des Colonies (99 x 62 cm- Courbet, Paris). Deux maquettes d'affiches de Crespin à l'aquarelle (37 x 27 cm) pour l'exposition de Paris de 1931 étaient proposées. Celle montrant des coloniaux défilant en tenant de grandes bannières allait à 2 200 euros, et celle figurant une scène d'un pacifique débarquement sur un rivage montait à 2 000 euros. Direction la Haute-Savoie ensuite avec, à 1 900 euros, une affiche de 1933 de R. Michaud, Megève Rochebrune. Vers de magnifiques champs de ski par le téléphérique P.L.M. (97,5 x 63 cm). Terminons à 1 800 euros avec un dessin (30 x 24 cm) de Jean Carlu montrant une composition géométrique en noir et blanc.
samedi 18 novembre 2006
Lors de ces deux jours de vente consacrés aux vins et vieux alcools, les amateurs portaient leur choix sur une caisse de douze bouteilles de château-l'évangile-pomerol, millésime 2001, adjugées 1 000 euros. La bouteille de château-yquem de 1998 remportait 200 euros. Finissons sur une note de champagne, avec les 160 euros prononcés sur une bouteille de Dom Pérignon.
vendredi 17 novembre 2006
vendredi 17 novembre 2006 - 14:00
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Paris Enchères - Collin du Bocage
Dans cette vente de Haute Époque, la meilleure enchère, 24 000 euros, s'affichait au ras de l'estimation basse sur une tapisserie de Tournai du premier tiers du XVIe siècle. En laine et soie, elle montre une rixe entre deux lansquenets jouant aux dés (265 x 299 cm). De la sculpture ensuite, avec pour débuter les 12 000 euros prononcés sur un saint Côme en noyer (H. 76 cm), travail auvergnat du XVe siècle. Il porte des traces de polychromie. Une sculpture picarde de la seconde moitié du XVIe siècle, en bois sculpté et polychromé (H. 124 cm), figurant saint Michel un pied posé sur le dragon, recueillait 10 500 euros. Pour le mobilier, le sommet était atteint à 11 000 euros par un dressoir en noyer, en partie de la fin du XVIe siècle (H. 159, l. 133,5 cm). Richement sculpté, il est incrusté de plaques de marbre et d'ébène à rinceaux de scagliola et présente une structure complexe à colonnes abritant une partie centrale ouvrant à une porte sculptée de trophées et un tiroir décoré de griffons. Une armure en pied en fer uni dans le style de la Renaissance respectait à 9 000 euros son estimation basse (H. 185 cm).
vendredi 17 novembre 2006 - 14:30
La Varenne-Saint-Hilaire - 21, avenue de Balzac...
Lombrail, Teucquam Maison de ventes
Lors de ces deux jours de vente consacrés aux vins et vieux alcools, les amateurs portaient leur choix sur une caisse de douze bouteilles de château-l'évangile-pomerol, millésime 2001, adjugées 1 000 euros. La bouteille de château-yquem de 1998 remportait 200 euros. Finissons sur une note de champagne, avec les 160 euros prononcés sur une bouteille de Dom Pérignon.
vendredi 17 novembre 2006
Salle 10 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Art Richelieu
jeudi 16 novembre 2006
La meilleure enchère de cette vente spécialisée, 5 200 euros, s'affichait sur un violon présenté hors catalogue, portant une étiquette apocryphe de Moinel Cherpitel à la date de 1873. Retour au catalogue avec les 4 800 euros d'un violon fait par F. Caussin vers 1870, recouvert d'un vernis brun sur fond doré. Il est en parfait état. L'enchère de 4 800 euros se répétait sur un violon allemand à vernis brun sur fond doré, portant une étiquette de A. E. Klotz. Un alto ensuite, à 4 500 euros, lui aussi de fabrication allemande. Il date du XVIIIe siècle et a été réalisé à Mittenwald, école de Klotz. Il porte une étiquette apocryphe de Francicius Emilianis Romae avec l'année 1724. Pour les violoncelles, retenons les 4 200 euros d'un exemplaire de l'école de Dezarey de la fin du XIXe siècle, fait à Mirecourt à la fin du XIXe siècle. Retrouvons à 3 400 euros un violon confectionné par A. Delivet en 1897. Il était battu de peu, à 3 500 euros, par un violon portant la marque au fer de S. Tua à Nice.
mercredi 15 novembre 2006
Penchons-nous pour débuter sur les vitrines de bijoux. 40 500 euros brillaient au double de l'estimation basse sur un diamant d'environ 8 ct monté en solitaire sur une bague en platine. Estimé 4 000 euros, un tour de cou vers 1920 en platine serti de diamants de taille ancienne en chute entre deux lignes de petites perles et ponctué de trois perles légèrement bouton (diam. environ 10 mm) était catapulté à 28 000 euros. À sa suite, un bracelet art déco de Cartier à anneaux en cristal de roche retenant un cabochon de corail orangé entre quatre barrettes émaillées noires faisait plus que doubler à 22 000 euros son estimation. Un collier rivière art déco en or gris et platine serti de 20 émeraudes ovales en cabochon décroissantes alternées de motifs ovoïdes sertis de six diamants brillantés encadrés de deux diamants baguette montait à 16 800 euros. Le motif central, trapézoïdal, est orné de six diamants baguette. Un service en argent (12,2 kg) de la maison Cardeilhac de la fin du XIXe siècle, modèle Renaissance, totalisait 23 000 euros. Il comprend deux plats, une corbeille à pain, une saucière, un légumier, un présentoir à gâteau vermeillé, un saleron et deux cuillères à sel, un service de couvert de 127 pièces, 12 porte-couteaux et un coffret à argenterie en chêne. La jardinière en argent de Froment-Meurice du milieu du XIXe siècle ayant fait l'objet d'un encadré page 56 de la Gazette n° 39 partait à 17 500 euros.
mardi 14 novembre 2006
mardi 14 novembre 2006 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Les terres cuites chinoises étaient sous les feux de la rampe. Un cheval Tang (618-907) en position de marche en terre cuite grise (H. 52, l. 53 cm), harnaché d'une selle amovible, culminait à 8 500 euros. Restons sous la même dynastie avec les deux résultats suivants. Un ensemble de quatre musiciennes sur leur monture en terre cuite grise à engobe et à polychromie (H. 33 cm) totalisait 7 600 euros. Une fat lady (H. 50,5 cm) représentée debout les mains jointes nécessitait 4 900 euros. Les Wei (386-557) brillaient pour leur part à 4 050 euros avec un cheval harnaché debout sur un socle, en terre cuite grise à engobe blanc et polychromie (H. 29,5 cm). Terminons avec les Han (206 av. J.-C.-220 apr. J.-C.) représentés aussi bien à 4 500 euros par une tour de guet en cinq parties en terre cuite à glaçure verte et traces d'irisation (H. 97,5 cm) qu'à 3 800 euros par un vase fang couvert en bronze à patine de fouille (H. 43 cm). Orné de masques de Taotie, il possède un couvercle surmonté de quatre oiseaux stylisés.
mercredi 08 novembre 2006
Parmi les bijoux sertis de pierres précieuses dont certains sont signés Boucheron, Cartier, Hermès, Poiray, Van Cleef & Arpels, on remarque notamment une bague ornée d'un rubis de taille coussin et pesant 7,81 ct, épaulé de deux diamants troïda, estimée 10 000 euros, une autre avec un saphir de taille coussin pesant 8,08 ct, épaulé de deux diamants troïda (9 000 euros) et une bague sertie d'un diamant solitaire taillé en brillant et pesant 2 ct (4 500 euros). Une parure en or jaune et argent, composé d'un pendentif et d'une paire de boucles d'oreilles, ornée de turquoises, perles fines et rubis, 1876-1878 (1 000 euros) fait partie d'un ensemble de bijoux du XIXe siècle comme une broche «Croissant» sertie de diamants en rose (2 500 euros).
mardi 07 novembre 2006
mardi 07 novembre 2006 - 14:15
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Lombrail, Teucquam Maison de ventes
Le résultat le plus brillant, 23 500 euros, s'inscrivait juste au-dessus de l'estimation sur un rubis coussin birman (GRS, 12,07 ct) épaulé de diamants baguette sur une bague en or gris. Pour parer un cou d'un collier rivière en or gris serti de diamants de taille brillant (environ 13,2 ct en tout), il fallait débourser 12 100 euros. Signée de Boucheron, une bague jonc en or jaune centrée d'un diamant de taille brillant (1,6 ct) encadré de deux diamants tapers montait à 5 300 euros. Retrouvons un rubis coussin, plus léger que le précédent, 8,2 ct, crédité de 3 900 euros cette fois-ci. Il est monté entre deux diamants triangulaires sur une bague en or gris. Un saphir de Ceylan (6,5 ct) entouré de diamants de taille brillant et serti sur une bague en or de deux tons produisait pour sa part 3 800 euros. Pour les montres, retenons les 4 200 euros d'un chronographe en argent serti de diamants, un travail de la maison Van der Bauwede. Le bracelet en cuir est équipé d'une boucle déployante.
vendredi 27 octobre 2006
Cette vente, qui rapportait 659 430 euros au marteau, était réalisée au profit de l'association Les Petits Frères des pauvres. Un ensemble de pendules et horloges était vivement combattu. Une horloge de table vers 1660 fabriquée à Berlin par Seydell culminait à 27 000 euros. En bronze doré, elle est avec sonnerie au passage, la boîte (14,5 x 10,5 cm) posant sur quatre pieds griffes en métal argenté, le coq en métal doré étant gravé et repercé de fleurs de fraisier. Restons en Allemagne, mais dans le sud du pays, avec les 23 000 euros obtenus sur une estimation haute de 12 000 par une horloge de table vers 1580 en métal doré (19 x 7 cm). Elle est en forme de tour et dispose d'une sonnerie au passage et d'un réveil. Elle est gravée de rinceaux feuillagés et sommée d'une coupole ajourée abritant le timbre. Une horloge de table de la même époque et de la même provenance allait à 20 800 euros. Également en forme de tour carrée, elle est en métal doré surmontée d'une statuette. Équipée d'un réveil et d'un mouvement à quantièmes, elle sonne au passage. Une horloge de table hexagonale de Christian Caroli vers 1660, en bronze doré à sonnerie au passage, suscitait 18 000 euros. Elle repose sur quatre pieds griffes en métal argenté, ses côtés laissant voir par des lunettes cerclées de métal argenté le mouvement à platines en laiton doré. Un cadran en métal argenté se détache sur une plaque en métal doré gravée de l'ascension du Christ. Les vitrines de bijoux attiraient également l'attention grâce aux 23 800 euros, soit une estimation doublée, d'une broche art nouveau vers 1900, en or jaune figurant trois pavots en verre translucide, les tiges étant serties de diamants et les feuilles émaillées au naturel. Le mobilier était dominé par les 23 500 euros, au double de l'estimation, d'une commode d'époque Régence en bois de placage marqueté de motifs géométriques, y compris son plateau (130 x 65 cm). Elle ouvre à cinq tiroirs disposés sur quatre rangs et s'orne d'une ornementation de bronzes dorés. Terminons en nous tournant vers les cimaises, où un cuivre attribué à Pauwel Casteels (actif en Flandres vers 1656), Neptune et Amphitrite (55,5 x 72,5 cm), produisait 17 000 euros, tandis qu'une huile sur panneau de Jean-Baptiste Olive (1848-1936), Château en bord de la mer Méditerranée (32 x 40,8 cm), allait à 15 000 euros, soit une estimation triplée.
jeudi 26 octobre 2006
Les honneurs revenaient ici à Akbar Padamsee, dont quatre oeuvres cumulaient 254 000 euros au marteau, 170 000 euros revenant à la Jeune Femme aux cheveux noirs, la tête inclinée de 1962 (203 000 euros frais compris. Akbar Padamsee (né en 1928), Jeune Femme aux cheveux noirs, la tête inclinée, 1962, huile sur toile. 92 x 73 cm. Estimée au plus haut 35 000 euros, cette huile sur toile de l'artiste indien Akbar Padamsee, Jeune Femme aux cheveux noirs, la tête inclinée, fusait à 170 000 euros, achetée par une galerie anglaise. C'est le premier résultat à six chiffres obtenu à Paris par cet artiste. La première enchère significative enregistrée à Paris remonte au 17 octobre 2004 à Drouot. La maison de ventes Catherine Charbonneaux obtenait 42 000 euros d'un Paysage urbain (99 x 103 cm) de 1961 peint sur Isorel (voir Gazette 2004 n° 36, pages 34 et 36). Le 17 juin 2005, toujours chez Catherine Charbonneaux, un Paysage abstrait de 1961 atteignait 66 000 euros. Dans la vente de cette semaine, trois autres oeuvres de Padamsee étaient proposées. Une huile sur toile de 1963, Village aux quatre maisons orange (61 x 50 cm), s'envolait à 72 000 euros, un dessin au fusain de la même année, Visage de face (55 x 54,5 cm), allant à 8 000 euros et un crayon gras et lavis d'encre de Chine de 1964, Corps de femme nue (44 x 31,5 cm), enregistrant 4 000 euros. La Jeune Femme aux cheveux noirs, la tête inclinée vendue cette semaine s'inscrit à la 4e place du palmarès mondial de l'artiste (source : Artnet), devant un nu à l'huile sur toile (137,5 x 92 cm) de 1992 adjugé 228 000 $ frais compris (180 066 euros) chez Sotheby's le 19 septembre dernier à New York.). Une huile sur toile de Maurice de Vlaminck, Bouquet de fleurs dans un vase blanc (48 x 36 cm), atteignait 42 000 euros. Je t'aime mon petit cachet d'aspirine petit (135,5 x 116 cm), un acrylique sur toile de 1986 de Robert Combas, respectait à 20 000 euros son estimation haute. Une huile sur toile d'Eugène Carrière, La Confidence (38,8 x 46 cm), dépassait à 9 800 euros son estimation. 6 200 euros revenaient à une huile sur toile de Jules Flandrin (1871-1947), le Ballet russe à l'Opéra de Paris (65 x 92 cm). Pour les arts décoratifs du XXe siècle, retenons deux résultats prononcés très au-dessus des estimations : 3 800 euros s'affichaient sur une coupe à oreille en faïence de Longwy (l. 25 cm) pour Primavera, d'époque art déco, et 3 300 euros sur un vase balustre en terre cuite émaillée (H. 23 cm) de Saint-Honoré M.L.
mardi 24 octobre 2006
Un sucrier rond couvert en argent (400 g) dû au maître orfèvre André Pitancier et poinçonné à Bordeaux en 1787 doublait à 2 700 euros son estimation. Posé sur quatre pieds cannelés à rouleaux, il est ciselé de côtes torses chauve-souris et de vagues. Une partie de ménagère en argent (3 650 g), modèle à filets et spatules feuillagées, allait à 2 300 euros. Elle est composée de 17 fourchettes, 4 cuillères, 11 couverts à entremets et une cuillère à crème. Estimée 600 euros, une paire d'aiguières en verre torsadé et monture et couvercle en argent à décor peigné (H. 25 cm) montait à 1 500 euros. Retenons encore les 1 250 euros d'un ensemble de couteaux à manches en ivoire incrusté d'un monogramme en argent, comprenant 24 couteaux de tables, 24 couteaux à fruits à lame d'argent et 24 couteaux à fromage à lame en acier. Pour les miniatures, signalons les 2 000 euros d'un Portrait de jeune homme au foulard blanc et redingote bleue (8 x 6,5 cm) signé de Luis de la Cruz y Rios (1776-1853). Estimée 400 euros, une plaque en métal à décor émaillé dans le goût de la Renaissance (18,5 x 15 cm), à sujet d'une reine en adoration devant la Vierge à l'Enfant, se hissait à 1 700 euros.
lundi 23 octobre 2006
Ce programme est consacré aux bijoux et aux montres. À noter plusieurs parures créées par des maisons de haute joaillerie, comme une bague ornée d'un saphir coussin pesant 14,67 ct, épaulé de six diamants de taille baguette par Mellerio (25 000 euros). De chez Cartier, on peut choisir un bracelet, modèle «Trinity», à trois anneaux en or sertis de diamants (12 000 euros) ou celui du modèle «Love» en or gris orné de dix diamants taillés en brillant (2 000 euros). Par Van Cleef & Arpels, une paire de boucles d'oreilles du modèle «Murano» en or, ornée chacune de cinq cabochons de corail rouge et peau d'ange (1 200 euros). D'autres bijoux sont à retenir pour la qualité de leurs pierres précieuses. Une bague ornée d'un diamant de taille coussin, pesant 5,27 ct, de couleur «light fancy yellow» et de pureté VS2, bordé de deux diamants taillés en poire (12 000 euros), voisine avec un bracelet articulé en platine à motifs de volutes serti de diamants taillés en brillant et de neuf diamants de taille émeraude (26 000 euros) et avec une bague ornée d'un diamant solitaire taillé en brillant, pesant 3,14 ct, de couleur G et de pureté VS2, estimée 14 000 euros. Au chapitre des montres, on retient une montre bracelet en or gris à fond squelette, mouvement automatique, de Breguet (15 000 euros) et une autre du modèle «Reverso duoface» en or, mouvement mécanique, de Jaeger LeCoultre (5 500 euros).
vendredi 20 octobre 2006
Cette vente majoritairement consacrée au XXe siècle totalisait 411 984 euros frais compris. C'est une huile sur toile de Louis Toffoli au sujet particulier, La Greffe du coeur (73 x 92 cm), qui remportait à 26 000 euros la meilleure enchère. À sa suite, par le même artiste, mais plus classique, une huile sur toile montrant Les Collines dans la baie (60 x 73 cm) allait à 16 500 euros. Une huile sur toile d'Albert Lebourg de 1882 intitulée Dieppe (38 x 61 cm) recueillait pour sa part 11 000 euros. Pour la sculpture, retenons les 10 000 euros d'une épreuve originale en terre cuite de La Petite Méditerranée (L. 38 cm) d'Antoniucci Voltigero Volti. Le mobilier était dominé par les 12 000 euros obtenus sur une estimation de 1 200 euros d'une table basse en fer forgé et bronze (diam. 116 cm) d'Adalbert Szabo au plateau composé d'un treillis feuillagé et fleuri sur lequel volent des oiseaux. Protégé par une dalle de verre, il repose sur quatre pieds fuseaux. Du même artiste, un miroir en bronze (diam. 73 cm) fusait à 11 500 euros sur une estimation de 700 euros. Il est à décor de triangles plats et pans coupés.
mercredi 18 octobre 2006
La meilleure enchère était ici obtenue par un recueil de chromolithographies des Antiquités de l'empire de Russie éditées par ordre de sa majesté Nicolas Ier empereur poussé jusqu'à 90 000 euros sur une estimation haute de 5 000 (108 299 euros frais compris. Antiquités de l'empire de Russie éditées par ordre de sa majesté Nicolas Ier empereur, chromolithograhie de Bachmann à Moscou en six séries totalisant cinq cent huit pages.Depuis la rentrée, la Russie n'en finit pas d'enflammer les enchères. Si, les semaines précédentes, des sabres et des coiffes (voir encadré page 44 de la Gazette n° 36) ainsi que des décorations militaires (voir encadré page 43 de la Gazette n° 34) provoquaient de vives batailles d'enchères, c'était cette fois-ci à un recueil de chromolithographies de se retrouver propulsé à 90 000 euros sur une estimation haute de 5 000. Les nombreuses rousseurs et taches d'humidités signalées au catalogue n'entamaient en rien l'ardeur des enchérisseurs russes, prêts à tout pour obtenir ces images imprimées à Moscou par Bachmann. Riches d'un total de cinq cent huit pages, les Antiquités de l'empire de Russie éditées par ordre de sa majesté Nicolas Ier empereur regroupent six séries de chromolithographies, la plus fournie, de cent quarante-sept pages étant la troisième, qui traite des Bannières, armures, voitures et harnais. Chacune des séries est complète de ses planches et comprend sa page de titre et sa table. L'expert Sylvie Collignon les décrit comme «de beaux documents, très soignés, qui font beaucoup d'effet, représentant de surcroît une intéressante documentation». Chèrement payés cependant, pour un procédé de reproduction dont les lettres de noblesse restent à établir). Un bureau plat de la fin de l'époque Louis XVI en acajou et placage d'acajou (l. 161 cm) dépassait lui aussi à 13 000 euros son estimation, mais plus raisonnablement. Reposant sur quatre pieds fuselés, il ouvre par un tiroir en ceinture, trois autres répartis dans deux caissons et deux tirettes latérales. À 10 000 euros, l'estimation basse était respectée pour une commode à ressaut d'époque Transition estampillée par Louis Moreau. Coiffée d'un marbre brèche rouge (116 x 54 cm), elle est en placage de bois de rose marqueté dans des encadrement de dessin géométrique éclairé par des ornements de bronze doré, et ouvre à trois tiroirs dont deux sans traverse. Une paire de consoles demi-lune de style Louis XVI en bois doré richement sculpté partait à 8 000 euros, le même prix étant observé, côté cimaises, sur une paire de toiles (92 x 73 cm) de l'école française vers 1820 montrant un portrait d'homme et un portrait de femme avec un chien. L'estimation n'excédait pas 3 000 euros, tout comme un cuivre de l'école hollandaise de la fin du XVIIIe siècle, Elégants dans un paysage (27 x 39 cm), enlevé à 6 200 euros. Pour les tableaux modernes, retenons les 7 000 euros, soit une estimation décuplée, d'un Autoportrait (24 x 20 cm) peint sur toile marouflée sur carton de Robert de Montesquiou. Enfin, pour les objets d'art, signalons les 5 200 euros d'une pendule vers 1815-1820 en bronze patiné et doré à sujet d'une Renommée accoudée à une borne sur laquelle reposent des livres (H. 69 cm). Cette dernière contient le cadran, et le socle en marbre vert reçoit une frise en bronze allégorique des sciences et des arts représentés par des amours.
mercredi 18 octobre 2006 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Débutons cette vente de spécialité avec Sous le gui, un parfum de Jean de Parys pour lequel René Lalique et André Jollivet ont créé en 1926 un flacon en verre titré sur les deux faces, la partie haute représentant un décor floral noir (H. 30 cm). Il était vendu 4 800 euros. Erasmic, un flacon circulaire de 1925 de René Lalique figurant des danseuses et des phalènes (H. 8,5 cm) nécessitait 3 600 euros. Pour 100 euros de moins, on obtenait le flacon de Divin Narcisse de Guyla de 1926. Il est en verre incolore figurant une flûte à champagne à décor émaillé de fleurs polychromes (H. 14,5 cm). Le parfum est contenu entre les deux parois en verre soufflé. Son coffret est rouge. Le flacon en cristal de Baccarat patiné gris créé en 1912 pour Leurs Âmes de la maison D'Orsay allait à 2 800 euros. Quatre vestales l'ornent et le bouchon forme une fleur (H. 16 cm). Es tu recuerdo de Sambel de 1920 suscitait 1 750 euros, accompagné de son coffret en forme de malle au trésor. Le flacon est en cristal à bouchon patiné gris à décor de fleurs (H. 8,5 cm). Le modèle «Tortue» du flacon en cristal satiné de couleur grise de Champs-Élysées de Guerlain de 1914 nécessitait 2 100 euros. Son coffret en cuir rouge épouse la forme du flacon. Celui de René Lalique pour Arys, En fermant les yeux, reproduit page 40 de la Gazette n° 35 ne trouvait pas preneur. Refermons cette vente avec les 1 200 euros du Bel Automne de Lancôme, un flacon incolore en forme de tonnelle (H. 22 cm) créé par Georges Delhomme en 1947. Une grande étiquette montre une femme nue dans un paysage d'automne.
dimanche 15 octobre 2006
dimanche 15 octobre 2006 - 14:30
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Lombrail, Teucquam Maison de ventes
La vente débutait sous les meilleurs auspices. Les monnaies en or proposées en lever de rideau obtenaient en effet les meilleurs résultats, 45 650 euros pour un ensemble de 575 pièces de 20 F République, 25 800 euros pour 325 pièces de 20 F Napoléon III, ou 17 450 euros pour un autre ensemble de 220 pièces de 20 F. À la suite, les netsuke récoltaient des enchères allant de 60 euros à 8 800 euros. Ce dernier résultat couronnant un exemplaire représentant Kwanyu tenant sa barbe d'une main et sa hallebarde de l'autre, une pièce du XVIIIe siècle. Dans la catégorie des okimonos, le lot 83 représentant une geisha portant un coffret et un éventail, signé Gyokumin, glanait 4 300 euros. Concernant les objets d'art et le mobilier, on signalera les 4 300 euros enregistrés sur une paire de vases couverts en porcelaine à décor de scènes de colin-maillard, signées Gautiez. De style Louis XVI, il s'agissait d'un travail de la fin du XIXe siècle. L'importante table de salle à manger à piètement en pierre et plateau en marbre rouge, un travail du XXe siècle cette fois, remportait 3 200 euros.
samedi 14 octobre 2006
samedi 14 octobre 2006 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Le sommet était ici atteint à 14 000 euros par une fat lady tang (618-907) en terre cuite à engobe (H. 66 cm), représentée debout les bras levés. De la même dynastie, deux guerriers en terre cuite grise (H. 52 et 53 cm), vêtus de leur armure, totalisaient 9 000 euros. Restons sous les Tang avec, à 5 800 euros, un chameau en terre cuite chargé de ballots et se relevant (H. 29 cm), et 5 000 euros s'affichant indifféremment sur une fat lady en terre cuite à engobe (H. 41 cm) et sur une autre figurée les mains jointes, toujours en terre cuite à engobe (H. 48,5 cm). La Chine des T'Sing du XVIIIe siècle était représentée par un plat (diam. 38 cm) en porcelaine rouge et bleu-vert, qui était propulsé à 8 000 euros sur une estimation moitié moindre.
jeudi 12 octobre 2006
mercredi 11 octobre 2006
mercredi 11 octobre 2006 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Prévoir entre 100 et 5 000 euros, pour espérer emporter des bijoux ou des montres-bracelets ou de col. Anciennes ou modernes, régionales ou russes, ces parures peuvent être griffées Cartier, Van Cleef & Arpels, Cartier, Mellerio, Bulgari, Movado... Le plus souvent en or, sertis de pierres précieuses ou fines, les bijoux déclinent la gamme des bagues, boutons de manchette ou de revers, bracelets, broches, colliers, et boucles d'oreilles. Sans oublier les pierres sur papier.
lundi 09 octobre 2006
Cette vente spécialisée rapportait 1 396 295 euros frais compris. Les invités vedettes de cette vacation étaient deux peintres abstraits de la même génération, Zao Wou-ki, crédité de 232 000 euros, et Jean-Paul Riopelle, qui réalisait 150 000 euros. 281 950 euros frais compris. Zao Wou-ki (né en 1921), 23.3.82, 1982, huile sur toile. 114 x 146 cm. Les quatre-vingt-seize lots vendus du mince catalogue de cette vacation totalisaient 1 396 295 euros frais compris. Les enchères s'échelonnaient de 100 euros – prix par exemple payé par une eau-forte de Pierre Alechinsky de 1997 numérotée 35/40 – à 232 000 euros – adjudication affichée par l'huile sur toile de Zao Wou-ki reproduite. L'estimation était dépassée pour cette œuvre de 1982 provenant d'une collection particulière parisienne et ayant auparavant transité par deux galeries de choix, celle de Pierre Matisse à New York et celle de Jan Krugier à Genève. La toile remporte le plus haut prix enregistré en France selon la base de données Artnet, le précédent, 200 000 euros, revenant à une huile sur toile (62 x 73 cm) réalisée entre 1959 et 1969 et vendue le 6 décembre dernier à Paris chez Artcurial. Zao Wou-ki entretenait des liens privilégiés avec Jean-Paul Riopelle (voir encadré page 37 de la Gazette n° 34). Une huile sur toile de 1959 de ce dernier, Alexandropolis (64,5 x 80,5 cm), récoltait 150 000 euros, frôlant son estimation basse. Le plus haut prix pour Riopelle prononcé en France, 400 000 euros (source Artnet), l'a été le 22 juin dernier à Paris chez Calmels – Cohen SVV par une grande huile sur toile (200 x 300 cm) de 1955 (voir encadré page 51 de la Gazette n° 26). Restons dans la veine abstraite avec toute une série de toiles. 84 000 euros, soit une estimation dépassée, s'affichaient sur une Composition 362 ocre or (50 x 73 cm) de Roger Bissière peinte à l'huile sur toile en 1957. New York Oct. 9th 1957, fond blanc (152,5 x 91 cm), une huile sur toile de Georges Mathieu, respectait à 70 000 euros son estimation basse. L'oeuvre était présente à la deuxième édition de la FIAC, en 1975, sur le stand de Pierre et Marianne Nahon. En 1957, elle était exposée à la Kootz Gallery de New York. Une huile sur toile jaune d'or de 1966 de Serge Charchoune, Schubert, Messe 6 (81 x 130 cm), dépassait à 28 500 euros son estimation. Enfin, une huile sur toile (73 x 92 cm) d'Auguste Herbin, inspirée en 1929 par un joueur de rugby, enregistrait 40 000 euros. Quittons les rives de l'abstraction pour celles de la figuration, avec les 52 000 euros atteints par un Intérieur de cathédrale (106 x 75 cm) suggéré à l'huile sur toile en 1984 par Zoran Music. L'estimation haute était de 40 000 euros. Plus expressive, une technique mixte et collage sur toile de 2001 de Paul Rebeyrolle, Poulets (146 x 114 cm), de la série «Tana», respectait à 35 000 euros son estimation basse. Quant à L'Homme au pantalon bleu (162 x 130 cm), une huile sur toile de 1984 de Jean Rustin, elle faisait plus que doubler son estimation à 33 000 euros. Refermons cette vente avec les 29 500 euros d'un Autoportrait (98 x 48 cm) de 1922-1924 de Bram Van Velde, exécuté à l'huile sur toile.
lundi 09 octobre 2006 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
À 4 500 euros, l'estimation était dépassée pour la planche 10 à l'encre de Chine noire (42 x 31 cm) de Macherot de l'album Chlorophylle et les conspirateurs (Éditions Lombard, 1956). L'un des 100 exemplaires de la sculpture en résine d'Horus (35 x 20 cm) de Bilal réalisés par H. Gonnet pour la collection «Uniformes» de la Galerie Escale, à Paris en 1987, montait à 2 500 euros. Il est présenté dans sa boîte-coffret d'origine entièrement sérigraphiée. Franquin ensuite, à 2 200 euros, avec un dessin inédit à l'encre de Chine noire (21 x 13 cm) de 1981 représentant Mademoiselle Jeanne s'exclamant «Ahhh ! Roland Michel ! Oh, non, je ne vous oublie pas !». La 4e planche à l'encre de Chine noire (27 x 27cm) de Calvo d'Amaury Longuépée faisait plus que doubler à 1 300 euros son estimation. Elle est accompagnée du calque des couleurs et du tapuscrit du scénario. La planche en couleurs directes de la page 49 de l'album Les Trépassés (52 x 42 cm) de Florence Magnin se négociait 1 100 euros. Quant à la planche de Maurice Tillieux pour l'album Le Gant à trois doigts ayant fait l'objet d'un encadré page 38 de la Gazette n° 34, elle ne trouvait pas preneur.
samedi 07 octobre 2006
Lors de ces deux journées de vente consacrées au vins et vieux alcools, la caisse de 12 lafite rothschild millésimées 2000 trouvait un amateur oenophile à 5 200 euros. Une château-petrus 2003 faisait mieux en remportant 1 030 euros. On retiendra encore les 630 euros pour une château-yquem de 1975, et les 620 euros pour celle du château-mouton-rothschild millésimée 1982.
samedi 07 octobre 2006 - 14:30
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Paris Enchères - Collin du Bocage
À 13 500 euros, l'estimation basse était frôlée pour un chronographe Bréguet type 20 vers 1980 en acier animé par un mouvement mécanique Valjoux 72 avec fonction fly back. Il s'agit de la version civile du fameux chronographe de pilote de Breguet. Les trois compteurs du cadran se détachent sur un fond noir. Une Rolex oyster perpetual day date modèle Président en or jaune, y compris son bracelet à boucle déployante, atteignait 8 000 euros. Les heures de cette montre automatique fabriquée vers 1979 sont indiquées par des diamants. Plus sportif, un exemplaire vers 2003 de la version célébrant les cinquante ans de la Rolex oyster perpetual date submariner enregistrait 6 000 euros. Il est en acier, comme le bracelet fliplock, le mouvement étant automatique. Une élégante Patek Philippe extra plate vers 1970, en or blanc à mouvement mécanique, se négociait 5 200 euros. Les attaches du bracelet en crocodile sont dissimulées sous le boîtier. Un chronographe en acier IWC vers 2000 à cadran argenté dépassait à 5 200 euros son estimation. Équipé d'un bracelet crocodile à boucle IWC, il possède un mouvement automatique. Terminons cette semaine à 4 200 euros avec un chronographe de pilote Jaeger vers 1965 en acier et bracelet en crocodile, le mouvement étant mécanique. Le fond du cadran est de couleur acier et les trois compteurs sont noirs.
samedi 07 octobre 2006 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Les amateurs se disputaient dans cette vente les affiches de Buffalo Bill. Les 14 affiches Buffalo Bill's Wild West vendues cumulaient 49 000 euros, la plus valeureuse, à 4 800 euros, étant celle de Calhoun Print & Co (74 x 106 cm) montrant des cow-boys chassant des agresseurs, un homme blessé tombé de son cheval ayant le pied pris dans son étrier. Celle ayant enregistré 4 300 euros, toujours de Calhoun Print & Co (210 x 107 cm), présente une femme indienne debout richement parée, surmontée de l'inscription « He-Nu-Kaw the first-born ». À 4 000 euros s'échangeait un portrait de Buffalo Bill lui-même (Calhoun Print & Co, 210 x 107 cm). Les estimations de ses affiches étaient toutes largement dépassées. Changeons d'exotisme avec les 3 800 euros de l'affiche de l'Exposition coloniale Marseille 1906 (Moullot fils ainé, Marseille, 109 x 157 cm) figurant une embarcation chargée de représentants de différentes ethnies arrivant en vue de la cité phocéenne. Les sports d'hiver ensuite avec à 2 900 euros un traîneau tiré par des chiens sur un glacier suisse dans l'Oberland bernois avec Jungfraubahn (Hofer & Co, Zurich, 90,5 x 123,5 cm). L'ambiance Belle Époque de Villers s/mer (Camis, Paris, 128 x 10,5 cm) charmait à hauteur de 2 800 euros sur une estimation haute de 1 200. On y voit une mère de famille et ses deux enfants , trois éventails japonais montrant des lieux caractéristiques de la station.
vendredi 06 octobre 2006
Lors de ces deux journées de vente consacrées au vins et vieux alcools, la caisse de 12 lafite rothschild millésimées 2000 trouvait un amateur oenophile à 5 200 euros. Une château-petrus 2003 faisait mieux en remportant 1 030 euros. On retiendra encore les 630 euros pour une château-yquem de 1975, et les 620 euros pour celle du château-mouton-rothschild millésimée 1982.
mercredi 27 septembre 2006
Deux vacations, l'une à 11 h, l'autre à 14 h, présentent une collection d'almanachs de dames, une autre d'affiches du musée de l'Homme et d'Histoire naturelle, et celle intitulée Autour de Poulbot composée de gravures, cartes postales, affiches, objets, revues et livres. À noter aussi un ensemble sur les Pyrénées avec des livres, des cartes et des gravures. Parmi les livres anciens retenons, entre autres, Trattato sulla Scherna, Milan, 1837, du comte Michele Gambogi, exemplaire illustré du portrait de l'auteur en frontispice, de trois planches de croquis et de cinquante-six grandes planches gravées de Giuseppe Rados, relié plein cartonnage de l'époque (1 000 euros) et l'Atlas universel dressé sur les meilleures cartes modernes, Venise, chez Remondini, 1776, de Santini, exemplaire comprenant soixante-cinq cartes (sur 68) et estimé 10 000 euros.
mardi 26 septembre 2006
mardi 26 septembre 2006 - 14:15
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Lombrail, Teucquam Maison de ventes
Les décorations militaires russes étaient ici particulièrement prisées. Un insigne d'officier du 12e dragons Starodoubski en argent dominait les débats en décrochant 23 500 euros. 28 200 euros frais compris. Insigne du 12e dragons Starodoubski (officier) créé le 18 février 1909. Argent. Petrograd.Les décorations militaires russes attiraient un public d'amateurs qui n'hésitait pas à enchérir bien au-delà des estimations. C'était notamment le cas pour l'insigne d'officier du 12e dragons Starodoubski en argent reproduit. À partir d'une estimation haute de 5 000 euros, il se retrouvait propulsé à 23 500 euros. De même, il fallait prévoir 13 200 euros pour décrocher un insigne d'officier de train blindé en argent et émail marqué 1914-1918. Un insigne d'officier des cosaques du Don en argent, créé le 18 février 1912, était combattu jusqu'à 13 000 euros. Créé le 7 décembre 1911, un insigne d'officier du L. G. Volynski en bronze, argent et émail s'envolait à 12 000 euros sur une estimation haute de 2 000. En argent, or et émail, un insigne du 1er corps de cadets de Sibérie (6 mai 1913) fabriqué par la maison Edouard, récoltait pour sa part 10 500 euros. Pour les ordres, deux résultats sont à noter. Tout d'abord les 14 500 euros de l'ensemble de 1re classe à titre civil de l'ordre de Saint-Stanislas, une fabrication de Keibel comprenant une plaque en vermeil et une croix en or. Produite par la même maison, une plaque en argent et émail de 2e classe de l'ordre du noble Boukhara (1881-1917) culminait à 11 000 euros. Les acheteurs russes poussent depuis quelque temps à la hausse les décorations militaires de leur pays. Le 11 juillet dernier à Drouot (Libert SVV) un bijou de grand-croix de chevalier de 1re classe, division civile pour un chrétien de l'ordre de Sainte-Anne, montait à 24 000 euros à partir d'une estimation de 3 000. Encore était-il en or et émail, et pas simplement en argent comme l'insigne vendu cette semaine .
samedi 23 septembre 2006
samedi 23 septembre 2006 - 13:20
Hôtel Ambassador - 16, boulevard Haussmann - ...
Lombrail, Teucquam Maison de ventes
Un peu plus de 360 000 euros hors frais étaient recueillis lors de cette vente de spécialité, où brillait notamment, à 45 000 euros, un automate à musique vers 1910 de la maison Vichy-Triboulet (60 x 70 x 35 cm). À sujet des Clowns musiciens, il est composé de deux personnages en carton moulé présentés sur une estrade, jouant de leur instrument et bougeant au son de deux airs de musique. Les habits et les perruques sont d'origine. Au chapitre des poupées, débutons avec une rareté, une poupée royale à l'effigie de la reine Marie-Antoinette emprisonnée à la Conciergerie. Elle était adjugée 20 500 euros, soit une estimation dépassée (23 197 euros frais compris. Marie-Antoinette à la Conciergerie, figure en bois polychrome articulée et sexuée, habits en étamine brune du Mans, voile de coton et dentelle, vers 1795. H. 60 cm.Célébrée au cinéma par Sofia Coppola et à Versailles grâce à un nouveau parcours (payant) intitulé «Domaine de Marie-Antoinette», la dernière reine de France de l'Ancien Régime investit maintenant la scène des enchères. Cette poupée évoque en effet les heures les plus sombres de la vie de la souveraine, celles qu'elle passa à la Conciergerie sous le nom de «veuve Capet». L'expert de la vente, François Theimer, vient de faire paraître un ouvrage sur ce type de poupées : Poupées royales de la cour de Louis XVI et autres amusements de la noblesse des XVIIe et XVIIIe siècles. Réalisées entre 1774 et 1794, elles sont en bois polychrome articulé, vêtues à la mode du temps, les visages reprenant les traits des membres de la famille royale et des courtisans. Le groupe auquel appartient notre figure est dit «de mémoire». Il comprend à ce jour trois modèles : la reine, le Dauphin et la princesse de Lamballe. Un total de quatre groupes de poupées royales est pour le moment identifié). Plus classique, un bébé Jumeau, modèle d'Albert Ernest Carrier-Belleuse à tête en biscuit pressé (bouche fermée, yeux fixes bruns en émail, H. 68 cm), respectait à 14 000 euros son estimation. Son corps entièrement articulé est en composition et bois avec boules et poignets fixes, et ses habits sont anciens. Un autre bébé Jumeau de Carrier-Belleuse atteignait 13 300 euros (H. 57 cm). Le corps d'origine est en composition avec poignets fixes, la tête en biscuit pressé (bouche fermée, yeux fixes bruns en émail) arborant une perruque blonde d'origine en mohair. Ses vêtements et son chapeau en paille fine sont anciens. Vendu nu, un bébé Jumeau dit «bébé modèle» de la période Émile Louis Jumeau vers 1880 doublait à 13 000 euros son estimation (H. 40 cm). Son corps d'origine est en bois articulé par huit boules, sa tête étant en biscuit pressé (bouche fermée, yeux fixes bleus en émail). Les corps en bois avec articulations à boules sont les plus rares de tous les corps de bébés Jumeau. Un bébé Jumeau de la première période, vers 1882, à tête en biscuit pressé (bouche fermée, yeux fixes bleus en émail) et corps d'origine en composition et bois entièrement articulé recueillait 11 500 euros (H. 39 cm). Il est accompagné de sa malle et de son riche trousseau. Pour les poupées parisiennes, retenons les 12 000 euros d'un modèle de la maison Jumeau de la période Émile Louis Jumeau à tête en biscuit pressé pivotante sur collerette (bouche fermée, yeux fixes bleus en émail), à corps d'origine droit en peau avec doigts séparés (H. 60 cm). Il est présenté dans sa malle bombée en bois, entouré d'une foule de vêtements et d'accessoires.
vendredi 22 septembre 2006
vendredi 22 septembre 2006 - 14:00
Salle 3 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Gros & Delettrez
Une sélection de bijoux en or – certains ornés de pierres précieuses et d'autres signés entre autres Cartier, Boucheron, Chaumet, Fred, etc. –, déclinent toute la gamme de bagues, bracelets, boucles d'oreilles, chaînes, colliers et pendentifs. Par exemple, une bague ornée d'un diamant solitaire pesant 3 ct (10 000 euros) côtoie celles serties de pierres de couleur (de 2 500 à 8 000 euros) et d'autres de modèles «jonc», «marquise» et «toi et moi» (entre 100 et 2 000 euros). Des montres de grandes maisons d'horlogerie figurent également au programme estimées entre 1 000 et 5 000 euros.
mercredi 20 septembre 2006
mardi 19 septembre 2006
mardi 19 septembre 2006 - 14:15
Salle 3 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Lombrail, Teucquam Maison de ventes
L'enchère la plus spectaculaire, 42 000 euros, revenait à un diamant de taille émeraude de 11,13 ct (L-P1) présenté hors catalogue et vendu avec sa monture. Un bracelet en platine et or gris vers 1930 repercé de losanges sertis de diamants taille ancienne en ligne (environ 4 ct) soulignés de deux rangs de diamants taillés en rose se négociait 3 300 euros. Une bague en or gris centrée d'un saphir coussin entouré de diamants taille brillant séduisait moyennant 2 300 euros. Une montre de dame vers 1930 en platine à boîtier à pans serti de diamants triplait à 2 950 euros son estimation. Son bracelet est à double brin de maille serpent en or gris avec des liens en diamants.
mardi 19 septembre 2006 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Débutons avec la dynastie Tang (618-907) et les 8 800 euros obtenus par un cheval debout à l'arrêt en terre cuite à engobe et polychromie (H. 80 cm) accompagné de son palefrenier. Également en terre cuite, représenté debout sur une terrasse (H. 90 cm), un guerrier partait à 3 300 euros. Les Qi du Nord (550-577) étaient ensuite représentés avec, à 6 500 euros, un cheval debout harnaché en terre cuite grise à engobe blanc et polychromie (H. 37 cm). La même enchère se répétait sur un cheval Wei (386-557) en terre cuite grise, également à engobe blanc et polychromie (H. 37 cm). Pour les terres cuites Han (206 av. J.-C. - 220), retenons les 3 800 euros d'un servant debout (H. 53,5 cm) à polychromie portant le vêtement traditionnel constitué de trois kimonos et les 3 500 euros d'une tour de guet à glaçure verte et traces d'irisations (H. 98,5 cm). Composée de trois étages, elle est entourée de douves sur les bords desquelles sont posés des animaux, des archers étant placés à ses points cardinaux. Terminons avec l'art gréco-bouddhique du Gandhara (Ier – Ve siècle), illustré à 4 200 euros par un bouddha assis en méditation et sculpté dans du schiste (H. 38 cm).
vendredi 21 juillet 2006
vendredi 21 juillet 2006 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
mardi 11 juillet 2006
La Russie était à l'honneur dans cette vente de décorations militaires. Estimé 3 000 euros, un bijou (5,5 x 6,2 cm) de grand-croix de chevalier de 1ère classe, division civile pour un chrétien de l'ordre de Sainte-Anne (1735, 1797), montait à 24 000 euros. Il s'agit d'une fabrication de Wilhelm Kammerer, datée 1864, en or et émail. Du même ordre et toujours en division civile pour un chrétien, un ensemble de grand-croix de chevalier de 1ère classe grimpait à 13 000 euros. Fait par la maison Keibel à Saint-Pétersbourg, il comprend un bijou en or et émail, une plaque en argent ciselé, en partie doré et émaillé, et son écharpe de type français. L'ordre de Saint-Stanislas était également très couru. Une croix de chevalier de 3e classe de fabrication russe vers 1860, en or et émail, fusait à 5 000 euros sur une estimation haute de 800 euros, tandis qu'un ensemble de grand-croix de chevalier de 1ère classe, division civile pour un chrétien, suscitait 7 500 euros sur une estimation de 2 500 euros. Il s'agit là encore d'un travail de la maison Keibel, comprenant un bijou en or émaillé et une plaque en argent doré et émaillé. Pour la France, retenons les 5 200 euros, au double de l'estimation, d'une décoration d'époque de lys de la Garde nationale de Gironde, en or émaillé. Cette récompense, dite «brassard de Bordeaux», a été créée en 1814 par le duc d'Angoulême, pour récompenser les volontaires qui avaient aidé à la reconquête de la ville.