Agenda des ventes

20320 ventes
samedi 05 mai 2007
vendredi 04 mai 2007
vendredi 04 mai 2007
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Libert Damien
jeudi 03 mai 2007
samedi 28 avril 2007
samedi 28 avril 2007 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Débutons au Tibet avec les 3 000 euros d'une mahâkalâ du XIXe siècle en bronze (h. 23 cm). Le gardien de la loi se tient debout sur le corps étendu de Ganesh. Ses six bras brandissent divers ustensiles et il porte dans le dos la peau écorchée d'un éléphant. Les terres cuites Tang (618-907) récoltaient une salve d'enchères : 4 350 euros allaient à quatre dames de cour sur leur monture (h. 41 cm), le tout en terre cuite grise à engobe et polychromie, 3 000 euros étaient obtenus par une paire de guerriers debout (h. 64 cm), 2 500 euros par un cheval dit prancing horse (l. 45,5 cm), 2 200 euros par un dignitaire représenté debout les mains jointes à glaçure sancai (h. 54,5 cm) et 2 000 euros par un autre prancing horse (l. 47 cm). Pour la dynastie Ming (1368-1643), signalons les 2 000 euros de douze statuette de personnages en terre cuite à polychromie et glaçure verte et jaune symbolisant les signes du zodiaque chinois.
Ce nouveau cru comprendra des bordeaux, des bourgognes ainsi que des vins de la vallée du Rhône. À l'affiche des premiers, signalons les douze bouteilles de lafite-rothschild millésimées 1982 et attendues autour de 8 400 euros, ou encore la bouteille de mouton-rothschild de 1986 autour de 650 euros. Pour les budgets plus modestes, de nombreuses caisses de crus classés seront proposées entre 300 et 600 euros la caisse de 12 pièces. Les amateurs de bourgognes pourront quant à eux enrichir leur cave d'une bouteille de montrachet-comtes-lafon (500 euros), d'un meursault-charmes. Enfin, pour les vins de la vallée du Rhône, notons de nombreux lots de côte-rôtie-guigal (brune et blonde) ainsi que des condrieux et dorianne-guigal. Pour cette région, les estimations vont grosso modo de 25 à 300 euros la bouteille.
vendredi 27 avril 2007
vendredi 27 avril 2007 - 14:15
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Gros & Delettrez
L'art du voyage décliné à la mode Vuitton récoltait 22 000 euros , prononcés sur la malle-armoire reproduite. Elle possède la particularité de se transformer en table, cette dernière étant surmontée de deux tiroirs et d'un casier. Ainsi équipée, elle semble prête à accueillir en pleine brousse africaine la prose de Karen Blixen. Cette malle inspirée enregistre le prix le plus élevé observé pour une production du malletier vendue aux enchères. Le 18 avril 2005 (Gros & Delettrez SVV), une malle courrier en cuir naturel frappée d'un «K» entrelacé d'une ancre de marine surmontée de la couronne impériale des Romanov atteignait 12 000 euros. Elle a appartenu au grand-duc Kyril Wladimirovitch de Russie (1876-1938), héritier du trône après l'assassinat de Nicolas II et de sa famille. Rappelons également les 1 938 000 F obtenus au marteau le 25 novembre 1996 chez Tajan par la collection de bagages Vuitton d'un amateur. Elle était dominée par les 78 000 F (13 850 euros en valeur réactualisée) prononcés indifféremment sur une malle faisant aussi office de table ou sur un «lunch case» de six couverts.Louis Vuitton. Les bagages de la maison Louis Vuitton composaient le menu de cette vente. Deux malles Wardrobe suscitaient des enchères à cinq chiffres. 11 200 euros allaient à un modèle en toile monogramme (Champs-Élysées, 111,5 x 50,5 x 55 cm) aménagé d'un côté en penderie avec boîte à chaussures et recevant de l'autre six tiroirs. Il porte des bandes d'écurie jaune et vert et les initiales BKL. 10 300 euros s'affichaient sur un modèle en toile monogramme (avenue Marceau – 113 x 65 x 55 cm) avec d'une part une penderie avec un casier à chaussures et d'autre part six tiroirs, dont un plus petit et cloisonné. Ses bandes d'écuries sont marine et bleu ciel. Une malle courrier (Champs-Élysées – 110 x 55 x 51 cm) en toile monogramme équipée de deux châssis en vuittonite abricot doublait à 9 500 euros son estimation. Une mallette faisant office de coffret à bijoux, qui est reproduite dans l'image illustrant l'encadré précité, atteignait 9 200 euros. Réalisée vers 1958 pour le magasin de l'avenue Marceau, elle est recouverte de papier monogramme, l'intérieur étant doublé de velours marron. Pour un peu moins, 9 000 euros, on obtenait à l'estimation basse une trousse de toilette Marthe Chenal en cuir naturel (Champs-Élysées – 62 x 15 x 22,5 cm), dont l'intérieur en cuir grené noir comprend des flacons, des pots à crème... Signalons encore les 5 300 euros d'une malle à chapeaux pour dame (rue Scribe, 65 x 62 x 63,5 cm) en toile monogramme, l'intérieur doublé de toile rayée rouge et écru accueillant deux châssis rubanés. Une petite sangle siglée permet d'accrocher les chapeaux.
vendredi 27 avril 2007 - 14:00
Salle 5 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Millon
Les honneurs revenaient ici à 13 500 euros à une toile de Louis-Léopold Boilly, un Portrait d'Émile Oberkampf (22 x 17 cm), le fils de Christophe Oberkampf, fondateur de la célèbre manufacture de toiles imprimées. À 6 000 euros, l'estimation haute était respectée pour une toile de l'école flamande du XVIIIe siècle par un suiveur de Pieter Casteels, Bouquet de fleurs sur un entablement (97,5 x 78 cm). 5 500 euros revenaient dans l'estimation à une toile de l'école allemande du XVIIIe siècle de l'entourage de Frans Werner Van Tamm, Nature morte aux fleurs, vases et lapins (80,5 x 129 cm). Du côté des objets, retenons les 5 000 euros, soit une estimation quintuplée, d'un pot à tabac du début du XIXe siècle, peut-être suédois. Il est en porphyre (h. 19, diam. 17,5 cm), le piédouche et les bords moulurés, la prise du couvercle en forme de boule aplatie. Pour le mobilier, notons les 5 400 euros d'une commode d'époque Régence en noyer, à façade arbalète ouvrant par trois rangs de tiroirs. Elle repose sur de petits pieds cambrés.
jeudi 26 avril 2007
jeudi 26 avril 2007 - 14:15
Salle 12 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Morand & Morand
La numismatique occupait le programme de la première journée de vente. Un lingot d'or de 999,9 gr se négociait 14 500 euros, tandis qu'un lot de 237 monnaies européennes en argent accompagnées d'un 20 francs or suisse Vreneli partait à 12 200 euros sur une estimation haute de 5 000. Citons encore les 1 650 euros d'un lot de 20 pièces de 20 francs suisses or. Les cartes postales étaient au menu de la seconde journée. 380 euros allaient au Souvenir de la Belle Jardinière (Champenois) de Mucha montrant Sarah Bernhardt, 170 euros étant marqués par une autre carte postale de Mucha, avec cette fois ci une allégorie du mois d'octobre. Citons pour terminer les 110 euros d'une carte de la sélection Ariège montrant Pol de Mounégré, Félibre Troubadour et un naturaliste ariégeois.
mercredi 25 avril 2007
mercredi 25 avril 2007
Salle 12 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Morand & Morand
mercredi 25 avril 2007
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Morand & Morand
À 10 500 euros, l'estimation des cinq volumes de la Biblia sacra, vulgatae editionis (Milan, Rizzoli, 1967-1969) illustrée de 105 peintures hors texte de Salvador Dalí, reproduite selon un procédé proche de la lithographie, quintuplait son estimation basse. Il s'agit d'un exemplaire du tirage de luxe sur papier vergé. À 6 000 euros, l'estimation était sextuplée pour les trois volumes d'un manuscrit du milieu du XVIIIe siècle, Collection de procédés d'alchimie, reliés d'époque en veau marbré frappé des armes de Louis-Philippe Ier, duc d'Orléans. Ils totalisent près de 900 pages. 6 000 euros se répétaient, au décuple de l'estimation cette fois-ci, sur l'édition originale de l'Histoire de Murger pour servir à l'histoire de la vraie bohème par trois buveurs d'eau (Paris, Hetzel, 1862), c'est-à-dire Nadar, Adrien Lelioux et Léon Noël. Cet exemplaire aux armes du comte de Mandre est orné en tête de deux photographies originales collées, l'une montrant Murger et l'autre Nadar, intrépide aérostier, dans une nacelle. À 5 800 euros, l'estimation était à nouveau largement dépassée pour le De herbis et plantis. De animalibus et reptilibus. De fluibus et volatilibus... ([Bâle ?, Strasbourg ?], 1517), orné d'environ 1 500 figures sur bois de fleurs, plantes, mammifères, reptiles... Changement de style à 5 600 euros avec l'un des 170 exemplaires numérotés sur papier vélin d'Arches de l'édition originale des Sonnets funèbres (Paris, Lecuire, 1959) de Pierre Lecuire, illustré de 23 compositions de Serge Lanskoy, également auteur de la couverture. Les illustrations ont été coloriées au pochoir par Maurice Beaufumé sous la direction de Lanskoy. Cet exemplaire est accompagné du poème seul en reliure souple, le numéro 8 d'un tirage à part de huit exemplaires hors commerce, portant une dédicace de Lecuire. Le recueil de 29 planches aquarellées des Plans des hôpitaux et hospices civils de la ville de Paris (Paris, 1820), contenues dans une reliure d'époque en veau marbré, était poussé jusqu'à 4 500 euros à partir d'une estimation n'excédant pas 500. Refermons les pages de cette vente avec les 4 300 euros d'un exemplaire de la seconde édition de Pirotechnia (Venise, Giovan Padoano, 1550) de Vannuccio Biringuccio, illustré de 84 figures sur bois.
mercredi 25 avril 2007 - 14:15
Salle 7 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
SVV LOMBRAIL TEUCQUAM
Le sommet était ici atteint à 72 500 euros par un Totem de 1964 de Gaston Chaissac . À 65 000 euros, une huile sur toile de Jean Souverbie, Deux odalisques au blé (89 x 116 cm), restait sous son estimation. Ce score permet néanmoins à cette toile de s'inscrire dans les résultats de tête du palmarès de l'artiste. Dans la vente de la collection M. D. organisée à Drouot le 15 novembre dernier par la SVV Chochon-Barré & Allardi, si une Diane chasseresse de Jean Souverbie (92 x 73 cm) culminait à 98 000 euros, la seconde enchère, affichée sur un Nu debout à la cruche (102 x 76 cm), était de 64 000 euros (voir encadré page 72 de la Gazette n° 41). Poursuivons en compagnie d'Abel Pann (1883-1963), avec un pastel cédé 36 800 euros, un Portrait d'une jeune fille berbère (46 x 60,5 cm). Un triptyque de 1970 de Louis Toffoli à l'huile sur toile récoltait 25 500 euros. Le tableau central, Les Ouvreurs d'oursins (100 x 99 cm), est encadré du Marché à Ajaccio (100 x 65 cm) et de la Vendeuse d'oursins (100 x 65 cm). La laque glycérophtalique de Jean Dewasne Radio plus (97 x 129 cm) ayant fait l'objet d'un encadré page 39 de la Gazette n° 16 atteignait 24 500 euros à partir d'une estimation haute de 6 000. Ce peintre retrouve les prix qu'il avait atteints à la fin des années 1980. Le 16 avril 1989, Catherine Charbonneaux adjugeait 120 000 F (26 640 euros en valeur réactualisée) Vent d'est (96 x 125 cm), une peinture émaillée sur panneau. Plus classique, une huile sur carton de 1913 de Maurice Denis, Vue de Kerfons (39 x 50 cm), obtenait 13 200 euros. Refermons cette vente avec les 13 500 euros d'une tapisserie d'Aubusson des ateliers Pinton réalisée d'après un carton de Sonia Delaunay, Éclipse (132 x 182 cm). Elle est numérotée 6/6.
jeudi 19 avril 2007
jeudi 19 avril 2007 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
L'invitation au voyage était ici formulée à 4 500 euros par une affiche de l'atelier Frip à Paris pour les Transports aériens guyanais. Lignes côtières et de pénétration. St Laurent. Cayenne. St Laurent-Inini. La ligne des chercheurs d'or (118 x 79 cm). L'image montre un hydravion biplan survolant une plage attaquée par une mer déchaînée. Réalisée d'après Cappiello, une publicité de 1930 pour l'Huile Lesieur. Arachide rufisque (300 x 200 cm – affiches Lutétia, Paris, 1931) réalisait 2 800 euros. Par Robys, la promotion en 1934 de la Margarine Axa. Pour la cuisine de table (400 x 260 cm – Affiches Elita, Paris) récoltait 2 200 euros. Pour goûter par l'image avec Oge aux bienfaits du Quinquina des princes. Périgueux (Dordogne). Apéritif hors concours (147,5 x 220 cm – Vercrasson & Cie, Paris), il fallait prévoir 1 450 euros. La banque ensuite, à 1 400 euros, avec une affiche de Sem pour la Banque nationale de crédit. Pour la liberté du monde. Souscrivez à l'emprunt national à la Banque nationale de crédit (116,5 x 76 cm – Devambez, Paris). Cette enchère se répétait sur une affiche pour la Gentiane Arnaud Francisque & Cie. Valence sur Rhône (Drôme) (1219 x 101 cm – Camis, Paris).
mercredi 18 avril 2007
mercredi 18 avril 2007 - 11:00,14:00
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Gros & Delettrez
Dans cette vente consacrée aux disciplines sportives, le tennis remportait la palme des enchères grâce aux 15 000 euros d'une épreuve chryséléphantine en bronze à patine brune et doré et ivoire de La Joueuse de tennis (h. 45 cm) de Demeter Chiparus. Elle est présentée sur un socle en onyx. L'Arrivée du vainqueur de marathon (41 x 42,5 cm), une épreuve en bronze à patine brune de Barbedienne d'une sculpture commémorant la course de l'Italien Dorando Pietri au jeux Olympiques de Londres de 1908, se négociait 3 500 euros dans la fourchette d'estimation. Ce marathonien avait gagné l'épreuve, mais avait été déclassé pour avoir été aidé à se relever par des commissaires. Il reçut par la suite, grâce à l'appui de la reine d'Angleterre, et sur une souscription lancée par Conan Doyle, une réplique de la sculpture offerte au vainqueur. Un peu d'escrime ensuite, avec les 1 700 euros du Fleurettiste (h. 55 cm) de L. Madrassis, une épreuve en bronze à patine dorée. Le football était célébré à 1 500 euros par une garniture de cheminée en régule composée d'une pendule surmontée d'un gardien de but et d'un joueur de champ et de deux cassolettes avec des joueurs. Terminons avec un putt à 1 000 euros réussi sur une affiche de Jack Maxwell de 1948 (120 x 80 cm), réalisée pour l'ouverture du golf de Chiberta, à Biarritz.
samedi 14 avril 2007
samedi 14 avril 2007 - 14:30
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Leclere - Maison de ventes ,
De Baecque et Associés
Les estimations ont été largement dépassées (40 000 euros à 50 000 euros) pour une sculpture par Auguste Rodin, La France, adjugée 266 000 euros. Pour les tableaux, relevons les 13 800 euros pour L'Entrée du Vieux Port à Marseille avec le pont transbordeur, toile par Henry Aurrens, 65 x 54, et signalons les 43 200 euros payés pour Jardin à Saint-Tropez, toile signée de Charles Camoin, toile, 46 x 61. 69 600 euros ont couronné Flottille à Venise, un jour de fête, toile signée de Félix Ziem, 73 x 103. Pour les tableaux anciens, retenons les 7 800 euros obtenus sur Vierge à l'Enfant, cuivre, école flamande du XVIIe, 18 x 14. Chiparus cotait 22 200 euros avec Danseuse étoile, sculpture chryséléphantine, en bronze doré, signé sur le socle, fondeur Etling. Passons aux meubles avec les 45 000 euros payés pour un meuble à hauteur d'appui en marqueterie Boulle de laiton gravé sur fond d'étain, richement garni de bronze doré, époque Louis XIV. René Seyssaud atteignait 15 000 euros avec Le Guébi à Saint-Chamas, toile de René Seyssaud, 1908/1910, 61 x 38. On enregistrait 20 400 euros sur La Musique, gouache de Raoul Dufy, 60 x 41. Signalons les 5 300 euros pour Scène de cirque, toile datée 1949 par Ambrogiani, 46 x 33. Il vous en coûtait 7 200 euros pour Paysage romantique, encre et aquarelle de Victor Hugo, 19 x 12. On notait 12 000 euros sur Le Char romain, gravure originale, suite 347, de Pablo Picasso, 25/50, 27 x 38. André Lanskoy cotait 6 000 euros avec Composition, gouache signée, 31 x 24, et enfin Chu Teh-chun obtenait 3 600 euros avec Sans titre, assiette en céramique 2003 ronde signée et numérotée 13/40, avec au dos le cachet «Enrico Navarra», diam. 54.
samedi 14 avril 2007 - 14:00
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Paris Enchères - Collin du Bocage
Dans cette vente de spécialité, le résultat le plus soutenu, 6 800 euros, revenait à une pipe de mariage en ivoire de Dieppe du XVIIIe siècle (h. 15 cm), sculptée d'un buste de femme couronnée à la coiffure soulignée de deux oiseaux, encadrée de griffons, la partie basse étant formée par une tête d'aigle aux yeux en perles bleus. Moyennant 3 600 euros, on disposait d'un fume-cigare en écume de mer (l. 16 cm), sculpté d'une scène érotique avec trois personnages environnés de volutes. Le tuyau est en ambrolite et un recollage au niveau du floc est signalé. Pour les briquets, le sommet était atteint à 3 500 euros par un modèle à friction en émail exécuté à Paris vers 1928 par la maison Chic (l. 6 cm). Il présente un décor japonisant double face avec, dans un paysage, une geisha et un samouraï fumant. Réalisé en Autriche vers 1924, un briquet-montre en argent guilloché et émail rose (h. 4,5 cm) se négociait quant à lui 2 800 euros, soit une estimation largement dépassée. La même enchère se répétait sur un étui à cigarette vers 1910 de chez Cartier. Il est argent et émail représentant deux têtes de lévriers afghans, l'intérieur étant vermeillé. Concernant les tabatières, retenons les 2 500 euros d'un modèle vers 1830 de la maison Bautte & Moynier à Genève, en or à décor gravé et émaillé noir de fleurs et de feuillages, la boîte semblant fermée par un lien noué en or de deux tons.
vendredi 06 avril 2007
mercredi 04 avril 2007
Le meilleur score, 27 000 euros, s'affichait au double de l'estimation sur une huile sur toile de 1924 d'Alexandre Altmann montrant la Baie de Saint-Jean-de-Luz (89 x 116 cm). Une huile sur toile de Bengt Lindstrom figurant un Visage (65 x 54 cm) faisait de même à 15 000 euros. Pour les multiples, le sommet était atteint à 11 400 euros par une épreuve sur arches numérotée 7/20 du Braconnier (50 x 65 cm) de Jean Dubuffet. Elle était estimée au plus haut 2 000 euros. Il fallait prévoir 8 200 euros pour emporter une vasque de Jean Serrière (1893-1968) en argent repoussé d'une frise de singes. Il s'agit d'une épreuve d'époque d'Hébrard. Une épreuve de tirage industriel en verre blanc moulé-pressé de la pendule Deux figurines (h. 37,6 cm) de René Lalique se négociait quant à elle 6 400 euros. Pour le mobilier, débutons à 5 800 euros avec un mobilier de salon art nouveau de Gautier-Poinsignon en noyer mouluré et sculpté. Il comprend un canapé, deux bergères avec repose-pied et deux chaises. Une paire d'appliques de Simonet en bronze doré et verre moulé-pressé (h. 55 cm) quadruplait à 4 500 euros son estimation. Pour le design, Poul Kjaerhom était à l'honneur, 15 500 euros allant à un lit de repos PK 80 et 14 200 euros à deux tables basse en acier chromé à plateau de marbre blanc (l. 80 et 12 cm).
mercredi 04 avril 2007 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Une parure comprenant un collier, une paire de boucles d'oreilles et une bague marquait 8 500 euros. En or de couleur à motif floral et feuillagé, elle est entièrement sertie de diamants, de saphirs roses et de grenats verts démantoïdes tsavorite. Moyennant 6 900 euros, on s'offrait un collier en or blanc orné d'une rivière de diamants brillantés (environ 10 ct). Pour passer à son doigt une bague en or blanc ornée d'un saphir ovale facetté (6,15 ct – pas de traitement thermique constaté), entre deux diamants troïda, il fallait prévoir 5 400 euros. Pour un peu moins, 5 200 euros, on décrochait une vinaigrette du XIXe siècle en or, onyx et malachite, à décor de fleurettes émaillées polychromes. À 5 100 euros, retrouvons une bague en ors de deux couleurs, sertie d'un saphir de Ceylan (environ 5 ct) entouré de diamants (environ 2 ct au total). N'oublions pas de parer un poignet, à 4 100 euros, avec un bracelet en or blanc orné d'une rivière de diamants brillantés (environ 6 ct).
mardi 03 avril 2007
lundi 02 avril 2007
Le programme classique de cette vente totalisait 1 466 061 euros frais compris. L'art chinois raflait les deux plus hautes enchères, 200 000 et 180 000 euros, respectivement remportées par une gourde en porcelaine blanc et bleu du XVIIIe siècle provenant de l'ancienne collection Henry Barbet de Jouy et par une boîte en laque rouge sculpté de la dynastie Ming (247 840 euros frais compris. Gourde en porcelaine blanche à décor en bleu sous couverte de branches de litchis, dans le style des porcelaines du début de la dynastie Ming de la période Yongle, probablement Yongzheng (1723-1735), dynastie Qing, h. 26,5 cm. M. Froissard.Deux lots d'art chinois totalisaient 470 896 euros frais compris. 200 000 euros revenaient à la gourde en porcelaine de Chine reproduite, affichant comme ancienne provenance la collection Henry Barbet de Jouy (1812-1896), conservateur au Louvre et collectionneur de porcelaines et d'objets de Chine. Un détail de cet objet a fait la couverture de la Gazette n° 12. Rappelons que cette gourde a été réalisée au XVIIIe siècle, sans doute sous le règne de Yongzheng, dans le style des porcelaines Ming faites sous l'empereur Yongle (1403-1424). Quatre gourdes de ce type d'époque Yongle sont aujourd'hui connues, plus petites ; trois sont conservées dans des collections publiques, l'une d'entre elles se trouvant au British Museum. La nôtre est la seule connue datant du XVIIIe siècle. L'autre enchère, 180 000 euros, s'affichait sur une boîte en laque rouge sculptée (diam. 21,7 cm) portant la marque de Yongle sous une marque de Xuande. Elle montre une scène sur une terrasse au bord d'un lac avec un cavalier et son ordonnance accueillis par un personnage devant un pavillon où deux autres personnages s'affairent à des travaux ménagers. Le 23 septembre 2004, une boîte à décor similaire (diam. 26,7 cm), mais sans marque impériale, atteignait 42 000 $ (34 270 euros) chez Sotheby's à New York.). Les deux bronzes à patine rouge de Corneille Van Clève, Vénus désarmant Cupidon (h. 48 cm), et Psyché découvrant Cupidon (h. 45 cm) ayant fait l'objet d'un encadré page 35 de la Gazette n° 13 respectaient à 100 000 euros leur estimation. Du côté des cimaises, le sommet était atteint à 116 000 euros par un panneau de chêne de David II Teniers, Réunion de singes à la taverne . L'art moderne n'était pas en reste, deux huiles sur toile de Francisco Borès étant disputées bien au-delà des estimations. Un Jeune fille à la collerette (80 x 65 cm), une huile sur toile de 1934, allait à 58 000 euros et une Jeune femme cousant (91,5 x 73 cm), une huile sur toile toujours, marquait 39 000 euros. À 25 000 euros, l'estimation haute d'une huile sur toile de Jean-Baptiste Olive (1848-1936), Voilier devant les calanques de Marseille (46 x 65 cm), était respectée. 143 748 euros frais compris. David II Teniers (1610-1690), Réunion de singes à la taverne, panneau de chêne, 22 x 17 cm.Estimée au plus haut 70 000 euros, cette Réunion de singes à la taverne de David II Teniers était poussée jusqu'à 116 000 euros. On ne présente plus ce peintre dont on a écrit : «Il tenait son génie de la nature, son goût de son père, et sa perfection de Rubens.» Ses scènes de fêtes villageoises et de tavernes lui ont apporté la célébrité. Le tableau vendu cette semaine décline cette dernière thématique dans une veine plus satirique, les êtres humains étant remplacés par des singes. David II a souvent représenté ces aimables primates occupés à de bien humaines occupations, pas toujours les plus nobles ! On se souvient ainsi d'une frénétique Singerie : une partie de cartes (15,5 x 21,5 cm), un cuivre particulièrement abouti qui faisait plus que doubler à 220 000 euros son estimation le 24 juin 2004 à Paris chez Tajan. Ce genre, bénéficiant de la popularité de Teniers au XVIIIe siècle, sera repris par des artistes comme Lancret, Huet et Chardin. De ce dernier, le Louvre conserve un singe antiquaire, longtemps attribué à Watteau, et un singe peintre ayant appartenu à la collection du docteur Louis La Caze. On considère généralement que David II Teniers a atteint le sommet de sa carrière entre 1640 et 1650, période marquée par un éclaircissement de sa palette, ses fêtes villageoises et ses paysages étant alors marqués par l'influence de Rubens.
Débutons avec trois résultats pour la faïence de Lonchamp : 1 200 euros s'inscrivaient sur une paire de plats en faïence (diam. 30 cm), décorés en haut relief pour l'un de grappes de raisin et cep feuillagé et de citrons et de fleurs pour l'autre ; 1 050 euros allaient à une paire de plats à décor de citrons en relief ; et 950 euros revenaient à une paire de plats orné, toujours en haut relief, de rosiers en fleur pour l'un et de cerises pour l'autre. 1 000 euros étaient affichés par une paire de vases émaillés noirs (h. 20 cm) de L'Anverre de 1986, à décor de personnages dansant. Poursuivons avec les 980 euros d'une sculpture de Jean-Paul van Lith, en cristal et corail évoquant Joséphine Baker. Terminons avec René Deniel (né en 1939) et les 850 euros d'un vase en sulfure soufflé travaillé au burin et à l'acide dans les tons orangé et émaillé noir (h. 17 cm). Du même, le vase échancré décoré de deux femmes ayant fait l'objet d'un encadré page 40 de la Gazette n° 13 se négociait 780 euros.
dimanche 01 avril 2007
dimanche 01 avril 2007 - 14:30
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SVV LOMBRAIL TEUCQUAM
Lors de cette vente qui recueillait un produit global de 117 475 €, la bague en or gris centrée d'un diamant de taille brillant (4,31 ct) prenait la tête des enchères, un résultat dans la fourchette des estimations. On retrouvait à la deuxième place de ce palmarès un autre diamant de taille brillant (2,07 ct couleur F pureté VSE) adjugé 13 100 €. La bague en or gris centrée d'une émeraude rectangulaire à pans d'environ 5 ct récoltait 6 650 €. La pierre est épaulée de deux diamants baguette d'un ct environ.
samedi 31 mars 2007
À 11 500 euros, il fallait choisir entre une tapisserie d'Aubusson de la fin du XVIIe, début du XVIIIe siècle, verdure animée par deux échassiers près d'un cours d'eau (298 x 448 cm), et un tapis khotan (430 x 190 cm) vers 1800 du Turkestan oriental. Il présente, sur un champ brique à semis de fleurs éclatées et petites fléchettes de chasseur au tigre, trois disques bleu de Prusse à motifs de grenades fleuries, crochets tabatières et nuages stylisés. Vendue au profit de l'association Micheline Ortman contre le cancer, une tapisserie de Jean Lurçat conçue chez Tabard à Aubusson, Le Poisson corail (202 x 102 cm), respectait à 6 000 euros son estimation basse. Un fin tapis d'Ispahan vers 1970, en laine et soie (240 x 152 cm), allait à 4 900 euros. Il est à décor du paradis terrestre, avec paysages, animaux et ruisseaux floraux. Terminons à 4 000 euros avec une paire de tapis d'Ispahan de la première partie du XXe siècle, à fond grenat à rosace centrale fleurie et quatre écoinçons faisant écho à la bordure (230 x 130 cm).
samedi 31 mars 2007 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Cette vente était placée sous le signe de la jeune création contemporaine. 4 200 euros étaient prononcés sur une sculpture en bois flotté et ficelle de lin de Marc Bourlier intitulée Depuis quelques jours je suis libre (45 x 55 x 12 cm). Une gouache sur papier de 1991 de Corneille, L'Oiseau à la Lune (24 x 32 cm), se négociait 3 500 euros. Un acrylique sur bois de 1999 d'Éliane Larus, Terrain vague (80 x 80 cm), enregistrait 2 500 euros, résultat dépassé à 3 600 euros par une sculpture en bois découpé peint de 1986 de la même artiste, Bonhomme au béret (61 x 47 cm). Senteurs parfumées (100 x 100 cm), un acrylique sur toile de Moris Gontard, suscitait pour sa part 3 300 euros. Florent Chopin est l'auteur des Pensées carrossables (97 x 130 cm), une technique mixte sur toile adjugée 1 900 euros. Terminons à 1 800 euros avec une épreuve en bronze à patine noir bleuté numérotée 1/8, fondue par Godard, de L'Abîme (20 x 20 x 16 cm) de Michèle Chast.
vendredi 30 mars 2007
Lors de ce rendez-vous, la bouteille d'yquem, millésime 1938, partait à 700 €, et les douze montroses de 1996 trouvaient preneur à 620 €. Signalons encore les 540 € enregistrés sur la caisse de pape-clément dont les bouteilles sont millésimées 99.
mercredi 28 mars 2007
mercredi 28 mars 2007 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Débutons avec des terres cuites Tang (618-907). Un cheval sellé debout à glaçure de trois couleurs dites «sancai» (l. 48 cm) obtenait 7 500 €. Un autre cheval, en position de marche et à engobe et polychromie celui-ci (l. 50 cm), partait à 2 100 €. Une joueuse de flûte et une joueuse de tambour à engobe et polychromie (h. 16 cm) se négociaient ensemble 1 900 €. Les royaumes combattants (475 - 221 av. J.-C.) ensuite, avec les 4 500 € décrochés par un vase dui en bronze à patine de fouille (h. 24,5 cm). Le couvercle est orné de trois dragons stylisés, les trois petits pieds reprenant la même forme, stylisée. Une servante Han (206 av. J.-C. - 220) en terre cuite grise à engobe (h. 13 cm) se négociait 1 800 €. Assise, elle lit un livre. Pour l'art gréco-bouddhique du Gandhara (Ier - Ve siècle), la meilleure enchère, 4 500 €, était marquée par un bas-relief en schiste (35 x 35 cm) figurant sur trois registres, en bas un stupa, en haut un petit bouddha assis en méditation et au milieu un bouddha assis sous une arcature symbolisant un monastère, faisant le geste de la crainte, encadré de deux petits autres, assis en méditation.
mardi 27 mars 2007
Les bons résultats enregistrés la semaine dernière sur les dessins trouvaient ici une continuation naturelle, 505 396 € frais compris étant récoltés. Présentées hors catalogue, deux aquarelles, gouache, plume et encre brune sur trait de crayon noir (18,5 x 15 cm) de Léon Boivin (1834-1866), montrant chacune un bouquet de pensées dans un vase, allait pour l'une à 40 000 € et pour l'autre à 34 000 €. Un fusain et estompe d'Henri de Toulouse-Lautrec vers 1881, Déménagement, études de cheval et de carrioles (48 x 46 cm), respectait à 35 000 € son estimation basse. Au verso figure une étude de jeune homme. Un crayon noir de Camille Corot daté du 30 juin 1838, Vue d'une place à Villers-Cotterêts (29 x 26,2 cm), doublait à 24 000 € son estimation basse. L'estimation était encore doublée à 16 000 € pour une paire d'aquarelles (23,5 x 41 cm) d'Henry Pernet (né en 1763) figurant des paysages aux ruines animées. Un album amicorum ayant appartenu au compositeur Luigi Cherubini restait à 28 000 € sous la sienne. Il contient environ 70 feuilles d'Isabey, Cicérin, Boilly, Lamy... Deux dessins ont été réalisés par sa fille, Zénobi Rosselini. Pour les modernes, le sommet allait à 21 000 € à une aquarelle, plume et encre noire avec rehauts de gouache sur traits de crayon de Raoul Dufy, Étude pour le personnage de Pascal pour La Fée Électricité (65,5 x 50,4 cm). Une encre et aquarelle d'Alexandre Benois (1870-1960), Étude pour Gisèle (33,5 x 53 cm), dépassait à 17 000 € son estimation. Datée de 1924, elle est annotée et dédicacée à Maxime Dethomas.
lundi 26 mars 2007
Dans cette sélection de bijoux, nombreux sont ceux signés de grandes maisons de joaillerie comme une bague de modèle «Ténor» en or jaune ornée d'un rubis ovale, pesant 5,46 ct, épaulé de diamants de taille baguette, obus et brillant, par Boucheron, estimée 20 000 euros, et une broche figurant un chien en or jaune sertie de diamants et de rubis par Van Cleef & Arpels (3 200 euros). Mentionnons aussi pour 1 000 euros, soit une paire d'anneaux d'oreilles ornés de diamants en serti étoilé de Chaumet, soit une paire de boutons de manchette en or jaune et onyx ornés de diamants de Van Cleef & Arpels. Pour la beauté des pierres, on peut choisir un collier rivière entièrment pavé de diamants pour un poids de 23 ct (14 000 euros) et une bague ornée d'un important rubis ovale pesant 17,40 ct dans un entourage de seize diamants brillantés (15 000 euros). Le programme propose également des montres comme celle bracelet de modèle «Pacha» en or à cadran ivoire, avec date, mouvement automatique de chez Cartier (7 000 euros) et celle du modèle «Oyster Perpetual day date» de Rolex (6 500 euros). Pour terminer, retenons une «Reverso» de Jaeger LeCoultre, le bracelet et le fond sertis de diamants, estimée 12 000 euros.
vendredi 23 mars 2007
Cette vente recueillait plus de 960 000 € frais compris. L'enchère de 38 000 € était partagée entre, en début de vente, un panneau de chêne de Philips Wouwerman (1619-1668), La Halte des voyageurs (33 x 38,5 cm), et, en fin de vente, une tapisserie de Bruxelles de la fin du XVIe, début du XVIIesiècle, en laine et soie (265 x 280 cm). Estimée au plus haut 5 000 €, elle représente dans un paysage marin Atlas portant le monde et une allégorie de la fortune debout sur un globe, qui encadrent des armoiries, probablement celles d'un Grimaldi. Revenons à la peinture avec, à 33 000 €, une estimation basse doublée pour un panneau de chêne de Joost Cornelisz Droogsloot (1586-1666), La Réunion paysanne (56 x 83 cm). Le Portrait de monsieur de Vignier (76,5 x 63 cm), la toile de 1800 d'Henri Pierre Danloux ayant fait l'objet d'un encadré page 60 de la Gazette n° 11, respectait à 30 000 € son estimation. Un panneau parqueté attribué à Corneille de La Haye dit Corneille de Lyon, Portrait de Odet de Coligny, cardinal de Châtillon (18,5 x 15 cm), doublait à 22 500 € son estimation, un panneau du XVIe siècle d'un suiveur de cet artiste, Portrait de monsieur Strozzi (23 x 18 cm), marquant pour sa part 21 500 €. Pour le mobilier, la plus haute enchère, 20 500 €, allait juste au-dessus de l'estimation à une commode d'époque Transition estampillée par Martin Ohneberg. À ressaut central, elle est en placage de bois de rose, amarante et sycomore teinté marqueté de trophées de musique et de vases dans des encadrements. Ouvrant à cinq tiroirs dont deux sans traverse, elle est coiffée d'un marbre Sainte-Anne et est ornée d'une discrète ornementation de bronze doré. L'estimation était ensuite doublée à 18 000 € pour une suite de six larges fauteuils à dossiers plats d'époque Louis XV en bois sculpté et relaqué. Attribuée à Nogaret, une paire de canapés corbeille d'époque Louis XV (L. 106 cm) montait à 14 000 € sur une estimation haute de 4 000 €. En bois sculpté et relaqué, ils reposent sur six pieds. Une console du XIXe siècle de style Régence fusait à 17 000 €. Coiffée d'un marbre brèche marron (121,5 x 56 cm), elle est en bois sculpté relaqué crème et doré à quatre pieds en console entretoisés en X.
vendredi 23 mars 2007 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
mercredi 21 mars 2007
Dans cette vente sans catalogue, un résultat marquant était obtenu sur une gouache et détrempe de Jacques Majorelle, La Seguia, Aït ben Addou, Grand Atlas (278 139 euros frais compris. Jacques Majorelle (1886-1962), La Seguia, Aït ben Addou, Grand Atlas, 1929, gouache, détrempe, technique mixte sur papier cartonné crème. 57 x 75 cm.Pour admirer à loisir les harmonies de rouge de cette gouache, détrempe et technique mixte de Jacques Majorelle, il fallait prévoir de pousser les enchères jusqu'à 230 000 euros. La cote de cet artiste est en pleine effervescence. Rappelons le record mondial obtenu à 650 000 euros par Majorelle le 11 décembre dernier à Drouot grâce à une détrempe, pastel et rehauts d'oxydes métalliques montrant L'Aouache (100 x 117 cm, Gros & Delettrez SVV – voir encadré page 14 de la Gazette no 1). Avant ce résultat, la cote de l'artiste plafonnait autour de 160 000 euros, ce résultat s'affichant aussi bien sur une Danse du guerrier (56 x 71 cm), technique mixte sur papier noir rehaussé de pastel et de poudre d'or vendue chez Tajan le 24 novembre 2005, que sur un Nu au fichu bleu (52 x 63,5 cm), pastel et gouache avec rehauts d'or et petits rehauts d'argent et de fusain adjugé le 7 octobre dernier à Paris chez Sotheby's. Un peu aupavavant, le 1er octobre 2006, une Femme de Goulimine (100 x 68 cm) enregistrait à Doullens 165 000 euros (voir page 129 de la Gazette 2006 no 33). La barre des 160 000 euros est désormais largement franchie, comme en témoigne le résultat de notre oeuvre. Elle appartient à la série des casbahs de l'Atlas, et, à ce titre, est reproduite page 143 de l'ouvrage de référence écrit par Félix Marcilhac sur l'artiste (ACR Éditions, 1988). C'est en 1922 que Majorelle décide d'approfondir sa découverte de l'Atlas. L'année précédente il a parcouru, émerveillé, les vallées de Telouet et d'Ounila, ainsi que celle de Reraïa. L'expédition qu'il organise n'est pas facile, notamment à cause de tracasseries administratives, qui vont avoir pour conséquence de limiter la liberté de mouvement du peintre. En juillet, sa femme Andrée le rejoint, mais il tombe malade. Lorsqu'il revient à Marrakech, à la fin du mois d'octobre, son voyage est loin d'avoir répondu à ses espoirs, mais il rapporte dans ses cartons une cinquantaine d'études, où, déjà, il décortique les paysages en véritable architecte, doublé d'un coloriste inspiré. Elles serviront à l'exécution de nombreux tableaux, précieux témoignages d'une architecture berbère jusque-là ignorée. Majorelle attend ensuite la fin de l'année 1926 pour entreprendre un nouveau périple dans l'Atlas, en compagnie de son ami Maurice Robin. Le voyage, plus heureux que le premier, dure soixante-treize jours et lui permet de rapporter une véritable moisson de paysages, qu'il travaillera ensuite en atelier. Le fruit de cette intense activité prendra la forme d'un ouvrage, Les Kasbahs de l'Atlas, en 1929, où notre oeuvre est reproduite, et une exposition sera or-ganisée à la Galerie de la Renaissance, à Paris, en 1930.). Citons également les 5 300 euros d'une huile sur toile de Vincent Manago (1880-1936), Caravane au bord de l'oued (105 x 92 cm). Pour le mobilier, 8 000 euros revenaient à un meuble formant armoire, de style Transition, en bois de placage et riche ornementation de bronzes dorés (H. 174, l. 206 cm). Coiffé d'un marbre, il ouvre à quatre portes ornées de panneaux de laque sur fond rouge. Changement d'époque à 3 000 euros, pour terminer, avec une épreuve en bronze patiné fondue par Blanchet du Thon (24 x 30 cm) de Yonel Lebovici.
Le chapitre consacré aux tableaux anciens était dominé par les 95 000 euros d'une toile d'Hendrick Bloemaert figurant Vertumne et Pomone (Un résultat est à retenir ici, les 38 000 euros d'un lavis d'encre de Chine rehaussé d'aquarelle et de plume brune de Jean-Baptiste Greuze, La Bénédiction (35 x 27 cm). Il était estimé pas plus de 25 000 euros. ). Une toile de Nicolas de Largillière, Portrait de femme (81 x 63,5 cm), dépassait tout juste à 32 000 euros son estimation. Elle l'était plus franchement, à 18 000 euros, pour une toile attribuée à Alonso Rodriguez (1578-1648) représentant Saint Sébastien (71 x 61 cm). Attribuée cette fois à Jacopo Chimenti Da Empoli (1554-1640), une toile figurant Le Choix de Tiberius Sempronius Gracchus (128 x 185 cm) respectait à 30 000 euros son estimation basse. Pour les dessins anciens, une feuille de Jean-Baptiste Greuze, La Bénédiction, montait à 38 000 euros. Pour les modernes, retenons les 11 600 euros, soit une estimation doublée, d'une huile sur toile de 1934 de François Corbellini, Village de Corse (70 x 145 cm). 114 316 euros frais compris. Hendrick Bloemaert (1601-1672), Vertumne et Pomone, toile, 1647. 150 x 180 cm. Les accidents annoncés dans la description du catalogue ne freinaient en rien les ardeurs des enchérisseurs, qui poussaient jusqu'à 95 000 euros cette toile d'Hendrick Bloemaert montrant Vertumne et Pomone. Elle était estimée au plus haut 70 000 euros. Cette oeuvre prend la deuxième place du palmarès mondial de l'artiste (source : Artnet), devant une huile sur toile lui étant attribuée, Loth et ses filles (167 x 233 cm), adjugée 90 000 $ frais compris (74 300 euros) à New York chez Sotheby's le 22 juin 2004. Le 21 juin 2002, Sotheby's toujours obtenait 33 460 £ frais compris (52 000 euros) d'une toile (148,5 x 196 cm) de 1638 au sujet identique à celle vendue cette semaine. Si la composition est la même, des détails changent, en priorité dans la figure principale, la Pomone londonienne affichant d'ostensibles signes de richesse – collier de perles, pendants d'oreilles... De plus, sur l'entablement du tableau de Londres figure un haut vase Médicis au pied duquel apparaissent les grappes de raisin que l'on retrouve sur notre toile. Rappelons que Vertumne, dieu du vin, tombe amoureux de la nymphe, et, pour la séduire, prend plusieurs apparences, dont celle d'une vieille femme, comme sur notre tableau. Le thème mythologique de Vertumne et Pomone est très courant dans la peinture hollandaise du XVIIe siècle. Bloemaert en est un éminent représentant. Il est l'élève et le fils aîné d'Abraham Bloemaert (1564-1651). Ce dernier est un artiste prolixe qui a excellé aussi bien dans le domaine de la peinture que dans celui du dessin, ses feuilles se trouvant dans tous les grands cabinets de dessins du monde. Son fils va faire le voyage à Rome en 1627, puis s'installer à Utrecht. Il devient doyen de la gilde en 1643 et se rend célèbre pour ses scènes mythologiques, inspirées de Gerrit Van Honthorst (1590-1656). Ce dernier, après avoir bénéficié à Rome de l'appui de puissants protecteurs, dont le marquis Giustiniani, pour obtenir de nombreuses commandes, a été l'un des principaux propagateurs du caravagisme aux Pays-Bas. Le père d'Hendrick, premier maître d'Honthorst, adepte d'un maniérisme attardé hérité de sa formation parisienne chez Jean Bassot et Hieronymus Francken, va, après 1620, suivre l'exemple des peintres caravagesques utrechtois. Hendrick, outre les sujets mythologiques, va peindre des portraits et des scènes de genre. Il ne s'arrête pas aux seuls arts graphiques, mais embrasse également la poésie. En 1656, il a traduit le Pastor fido de Giovanni Battista Guarini et, en 1670, il a fait paraître Annibal, le vaillant général.
Cette vente de céramique rapportait 247 918 euros frais compris. La première partie de la session était constituée par la collection de la galerie Jean-Gabriel Peyre. La meilleure enchère revenait à 5 500 euros, au double de l'estimation, à un buste de la fin du XVIIe siècle en faïence de Nevers émaillé blanc représentant Cléopâtre (H. 43 cm). 4 200 euros allaient à un saladier patronymique en faïence de La Rochelle (diam. 32,3 cm), à décor polychrome de deux saints dans un médaillon. Il est daté de 1751 et porte les noms de Claude Riché et de Catherine Goupis. Pour un légumier couvert du XVIIIe siècle en faïence de Moustiers (L. 34 cm), il fallait prévoir 3 600 euros. Encadré de mascaron, il est à décor polychrome de jetés de petits bouquets de fleurs de solanacées. La prise du couvercle est en forme de tête de chien. Pour la porcelaine, retenons les 3 200 euros de six couteaux à manche en pâte tendre de Saint-Cloud du XVIIIe siècle émaillée de rinceaux rouge de fer et bleu. L'engouement restait de mise pour la seconde partie de la vente, «à divers amateurs», où, là aussi, la majeure partie des lots trouvaient preneur. Retenons deux enchères à 3 200 euros. La première allait à un cabaret en porcelaine tendre de Sèvres du XVIIIe siècle, à décor polychrome d'une frise de cartouches marron et brique alternés de feuilles et guirlandes de fleurs rehaussées d'or. Il comprend un plateau losange, une tasse et sa sous-tasse, un sucrier et une théière. La seconde allait à une paire d'assiettes en porcelaine de Sèvres du XIXe siècle portant la marque du château d'Eu et la date de 1846. Elles possèdent un riche décor polychrome et or rayonnant avec cinq cartouches fleuris sur l'aile
lundi 19 mars 2007
dimanche 18 mars 2007
Cette vente d'instruments qui rapportait un peu plus de 460 000 euros frais compris se tenait dans le cadre du salon Musicora. Un tir groupé d'enchères touchait de plein fouet quatre pianos Steinway. Pour les grands concerts (L. 274 cm), il fallait miser 41 000 euros pour un exemplaire fabriqué en 1989, 40 000 euros pour un autre de 1982 et 38 000 euros pour un troisième de 1964. Un demi-queue de 1986 partait pour sa part à 32 000 euros. Cette enchère se répétait au double de l'estimation sur un violoncelle fait vers 1865, attribué à N. Caussin, copie d'un instrument de Giovanni Baptista Guadagnini, dont le nom figure sur une étiquette apocryphe. Il est recouvert d'un vernis brun sur fond doré (763 mm). Moyennant 14 500 euros, on s'offrait un violoncelle de Thomas Perry à Dublin, fait en 1797 (742 mm). Il est signalé avec diverses restaurations. Pour un peu moins, 13 000 euros, on repartait avec un violoncelle de 1910 de Marcel Vatelot (754 mm), avec une cassure à la table réparée. La dernière enchère à cinq chiffres, 12 800 euros, concerne un violon de Gand & Bernardel à vernis brun rouge (357 mm).
mardi 13 mars 2007
Impossible de ne pas être à l'heure dans cette vente, la meilleure enchère, 24 800 euros, étant marquée sur une estimation haute de 5 000 par une pendule vers 1820 en bronze doré et bronze patiné (H. 46 cm) à sujet d'une nubienne symbolisant l'Afrique, armée d'un arc et assise sur le cadran, une tortue à ses pieds et un fauve à ses côtés. Ce modèle est attribué à Jean-Simon Deverberie. Une autre pendule, vers 1810-1820 celle-là, était poursuivie jusqu'à 12 500 euros sur une estimation haute de 3 000. En bronze doré (H. 35 cm), elle est à sujet d'un colporteur ayant sur son dos le cadran signé de Bergmiller à Paris. Au chapitre du mobilier, les débats étaient dominés par les 11 800 euros d'une vitrine bibliothèque de style Louis XVI de la fin du XIXe siècle dans le goût de Riesener. En placage d'amarante marqueté dans des doubles filets de buis et d'ébène, elle ouvre à une large porte et s'orne d'une riche ornementation de bronzes dorés (H. 131,5, l. 143 cm). Elle est coiffée d'un marbre brèche violet. Un secrétaire Napoléon III simulant un chiffonnier, en bois laqué noir à décor burgauté de bouquets de fleurs (H. 130 cm), triplait à 9 000 euros son estimation. Le mobilier du XVIIIe siècle prenait une revanche à 11 000 euros avec quatre larges fauteuils à dossiers plats d'époque Louis XV en bois naturel mouluré et sculpté. Ils sont recouverts d'une tapisserie au petit point, également d'époque Louis XV, à décor de personnages ou de vases fleuris. Citons encore les 7 800 euros d'une commode du début de l'époque Louis XV, estampillée par Claude Revault. Plaquée de palissandre marqueté en feuilles dans des encadrements, elle ouvre par quatre tiroirs sur trois rangs, est ornée de bronzes dorés et reçoit un marbre brèche rouge royal (130 x 60 cm).
lundi 12 mars 2007
Les meubles et objets d'art dépendant de la succession de la décoratrice Andrée Higgins (voir encadré page 37 de la Gazette no 10 et page 5 de la Gazette no 8 pour les précisions biographiques) totalisaient 689 412 euros frais compris. Le guéridon reproduit en couverture de la Gazette no 8 ne trouvant pas preneur, la meilleure enchère revenait à 31 000 euros, soit une estimation haute doublée, à une paire de candélabres vers 1820 en bronze doré et bronze patiné (H. 48 cm). Ils figurent chacun un créole debout sur un socle cylindrique, tenant dans chaque main une torche. La coiffeuse d'homme d'époque Louis XVI estampillée par Daniel Deloose reproduite dans l'encadré précité respectait pour sa part à 20 500 euros son estimation. Elle est en acajou et placage d'acajou et panneaux de laque de Chine noir et or. Restons à l'époque Louis XVI avec un bureau plat estampillé par Jacques Laurent Cosson, adjugé 14 000 euros. Ouvrant par cinq tiroirs répartis entre deux caissons et la ceinture, il est en acajou souligné de moulures de bronze doré et repose sur des pieds fuselés cannelés. Un guéridon tripode de la première moitié du XIXe siècle était vivement combattu à 13 000 euros. Sa structure en bronze doré à tête d'aigle retient un plateau (diam. 64 cm) et une tablette d'entrejambe en granit gris. Une pendule anglaise de la seconde moitié du XIXe siècle signée de Dent à Londres triplait quant à elle à 11 000 euros son estimation. En bronze doré (H. 51 cm), elle indique également la température et la pression atmosphérique. Le cadran argenté avec les secondes à douze heures est fixé sur un trépied reposant sur une base circulaire accueillant le thermomètre et le baromètre. Le balancier est en forme de boule. Le coffret du milieu du XIXe siècle en verre overlay reproduit dans l'encadré page 37 de la Gazette no 10 partait à 3 700 euros. Pour les opalines, le sommet était atteint à 5 400 euros par un coffret nécessaire à parfum du deuxième quart du XIXe siècle, en opaline savonneuse à monture en laiton doré guilloché. L'un des flacons porte l'étiquette de l'Escalier de cristal.
dimanche 11 mars 2007
Pour l'Extrême-Orient, signalons l'enchère de 8 900 euros inscrite sur un netsuke en ivoire du XVIIIe siècle figurant un danseur. Japon toujours, XVIIIe et en ivoire également, un modèle signé Tomotada représentant un dragon tenant la perle sacrée suscitait 4 200 euros. Retour en Occident avec Antoine-Louis Barye, dont une épreuve en bronze du Lion au serpent, n° 3, fonte d'édition ancienne du XIXe siècle, partait à 6 100 euros. Un échiquier à décor de marqueterie d'ivoire représentant les armées napoléoniennes et anglaises nécessitait pour sa part 9 000 euros.
vendredi 09 mars 2007
Signatures, éclats des pierres, parures de tous les jours ou bien pour de grandes occasions, tous ces éléments sont réunis dans cette vacation consacrée aux bijoux. Une broche «plume» en or, ornée de lignes d'émeraudes et de diamants, est signée Van Cleef & Arpels (2 000 euros) ; une bague est composée d'un diamant solitaire de taille brillant et pesant environ 2 ct (5 500 euros). Une autre provenant de chez Fred est ornée de trois saphirs bordés de diamants trapèzes et brillants (5 200 euros). Terminons par celle portant un saphir de taille émeraude pesant environ 8,10 ct, entouré de diamants baguettes, estimée 6 000 euros.
samedi 03 mars 2007
samedi 03 mars 2007 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Débutons avec les Qi du Nord (550-577) et les 4 000 euros d'une tête de bouddha en grès (H. 25 cm) provenant de la province du Shandong. Pour les Wei (386-557), relevons les 3 500 euros d'un cheval en terre cuite grise à engobe blanc et polychrome, montré debout et harnaché (H. 45,5 cm). Les Tang ensuite (618-907), avec les 2 800 euros d'un groupe de cinq musiciens agenouillés, en terre cuite grise à engobe et polychromie (H. 19 cm), et les 2 000 euros d'un chameau bâté se relevant, réalisé dans la même matière et possédant des patines identiques (H. 28 cm). D'époque Yuan (1279-1368), douze animaux en terre cuite gris à engobe représentant les signes du zodiaque chinois récoltaient 1 800 euros. Cette enchère se répétait sur un masque de bouddha en stuc (H. 22 cm) illustrant l'art gréco-bouddhique du Gandhara (Ier-Ve siècle).
samedi 03 mars 2007 - 14:30
Marseille - 5, rue Vincent-Courdouan - 13006
Leclere - Maison de ventes ,
De Baecque et Associés
Commençons par deux résultats pour Sayed Haider Raza avec les 105 600 euros qui ont couronné une toile signée et datée 1981, titrée Le Bindu, 100 x 100. Ne quittons pas cet artiste indien avec les 16 800 euros payés pour une huile sur isorel, Sans titre, 1968, 22 x 17. Retenons encore les 54 000 euros avec les frais obtenus sur Brumes folles, toile de Georges Mathieu, 72,5 x 92, . Il vous en coûtait 48 000 euros pour RR 9-Naissance K, 1951, gouache et collage sur papier de Victor Vasarely, 83 x 48. On offrait 13 000 euros pour acquérir Anatomy lithographie signée de Jean-Michel Basquiat, 1982, édition d'un tirage de 18, 76 x 57. Il vous en coûtait 18 000 euros pour Superconcentrato, décollage de Mimmo Rotella, 1970, 54 x 43. Gérard Schneider cotait 13 200 euros avec Composition 1978, toile, 46 x 38 et Martial Raysse était poussé jusqu'à 3 600 euros avec Main sur plumes plumes et collage sur papier, 58 x 49. Relevons les 3 000 euros pour Photographie de vacances, Nice, 1989, Cibachrome de Raymond Hains, tirage n° 2/3, 60 x 60. 6 000 euros allaient à La Belette, aquarelle de Francis Picabia avec crayon de papier, vers 1925-1927, 17 x 16, et Natalia Nesterova atteignait 13 200 euros avec L'Illusionniste, 1993, toile, 116 x 90. Finissons par les 15 000 euros déboursés sur Taureau, 2006, sculpture grandeur nature en polyester peinte, par Hervé di Rosa, 135 x 194. 54 000 euros frais compris. Georges Mathieu (né en 1921), Brumes folles, huile sur toile. 72,5 x 92 cm.La vedette de cette vente d'art contemporain était sans conteste Sayed Haider Raza dont Le Bindu, une toile de 1981, remportait 105 600 euros. Dans ce palmarès, Georges Mathieu raflait la deuxième place avec ce tableau. Objet d'une lutte acharnée entre divers amateurs présents dans la salle, il a été au final gagné par un enchérisseur italien, au-delà de la fourchette des estimations (35 000/40 000 euros). Né à Boulogne-sur-Mer, Georges Mathieu réalise ses premières peintures en 1941, alors qu'il enseigne l'anglais au lycée de Douai. Face à l'abstraction géométrique, froide et théorisée, il lance le concept d'abstraction lyrique, dont il devient le promoteur en 1947 organisant l'exposition L'Imaginaire, au palais du Luxembourg à Paris. Fondant une nouvelle peinture en rupture avec le classicisme, il fait exploser un chaos de coulures, de giclures à même le tube sur des fresques épiques, titrées Incantation, Acognition, Exorcisme... Surnommé «premier calligraphe occidental» par André Malraux, il crée un nouveau langage fondé sur l'art gestuel, proche d'un Jackson Pollock, son alter ego outre-Atlantique. Au début des années 50, notre peintre réalise encore ses premières peintures tachistes. Après un séjour en Italie, il opère d'ailleurs un rapprochement entre la Gestalt théorie et l'abstraction lyrique. Enchaînant les signes sur la toile avant même qu'ils n'aient un sens, il en retient la rapidité d'exécution comme l'illustre cette toile aux couleurs chatoyantes.
jeudi 01 mars 2007
jeudi 01 mars 2007 - 14:15
Salle 12 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Morand & Morand
mercredi 28 février 2007
La meilleure enchère, 13 000 euros, revenait à une face du drapeau du 1er régiment spécial, modèle 1900, du corps expéditionnaire russe en France. Les drapeaux de ces unités créées en 1916 sont rarissimes. Une mitre de corps de cadet, modèle 1737, en laiton doré avec le monogramme de l'impératrice Anna Ivanovna avec l'aigle impériale peint en noir recueillait pour sa part 8 000 euros. Dans cette catégorie d'objets, retenons encore les 6 000 euros, soit une estimation doublée, d'une giberne de cavalerie, modèle 1796, avec une plaque de cuivre ovale à l'aigle ornant le couvercle en cuir verni. Estimée au plus haut 900 euros, une paire de pattes d'épaules de major général de la 3e division d'infanterie de la garde atteignait 4 800 euros. Le casque et la cuirasse d'officier des gardes à cheval ayant fait l'objet d'un encadré page 21 de la Gazette no 8 ne trouvaient pas preneur. Pour les décorations, retenons les 6 800 euros d'un insigne en argent et émail du 8e hussards Loubenski. Publié en 1931 à Paris pour le jubilé du régiment, l'Historique des gardes à cheval de Kozlianinoff, dédicacé par l'auteur, décuplait quant à lui à 5 200 euros son estimation.
mercredi 28 février 2007 - 14:15
Salle 12 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Morand & Morand
samedi 24 février 2007
Vous aimez chiner, aller à la découverte de mille et un objets... Cette vente est pour vous. Il s'agit d'une véritable caverne d'Ali Baba pour tous les amateurs de jouets et de poupées anciens. Plus de 350 lots provenant de diverses successions attendent donc les curieux : une soixantaine de poupées dont un bébé Jumeau bouche fermée taille 12, des jouets de toutes sortes des XIXe et XXe siècles. À noter encore une sélection de meubles et d'accessoires, le tout offrant une gamme de prix de 10 à 2 000 euros.
samedi 17 février 2007
samedi 17 février 2007 - 14:30
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Leclere - Maison de ventes ,
De Baecque et Associés
Commençons par des enchères pour des photos. Il fallait compter 1 800 euros pour Avenue Simon-Bolivar, Belleville-Ménilmontant, 1953, photo de Willy Ronis, 30 x 40. Également par Willy Ronis, un Nu de 1956, un tirage d'époque, 18 x 24, atteignait 2 000 euros. Nan Goldin cotait 3 700 euros avec un Cibachrome 2/25, titré Piotr at the Picnic, Salzbourg, Autriche, 1994, 101 x 69. Il vous en coûtait 220 euros pour Publicité pour le nouveau franc, 1961, un tirage d'époque 30 x 24. On notait 900 euros pour une Étude de nu, vers 1930, par Roger Schall, 53 x 47. Mentionnons encore les 1 650 euros pour un tirage d'époque titré Hoola-Hoop #, 1960 par Jean Pierre Ronzel, 40 x 30, et concluons par les 1 900 euros octroyés à Sternenhimmel 11 h 12 minutes -45° par Thomas Ruff, 67 x 44. Pour la vente de design, c'est l'architecte décorateur nancéien Jean Prouvé qui arrive en tête des enchères avec les 37 000 euros payés pour un meuble suspendu modèle Antonyeuros encadré page 87). Ne quittons par cet architecte décorateur nancéien avec les 22 000 euros payés pour un fauteuil Visiteur, atelier Jean Prouvé, 1942. Une suite de quatre chaises, modèle standard, vers 1945, était emportée à 13 200 euros. Un banc à dossier vers 1950, qui provenait de l'aménagement pour la centrale nucléaire de Marcoule recueillait 6 500 euros (vers 1950). Toujours par Prouvé, signalons les 8 400 euros pour une applique éclairante, L. 103, et enfin les 18 000 euros qui ont couronné un module d'habitation brise soleil, 151 x 156. Il provenait de l'aménagement pour le rez-de-chaussée de l'unité d'habitation Air France à Brazzaville au Congo. Il fallait compter 33 600 euros pour enlever une rare version de la chaise longue par Jeanneret dit Le Corbusier, Pierre Jeanneret et Charlotte Perriand, modèle B306, édition Thonet, vers 1930. Toujours par Charlotte Perriand, une paire de tabourets bas, édition Steph Simon, vers 1958 était acquis pour 2 800 euros et une armoire par Le Corbusier vers 1950 qui provenait de la Cité radieuse à Marseille était cédée pour 3 200 euros. Il vous en coûtait 16 800 euros pour enlever un important escalier par Roger Tallon de type hélicoïdal, à vingt-quatre marches, H. 493. Georges Jouve cotait 8 400 euros avec un pichet anthropomorphique en céramique, 1947. On enregistrait encore 3 600 euros sur une chaise sculpture en bronze par Sandro Chia, édition MetaMemphis 1989. Serge Ketoff atteignait 6 000 euros avec un rare fauteuil démontable, édition Steph Simon, 1958. On engageait encore 9 600 euros sur une suspension en aluminium orientable par Yonel Lebovici, sur rotule, modèle soucoupe, atelier Lebovici, 1975. Encore deux enchères : 3 400 euros allaient à une banquette à système par Janine Abraham et Dirk Jan Rol, édition les Huchers Minvielle, vers 1960, et concluons par les 2 900 euros qui ont été obtenus sur une table signée de Piero Fornasetti et Gio Ponti, vers 1950. 37 000 euros frais compris. Jean Prouvé (1901-1984), meuble suspendu, modèle Antony, atelier Jean Prouvé, 1954. 66,5 x 296 x 37 cm.Cette vente consacrée aux arts décoratifs du XXe siècle attirait de nombreux collectionneurs français et étrangers, notamment des amateurs américains. Les estimations étaient dépassées pour de nombreux objets et meubles. L'architecte décorateur nancéien Jean Prouvé s'est taillé la part du lion. Il a pris la tête des enchères avec ce spectaculaire meuble, qui provenait des chambres d'étudiants de la résidence universitaire Jean-Zay, à Antony. Estimé autour de 20 000 euros, il a été ferraillé ferme entre divers enchérisseurs pour finalement être adjugé à un amateur niçois. Avec Charlotte Perriand, Jean Prouvé avait obtenu, en 1954, la commande de ce mobilier universitaire, aujourd'hui rangé parmi les classiques du design. Il s'avère le plus recherché des amateurs. Le fonctionnalisme définit aussi un autre module d'habitation dit «brise soleil», conçu en 1952 par Jean Prouvé pour aménager le rez-de-chaussée de l'unité d'habitation Air France à Brazzaville, au Congo. Estimé autour de 12 000 euros, le module a été disputé jusqu'à 18 000 euros. Il fallait compter un peu plus, 22 000 euros, pour emporter un exemplaire du fameux fauteuil Visiteur aux lignes élégantes tandis qu'une applique éclairante, également réalisée en 1942, était négociée 8 400 euros. Terminons par deux enchères recueillies sur des sièges. Une suite de quatre chaises, modèle standard, vers 1945, partait à 13 200 euros. Un collectionneur déboursait 5 400 euros pour enlever un banc à dossier créé par les ateliers Prouvé vers 1950 pour agencer la centrale nucléaire de Marcoule.