Agenda des ventes

19677 ventes
jeudi 10 mars 2005
C'est entre une centaine d'euros et 5 000 que sont attendus ici les coups de marteau. Leur destination ? des bijoux anciens et modernes, signés pour certains, Cartier, Boucheron, Van Cleef & Arpels, Poiray, Chaumet, Fred... Le parcours est très classique puisqu'il mêle bagues (joncs, marquises, toi et moi, marguerites...), chevalières, alliances et demi-alliances, bracelets, épingles de cravate, boutons de manchette, broches, barrettes, chaînes, pendentifs, colliers, sautoirs, en or ou en platine, sertis de pierres précieuses ou fines. Quelques poudriers, boîtes, pièces en or, bracelets-montres, montres de poignet, de poche et de col complètent la sélection. Gros & Delettrez SVV.
samedi 26 février 2005
La vente commencée la veille se poursuit le samedi, avec au programme des grands vins et vieux alcools.Lombrail, Teucquam Maison de ventes SVV.
vendredi 25 février 2005
vendredi 25 février 2005 - 14:30
La Varenne-Saint-Hilaire - 21, avenue de Balzac...
Lombrail, Teucquam Maison de ventes
samedi 19 février 2005
samedi 19 février 2005 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Les Royaumes combattants (480 -220 av. J.-C.) résonnaient d'une enchère de 7 800 euros portée sur une cloche de carillon en bronze à patine vert, brun et rouge (H. 42 cm). Elle est ornée de points et de boutons en creux ou en relief et comporte un anneau de suspension reposant sur deux dragons. Les Tang (618-907) étaient représentés à 4 000 euros par un corps acéphale de bouddha en marbre sculpté (H. 70 cm). Les terres cuites à engobe et polychromie de la même dynastie obtenaient 3 300 euros avec deux musiciens, un joueur de tambourin et un joueur de cymbales, sur leur monture à l'arrêt (H. 41 et 42 cm), et 2 800 euros avec un cheval debout à l'arrêt, harnaché d'une selle posée sur un tapis à motifs (L. 57 cm). Un porte-étendard han (206 av. J.-C. - 220 apr. J.-C.) debout (H. 49,5 cm) en terre cuite grise à engobe et polychromie se négociait 2 400 euros. Clôturons cette semaine à 2 900 euros en évoquant l'art gréco-bouddhique du Gandhara (Ier - Ve siècle), illustré par un bouddha en schiste (H. 22 cm), représenté en position de prêche.
mardi 15 février 2005
mardi 15 février 2005 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Commarmond stylisant sur fond bleu la rencontre d'une élégante au lévrier et d'un jockey sur sa monture dans Deauville. La plage fleurie. Par avion : Londres - Deauville, 60 minutes. Chemins de fer de l'État. Réseau de la mer et du tourisme. En autorail, 2 heures de Paris (98 x 62 cm) décrochait le meilleur résultat : 9 800 euros. Enchère de saison à 9 500 euros, une estimation dépassée, avec le splendide saut d'un skieur olympique, décrit par Alo dans une affiche du P.L.M. ventant Chamonix - Mont Blanc. Sports d'Hiver à l'occasion de la VIIe Olympiade - 25 janvier - 5 février 1824 (106 x 77 cm, Cornille & Serre, Paris, 1924). Même éditeur, même évènement et même texte pour l'affiche de Roger Soubie mettant cette fois-ci en scène une patineuse sur un lac. Direction la principauté ensuite en compagnie d'une élégante d'Hohenstein, prête à prendre part à une course à Monaco. Exposition et concours de canots automobiles. Mars-Avril (120 x 85 cm, G. Riccordi & C. Milano). Grün empochait les trois enchères suivantes. Des deux affiches identiques montrant une dame de la Belle Époque debout à l'avant d'un voilier pour Monaco. Exposition et concours de canots automobiles. Avril (129 x 89,5 cm, F. Daubendis & Cie, Levallois-Perret, Paris), l'une se négociait 6 300 euros et l'autre 300 euros de moins. C'est depuis la côte que des beautés observent les évolutions des embarcations dans Monaco. Exposition et concours de canots automobiles (128 x 94 cm, Ch. Verneau, Paris), moyennant 6 000 euros. Terminons à 8 500 euros en compagnie de Toulouse-Lautrec, qui met l'accent sur le travail de force en grisaille et blanc de L'Aube. Revue illustrée (59 x 78,5 cm).
dimanche 13 février 2005
Pas de surprise, les deux lots les plus convoités de cette dispersion de bijoux et de montres sont deux bagues ornées de diamants : l'une, en or jaune, ornée d'un diamant de taille ancienne épaulé de six diamants ronds (4,98 ct) pourrait être disputée à hauteur de 27 000/30 000 euros, l'autre, en or gris, sertie d'un diamant taillé en brillant (2,47 ct) est attendue autour de 18 000/20 000 euros. Parmi les autres beaux résultats attendus de cet après-midi, on a relevé les 9 000/10 000 euros espérés sur une bague en or de deux couleurs ornée d'un diamant taillé en brillant (3,15 ct), les 8 000 euros à prévoir pour décrocher une broche de la maison Wiese en or jaune émaillé et orné d'une émeraude cabochon, les 9 000 euros avancés sur une bague en platine et or gris sertie d'un diamant taillé en brillant (4,50 ct), les 7 500 euros espérés d'un bracelet ligne en platine entièrement serti de diamants baguettes. Alentour, les grands classiques - bagues, bracelets, chevalières, alliances en diamants, broches, pendentifs, boutons de manchette, clips, croix, colliers, sautoirs, tours de cou... - ornés de pierres précieuses et ornementales, mais aussi des montres des maisons Cartier, Poiray, Rolex ou Boucheron. Cartier, une nouvelle fois, est en vedette avec deux Tanks américaines ornées de diamants, l'une en or jaune estimée 27 000/30 000 euros, l'autre en or gris à décrocher autour de 8 000/9 000 euros. Gros & Delettrez SVV.
dimanche 13 février 2005
Salle 2 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Art Richelieu
mardi 08 février 2005
mardi 08 février 2005 - 14:00
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Lombrail, Teucquam Maison de ventes
Le résultat le plus brillant, 9 300 euros, scintillait sur une bague en or et platine, sertie d'un diamant demi-taille de 5,3 ct. Pour lui assortir un bracelet rivière en or gris, serti de diamants de taille brillant (environ 10 ct), il fallait prévoir à peine moins : 9 200 euros. Exécutée au XIXe siècle, une broche en forme d'églantine en or et argent, pavée de diamants de taille ancienne et centrée d'un diamant plus important, allait à 5 500 euros. Il manque des éléments du pistil. Un saphir coussin de Ceylan (6,3 ct ; LFG : couleur naturelle) présenté entre 3 diamants sur une bague en or gris était ensuite adjugé 5 400 euros. Pour une émeraude rectangulaire à pans (environ 3,8 ct), épaulée de 3 diamants et montée sur une bague en or jaune, il fallait compter 4 800 euros. Pour les montres, retenons les 3 500 euros d'une Rolex Oyster perpetual datejust de dame en or tout comme le bracelet à boucle déployante. Le cadran possède un fond vert. Pour monsieur, il lui fallait miser 2 250 euros pour emporter une Jaeger LeCoultre reverso en acier à mouvement mécanique et cadran à fond argent. Le bracelet en autruche a une boucle déployante.
samedi 05 février 2005
C'est à 15 h 30 que tomberont les premiers coups de marteau de cette vente destinée aux amateurs de tapis d'Orient. 90 figurent à l'affiche. Ils sont en laine ou en soie, de divers formats, de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle, de Perse et du Caucase – karatchoff, chirvan, talich, kazak, herat, perepedil, marasali, ghoum, kum-kapu, kabristan, ispahan, kouba, seikhour, soumak, konagend – et négociables entre 800 et 8 000 euros. Lombrail Teucquam Maison de Ventes SVV. M. Kassapian.
samedi 29 janvier 2005
Deux jours de ventes seront nécessaires à la dispersion de ces lots de grands vins et vieux alcools. Les estimations iront en moyenne de 50 à 4 000 euros. Deux bouteilles de château-petrus millésime 1989 sont attendues à 2 400 euros, les 12 bouteilles de château-margaux de 1982 à 4 000 euros. Seront également proposés des châteaux : ferrand millésime 1988, suduiraut de 1982, la lagune de 1979, pichon baron de 1988... Lombrail, Teucquam Maison de ventes SVV. M. Maratier.
samedi 29 janvier 2005 - 13:30
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
C'est une huile sur toile de 1874 signée d'un certain Clarville, le Débarquement de la pêche après échouage (115 x 208 cm), qui décrochait à 16 000 euros la meilleure enchère. Elle offre une représentation à la fois romantique et fantastique d'un rivage du pays de Caux, dominé par une importante masse rocheuse. À 10 000 euros, estimation doublée pour un pastel sur papier marouflé sur contreplaqué d'Henri-Alphonse Barnoin (1882-1935), Concarneau, la Ville-Close, retour de pêche (58 x 72 cm). Moyennant 4 500 euros, on s'offrait une aquarelle sur papier d'Ernest-Pierre Guérin (1887-1952), Chez les pêcheurs du Morbihan (26 x 33,5 cm). Pour le mobilier, retenons les 4 200 euros d'une commode anglaise de la fin du XIXe siècle en acajou flammé à deux corps, comportant 4 rangs de tiroirs, dont un à abattant formant écritoire, et surtout les 6 200 euros, une estimation triplée, d'un petit bureau à système de la fin du XIXe siècle en placage de bois de rose et palissandre marquetés de fleurs. Le plateau s'ouvre en deux parties, faisant ainsi monter un porte-document et un sous-main gainé de cuir (dim. ouvert : 50 x 100 cm).Pour les livres, retenons les 3 500 euros des 4 volumes du Troisième Voyage de Cook ou Voyage à l'Océan Pacifique pour faire des découvertes dans l'hémisphère Nord ... (Paris, de Thou, 1785), complets de leurs 87 cartes et planches, dont une dépliante montrant la mort de l'explorateur. Un album contenant 490 cartes postales vers 1900 représentant des scènes et des vues du Tonkin dépassait à 2 100 euros son estimation.
vendredi 28 janvier 2005
Deux jours de ventes seront nécessaires à la dispersion de ces lots de grands vins et vieux alcools. Les estimations iront en moyenne de 50 à 4 000 euros. Deux bouteilles de château-petrus millésime 1989 sont attendues à 2 400 euros, les 12 bouteilles de château-margaux de 1982 à 4 000 euros. Seront également proposés des châteaux : ferrand millésime 1988, suduiraut de 1982, la lagune de 1979, pichon baron de 1988... Lombrail, Teucquam Maison de ventes SVV. M. Maratier.
jeudi 27 janvier 2005
Direction la Russie des tsars pour y trouver deux estimations largement dépassée. 5 800 euros s'affichaient tout d'abord sur un ensemble de chevalier de 1re classe de l'ordre de Sainte-Anne, une grand-croix de la division civile pour un chrétien, réalisée à la fin du XIXe siècle par la maison Keibel à Saint-Pétersbourg. Le bijou est en or ciselé et émaillé, accompagné de son écharpe ancienne de type français et de sa plaque (88 mm) en argent ciselé, en partie doré et émaillé au centre. 1 550 euros allaient ensuite à une croix de Saint-Georges en argent, modèle fin et plat fait pour les campagnes de 1811 à 1814 contre Napoléon. Lors de l'instauration de la 4e classe après 1857, la gravure indiquant cette classe a été rajoutée. Cette croix était accompagnée d'une médaille commémorative de la prise de Paris (1814) en argent, portant d'importantes traces d'usures, et d'une pièce d'un rouble en argent de 1827, montée en médaille. Dirigeons nous ensuite vers les champs de batailles de la guerre 1870-1871. 2 400 euros allaient au double de l'estimation à une médaille de la 4e brigade de l'armée des Vosges, dite « étoile de l'Armée des Vosges ». En métal argenté, cette réalisation de P. Métral à Lyon comporte un ruban rouge à deux fines raies vertes. À 1 200 euros, estimation quadruplée pour une médaille des francs-tireurs de la presse en bronze doré, sur laquelle est inscrit « Campagne de Paris, le Bourget 28,29,30 octobre et 21 décembre La Courneuve ». Elle a été très peu distribuée. Elle était vendue avec une médaille commémorative officielle en bronze patiné. L'Empire austro-hongrois était ensuite représenté à 1 900 euros par un insigne de commandeur de 2e classe de l'ordre de la Couronne de fer, ancienne fabrication autrichienne en or ciselé et émaillé portant le poinçon FR de Rothe à Vienne. Quittons enfin le champ militaire pour aborder le domaine de la formation, qui nécessite également une certaine poigne. 1 200 euros étaient en effet accordés à une étoile de dame des maisons d'éducation, modèle de la IIIe République en argent doré et émaillé avec ruban rouge à rosette. Cet exemplaire portant une ancienne étiquette de la collection J. Laissus était estimé au plus haut 450 euros.
mercredi 26 janvier 2005
George Sand, invitée d'honneur de cette vacation, était célébrée d'emblée par les 22 000 € d'un album contenant 13 aquarelles exécutées vers 1875, les fameuses dendrites pour lesquelles l'écrivain s'est passionnée à la fin de sa vie. Elle appelait aussi cette technique réservant une place importante au hasard « aquarelle à l'écrasage », les paysages obtenus évoquant ici des sites proches de Nohant ou parfois plus montagneux. L'album contient également des dessins sans doute exécutés par des amis de Sand. Plusieurs manuscrits étaient également proposés, tous adjugés sous leur estimation. 8 600 € revenaient aux 91 feuillets du Théâtre des marionnettes de Nohant, entièrement de la main de l'auteur et portant de nombreuses corrections autographes. Il est daté de mars 1876. Pour un peu moins, 8 000 €, on profitait des 209 pages rédigées après 1856 à l'encre bleue de la comédie en trois actes, Les Don Juan de village. Là encore, les corrections sont nombreuses et certains passages ne figurent pas dans l'édition vendue en librairie. La pièce, mal accueillie par le public parisien en 1866, n'a été redonnée qu'une fois à Nohant en 1877 sous le titre de Jean le Rebâteux. Rédigée en 1865 sur trois cahiers, La Dernière Aldini décrochait 5 700 €. Il s'agit de la suite d'une pièce ayant le même titre et dont l'action se situe à Venise. Là, c'est à Florence que se déroule l'intrigue amoureuse. Le manuscrit comporte bien entendu des corrections.Changement d'époque à 8 250 € avec l'un des 90 exemplaires sur vélin d'Arches signés de Peau brune de Saint-Nazaire à la Ciotat (Lyon, Société des XXX, 1931) de François Louis Schmied, illustré de 101 gravures sur bois en couleurs de l'auteur. L'ouvrage a été relié par Georges Cretté en plein maroquin bleu à décor d'un jeu de filets entrecroisés d'après Schmied. 7 200 € s'inscrivaient sous l'estimation sur l'un des 25 exemplaires sur papier pur chiffon à la main d'Isle de Francede l'ouvrage de Jean Cocteau, illustré de24 lithographies de Picasso, et célébrant les quatre-vingts ans du peintre. Il s'agit de l'exemplaire de Pierre Bertrand, initiateur de l'ouvrage, accompagné de lithographies supplémentaires et de documents, photographies, télégrammes, tapuscrit, etc. Terminons à 8 000 €, une estimation respectée, avec le De naturali vinorum historia, de vinis italiae et de conviviis libri VII (Rome, Mutis, 1596) d'Elpinanus Andreae Baccius, relié en plein maroquin rouge au XVIIesiècle. Il s'agit du premier grand traité consacré aux vins de toute l'Europe.
dimanche 23 janvier 2005
dimanche 23 janvier 2005 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
L'étude parisienne Néret-Minet dispersait les collections du musée de la Liberté à Quineville. Pour les photographies de guerre, il fallait compter pour les lots les plus chers entre 1 500 et 2 500 euros. Citons les 1 200 euros payés pour un violon français, fin XIXe-début XXe, dont la caisse de résonance est décorée d'une forteresse avec des incrustations de nacre simulant des fenêtres. Ce violon était la propriété d'Élie Salem, un violoniste juif exécuté par les soldats allemands lors d'une rafle en juin 1944. Quant au système D, les pièces se sont échelonnées entre 250 et 550 euros. Passons aux militaria avec des costumes militaires emportés avec leurs mannequins de présentation. Ils ont fait entre 200 et 650 euros recueillis sur le commando n° 4. Parmi les véhicules civils et militaires, on relèvera les 12 000 euros déboursés pour un half-track USA, semi-chenillé caoutchouc, moteur reconditionné par l'armée française, numéroté Mod 0815640. En ce qui concerne les affiches, plusieurs d'entre elles ont été retirées en raison de leur caractère pronazi. Il fallait compter 200 euros pour une affiche, où sont inscrits Français, le maréchal Pétain vous parle le 12 août 1941, affiche en quatre panneaux collés sur bois, 320x240, bon état. Concluons par les 500 euros obtenus sur une affiche Ils assassinent ! dans les plis de notre drapeau, Bedos et Cie, Paris, 314x230, affiche en quatre panneaux collés sur bois, bon état. Cette pièce avait été émise par le secrétariat général de l'information et de la propagande.
samedi 22 janvier 2005
samedi 22 janvier 2005 - 13:30
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Lombrail, Teucquam Maison de ventes
Salle comble et clientèle internationale pour cette vente qui totalisait 180 000 euros hors frais. Les poupées parisiennes, qui étaient destinées à présenter les modèles des maisons de coutures, étaient à l'honneur. À 9 900 euros, estimation largement dépassée pour une poupée de Léon Casimir Bru (H. 35 cm), dite « poupée à surprise à tête tournante et à deux visages ». La tête pivotante en biscuit pressé présente en effet le même visage tantôt les yeux ouverts, tantôt les yeux fermés. Ce modèle a été breveté en 1868 et notre exemplaire possède un corps d'origine en peau ployant avec doigts séparés. 9 600 euros, une estimation dépassée, coiffaient un modèle d'Émile Jumeau réalisé vers 1875 (H. 45 cm). Il a une tête en biscuit pressé, à la bouche fermée et au yeux fixes bleus en émail, le corps d'origine en bois étant entièrement articulé. Elle est présentée avec un trousseau comprenant notamment 3 ensembles, 4 chapeaux et un lot de bijoux. Pour les poupées parisiennes, signalons encore les 3 100 euros obtenus à nouveau par Émile Louis Jumeau avec un modèle conçu vers 1875. La tête pivotante en biscuit pressé sur collerette, à bouche fermée et yeux fixes bleus en émail, est montée sur un corps d'origine ployant en peau avec doigts séparés (H. 35 cm). Vêtue d'une robe et d'un manteau en lainage bleu, cette poupée est chaussée de bottines en cuir avec talons Pour les automates, retenons les 8 800 euros d'une Martiniquaise au banjo vers 1888 (H. 60 cm). Cet automate à musique à 4 mouvements de Gustave Vichy a été plagié par Léopold Lambert, ancien contremaître de la maison Vichy. La tête est en carton moulé. La jolie créole porte ses vêtements d'origine. Les bébés français étaient ensuite représentés par un modèle d'Émile Jumeau hors catalogue, qui était adjugé 4 800 euros. Réalisé vers 1888 par Charles Schmitt & Fils, un bébé à tête en biscuit pressé restaurée, ayant la bouche fermée et des yeux fixes bleus (H. 26 cm) atteignait 3 600 euros. Son corps d'origine en composition et en bois est entièrement articulé.
vendredi 21 janvier 2005
Il est le seul dans ces vitrines, qui devrait recueillir une enchère à cinq chiffres : c'est un saphir de Ceylan, ovale, pesant 9,75 ct. Il est monté sur une bague en or gris, épaulé de deux diamants troïda et devrait être disputé à hauteur de 15 000 euros. En bonnes places comme toujours, figurent les bijoux ornés de diamants. Ainsi d'une bague solitaire ornée d'une pierre taillée en brillant (2,31 ct) estimée 6 000 euros, d'une broche croissant en or jaune et argent sertie de diamants de taille ancienne et d'autres taillés en rose attendue à 5 000 euros, d'un collier rivière orné de diamants en chute taillés en brillant prévu à 4 000 euros, d'un bracelet articulé en or gris entièrement serti de diamants taillés en brillants (15 ct) dont 7 000 euros environ sont à prévoir ou encore d'une montre de revers de la maison Boucheron en ors jaune et gris ornée de diamants et de saphirs calibrés pour laquelle 6 000/7 000 euros sont annoncés. Une centaine d'euros à 3 000, telle est l'amplitude des enchères prévues durant le reste de l'après-midi qui récompenseront bagues (jonc, marquise, toi et moi), bracelets, boucles d'oreilles, colliers, tours de cou, sautoirs, boutons de manchette, broches, pendentifs, ornés de pierres précieuses, pierres ornementales, perles ou pierres de couleurs, mais aussi des bracelets montres, montres de poignet, de poche et de col. Gros & Delettrez SVV.
lundi 17 janvier 2005
Depuis quelque temps, la fourrure a décidément la cote. Cette semaine, elle s'illustrait à 15 500 euros grâce à un manteau en zibeline blonde de Russie, travaillé à pleine peau par la maison Rebecca. Un sept-huitièmes en panthère de Somalie, griffé Léon Vissot, bondissait quant à lui à 13 000 euros. Une couverture bordeaux en castor à longs poils lustrés (230 x 245 cm) partait à 3 000 euros et un plaid en ocelot du Mexique (125 x 165 cm) à 1 900 euros. L'indétrônable Kelly d'Hermès entretenait sa réputation de best-seller, un exemplaire en crocodile cognac (29 cm) étant en effet adjugé 6 500 euros. Un collier pectoral de chez Chanel en bronze doré pouvant se porter en ceinture atteignait 700 euros. Il est orné de médaillons sertis de pâte de verre à l'imitation du rubis et rehaussés de perles blanches.
lundi 17 janvier 2005 - 13:30
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
La planche 10 à l'encre de Chine noire de l'épisode Comme une mouche au plafond des aventures de Spirou et Fantasio s'envolait à 15 500 euros (18 467 euros frais compris. Jijé, planche 10 de Comme une mouche au plafond, parue dans l'album Les Chapeaux noirs, éditions Dupuis, 1952. Encre de Chine. 41 x 40 cm. À 15 500 euros, estimation doublée pour cette planche parue en 1952, qui relate l'une des aventures à tomber sur la tête de Spirou et Fantasio. Derrière le pseudonyme de son auteur, Jijé, se cache Joseph Gillain (1914-1980). En 1939, il entre au journal Spirou, fondé l'année précédente par Jean Dupuis. Sur la proposition de l'écrivain Émile-André Robert, le nom de Spirou est retenu. Ce mot wallon signifie « écureuil » au sens propre et « espiègle » au sens figuré. Le créateur du petit héros habillé en groom est le français Rob-Vel (Robert Velter 1909-1991), qui a auparavant été chef de rang, notamment au Ritz de Londres et sur des grands paquebots. En 1940, la fermeture de la frontière franco-belge l'empêche de livrer ses planches. Jijé le remplace au pied levé. Rob-Vel continue d'animer épisodiquement son personnage jusqu'en 1943, année où il le cède définitivement aux éditions Dupuis. C'est Jijé qui crée le personnage de Fantasio. Durant la guerre, ce dessinateur devient l'inspirateur de tout un groupe d'illustrateurs, notamment de Morris, de Will et d'André Franquin avec lesquels il forme la « bande des quatre ». En 1946, il donne à Franquin le soin de poursuivre les aventures de Spirou et Fantasio. Cependant, comme en témoigne la planche vendue à Drouot, il a dessiné deux épisodes, le premier en 1949 et le second, qui nous concerne, en 1951. Auteur prolifique, Jijé est considéré avec Hergé et René Goscinny, comme l'une des figures les plus importantes de la bande dessinée franco-belge. Une reconnaissance maintenant sanctifiée sur la scène des enchères ! Source : Patrick Gaumer, Claude Moliterni. Dictionnaire mondial de la bande dessinée, Larousse, 1997.). Estimation dépassée toujours, mais dans une moindre mesure, avec les 7 800 euros d'un dessin à l'encre de Chine noire, au feutre et à la mine (65 x 50 cm) d'Hugo Pratt montrant un portrait de son héros : Corto Maltese. Pour les albums, les honneurs revenaient à 4 000 euros, un estimation plus que triplée à l'édition originale d'Astérix le Gaulois (Dargaud, 1961), contenant une dédicace d'Uderzo et un dessin original présentant un Astérix mécanique vu en coupe. Pour les périodiques, retenons les 3 000 euros des numéros 38 à 66 de l'édition française de Tintin en reliures éditeur. L'intrépide reporter était aussi célébré sous forme de figurines. Ainsi 2 600 euros se portaient sur un jeu d'échecs composé de 32 personnages issus de ses aventures (Pixi réf. 40530 - 1995) et 1 750 euros allaient à une résine polychrome le montrant assis dans son fauteuil avec Milou et une lampe à ses côtés (Pixi réf. 30004).
samedi 15 janvier 2005
samedi 15 janvier 2005 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Inaugurons cette nouvelle saison d'enchères avec les 5 900 euros obtenus par une terre cuite Tang (618-907) à engobe et polychromie montrant une fat lady (H. 53,5 cm) debout dans une position déhanchée. La dynastie Tang et ses terres cuites briguaient d'ailleurs l'essentiel des meilleures enchères. Moyennant 3 500 euros, on décrochait un cheval harnaché debout, à l'antérieur droit levé (L. 46,5 cm). Il est à engobe, polychromie et dorure. 2 900 euros allaient à un autre représenté en marche (L. 50 cm) avec une selle finement ciselée et des motifs aux couleurs flamboyantes. À 2 650 euros, retrouvons une fat lady à engobe et polychromie (H. 43 cm), coiffée d'un double chignon tombant. Une cavalière sur son cheval à l'arrêt (L. 31 cm) atteignait quant à elle 2 650 euros. Pour la dynastie Sui (589-618), retenons les 2 200 euros d'un chameau portant une volumineuse besace où s'accroche du gibier. En terre cuite blanche à glaçure tilleul (L. 32,5 cm), il provient du Nord-Ouest de la Chine.
vendredi 14 janvier 2005
vendredi 14 janvier 2005 - 14:00
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Gros & Delettrez
Des monnaies antiques, françaises et étrangères composent la première partie de la dispersion, soit une centaine de lots. Numismatique toujours pour la suite, cette fois avec un important ensemble de livres provenant de la collection Feuardent. Revues et ouvrages de documentation sont annoncés, parmi lesquels on distingue les plumes de Pradel Olivieiri, Jarry de Witte, Borell, Ciani, Cohen, Duchalais, Langlois, Van Peteghen, Ponton d'Amecourt ou Sabatier. Gros & Delettrez SVV. MM. Vallériaux, Parsy.
mercredi 22 décembre 2004
On peut aimer les diamants au point d'acquérir une bague ornée de deux diamants de taille ancienne pesant respectivement 2,88 ct et 2,72 ct. Du modèle si romantique Toi et Moi, cette bague est estimée 9 000 euros. Plus classique, le solitaire dont un taillé en brillant d'un poids de 4,10 ct environ est attendu à 10 000 euros. D'autres bijoux proviennent de grands joailliers telle une bague tutti frutti en platine et cristal de roche sertie de diamants et rubis, d'un saphir, d'une émeraude et d'une améthyste, par Cartier, vers 1910-1915, pour laquelle il faut prévoir 12 000 euros. Signé Hermès, un sautoir en or jaune à maillons en forme de mors de cheval (2 700 euros) côtoie un collier articulé en or jaune orné d'une améthyste et d'une tourmaline taillées en coeur de chez Bulgari (2 200 euros) et une paire de boucles d'oreilles de même modèle et de la même maison (1 200 euros). Assortis d'estimations moindres, une bague duchesse, en ors jaune et gris, ornée de diamants et d'un saphir taillé en poire (450 euros) et un bracelet rigide en or jaune orné d'un scarabée de lapis-lazuli entouré de diamants taillés en rose (500 euros) voisinent avec une bague en platine ornée d'une aigue-marine coussin (1 200 euros) et avec un bracelet articulé en platine pavé de diamants taillés en brillant, travail des années 1930 (3 800 euros). Le programme comprend aussi des montres comme celle de chez Chaumet en or, le cadran dissimulé sous un couvercle serti de diamants, estimée 2 200 euros. Gros & Delettrez SVV.
lundi 20 décembre 2004
C'est Breguet qui récoltait ici la meilleure enchère avec les 16 000 euros obtenus par une montre en or jaune, dite « chinoise » en raison des 2 guichets dateurs placés de part et d'autre du cadran des heures, décentré vers le bas. Celui-ci est surmonté par l'indication des phases de la Lune. L'ensemble de ces sophistications est animé par un mouvement automatique. À l'opposé de la sobriété de ce modèle, une Pasha de Cartier en or, y compris le bracelet, à mouvement automatique provoquait 10 700 euros. Son cadran guilloché argent est recouvert par une grille amovible, sertie de diamants. Restons en compagnie de Cartier avec, à 8 000 euros, une Tank américaine en or gris à brancards, incrustés de diamants. Elle possède un mouvement automatique et un bracelet en cuir noir avec une boucle ardillon en or gris. Une élégante montre rectangulaire en or rose de Lange & Sohne à mouvement mécanique à fond squelette séduisait un amateur à 7 500 euros. Elle possède un bracelet crocodile noir, doté d'une boucle ardillon en or rose. La même enchère, 7 500 euros se répétait sur une sportive Rolex Oyster perpetual date explorer II, dite « Steeve Mc Queen ». Elle est en acier, à mouvement automatique et cadran noir avec index bâton au radium et indication de cadran 24 h par une aiguille orange. Une Rolex Oyster perpetual day date en or gris, comme le bracelet Président, nécessitait 7 000 euros. Elle est à mouvement automatique et indique la date et les jours de la semaine. Patek Philippe était ensuite représenté à 6 800 euros par une montre carrée en or rose à pointes de diamant et bracelet en crocodile noir. Elle est mue par un mouvement mécanique.
dimanche 19 décembre 2004
Le Paysage vallonné en Provence de Willy Eisenschitz qui ouvrait à juste titre le catalogue de cette vente éclectique récoltait la palme des enchères, soit 24 500 euros, un très beau résultat pour ce peintre. Les objets d'art et plus particulièrement les sculptures se partageaient les autres meilleurs résultats. Ainsi, le buste italien en marbre blanc sculpté, figurant un homme de trois quarts, vêtu d'une tunique, ouvrage du XVIIe siècle, récoltait 7 000 euros. La vierge à l'enfant assise en bois polychrome et doré, travail espagnol du XIVe siècle partait quant à elle à 5 750 euros. La plaque ovale en marbre brèche à décor d'un profil d'empereur en marbre blanc, sculpté vers 1800, trouvait preneur à 4 500 euros. Lors de cette vente, un bel ensemble de statuettes, d'okimono et de netsuke était proposé à la vente. La Bijin tenant un enfant dans son dos, un groupe en ivoire japonais de la fin du XIXe siècle, séduisait un acquéreur pour 4 450 euros. Retenons encore parmi les résultats notables, les 4 300 euros obtenus sur la partie de ménagère en argent, modèle uniplat à queue de rat, chiffré de la maison Tétard Frères.
samedi 18 décembre 2004
samedi 18 décembre 2004 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Direction la Chine des six dynasties (420-589) en compagnie d'un couple de cavaliers en terre cuite, l'homme et la femme sur leur selle étant amovibles (H. 34 cm). Les Ming (1368-1463) étaient ensuite représentés à 7 200 euros par un cortège votif en terre cuite à glaçure vert et caramel avec des traces d'irisation. Il comprend un palefrenier, un cheval, un maître de cérémonie, un palanquin, un couple de donateurs et 4 porteurs. À glaçure vert, jaune et caramel, un bouddha assis sur un trône lotiforme (H.58,7 cm) dans la position de la « double mudra de l'abhayavarada » atteignait 4 500 euros. Il est accompagné de deux bodhisattvas. Terminons en compagnie des Tang à 5 000 euros avec un cheval en terre cuite ocre à engobe et polychromie, représenté l'antérieur droit levé (H. 50,5 cm). En provenance de la région de Gansu, un dignitaire en terre cuite blanche à glaçure caramel et trace de polychromie (H. 65 cm), se négociait 4 700 euros. Sa haute coiffe est ornée d'un phénix.
jeudi 16 décembre 2004
jeudi 16 décembre 2004 - 14:00
Salle 12 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Paris Enchères - Collin du Bocage
C'est une ménagère art déco de 161 pièces en argent de la maison Christofle, qui, à 7 100 euros, décrochait le meilleur score. Il s'agit du modèle réalisé par Luc Lanel en 1935 pour le paquebot Normandie. Il fallait prévoir 7 000 euros pour passer à son poignet un bracelet manchette français de la seconde moitié du XIXe siècle. Il est articulé en 6 parties par des charnières à motifs perlés et présente une émeraude taillée en camée d'une tête de femme, entourée de roses diamantés et de perles. Une montre de dame entièrement en or Rolex Datejust Oyster Perpetual à mouvement automatique partait à 4 900 euros. Une montre chronographe en or rose, conçue vers 1950 par Leroy & fils, P.T. Garnier Sr, s'échangeait contre 2 800 euros. Elle possède 3 compteurs et un calendrier, est animée par un mouvement mécanique à balancier monométallique et spiral Breguet et possède un bracelet en or à mailles plates. Attribué à Nikki de Saint-Phalle, un bracelet rigide en métal doré et émail polychrome représentant des serpents allait à 1 900 euros. Changement de catégorie à 1 800 euros, avec un joueur de cricket en porcelaine polychrome de Meissen de la seconde moitié du XVIIIe siècle (H. 13,5 cm). Griffé Yves Saint Laurent, un manteau long en vison marron foncé trouvait preneur à 1 500 euros.
mercredi 15 décembre 2004
mercredi 15 décembre 2004 - 14:30
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Paris Enchères - Collin du Bocage
Très attendu, le groupe en pierre calcaire de la seconde moitié du XVe siècle d'origine normande, L'Annonciation, était préempté à 290 000 euros pour le musée de Cluny. À 20 000 euros, estimation doublée pour un christ crucifié (sans la Croix) en bronze à patine naturelle (H. 18,7 cm), travail français du milieu du XIIe siècle. Il porte une couronne à 3 fleurons. Direction l'Espagne du XVIe siècle pour y trouver à 12 000 euros une vierge à l'enfant en albâtre rehaussé d'or (H. 61 cm). Elle est richement vêtue d'un voile, d'une robe et d'un manteau dessinant de nombreux plis. L'enfant, représenté nu, se blottit contre elle. Il porte un collier retenant un coeur, symbole de la Passion. À 11 500 euros, estimation dépassée toujours pour un buste d'évêque en tilleul sculpté, réalisé dans les pays germaniques dans la première moitié du XVIIIe siècle (H. 100 cm). Souriant, il porte une haute mitre. Une sculpture de fontaine en plomb d'époque Louis XIV (H. 54 cm), représentant un enfant assis sur un dauphin, atteignait 10 500 euros. L'eau jaillissait de la gueule du mammifère. Revenons en Espagne au milieu du XVIe siècle avec, à 12 000 euros, une estimation doublée, un bargueño en noyer incrusté d'ivoire, d'os et de différentes essences de bois (H. 59, l. 94, P. 45 cm). L'abattant à sujet du Jugement dernier en façade est orné d'un buste entouré d'un luxuriant décor fleuri. Il découvre 9 tiroirs à sujets de chasse, de grotesques, de personnages, d'animaux fantastique, etc. Le décor de la façade mélange paganisme et christianisme : le Christ juge y côtoie Pluton et Charon pour mieux illustrer la sentence en espagnol que l'on peut traduire par : « Souviens-toi de la mort parce que ce souvenir est une vertu mais n'oublie pas ton salut. » 11 500 euros étaient marqués sous l'estimation par une armoire en noyer richement sculpté, exécutée dans le Val de Loire au milieu du XVIIe siècle (H. 200, l. 160 cm). Elle ouvre par 4 portes séparées par une rangée de 2 tiroirs. 348 957 euros frais compris. L'Annonciation, deux sculptures en pierre calcaire avec des restes de polychromie. Normandie, seconde moitié du XVe siècle. H. 98 cm pour la Vierge, 93 cm pour l'ange Gabriel.Aussitôt adjugé 290 000 euros, aussitôt préempté pour le musée de Cluny ! Voilà l'heureux sort réservé à ce chef-d'oeuvre de la sculpture normande du XVe siècle, qui permettra à un large public de l'admirer à loisir. Ce groupe a fait l'objet d'un encadré détaillé page 41 de la Gazette n° 43. Pour trouver des résultats approchants pour des sculptures religieuses du Moyen-Âge, il faut remonter en France à novembre 2001 pour y trouver Notre-Dame d'Usson, ouvrage auvergnat du XIIe siècle en bois sculpté et peint en couleurs, préempté à 980 000 F (155 450 euros en valeur réactualisée) pour le musée de Clermont-Ferrand (Paris, étude Baron Ribeyre, voir Gazette 2001 n° 41, page 76). Le 27 novembre 2002, 3 groupes en chêne vers 1490 à sujet de la sainte parenté, travail allemand attribué à Martin Radeleffs, atteignaient 95 000 euros (Paris, Tajan). Plus loin dans le temps, rappelons les 980 000 F (177 230 euros en valeur réactualisée) obtenus en mars 1992 à Senlis (étude May et de Muison, voir Gazette 1992 n° 13, page 198) sur une vierge en majesté en bois sculpté, école ombrienne du XIIIe siècle.
mercredi 15 décembre 2004 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
La meilleure enchère s'affichait à 25 500 euros sur une paire de boucles d'oreille en platine, chacune étant ornée d'un saphir ovale facetté (CCIP : Cachemire ; 7,09 et 5,6 ct) entouré de brillants. Une bague en platine ornée d'un diamant brillanté (3, 39 ct ; CCIP : J - VVS2) encadré de 2 diamants baguettes, allait à 18 500 euros. Une broche du XIXe siècle en forme d'insecte partait à 16 100 euros. Elle est en or et argent. Le corps est formé d'une perle, les ailes sont pavées de diamants de taille ancienne et les yeux sont en rubis cabochons. Elle est également ornée d'un diamant de taille ancienne (3 ct environ). Pour une bague en or gris, sertie d'un saphir de Ceylan (9, 80 ct environ) entre 2 diamants troïda, il fallait compter 14 000 euros. Moyennant 11 500 euros, on repartait avec un bracelet ruban art déco vers 1925, en platine repercé, à décor géométrique, serti de diamants de taille ancienne et de rubis calibrés synthétiques. Pour une broche pendentif du XIXe en or et argent, centrée d'un diamant de taille ancienne (2, 40 ct environ) et entouré de diamants, dont certains de taille ancienne, il fallait à 10 000 euros aller au double de l'estimation.
lundi 13 décembre 2004
144 000 euros frais compris. Alexandre Roubtzoff(1884-1949), Djamilla et Fatima, huile sur toile, Tunis, 1931. 136 x 110 cm. M. Chanoit. Record mondial pour l'artiste. Les tableaux orientalistes complétés par de l'art islamique obtenaient au cours de ces deux jours de vente 1 665 480 euros frais compris. Direction la Tunisie pour y découvrir à 120 000 euros une estimation doublée pour une huile sur toile d'Alexandre Roubtzoff, montrant Djamilla et Fatima occupées à tisser un tapis (reproduit). Cette toile, considérée comme une des oeuvres majeures de cet artiste russe, remporte ainsi un record mondial pour le peintre. Le précédent s'était inscrit il y a peu, le 22 novembre dernier à Paris, sur Mabrouka (81 x 65 cm), une toile de 1917 adjugée 52 000 euros (Tajan SVV, voir encadré page 76 de la Gazette n° 42). Dans la même vente, M'Bârkah (80 x 95,7 cm), une toile de 1915, atteignait 50 000 euros. Après avoir étudié à l'académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, Roubtzoff s'en va parfaire sa formation dans diverses capitales européennes. En avril 1914, il arrive à Tunis où il s'installera. Étienne Dinet : 120 000 euros Un habitué du genre à la cote soutenue, Étienne Dinet, remportait deux enchères notables. La première à 120 000 euros s'inscrit à l'estimation basse sur une huile sur toile, Jeune Fille nouant le turban de son amie (64 x 80 cm). Peinte avant son installation en Algérie, Le Caire, brumes, poussières et fumées du matin (36,9 x 74,7 cm), l'huile sur panneau de 1899 reproduite dans l'encadré page 37 de la Gazette n° 43, respectait à 50 000 euros son estimation basse. Porte ouverte sur Bou Saâda (33,24 cm) aurait pu être l'oeuvre de Dinet, le peintre s'étant en effet installé en 1904 dans cette localité algérienne, mais cette huile sur panneau dédicacée à Germaine Henri Lillaz est signée d'Eugène Girardet (1853-1907). Estimée 7 000 euros, elle s'envolait à 34 000 euros. Les couleurs vives d'une gouache sur papier rehaussée d'oxydes métalliques de Jacques Majorelle, réalisée vers 1931 et située à Marrakech, Les Alamats, poupées marocaines (52 x 73 cm), enthousiasmaient les amateurs qui la poussait à 75 000 euros au double de son estimation. Édouard Frédéric Richter (1844-1913) et Fabio Fabbi (1861-1946) enregistraient dans une veine similaire deux états opposés de la condition féminine. Dans Les Bulles de savon (92 x 61 cm) situées à Paris et vendues 60 000 euros, au-dessus de l'estimation, le premier artiste montre trois femmes s'amusant dans un patio mauresque. Dans La Présentation des esclaves (77 x 47 cm), une huile sur toile adjugée 40 0000 euros, un peu sous son estimation, Fabbi décrit la scène dans une ruelle où débordent les textiles chatoyants d'une officine, révélant d'autant plus la nudité de deux femmes sujettes à un marchandage. Changement radical de sujet à 40 000 euros, une estimation respectée, avec une huile sur toile de Jean-Adolphe Beauce (1818-1875), Le Débarquement des troupes françaises à Beyrouth le 18 août 1860 (60 x 100 cm). Spécialisé dans les sujets militaires, Beauce à travaillé aussi bien pour Louis-Philippe que pour Napoléon III, en accompagnant notamment les expéditions d'Algérie, de Syrie et du Mexique.
mercredi 08 décembre 2004
Une huile sur panneau de Bruegel de Velours est la pièce vedette des tableaux avec une estimation de 130 000 euros. De forme ronde, elle représente un paysage animé au bord d'une rivière. Retenons parmi les tableaux modernes deux vues de Paris : la première signée Henri Linguet figure Les Quais du Louvre vus depuis l'île de la Cité (5 000 euros) et la seconde par Pierre Louis Vauthier, Le Bassin de l'Arsenal, estimée 4 000 euros. Un ensemble de santons de crèche napolitaine, travail du XVIIIe siècle (18 000 euros), figure parmi les objets d'art ainsi qu'une paire de candélabres en bronze doré par Thomire pour laquelle il faut compter 40 000 euros. Du mobilier des XVIIIe et XIXe siècles complète ce programme. Gros & Delettrez SVV. Mme Mauduit, MM. Turquin, Étienne, Chanoit, Lescop de Moy.
samedi 04 décembre 2004
samedi 04 décembre 2004 - 14:30
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Lombrail, Teucquam Maison de ventes
mardi 30 novembre 2004
mardi 30 novembre 2004 - 13:30
Salle 16 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Tessier & Sarrou et Associés
Direction l'Arizona pour y découvrir à 1 450 euros un masque anakatcinamana hopi en cuir, crin et pigments. À sa suite, un kachina qöqöle hopi en bois, fibres, plumes, laine et pigments (H. 12 cm) se négociait 700 euros. Pour l'art océanien, retenons les 600 euros obtenus par une pagaie de canoë arawé, provenant de Nouvelle-Bretagne. Elle est en bois incisé et sculpté. Pour un poteau bis asmat d'Irian Jaya, il fallait compter 650 euros.
samedi 27 novembre 2004
samedi 27 novembre 2004 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Cette vente était consacrée à la jeune création contemporaine. L'enchère de 2 000 euros s'affichait indifféremment sur trois artistes. Tout d'abord, Éliane Larus était représentée par un acrylique sur toile, un Paysage au ciel rouge (80 x 80 cm). De Marc Bourlier on proposait ensuite un sculpture sur bois flotté et ficelle de lin, intitulée le Petit Gourou (65 x 44 x 7 cm). Enfin, Wladimir Guertick, dit Lusson, est l'auteur d'une gouache sur papier sans titre (48 x 62 cm). À 1 800 euros était proposée une sculpture de Jean Suzanne, Glissement fractal 11 (35 x 25 x 20 cm), en acier Corten et acier inoxydable. Une composition géométrique (191 x 131 cm) à l'huile sur panneau de 1978 de Guy de Rougemont réalisait également 1 800 euros. Frédérick Maroselli décrochait 1 600 euros pour Étendard (70 x 45 x 23 cm), une sculpture en acier patiné et ciré. À 1 700 euros nous retrouvons Éliane Larus nous présentant cette fois un Paysage aux deux fumées (50 x 65 cm), un acrylique sur carton. Centrifuge (116 x 89 cm), une technique mixte sur toile de Guillaine Querrien, attirait 1 400 euros.
samedi 27 novembre 2004 - 13:30
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Lombrail, Teucquam Maison de ventes
mardi 23 novembre 2004
mardi 23 novembre 2004 - 14:00,16:00
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Libert Damien
Dans cette vente sans catalogue, des mouchettes en argent et leur plateau, travail strasbourgeois vers 1730, récoltaient 11 000 euros. Une bague en platine et or gris, sertie clos d'un diamant coussin (environ 2,6 ct) s'échangeait contre 7 300 euros. Pour la mode, à retenir des lots de 30 ceintures, principalement des prototypes d'Yves Saint Laurent, qui partaient entre 650 et 1 200 euros. 2 cantonnières du XVIIIe siècle en velours brodé d'écussons surmontés d'une couronne et entourés de cornes d'abondance et de dragons, recueillaient 2 500 euros. Vendus judiciairement, des lots de bijoux fantaisie non signés de l'Atelier du verre, fabricant notamment pour Chanel, partaient dans une fourchette de prix allant de 400 à 700 euros.
dimanche 21 novembre 2004
Une importante sélection propose des bijoux signés, sertis de pierres précieuses et en or. En vedette, une bague en platine ornée d'un diamant taille coussin pesant 7,60 ct environ et épaulé de deux diamants trapèze, estimée 21 000 euros. On peut préférer les rubis comme celui taillé en coussin et pesant 8,30 ct environ et épaulé de deux diamants troïda ornant une bague (15 000 euros). Ou encore opter pour une parure composée d'un collier articulé en or gris et serti de diamants baguettes et ronds (24 à 25 ct environ) et d'une paire de boucles d'oreilles de même description (5 à 6 ct environ) pour laquelle il faut compter 16 000 euros. Si on recherche une signature, par exemple celle de Cartier, on aura le choix entre une bague jonc en or jaune godronné (450 euros), une broche lapin en or, diamant, rubis et corail (3 600 euros), un collier articulé en or du modèle Bambou (4 000 euros) et un bracelet jonc en or jaune martelé et or gris orné de cinq pavages de diamants, poids des diamants 13 ct environ, pour lequel il faut prévoir 10 000 euros. Gros & Delettrez SVV.
vendredi 19 novembre 2004
vendredi 19 novembre 2004 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Cette vacation rapportait 489 950 euros au marteau. La palme des enchères revenait à 76 000 euros, dans la fourchette de l'estimation, à L'Éternel printemps, bronze à patine noire d'Auguste Rodin ayant fait l'objet d'un encadré page 48 de la Gazette n° 39. Cette fonte de Ferdinand Barbedienne est frappée à froid deux fois « Devaux » sous le socle. Une école vénitienne de la fin du XVIIIe siècle, Vue de Venise (55 x 68 cm), décuplait à 30 000 euros son estimation. On y voit l'activité pittoresque de la place Saint-Marc du côté des anciennes Procuraties avec, au fond, l'église San Geminiano, qui sera détruite sur ordre de l'Empereur pour construire l'aile napoléonienne. À 10 000 euros opérons un changement radical en nous tournant vers un bas-relief en plomb (52 x 40,5 cm) de Germaine Richier, réalisé vers 1953-1954, montrant une figure debout près d'une stèle. À 19 500 euros, estimation nettement dépassée pour une commode scriban en acajou (l. 114 cm), travail bordelais du XVIIIe siècle. Sa façade mouvementée comporte 4 tiroirs sur 3 rangs, l'abattant dévoilant 6 tiroirs, 2 casiers et une porte centrale. L'ornementation en bronze est rapportée. 10 500 euros étaient accordés à une table de salle à manger à pieds gaines, un travail de la fin du XVIIIe, début du XIXe siècle. Rectangulaire (134,5 - 201 cm ouverte x 107 cm), elle est en acajou et bois de placage marqueté dans des encadrements de filets de cuivre et d'ébène et ouvre à l'italienne grâce à 3 plateaux. La même enchère, 10 500 euros, se répétait sur une tapisserie des Flandres du XVIe siècle (203 x 218 cm) à décor d'une scène biblique présentant deux prophètes entourés de personnages avec, à gauche, une scène pastorale et, à droite, une scène de cour. La bordure mélange fleurs et fruits.
mercredi 17 novembre 2004
Une vive bataille d'enchères entraînait à 44 900 euros, sur une estimation de 8 000, un pastel d'Abel Pann, Jeune Femme assise à Jérusalem (52 955 euros frais compris. Abel Pann (1883-1963), Jeune Femme assise à Jérusalem, pastel signé et situé. 45,5 x 59 cm. Ce pastel d'Abel Pann, Jeune Femme assise à Jérusalem, décrochait un record mondial pour l'artiste. Le plus haut résultat enregistré jusqu'alors (source Artnet), 50 600 $ frais compris (43 105 euros en valeur réactualisée) obtenus chez Sotheby's Tel-Aviv en octobre 1995, se portait sur Le Salon (47 x 56 cm), une huile sur toile marouflée sur panneau au charme parisien 1900. Le plus haut prix français était atteint par un pastel, plus proche par son style de l'oeuvre vendue cette semaine. Le Jeune Roi David (48 x 31,5 cm) recueillait 27 814 euros frais compris à Paris en juin dernier (Artcurial, Briest, Poulain, Le Fur SVV). En mars, La Petite Chevrière (53 x 53 cm), un pastel toujours, décrochait 25 270 euros chez Tajan. Abel Pann, de son vrai nom Abba Pfeffermann, est né en Lettonie à Kreslawka dans la région de Vitebsk. Il arrive à Paris en 1903 où il suit notamment l'enseignement de William Bouguereau. C'est en 1913 qu'il commence à travailler au pastel, tout en préparant des lithographies où s'illustrent Adam et Ève. Les sujets tirés de l'Ancien Testament, dominés par de grandes figures féminines, ont sa faveur. Il prend l'habitude de représenter ses personnages vêtus à la manière moyen-orientale. Il s'inspire des Bédouins, des Arabes et des Juifs qu'il croise non loin de Jérusalem, Ville sainte où il s'installe en 1920. Si la Palestine lui fournit de nombreux modèles, elle a également une influence sur sa palette qui prend des teintes éclatantes. Le chemin parcouru entre la toile adjugée à Tel-Aviv et le pastel cédé cette semaine à Drouot, est à ce point de vue particulièrement éloquent). Estimation dépassée à 24 000 euros, mais de façon moins spectaculaire pour une huile sur toile de Louis Valtat, Paysage aux coquelicots (50,5 x 60,5 cm). Le même artiste obtenait au numéro suivant 14 000 euros d'un Vase de fleurs sur une table (40 x 33 cm), une huile sur toile. À 20 000 euros, estimation haute respectée pour une huile sur toile d'Adelsteen Normann (1848-1918), Paysage de Fjord en Norvège (200 x 125 cm). Exécutée vers 1845, une huile sur toile d'Antoine Chintreuil, La Sieste sous les ombrages pulvérisait à 10 000 euros son estimation. Manuel Cargaleiro (né en 1927) rayonnait grâce à trois résultats. Le premier, 19 000 euros, était enregistré par une huile sur toile de 1976, Paysage de Provence (65 x 55 cm), le second, 14 500 euros, se portait sur une huile sur toile de 1975, Les Fleurs, ombres et lumières (61 x 38 cm), et le troisième, 12 500 euros, était récolté par une Composition au fond rouge (46 x 38 cm), une huile sur toile de 1976. La toile de Charles-Théodore Frère, Animation près de la ville arabe, reproduite page 42 de la Gazette n° 39 ne trouvait pas preneur faute d'enchères suffisantes.
Un record s'affichait à 95 000 euros sur un paravent à 4 feuilles de Nguyen Gia tri (114 313 euros frais compris. Nguyen Gia Tri (1908-1993). Paravent à 4 feuilles en bois laqué noir, rouge et or avec incrustations de coquille d'oeuf. 1939. 96,5 cm x 200 cm. À 95 000 euros, estimation doublée pour ce paravent à 4 feuilles de Nguyen Gia Tri, daté de 1939. Sur la surface en bois laqué à incrustations de coquille d'oeuf sont représentées une femme qui lit et deux autres dansant au sein une végétation luxuriante. Ce paravent est à rapprocher de celui à 9 panneaux intitulé La Procession, qui se trouve au Consulat général de France à Ho Chi Minh- Ville. Ce prix a été obtenu en dépit du fait qu'ayant été monté en meuble à une certaine époque, il comporte deux trous de serrure. Il y a un an, la même maison de ventes cédait à 65 000 euros un paravent à 6 feuilles (100 x 198 cm) où défile un Cavalier suivi de ses chiens, femmes et enfants (100 x 98 cm). En octobre 2003, Sotheby's Singapour a vendu 55 000 $ locaux (27 100 euros) un panneau laqué exécuté vers 1968, montrant une Femme (80 x 60 cm). En octobre 2000, Christie's, toujours à Singapour, obtenait 90 000 $ locaux (58 649 euros) d'un panneau de 1940 présentant un Paysage vietnamien (160 x 120 cm). Nguyen Gia Tri est considéré comme l'un des plus grands maîtres laqueurs du Vietnam au XXe siècle. Il entre à l'École des beaux-arts d'Indochine en 1929. Il a fait gagner à la laque ses lettres de noblesse en la hissant de simple artisanat au rang de forme artistique autonome. Ses laques sont considérées comme des peintures. Le paravent adjugé cette semaine appartient à la période de création de l'artiste la plus courue : les années 1938 à 1944 où il innove en utilisant de nouvelles techniques, notamment pour le poli des laques. Il va aussi combiner aux traditions ancestrales la perspective, la composition et les couleurs limitées au brun, au noir et à quelques rouges. Mais il va, comme quelques autres, élargir sa palette en utilisant par exemple, à l'instar de Dunand, la coquille d'oeuf. Durant les 20 dernières années de sa vie, il a réalisé des laques abstraites. ). À 80 000 euros, estimation haute respectée pour l'huile sur toile de Jean-Baptiste Greuze, Portrait de César Gabriel, duc de Choiseul Praslin (voir encadré page 45 de la Gazette n° 39). Une paire de toiles (96,5 x 132 cm) de l'entourage de Zuccarelli, école italienne du XVIIIe siècle, Paysage fluvial avec ruine animée de personnages et Paysage fluvial animé de personnages devant un pont, totalisait 26 000 euros. En paire toujours, des Bouquets de fleurs (47 x 38,5 cm), des toiles attribuées à Jean-Baptiste Blin de Fontenay (1653-1715), allaient à 20 000 euros. Les modernes n'étaient pas en reste. À 31 000 euros, estimation haute tout juste dépassée pour une huile sur toile de Maurice Utrillo, Moulin à Montmartre (22 x 27 cm). Une toile de Francis Picabia de 1902, Route des prés, temps gris (54,5 x 65,5 cm), s'inscrivait à 25 500 euros dans la fourchette basse de l'estimation. Retrouvons l'Asie à 28 000 euros, une estimation doublée, avec un bol d'époque Ming portant la marque de Jiajing (1522-1566). Il est en porcelaine blanche décorée en bleu sous couverte d'objets précieux, de symboles taoïstes, de fleurs de lotus et d'une frise de champignons de longévité. Restée dans la Nièvre, une Suzanne au bain (H. 2 m) en marbre blanc vendue sur description, oeuvre d'Alix Marquet (né en 1875), doublait à 35 000 euros son estimation. Un modèle similaire, plus petit, se trouve dans les jardins du Trocadéro à Paris.
mercredi 17 novembre 2004 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Au menu de cette dispersion de spécialité, des objets fragmentaires gréco-bouddhiques du Gandhara (20 à 1 000 euros), des chevaux Tang dont un à glaçure Sancai (20 000 euros), de nombreuses sculptures des dynasties Han, Tang et Ming. Une statue de Bactriane, des assiettes en porcelaine Imari du Japon, chinoises de la Compagnie des Indes et des estampes japonaises complètent la sélection. Néret-Minet SVV. M. Laporte.
mardi 09 novembre 2004
mardi 09 novembre 2004 - 14:00
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Lombrail, Teucquam Maison de ventes
Une sélection de bagues, boucles d'oreilles, bracelets, broches, colliers, montres, sautoirs et pendentifs en or et ornés de pierres précieuses est proposée dans une fourchette d'estimations allant de quelques centaines d'euros à plusieurs milliers. Lombrail, Teucquam SVV. Mme Salanne.
jeudi 04 novembre 2004
mercredi 03 novembre 2004
Le programme est consacré aux bijoux anciens et modernes dont certains signés par exemple Boucheron pour une paire de boucles d'oreilles en or gris godronné (600 euros) et une paire de boutons de manchette en or jaune orné de deux cabochons d'oeil-de-tigre (550 euros). Ceux sertis de pierres précieuses sont dotés des meilleures estimations. Une bague en or gris, ornée d'un saphir rectangulaire entouré de 14 diamants taillés en brillant est assortie d'une estimation de 2 000 euros, une autre agrémentée d'un saphir de Ceylan ovale pesant 7 ct et épaulé de 2 diamants taillés en coeur, 6 000 euros. Des montres complètent ce programme. Gros & Delettrez SVV.
vendredi 22 octobre 2004
Deux journées de ventes seront nécessaires pour disperser cet ensemble de grands vins et de vieux alcools. Lombrail, Teucquam Maison de ventes SVV. M. Maratier.
dimanche 17 octobre 2004
À 5 600 euros, La palme revenait à une importante jardinière en bronze doré et ciselé, réalisation du fondeur Barbedienne. Retenons également dans le domaine de l'argenterie les 4 600 euros s'inscrivant sur une ménagère en argent dans son coffret en chêne. Les objets d'art d'Extrême-Orient obtenaient eux aussi de bons résultats. Notons les 4 200 euros que recueillait un bouddha en bronze à patine doré. Parmi les netsuke et okimono, une statuette représentant un paysan debout, deux enfants à ses côtés, partait à 3 400 euros. Du côté des meubles, le secrétaire à abattant en bois plaqué et marqueté d'ivoire, un travail de la fin du XIXe siècle obtenait 4 200 euros. Belle réussite enfin pour l'ensemble de 67 planches lithographiques d'Alphonse Mucha qu'un amateur emportait à 5 250 euros.
vendredi 15 octobre 2004
vendredi 15 octobre 2004 - 14:15
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
mercredi 13 octobre 2004
mercredi 13 octobre 2004 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Le résultat le plus brillant, 11 000 euros, s'inscrivait sur une bague en or blanc, ornée d'un diamant de taille brillantée (2 ct ; EGL : E, SI 1) encadré de 2 diamants tapers. La deuxième marche du podium était encore occupée par un diamant vendu 9 000 euros. De forme triangle (2,44 ct ; EGL : G, SI 1), il est présenté sur une bague en or, bordé de 2 diamants tapers. À 7 000 euros, une broche gerbe, en or et platine de Gubelin vers 1960, partait orner un corsage. Elle est pavée de rubis poires, de diamants baguettes, navettes ou ronds (pour 5.50 ct environ). Retrouvons un diamant à 6 900 euros avec une pierre de taille brillantée (1,87 ct ; EGL : G, SI 2), sertie sur une bague en or blanc. Une paire de pendants d'oreilles en or et platine, ornés d'une perle fine en goutte, rehaussée de 2 diamants de taille ancienne, allait encadrer l'ovale d'un visage moyennant 4 650 euros. Plus discrets, une paire de boutons d'oreilles en or blanc, agrémentés d'un diamant brillanté (1 ct chacun ; EGL : D, SI 2) n'en nécessitait pas moins 6 600 euros.
mardi 12 octobre 2004
lundi 11 octobre 2004
Deux grands chapitres napoléoniens constituaient l'essence de cette vente, qui rapportait 675 610 euros au marteau. Le premier était consacré aux lettres envoyées par Napoléon Bonaparte à ses généraux. Il les a dictées à ses différents secrétaires avant de les signer. La meilleure enchère allait à 3 100 euros à une lettre de 2 pages envoyée de Milan le 29 juillet 1797 au général Clarke, relative à des notes qui devaient être soumises aux plénipotentiaires de l'empereur d'Autriche. Les meilleures enchères revenaient cependant au deuxième chapitre de la vacation, consacré à la correspondance du maréchal Soult, duc de Dalmatie (1769-1851). Elle comprend des lettres, rapports et documents envoyés et reçus par le maréchal et par des généraux de l'Empire. 15 000 euros revenaient aux 206 pages du journal de la correspondance écrite des ordres donnés par le maréchal du 22 novembre 1808 au 13 mars 1809 et du 20 mai au 22 juillet 1809. La même enchère se répétait par deux fois sur deux correspondances adressées par des généraux, des gouverneurs, etc., au maréchal Soult, la première couvrant les journées du 10 au 27 juin 1810 et la seconde du 27 juin au 12 juillet de la même année. L'ensemble, riche à chaque fois d'une cinquantaine de documents, concerne les opérations alors en cours en Espagne. Il en était de même, à 13 000 euros, pour des correspondances du 24 mai au 9 juin 1810. Quatre autres lots de correspondances, relatives à l'année 1809 cette fois-ci, s'échangeaient suivant leur intérêt à 11 000 euros pour deux d'entre eux et à 12 000 euros pour les deux autres. Là encore, l'Espagne, où Soult arrive en 1808, est au centre de ces lettres. Il est rappelé par Napoléon en 1813 pour participer à la campagne d'Allemagne.
samedi 02 octobre 2004
samedi 02 octobre 2004 - 14:00
Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - 75009
Tessier & Sarrou et Associés
Comme à l'accoutumée, les terres cuites chinoises étaient ici à l'honneur. À 5 200 euros, estimation dépassée pour une tour de guet d'époque Han (206 av. J.-C. - 220) en 5 parties (H. 92 cm). Entourée d'une douve sur les bords de laquelle sont posés des oiseaux, elle comporte 2 étages où sont postés à chaque point cardinal des archers prêts à tirer. La terre cuite est rehaussée de glaçure verte et de traces d'irisation. La même dynastie enregistrait 3 400 euros avec un personnage de cour représenté debout (H. 57,5 cm). Il est en terre cuite à polychromie. Les Tang (618-907) raflaient l'essentiel des autres places du palmarès. 4 100 euros allaient à un cheval debout sur une terrasse (L. 33,5 cm), une terre cuite à glaçure ambre et jaune. Ocre à engobe à polychromie, un joueur de trompette à cheval (H. 43,5 cm) partait à 2 100 euros. Pour un dignitaire debout richement vêtu (H. 81,5 cm), il fallait compter 2 000 euros. Il est également en terre cuite à engobe à polychromie. Les grâces d'une dame de cour debout, représentée les deux mains jointes, entraînaient 1 850 euros (H. 38,8 cm).