Agenda des ventes

96375 ventes
mercredi 26 novembre 2003
mercredi 26 novembre 2003 - 09:30
Bordeaux - 136, quai des Chartrons - 33300
A.Blanchy | E.Lacombe - Bordeaux Chartrons - Bordeaux Enchères
À l'hôtel des ventes des Chartrons, le mercredi matin, l'amateur se verra proposer des services de table, des draps brodés et des dentelles, des poupées en porcelaine dont une jumeau à bouche fermée. L'après-midi, il lui sera possible d'acquérir des livres reliés et brochés, des aquarelles, des gravures et des lithographies. Le jeudi matin aura lieu une dispersion de grands vins de Bordeaux. Bordeaux Chartrons - Bordeaux Enchères, SVV.
mercredi 26 novembre 2003 - 00:00
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Dorotheum
mardi 25 novembre 2003
mardi 25 novembre 2003 - 19:00
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Pierre Bergé & Associés
mardi 25 novembre 2003 - 16:00
Gênes - Via Garibaldi, 3 - 16124
Aste di Antiquariato Boetto
mardi 25 novembre 2003 - 14:30
Salle 4 - Hôtel Drouot - 9, rue Drouot - 7500...
Baron Ribeyre & Associés , Farrando
La Bourgogne était à l'honneur avec à 5 000 €, une estimation haute respectée pour 4 la tache de 1945. Le même millésime était décidément couru, 2 richebourgs triplant leur estimation pour atteindre 1 000 €. Ils étaient suivis sur la même voie par 4 grands-échezeaux, vendus 1 200 €. La cote de la bouteille de romanée-conti de 1957 évoluait entre 1 400 et 1 600 €. Pour déguster 4 chambertins (A. Rousseau) de 1961, il fallait compter 4 300 €.Terminons dans le Bordelais avec à 3 500 € 4 haut-brion de 1961, à 3 000 € 7 cheval-blanc de 1945 et à 3 600 € 3 petrus de 1982.
mardi 25 novembre 2003 - 14:15
Salle 14 - Hôtel Drouot - 9, rue Drouot - 750...
Tajan
Cette vente fleuve de plus de 700 lots rapportait 587 925 €. Une spectaculaire envolée d'enchères attendait à 50 000 € un non moins spectaculaire brûle-parfums chinois du XVIIIe siècle d'époque Qianlong (H. 100 cm). Il est en bronze décoré d'émaux cloisonnés polychromes à fond bleu. Il dessine une architecture carrée à pans coupés, sommée d'un couvercle à doucine à prise en forme de chimère assise, les pattes avant étant posées sur une sphère. Ses faces sont ajourées de panneaux de bronze montrant des dragons et des phoenix. À 19 500 €, estimation basse pratiquement doublée pour une coupe en porcelaine blanche (Diam. 32,1 cm) d'époque Ming fabriquée sous Yongle (1403-1424). Elle est à décor en bleu d'une frise de fleurs entourant un bouquet de lotus. Le revers est décoré de frises de fleurs et de feuillages, de grecques et de rinceaux. Estimée 650/700 €, un flacon tabatière de forme double gourde en néphrite et en agate, à décor sculpté en relief de lotus, de fleurs et de rinceaux feuillagés, montait, couvert par un bouchon de corail rouge, à 8 500 €. Pour le Japon, la palme revenait à 38 000 € à Hiroshige (1797-1858) et à la série complète des 53 stations de la route de Tokaïdo. Éditées par Hoeido, elles sont signées, certaines portant le cachet de censeur Kiwame. Une estampe d'Hokusaï (1760-1849) de la série des 36 vues du mont Fuji, celle montrant le volcan sacré sous la vague au large de Kanagwa avec une embarcation dans le creux de la vague, montait à 12 000 € sur une estimation de 4 500 €. Elle était battue à 13 000 € par le Fuji subissant une pluie d'orage sous le sommet, une planche de la même série.
mardi 25 novembre 2003 - 14:15
Salle 12 - Hôtel Drouot - 9, rue Drouot - 750...
Morand & Morand
Régions, thèmes et fantaisie sont autant de rubriques dans lesquelles sont classées les cartes postales. Dans la série Paris vécu, retenons La Marchande de frites, estimée 152 €, et celle de la Sortie d'église, mendiants (304 €), ayant voyagé. Le cachet de la poste d'Orléans figure sur une carte postale représentant quatre voitures à chien en plan moyen (100 €). Restons dans le thème des transports avec un lot de 31 cartes sur le Métropolitain à Paris (120 €). Pour les métiers, on peut opter pour En Auvergne, le barbier du village (15 €) ou, préférant l'exotisme, celle du Tonkin, barbiers et cureurs d'oreilles (25 €).Estimé chacun 12 €, un livre édité en 1996, À la recherche de Joigny au travers des cartes postales anciennes côtoie celui de la Nouvelle Encyclopédie de la carte postale internationale, volume 2, 1980. Morand, SVV..
mardi 25 novembre 2003 - 14:00
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SVV Lombrail Teucquam
mardi 25 novembre 2003 - 14:00
Argenteuil - 19, rue Denis-Roy - 95100
Olympe Enchères
On relèvera les 5 300 € pour une torchère en régule, représentant une Femme à l'Amour, sculpture en bronze de la fin du XIXe, début du XXe .Une autre torchère à décor d'Égyptienne était cédée pour 2 700 €. On engageait 1 750 € pour une Scène de marché par Cousin et 1 250 € pour une Scène d'intérieur par Melida. On notait 450 € sur un plat à décor d'animaux en grès de Ciboure. Citons les 450 € obtenus sur une suite de 9 assiettes en porcelaine de Creil. Un secrétaire en noyer du XIXe partait à 1 500 € et une encoignure du XVIIIe était emportée contre 5 000 €. Une jardinière Napoléon III faisait 1 200 € et un guéridon style Restauration recueillait 1 050 €. 1 050 € allaient encore à un buffet bas Empire, 1 300 € à une bonnetière en merisier du XVIIe. Enfin, un buffet de la fin du XVIIIe obtenait 1 400 €. Une salle à manger Empire totalisait 2 000 €.
mardi 25 novembre 2003 - 14:00
9, avenue Matignon - 9, avenue Matignon - 750...
Christie's France
12 petrus 1989 respectaient à 12 000 € leur estimation haute, 12 bouteilles de 1983 cotant 4 800 €. 6 petrus de 1990 obtenaient une enchère à couteaux tirés : 5 720 €. Restons dans le pomerol avec 9 500 € répétés par deux fois sur 12 lafleurs de 1982, le lot de 6 tombant à 4 600 €. En pauillac, il fallait un peu moins, 4 400 €, pour emporter 6 magnums de latour de 1982. Une bouteille de lafite-rothschild de 1952 triplait son estimation pour atteindre 2 100 €. Un magnum de margaux de 1953 déclenchait les passions à 1 300 €. Il en était de même à 3 600 € pour un jeroboam de brane-cantenac de 1928 (margaux).
mardi 25 novembre 2003 - 14:00
Nantes - 8-10, rue Miséricorde - 44000
Ivoire - Couton - Veyrac - Jamault
Beau succès pour cette vente qui se déroule, tous les ans, en hommage aux grands paquebots du XXe siècle. Acheteurs français et étrangers (américains, russes et italiens)... se sont disputés plusieurs lots. Il vous en coûtait 320 € pour un porte cure-dents en faïence blanche paquebot Tahitien, 1953. Citons les 550 € pour un seau à glaçons, orfèvrerie Christofle paquebot Jean Laborde, les 520 € payés pour un shaker à cocktail, orfèvrerie Christofle, également paquebots Jean Laborde. Une broche pour le paquebot Champollion, faisait 420 €. Un porte-bouteilles en orfèvrerie Christofle, paquebot Paul Lecat, 1911 était vendu 950 €. Une maquette coque en bois paquebot Mayumba s'élevait à 1 700 €. Une gouache du paquebot Eubée, par P. Bortoluzzi, 116x74 a été acquise pour 2 200 € et un plan Cie de navigation Sud-atlantique, paquebot L'Atlantique, 139x112, 1931, recueillait 1 900 €. Un meuble de cabine formant armoire-penderie, pour le paquebot Liberté, 1950, avec une commode coiffeuse, maison Dominique a été négocié à 2 700 €. Toujours du paquebot Liberté, une paire de sièges de cabinet par Dominique, décorateur en usage dans les cabines de première classe, a été emportée à 2 100 €, trois petits sièges de cabines, fabrication maison Dominique, paquebot Île de France, ont été achetés 1 600 €. Un ensemble de 33 photos noir et blanc prises par le photographe Raymond Augustin, paquebot Normandie, 1935, pendant et après le lancement du Normandie, a été vendu 900 €. Un grand plat ovale, orfèvrerie Christofle, paquebot Normandie, venant du service transat, première classe du Normandie, a été acquis pour 1 700 €. Toujours du Normandie, un amateur a poussé les enchères jusqu'à 500 € pour un encrier de bureau en métal argenté. Provenant du bar-fumoir de première classe, par René Prou, un fauteuil du paquebot De Grasse, 1924 était adjugé 1 600 €, une chaise longue de pont en hêtre laqué rouge transat, du paquebot France 1912 obtenait 1 200 €.
mardi 25 novembre 2003 - 14:00
Salle 9 - Hôtel Drouot - 9, rue Drouot - 7500...
Millon
Les arts décoratifs du XXe siècle récoltaient ici une moisson de bons résultats, environ 80 % des lots trouvant preneurs. La meilleure enchère,130 000 €, s'inscrivait à l'estimation basse sur une sculpture en bronze à patine brun nuancé vert de Rembrandt Bugatti, intitulée Deux Chacals (L. 60,5 cm). C'est une fonte d'édition ancienne réalisée à la cire perdue en 3 exemplaires par Hébrard. Elle est datée de 1906. Pour la sculpture, relevons encore pour François Pompon cette fois-ci, les 18 000 € d'un Grand Duc (H. 27,5 cm), un bronze à patine noire, édition ancienne réalisée à la cire perdue par Valsuani, ou les 17 000 € d'une Panthère noire (L. 14,5 cm), un bronze possédant les mêmes caractéristiques que le précédent. Du côté des objets, la vedette revenait incontestablement à 74 000 € à une suite de 6 bougeoirs en argent de Jean Puiforcat (87 276 €, frais compris. Jean Puiforcat (1897-1945), 6 bougeoirs en argent et verre. Vers 1930. H. 16 cm, L. 21 cm. La signature de Jean Puiforcat inscrite sur cette suite de 6 bougeoirs aux lignes rigoureusement géométriques faisait pratiquement décupler leur estimation, pour atteindre 74 000 €. Ce modèle a été créé en 1933, et la bobèche amovible ainsi que la demi-sphère sertie juste sous elle, ici en cristal fumé, peuvent être déclinées en marbre noir (voir pages 166-167 du livre de Françoise de Bonneville, Jean Puiforcat, aux éditions du Regard). Jusqu'en 1931, les créations de Jean Puiforcat se caractérisent par l'utilisation de la ligne droite. Elle domine d'ailleurs la composition de la maison qu'il se fait construire près de Saint-Jean-de-Luz, sur la colline d'Urrugne, d'après les plans de son beau-frère, Luis Estevez. C'est au Pays basque, où il réside la plupart du temps, que Puiforcat va explorer les possibilités de la courbe. Esprit rigoureux, il s'adonne à la lecture des logiciens et découvre dans Pythagore et Platon les médiétés arithmétiques, harmoniques et géométriques. Il se tourne alors vers l'ouvrage publié en 1932 par le prince roumain Matila Ghyka, diplomate et ingénieur qui décortique le nombre d'or, appellation donnée par lui-même. Il s'inspire d'un courant philosophique allemand du XIXe siècle, utilisant Platon et Euclide pour affirmer qu'il existe une esthétique scientifique. Pour Platon, le beau se traduit par des figures géométriques, et le dodécaèdre symbolise l'univers. Pour le prince Ghyka, le nombre d'or est la clef mathématique de la beauté. C'est en étudiant ce nombre d'or que Puiforcat, dès 1931-1932, développe la courbe dans ses créations, tout en l'associant toujours à la ligne droite, donnant ainsi force et tension à ses oeuvres. Ces bougeoirs constituent un des cheminements de sa réflexion vers la recherche de la beauté pure, leur permettant au passage de décrocher une enchère en or !). Restons dans le domaine de la lumière, mais électrique, avec les 27 000 € récoltés au double de l'estimation par une paire de lampes (H. 51 cm) de Jean-Marie Rothschild (1902-1999), un nom fait pour attirer les espèces sonnantes et trébuchantes. Un cylindre de verre mat est fiché dans un pied circulaire à piédouche duquel partent 4 hautes et étroites lames de métal, évasées en partie haute. Elle sont dans leur tiers supérieur rattachées par 4 têtes de fixation carrées à un anneau enserrant le tube de verre. Une enfilade à côtés arrondis de Jacques Adnet (L. 220 cm) recueillait 25 000 €. Elle ouvre par 3 portes centrées d'une plaque de bronze et gainées comme les côtés de parchemin, la base et le plateau débordant en bois verni noir étant rattachés de manière continue par deux montants noirs, situés à l'arrière du meuble. Un jonc en bronze doré souligne le tout. Enfin, terminons à 17 000 €, une estimation doublée, avec une paire de tables basses tripodes de Jacques Quinet. Le piètement en lame d'acier patiné à entretoise croisée soutient une épaisse dalle de verre (Diam. : 40 cm) encastrée dans 3 montants en équerre. Aucun résultat supérieur à 7 000 € n'est disponible pour ce créateur sur la base de données de Drouot-Documentation. Ces deux créations d'esprit moderniste emportent donc un record.
mardi 25 novembre 2003 - 14:00
Salle 16 - Hôtel Drouot - 9, rue Drouot - 750...
Boisgirard - Antonini
La faïence de Rouen était ici la plus recherchée. 5 000 € s'affichaient successivement sur un plat ovale creux du XVIIIe siècle (Diam. 39,5 cm) à décor polychrome de Chinois et sur un plat du XVIIe siècle (Diam. 47 cm) à décor en camaïeu bleu d'armoiries cernées de lambrequins. Estimation largement dépassée toujours à 3 600 € pour une bannette du XVIIIe siècle à décor polychrome de Chinois (L. 36,5 cm). Une saucière du XVIIIe siècle (L. 19,5 cm) à décor en camaïeu bleu de lambrequins montait à 3 000 €, une assiette, toujours du XVIIIe siècle (Diam. 24 cm) et décorée d'armoiries et de lambrequins, allant à 3 500 €. Terminons à 2 400 € à Marseille avec une terrine ovale couverte en faïence du XVIIIe siècle à décor polychrome de fleurs et de peignées (L. 35 cm).
mardi 25 novembre 2003 - 11:00
Salle 15 - Hôtel Drouot - 9, rue Drouot - 750...
Fraysse & Associés
Cette vente regroupait essentiellement des jetons et médailles constituant la quatrième vente de la collection Michel Bonhomme. Le plus haut prix pour cette partie du catalogue revenait à 2 500 € sur une estimation de 750 à un lot de 106 jetons en argent et 23 en cuivre réalisés pour les états du Languedoc entre les règnes de Louis XIV et Louis XVI. La meilleure enchère, 4 100 €, revenait cependant à une monnaie française, un lion d'or de Philippe IV (1328-1350). Elle était suivie à 2 600 € par un demi-heaume d'or de La Rochelle de Charles VI (1380-1422). Un écrin contenant les 4 « spécimens coins » de George IV d'Angleterre (1936-1952) de 1937 recueillait 3 000 €.
mardi 25 novembre 2003 - 00:00
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Dorotheum
Des meubles de qualité anglais et européens seront proposés aux amateurs. Bonhams Auctioneers & valuers.
mardi 25 novembre 2003 - 00:00
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Hessink's
mardi 25 novembre 2003 - 00:00
Hôtel d'Évreux - 19, place Vendôme - 7500...
Camard & Associés
lundi 24 novembre 2003
lundi 24 novembre 2003 - 20:00
Espace Tajan - 37, rue des Mathurins - 75008
Tajan
Incontestable succès pour les arts décoratifs du XXe siècle vendus ce soir, qui totalisaient 2 415 260 € frais compris. Les ténors de la spécialité étaient dignement représentés. L'élégant Jean-Michel Frank remportait la vedette avec les 225 000 € obtenus sur une paire de précieux fauteuils . Elle était estimée au plus haut 180 000 €. Le luxe de sa parure lui permettait à peine de dépasser les 210 000 € d'une paire de fauteuils clubs carrés du même créateur, simplement recouverts de soie naturelle. Elle était portée par le pedigree Lagerfeld au mois de mai dernier très au-delà de son estimation (Paris, Sotheby's). Ces prix se situent cependant dans le sommet des valeurs atteintes par une paire de fauteuils de Jean-Michel Frank en vente publique (source : www.drouot-documentation.com). Paul Dupré-Lafon battait d'une courte tête Jacques Émile Ruhlmann, 175 000 € contre 170 000, pour respectivement une table de salon gigogne et une table bureau, qui toutes deux dépassaient leur estimation. La première est une énième déclinaison des tables basses de Dupré-Lafon, qui assurent le succès de sa cote depuis quelques années. Elle est composée d'un long et épais élément en U renversé (L. 135 cm), gainé de parchemin, les champs en lames de fer forgé, plates et dorées étant fixés par des vis à tête d'étoile. Elle abrite 3 tables carrées en bois à plateau de cuir rouge. La table bureau de Ruhlmann est en ébène de Macassar sur bâti d'acajou, modèle Reuter (1923/1924). Son piétement se distingue par 4 montants en forme de pilules posés sur deux hautes plinthes réunies par une entretoise formant repose-pieds, la ceinture à profil bas arquée étant centrée d'un tiroir. Le fin plateau largement débordant (150 x 75 cm) est divisé en trois rectangles formés par le sens du fil du bois. Restons en compagnie du roi des Années folles avec une table basse, modèle Colonnettes (1921/1922), en placage d'amarante (Diam. 80 cm), vendue elle aussi à 90 000 € au double de son estimation. 6 colonnes carrées géminées à base d'ivoire réunissent deux plateaux rayonnants, l'inférieur posé sur autant de patins, le supérieur incrusté de filets de carrés et de points d'ivoire. Toujours du même créateur, une paire de fauteuils confortables en cuir à dossier gondole à base et petits pieds en palissandre, modèle Martellet ou Lassalle (1924-1925), recueillait 75 000 € sur une estimation haute de 70 000. En outsider : Du Plantier. Citons encore un quatrième larron, Marc Du Plantier (1901-1975), dont le raffermissement de la cote observé depuis quelque temps prenait la forme d'une enchère de 70 000 €, sur une estimation haute de 50 000, donnée sur un meuble à hauteur d'appui (l. 80 cm). Il est en poirier maillé dessinant un caisson carré posé sur une plinthe, les portes en palissandre ouvrant sur un intérieur à double compartiment, occupé en partie haute droite par 3 tiroirs. Pour les objets d'art, un résultat à noter, les 61 000 € provoqués par un vase Feuilles de lierre dentelées de René Lalique (H. 18 cm). Cette pièce unique en verre blanc opaque, réalisée à la cire perdue, était estimée 3 fois moins. Les arts de la table brillaient de l'éclat d'une ménagère en argent (poids 13,8 kg), modèle Cannes de Jean Puiforcat, riche de 219 pièces permettant de servir 24 convives.
lundi 24 novembre 2003 - 20:00
Drouot Montaigne - 15, avenue Montaigne - 750...
Kohn Marc-Arthur
Sur les 98 lots présentés, 10 trouvaient preneurs pour un total de 674 500 €. La palme de la vente revenait à 129 500 € à une paire de statues en bronze représentant des Égyptiens, fondues au début du XIXe siècle en Russie. Elles s'inspirent des statues antiques d'Antinoüs, découvertes au XVe siècle dans les ruines de la villa d'Hadrien à Tivoli. Estimation respectée également, à 112 500 € pour une paire de tables consoles de style Louis XIV datant du XIXe siècle. Elles sont en bois doré et ont été réalisées d'après un modèle de l'ornemaniste Jean Lepautre. Elles sont coiffées d'un marbre brèche violet. À 90 000 €, estimation non atteinte pour une commode parisienne du premier quart du XVIIIe siècle. Ouvrant à 4 tiroirs, elle est entièrement marquetée de bois de couleur sur fond d'ébène dessinant des rinceaux feuillagés et fleuris. Le plateau est orné d'un vase fleuri posé sur une table stylisée avec un masque de grotesque, quelques fleurs de jasmin étant incrustées d'ivoire. Cette riche décoration est relevée de bronzes dorés : pieds sabots, poignées, entrées de serrure en masque d'Hercule et lingotière ceignant le plateau. Une paire de bustes italiens en marbre blanc (H. 95 cm) du XIXe siècle partaient à 85 000 €. Provenant de la collection Charles de Beistegui, ils représentent Victoria Della Rovere (1565-1637) et Marie-Madeleine d'Autriche (1589-1631). Les originaux sont de Giovanni Battista Foggini. Le premier orne le tombeau de celle qu'il représente au Conservatorio delle Montalve à la Quiete à Florence, l'original du second étant conservé au musée des Offices dans la même ville. Lors de la vente des collections Besteigui au château de Groussay en juin 1999 (Sotheby's, étude Poulain, Le Fur), ils n'avaient pas trouvé preneur. Une paire de gaines d'époque Louis XIV en marbre brèche des Ardennes dépassait son estimation pour aller à 66 000 €. Elles sont identiques à celles se trouvant dans la salle des gardes du château de Versailles. Cette enchère, 66 000 €, se répétait sur une paire d'appliques à 5 lumières en bronze doré du XIXe siècle (H. 140 cm). Elles sont en forme de lyre ornée de feuillages, de rubans et de coquilles, trois bras de lumière sortant d'un masque de faune, les deux autres d'une coquille située à la croisée d'une torche enflammée et d'un carquois.
lundi 24 novembre 2003 - 19:00
Lyon - 6, rue Marcel-Rivière - 69002
Bremens - Belleville
À l'hôtel des ventes Lyon Presqu'île, à partir de 19 h, des bijoux et des pièces d'argenterie seront proposés aux amateurs. Bremens, Belleville, SVV, Mme Vignaty.
lundi 24 novembre 2003 - 16:00
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Aste di Antiquariato Boetto
Des meubles accompagnent des tableaux et des objets d'art allant du XVe au XIXe siècle. Aste di Antiquariato Boetto.
lundi 24 novembre 2003 - 14:30
Cherbourg - 4, rue de Noyon - 50100
Boscher Enchères
C'est un panneau de Jean Béraud titré Devant la bijouterie, 40x32, qui a été la vedette de ces deux jours de vente, recueillant 102 000 € (Jean Béraud, Devant la bijouterie, huile sur panneau signée en bas à droite, 40,5 x 32 cm. Ce panneau peut être rapproché d'un autre tableau, intitulé « la Belle Époque, Époque rêvée ». Il est présenté dans le catalogue raisonné de l'œuvre de l'artiste par Patrick Offenstadt. Iconographe des mœurs sous la IIIe République, Jean Béraud (1849-1935) peint avec une précision scrupuleuse, souvent nuancée d'humour, des tranches de la vie la parisienne. Ces scènes de rues, bien vivantes, sont dessinées d'un trait simple et d'une palette vive. Très lumineuses, elles sont le plus souvent animées de personnages représentés avec un réalisme minutieux. Ce sont par exemple Les Coulisses de l'Opéra (1889) ou La Partie de billard (1909). Ici, il met en scène un couple qui s'attarde devant la vitrine d'une bijouterie, vitrine bien tentante pour la jeune femme ! C'est un clin d'œil au mouvement art nouveau, qui a trouvé, dans les bijoux, son expression la plus vive. Outre la monographie de M. Offenstadt, le musée Carnavalet à Paris a organisé en 2000 une importante rétrospective sur ce peintre, intitulée « Un Témoin de la Belle Époque, Jean Béraud (1849-1935) ») Pour les objets d'art on signalera les 4 500 € pour une pendule en bronze doré, en forme d'urne ovoïde, encadrée de cornes d'abondance et de deux angelots assis, au cadran de Michel à Strasbourg, début XIXe. Il fallait compter 6 800 € pour un sujet en marbre représentant une jeune femme nue ailée assise sur un rocher, par Alfred Boucher, H. 67. On engageait 5 200 € pour une bague solitaire en or blanc,ornée d'un diamant taille brillant 1,50 ct environ. Une paire de boîtes à savon et éponge en argent uni, forme cylindrique à fond plat, aux couvercles timbrés d'une armoirie sommée d'une couronne de comte, poinçonnées Paris, 1795, maître orfèvre Jean-Antoine Bonhomme, partait à 3 800 €. Il fallait compter 16 200 € pour un buffet de boiserie, dit de chasse, en chêne, ouvrant par une porte à deux battants brisés et deux tiroirs latéraux, par Nicolas Duval. 8 010 € allaient à une commode, dite tombeau, en noyer mouluré d'encadrement, de forme galbée en façade et sur les côtés, ceinture inférieure de forme mouvementée, XVIIIe, Midi de la France. Un secrétaire en bois naturel et en bois de placage, à décor de marqueterie de fleurs et méandres grecques, un travail étranger, XVIIIe, obtenait 4 200 € Citons les 3 000 € pour une commode en noyer, ouvrant par trois tiroirs, Louis XVI et il vous en coûtait enfin 2 800 € pour emporter un buffet, dit quatre volets, en chêne mouluré et sculpté d'encadrements ouvrant à quatre portes, XVIIIe. Passons à la vente de tableaux du lundi 24 novembre avec les 5 400 € pour Terrasse à Capri, par Georges Lapchine, toile, 27x35. Guillemet cotait 15 000 € avec La Hougue, toile, 38x55 et 12 000 € avec un panneau montrant Le Moulin, 24x32. Lallemand cotait 3 200 € avec deux gouaches en pendant, représentant des scènes de genre. Fouace atteignait 15 000 € avec Nature morte aux huîtres et aux moules, toile, 1892, 58x73. Il fallait compter 11 000 € pour Le Bateau à roue reliant Honfleur à Trouville par Kuwasseg, 1856, 33x67. On recueillait 4 600 € sur Combat naval par Chéri Dubreuil, toile, 1871, 90x150 et Fanny Fleury 3 200 € avec Jeune Femme au ruban bleu, et Yvonne et Bobette, deux toiles en pendant, 130x97. Finissons par les 4 000 € pour un collage monogrammé par Jacques Prévert, titré Scène mystique la tentation, 1969, 31x23 et concluons par les 7 800 € pour Scène de marché par Legout-Gérard, panneau, 21x27.
lundi 24 novembre 2003 - 14:15
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Eve
Un thème fédérait cette vente, celui du jardin. LÉtude de châtaignes, aquarelle de l'école française vers 1880, reproduite en page 51 de la Gazette n° 41, récoltait 1 500 €. Pour les tableaux, retenons les 10 000 € d'un panneau de chêne signé d'Adriaen de Gryef (1670-1715) montrant Canard, aigle et paon près d'un rivage (21 x 29 cm) ou encore les 6 600 € d'un Vase de fleurs sur un entablement (82 x 65 cm), une huile sur toile de l'école espagnole du XVIIe siècle. La poésie d'une Vue d'un paysage italien avec un aqueduc (62,5 x 31 cm), une huile sur toile de Jean Victor Bertin (1767-1842), charmait un amateur jusqu'à 5 600 €. Rentrons un peu plus dans le vif du sujet avec à 4 700 € une estimation triplée pour un herbier composé d'un grand nombre de classeurs couvrant une collecte faite entre 1866 et 1903 de la flore de la région du Maine-et-Loire, ainsi qu'un inventaire détaillé des différentes espèces recueillies. Deux suites de 4 cloches à melon en verre soufflé du XIXe siècle (H. 42 cm) étaient poussées à 1 500 et 1 700 €. Deux paires de bacs à oranger en bois avec pentures et poignées du XVIIIe siècle étaient combattues chacune jusqu'à 2 800 €, la première étant plus petite (Diam. 55 cm) que la seconde (Diam. 77 cm). Pour les transporter, un diable en hêtre de la fin du XVIIIe, début du XIXe siècle était disponible moyennant 820 €. Un guéridon tripode à pieds griffes en fer forgé et battu (Diam. 59 cm) de la fin du XIXe siècle, signé Grassin et marqué « Meuble breveté à Arras », montait à 3 200 €
lundi 24 novembre 2003 - 14:15
Salle 11 - Hôtel Drouot - 9, rue Drouot - 750...
Le Floc'h
n l'absence d'informations fournies par la maison de ventes, nous nous contenterons de mentionner que les amateurs se retrouveront ici pour une vacation de tableaux, dessins et sculptures contemporains. Agora Enchères, SVV.
Commençons par des dessins et des tableaux par (ou attribués à) Balitran, Dumont, Henner, Jacque, P. Lisaert, Rey ou Snayers. Dans l'argenterie, on remarque une paire de flambeaux par l'orfèvre Lenhendrick (Paris, 1750-1752). Côté meubles, à retenir une console en placage d'acajou d'époque Charles X, un guéridon en acajou d'époque Louis XVI, une poudreuse Louis XVI, estampillée Leclere, une paire de méridiennes en acajou d'époque Restauration, une commode en bois de placage marqueté d'époque Louis XV et un bureau dos d'âne datant du même règne. Enfin au rayon des objets d'art figurent des céramiques de Moustiers, de Nevers, de Quimper, de Paris et de Sèvres, une cage à oiseaux de la fin du XIXe ou du début du XXe, un baromètre en bois doré du XVIIIe, des pendules Louis XVI et Restauration, une paire de grilles en bois laqué et des carrés Hermès. François Odent Hôtel des ventes Michel Colombe, SVV, M. Millet.
lundi 24 novembre 2003 - 14:15
Grenoble - 107-109, rue des Alliés - 38000
Blache
À l'hôtel des ventes, 15, rue de Bonne, l'art d'Extrême-Orient sera notamment illustré par des pièces d'archéologie chinoise de l'époque Shang à Ming, comprenant un cheval et un monstre en terre cuite d'époque Tang, des tabatières chinoises, des ivoires de Chine et du Japon, des okimono, des jades, des objets de lettrés, des armes de samouraï, des statues bouddhiques et un carillon de phonolites. L'art africain des ethnies dogon, fang et senoufo sera également représenté. Blache Auction, SVV.
lundi 24 novembre 2003 - 14:00
Toulouse - 7, rue d'Astorg - 31000
Fournié Rémy
Deux enchères pour des bagues avec les 7 100 € payés pour une bague vous et moi, ornée d'un brillant et d'un saphir, monture en or et citons les 2 400 € enregistrés sur une bague tourbillon ornée de diamants. Une montre en or massif de chez Breitling partait à 600 €. Deux résultats pour des pièces d'argenterie avec les 750 € obtenus sur un calice en vermeil, XVIIIe, et une suite de six couverts, poinçonnés Toulouse, XVIIIe, recueillait 850 €.
lundi 24 novembre 2003 - 14:00
Salle 6 - Hôtel Drouot - 9, rue Drouot - 7500...
Cornette de Saint Cyr maison de ventes
Les oeuvres, 632 lots, dépendant de la succession de Christian de Rabaudy, philosophe, peintre et auteur d'essais touchant aussi bien le jansénisme que Marie Bonaparte, rapportait 664 575 € au marteau. Les envolées d'enchères sur les lots cités ci-après sont telles qu'il est inutile de se référer aux estimations. Citons à titre d'exemple les 38 000 € obtenus sur une estimation de 700 par une huile sur carton de Frantisek Kupka, Portrait de femme (45 x 31 cm), peinte en 1906, un an avant l'explosion lumineuse de La Gamme jaune. Du même, une Composition symbolique (61 x 46,5 cm) à la gouache sur papier, datée de 1911, montait à 32 000 €. Les 21 oeuvres de Kupka totalisaient à elles seules 122 350 €. La moins chère, une Femme debout (11 x 6 cm) à la mine de plomb partait à 700 €. Une touche de cubisme ensuite avec les 35 000 € obtenus par une Composition cubiste (65 x 54 cm) à l'huile sur toile vers 1921 d'Albert Gleizes. Une Composition (81 x 60 cm) à l'huile sur toile de 1930 de Frantizek Foltyn (1902-1976) grimpait à 10 000 €. Il fallait rajouter 500 €, soit 10 500 €, pour décrocher un Portrait de Van Dongen (81 x 66 cm) peint en 1917 par Emmanuel Gondouin (1883-1934) à l'huile sur toile. Attribuée à Lajos Kassak, une gouache sur papier de 1922, Composition sur fond orange grimpait à 9 000 €. La même enchère se répétait sur une aquarelle de Louis Le Brocquy, Étude pour une image de Fédérico Garcia Lorca (23 x 19 cm). Une mine de plomb de Jean Metzinger vers 1910, Femme dans un intérieur (30 x 23 cm) allait à 8 000 €. Pour les quelques lots appartenant à divers amateurs, signalons les 16 000 € de La Corrida (57 x 76 cm), une aquatinte en couleurs de Pablo Picasso de 1956, n° 109/200.
lundi 24 novembre 2003 - 14:00
Salle 13 - Hôtel Drouot - 9, rue Drouot - 750...
Millon
lundi 24 novembre 2003 - 14:00
Fontenay-le-Comte - 17, boulevard du Chail - ...
Vendée enchères
On notait 4 550 € pour une terrine à motifs d'osier en relief avec 4 assiettes et 2 salières, à décor de kakiémon, insectes et branchages en porcelaine de Saxe. Une pendule de table en bronze ciselé et doré, en forme de tour, au mouvement de Bréguet, fin XIXe, était vendue 1 020 €. Citons les 1 350 € pour un écrin à chocolatière et deux cuillers en vermeil, orfèvre Boin-Taburet, Paris. Terminons par deux enchères pour des meubles avec les 1 500 € pour une duchesse brisée en bois doré, modèle Louis XV, fin XIXe, et un fauteuil et une banquette deux places style Louis XVI, dans l'état, ont été emportés à 1 410 €.
lundi 24 novembre 2003 - 14:00
Douai - 45, rue du Gouvernement - 59500
Patrick Declerck
Le matin des timbres-poste sont prévus à partir de 11 h, tandis que l'après-midi est réservé aux livres provenant en partie de la bibliothèque d'un historien local et concernant la généalogie, l'héraldisme et l'histoire. Mentionnons le Nouvel Atlas de la généralité de Paris de Desnos de 1762-1763, Sceaux et Armoiries des Pays-Bas de Raadt de 1898-1903, Recueil des édits du parlement de Flandres de 1785 en 9 volumes. Patrick Declerck, SVV, M. Duriez.
lundi 24 novembre 2003 - 13:00
Salle 10 - Hôtel Drouot - 9, rue Drouot - 750...
Binoche et Giquello
Deux résultats dominaient très nettement cette vente. 47 500 € revenaient sur une estimation moitié moindre à un atlas composite vers 1730 de Joannes II Van Keulen, composé de 33 cartes, de 8 petites vues, d'un grand plan et d'une grande vue de Djakarta gravées à Amsterdam. Entre 1726 et 1755, Van Keulen a été hydrographe de la compagnie des Indes hollandaise. Il a alors réalisé plusieurs volumes de planches sans textes pour des collectionneurs ou des hommes d'affaires. Ses cartes étaient des références pour tailler la route vers l'Asie. Ce n'est qu'après 1753 qu'elles furent plus largement publiées. À 23 000 €, estimation respectée pour L'Atlas ou Médiations cosmographiques de la fabrique du monde et figure dicelvy (Amsterdam, 1613-1616) de Gérard Mercator et Jodocus Hondius. Il est complet de 150 cartes, mais le mauvais état de la reliure a entraîné des accidents (froissures, déchirures), sans manques importants cependant, sur de nombreuses d'entre elles. Il fallait aller jusqu'à 4 500 € pour emporter une Carte générale d'Italie, divisée en ses royaumes, principautés, duchez et autres seigneuries... (Paris, 1638 - 60 x 92 cm) de Melchior Tavernier. Du même, la Carte généralle d'Hespaigne, divisée en ses royaumes, principautés... (Paris 1638 - 60 x 92 cm) se contentait de 2 700 €. À 1 850 €, estimation largement dépassée pour la Cosmographiae Partis II Lib. Et II ... Europa & ... Hispania (Amsterdam, G. Blaeu, 1635) de Paulus Merula, contenant 350 pages et 23 cartes. C'est la dernière édition de ce traité de l'Ancien Monde, riche de 21 cartes d'Espagne et du Portugal. La même enchère, 1 850 € se répétait sur les 44 cartes en, coloris d'époque du Descriptio Orbis Antiqui (Nuremberg, vers 1720) de Johan Kohler et Christoph Weigel.
lundi 24 novembre 2003 - 00:00
Salle 1 - Hôtel Drouot - 9, rue Drouot - 7500...
Digard Auction
La vente était dominée à 32 500 € par la stature d'un buste en pierre calcaire (H. 25 cm) d'un dignitaire du Moyen Empire (2060-1786 av. J.-C.), vêtu d'un manteau qu'il retient de sa main droite, la main gauche posée sur sa poitrine. À 7 800 €, estimation doublée pour un couvercle de sarcophage de la Basse Époque (711-332 av. J.-C.) en cartonnage de toile stuquée et peinte (H. 144 cm). De la même époque, la partie haute d'un couvercle de sarcophage (H. 80 cm) en bois stuqué peint et polychromé respectait à 7 100 € son estimation. Il est paré de la barbe postiche tressée et d'un large collier, les yeux étant incrustés de bronze et d'albâtre. À 2 300 €, estimation dépassée pour une collection de 13 petits objets antiques contenus dans une vitrine où l'on trouve aussi bien un vase sino-persan miniature qu'un oushebti en taille réduite, un bouquetin en bronze qu'un oudjat en fritte émaillée bleu. Pour l'art gréco-romain, retenons les 16 500 € obtenus par une tête de divinité, peut-être Aphrodite, en marbre (H. 28 cm) datant du Ier siècle av. J.-C., Ie siècle de notre ère. La main droite de la sculpture est posée sur la coiffure à mèches ondulées. L'art iranien d'époque achéménide obtenait 3 000 € grâce à un bas-relief en marbre sculpté d'un griffon assis de profil.
lundi 24 novembre 2003 - 00:00
Tours - 246-248, rue Giraudeau - 37000
Hôtel des ventes Giraudeau
lundi 24 novembre 2003 - 00:00
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Dorotheum
dimanche 23 novembre 2003
dimanche 23 novembre 2003 - 15:00
Arcachon - 135, cours Lamarque - 33120
Toledano société de ventes aux enchères
Estimations dépassées pour L'Entrée du grand Canal par Charles Malfroy, emportée à 49 000 €. Pour les arts d'Extrême-Orient, un cabinet en laque et ivoire, Japon, recueillait 8 200 €. Une paire de vases en porcelaine de la Chine, monture en bronze rocaille, H. 67 partait à 2 100 €. L'étude dispersait ensuite une suite de 50 pièces d'ivoire japonais, dont certains ont fait autour de 1 600 €. Deux panneaux d'Extrême-Orient en nacre ont été vendus 2 700 €. Un salon composé de cinq pièces, à décor de dragon, Extrême-Orient, XIXe, a trouvé amateur à 1 800 €. Un groupe en marbre, représentant une Femme et l'Amour, par Pugi, H. 61 (accidents) a été cédé pour 850 €. Un buste à l'antique en marbre par Orazio, H. 64 faisait 1 000 € et 1 600 € allaient à un vase en bronze art nouveau par Henri Plé, H. 37. Un davenport en bois de fer, un travail indo-portugais, XIXe était négocié à 2 400 €. Une commode Louis XVI en marqueterie s'élevait à 4 200 €, un semainier également Louis XVI partait à 2 700 €, et une table toujours Louis XVI a trouvé preneur à 2 100 €. Mention spéciale pour un vase par d'Argental emporté à 700 €.
Dans un ensemble de mobilier rustique et de style, on remarque un billard français en placage d'acajou et palissandre d'époque Louis-Philippe, une table de Gallé, une chambre à coucher de style Louis XVI et une salle à manger Henri II. L'amateur se verra également proposer des faïences, une poupée SFBJ, des bijoux, des cartes postales et des tableaux. Étude Blum, M. Tetrault.
dimanche 23 novembre 2003 - 15:00
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ID facto enchères - ID facto Versailles
La dispersion est entièrement consacrée aux grands vins et crus classés. Au programme des bordeaux signalons, des châteaux yquem, pétrus, margaux, lafite rothchild, cheval blanc.... Pour les bourgognes, à ne pas manquer : latache, clos-vougeot, meursault, vosne-romanée. S.C.P Riqier-Salvi-Gras.
dimanche 23 novembre 2003 - 15:00
Salle 16 - Hôtel Drouot - 9, rue Drouot - 750...
Pescheteau-Badin
dimanche 23 novembre 2003 - 15:00
Muret - 14, rue d'Alicante - 31600
Cazaux & Sister
Pour achever l'installation de son institut dans le village fortifié de Puycelsi dans le Tarn, le professeur Patrick Tort, directeur de l'Institut Charles Darwin International, lauréat de l'Académie des sciences et auteur d'une quarantaine d'ouvrages, se sépare de sa précieuse collection d'objets d'art africain. Avec cette vente, il espère pouvoir offrir une source de documentation importante, favoriser les échanges et les rencontres au sein de son institut, rendre à Darwin toute sa grandeur scientifique et humaine. Africaniste dans l'âme, Patrick Tort s'est entouré dans les années 70 de nombreux objets originaires notamment de Côte d'Ivoire. D'une grande beauté, ces pièces allient l'authentique valeur culturelle à la rareté. Parmi cet exceptionnel ensemble, notre choix s'est porté sur une des principales pièces de cette collection : un fétiche singe gbekré anthropomorphe. Dans la culture baoulé, ce babouin cynocéphale représente le génie protecteur des champs et des récoltes. Chaque année, la fête des récoltes s'accompagne de l'offrande symbolique aux ancêtres. La posture de ce gardien du village et protecteur des agriculteurs est en principe toujours celle de l'offrande. Le babouin, fils du dieu du ciel, tient entre ses mains, devant sa poitrine, une coupelle contenant des offrandes sacrificielles. Il est ainsi un médiateur entre ce dieu et les hommes qui l'invoquent afin qu'il garantisse la fécondité de la terre et la richesse des moissons. Le choix du babouin, dans cette fonction médiatrice, n'est assurément pas sans rapport avec son aspect anthropomorphe. Un sujet « animal », représenté au plus près de l'apparence « humaine », adresse, au nom des hommes et pour le règne « végétal », une offrande à un être « divin ». La position oblative traditionnelle est ici méditative, fait unique parmi toutes les représentations connues. Tenue sous abri comme tous les gbekré protecteurs, cette sculpture a bénéficié de bonnes conditions de préservation. Elle est estimée 60 000/80 000 €. Dans cette gamme d'estimations, on compte aussi un masque dan-guéré. Celui-ci possède une place à part dans la collection de Patrick Tort. Le scientifique le considère en effet comme l'une des plus belles réussites de la sculpture africaine, égale ou supérieure par sa facture, ses annexes de tresses humaines et sa formidable expressivité aux masques dan les plus remarquables. Tenant sa finesse du dan et sa puissance du guéré, c'est une pièce unique par l'équilibre qu'elle incarne entre ces deux composantes (Masque dan-guéré, origine Côte d'Ivoire, bois à patine noire, cheveux tressés, fibres animales et végétales, 26 x 22 cm.Estimation : 60 000 / 80 000 €. ) (Fétiche singe, gbekré, baoulé, origine Côte d'Ivoire, bois à croûte de patine sacrificielle ancienne, 71 x 22 cm. Estimation : 60 000 / 80 000 €.). Dans le style baoulé, signalons une statuette blolo bla en bois à patine noir et brun, tissus et collier de perles. Ces statuettes sont des époux ou des épouses de l'autre monde que l'on entretient ici-bas. Cette statuette de femme (estimée 2 000/3 000 €) qui évoque la maternité a la caractéristique de porter les mains sur son ventre. Une autre statuette blolo bla en bois à patine ébène, tissu et bronze, représente une jeune fille d'une éminente pureté, dans l'esprit d'un homme, « l'épouse du paradis » (8 000/10 000 €). S.C.P. Cazaux-Sister, M. Marty.
dimanche 23 novembre 2003 - 14:30
Coulommiers - 1, place du 27-Août - 77120
Hôtel des ventes de Coulommiers
Une paire de toile signées G. Maré, 50 x 70 cm, partait à 1 650 €. On engageait 2 000 € pour la Nuit Blanche de Saint-Pétersbourg par Pierre Brun, un marbre signé, H. 20 cm. Il fallait compter 2 800 € pour Monsieur Long Nez, un acrylique et collage sur toile signée Robert Combas, 24 x20 cm. Enfin Roland Oudot cotait 3 600 € avec Printemps à Eygallière, toile, 73 x 81 cm. Concluons par les 1 300 € pour Rio Albrezzi et Rio Pesaro, deux toiles signées Luigi Moretti et datées 1932, 70 x 30 cm.
dimanche 23 novembre 2003 - 14:30
Reims - 31, rue de Châtivesle - 51100
Châtivesle Maison de ventes
À l'hôtel des ventes, rue de Châtivesle, 180 tableaux russes seront dispersés au cours de cette vacation. Dapsens Auctions, SVV.
Cette étude dispersa 54 tableaux, qui ont récolté 13 000 € au profit des enfants diabétiques de l'hôpital de Beaumont-sur-Oise : les tableaux, mis à prix 150 €, s'envolaient pour certains à 750, 850 ou même 950 €. Pour la vente du 23 novembre, on relèvera les 300 € d'une Péniche à Quai de Roland Dubuc, 46 x 62 cm. Il fallait compter 1 700 € pour Sonia, une sculpture en bronze à patine bleutée par Eric Sandri, H. 14,5 cm. Michel Jouenne cotait 3 900 € avec une toile Cueillette en Provence, 65 x 92 cm. Un tapis tabriz en laine et soie avec 3 grands médaillons, 410 x 85 cm, était cédé pour 1 600 €. Des résultats pour des vins avec les 400 € pour une bouteille de lafite-rothschild, pauillac de 2000, et 4 saint-gorges-côtes-pavie, saint émilion de 1982, étaient vendus 320 €.
dimanche 23 novembre 2003 - 14:30
Soissons - Hôtel des ventes du Lion-Rouge, 2 bis,...
EURL Aisne Enchères
Commençons par des résultats pour des aquarelles à l'exemple des 3 600 € pour Hallali du cerf, aquarelle par de Condamy, 31x49. Mentionnons les 3 180 € obtenus sur Lièvre tapi sous les choux, aquarelle signée par de Penne, 26x41. On notait 2 600 € pour une sculpture de Mène montrant un Chien limier à la tâche, et Lecourtier obtenait 3 200 € avec Ours jouant.