Agenda des ventes

95642 ventes
lundi 10 novembre 2003
Pour les objets d'art, il fallait compter 2 400 € pour une glace à parecloses, Louis XIII et une garniture de cheminée en bronze et émail, 1900, enregistrait 1 200 €. Une commode en noyer, vallée du Rhône, XVIIIe, s'élevait à 14 500 €.Pour les pièces d'orfèvrerie on engageait 5 000 € sur une écuelle en argent, maître orfèvre Jean Étienne Freboul, Montpellier, 1739/1740, 950 g. Mentionnons trois prix pour les tableaux : José Frappa cotait 3 000 € avec Dame de qualité, toile, 210x111. Retenons les 17 000 € pour La Loire à Candes par Trouillebert, toile, 34x48 et Victor Charreton atteignait 12 000 € avec Le Village à Veyre, toile, 60x74.
lundi 10 novembre 2003 - 14:15
Tours - 246-248, rue Giraudeau - 37000
Hôtel des ventes Giraudeau
7 000 € ont été recueillis sur un extraordinaire et unique album de silhouettes découpées, in-folio du Châtillonais. L'Univers des formes en 10 volumes in-4° partaient à 1 400 €. Le Bourgeois Gentilhomme de Molière, Paris, un volume in-16 broché, 164 pages a été emporté à 1 300 €. L'Anus solaire par G. Bataille avec des illustrations de Masson, Paris, 1927, recueillait 2 750 €. 1 900 € allaient à Voyage des capitaines Lewis et Clarke, depuis l'embouchure du Missouri jusqu'à l'entrée de la Colombie ..., Paris, 1810, un volume grand in-12° et concluons par les 10 000 € qui ont couronné Panorama d'Égypte et de Nubie par Hector Horeau, un volume in-plano, Paris, 1841.
lundi 10 novembre 2003 - 14:00
Lons-le-Saunier - 145, chemin de la Ferté - 3...
Jura Enchères
lundi 10 novembre 2003 - 13:00
Chartres - Galerie de Chartres, 7, rue Collin-d'Harleville...
Ivoire - Galerie de Chartres (Gody-Baubau - Maiche - Paris - Rivière)
Les enchères ont été pulvérisées pour un bus à l' impériale de chez Carette, placée à la une du catalogue et adjugé à un collectionneur français pour 51 000 € (51 000 €. Carette. Bus à impériale en tôle lithographiée des lignes Montmartre- Saint-Germain-des-Prés, mécanique, deux lanternes en plomb à l'avant, pneus caoutchouc, L. 31, H. 19 cm. Estimations pulvérisées pour ce bus rarissime. Jusqu'à 48 000 €, ils étaient encore quatre enchérisseurs avant qu'un collectionneur français s'en porte finalement acquéreur. Cette enchère exceptionnelle est justifiée par la fraîcheur remarquable des coloris, par son excellent état de conservation, notamment celui du toit de l'impériale aux sinuosités fragiles. Ce jouet a encore profité d'une surprime indéniable avec la présence de plus de dix personnages eux aussi en bon état de conservation. Ce bus évoque tout le charme du Paris de la Belle Époque. Il est l'oeuvre de Georges Carette, fabricant de jouets de la fin du XIXe. D'origine parisienne, il devient ami du brasseur allemand Hopf. Installé ensuite à Nuremberg, il fabrique des jouets à partir de 1886. Sous-traitant de Bing, le manufacturier réalise aussi divers jouets en fer blanc, telles des machines à vapeur, des automobiles, des trains et leurs divers accessoires, des bateaux, et bien sûr des omnibus à impériale. Carette travaille aussi pour la fabrique anglaise Bassett-Lowke pour laquelle il produit des locomotives et des wagons anglais peints et lithographiés, avec une grande qualité d'exécution. On connaît d'ailleurs une version londonienne de ce bus à impériale). Pour les jeux, dispersés le 8 novembre, on engageait 600 euros sur un grand distributeur de bonbons en tôle lithographiée La Tirelire des enfants sages, H. 28. On mentionnera les 600 € pour un autoscooter, un jouet à piles d'après-guerre dans sa boîte d'origine, les 1 700 € pour un camion Savieme Europarc, double container, les 450 € enregistrés sur un jouet japonais, de chez Grastan, Fishing Polar Bear, neuf dans sa boîte. Deux ours mécaniques Pintel ou SFA, état neuf, avec étiquette du magasin du Louvre, H. 12 ont fait 400 €, un jouet mécanique Kitty et Mickey, Allemagne de l'Ouest, Schumann, état neuf, dans sa boîte, était cédé pour 420 € et un jouet Le Diable en boîte de chez Fernand Martin, à élastique, fin XIXe, en tôle lithographiée a trouvé amateur à 8 900 €. Mentionnons les 580 € pour Charlie Chaplin, dans sa boîte en état d'origine, H. 17. Signalons les 2 200 € pour un canon tournant Garde Côte de chez Märklin, en tôle peinte marron et grise, L. 25. 2 450 € ont été recueillis sur Martin Bomber Japon, TN ETC, bombardier trimoteur, très bel état, vers 1937 et une machine à vapeur verticale, Allemagne, Märklin, début XXe, H. 42 obtenait 700 €. Passons aux bateaux avec les 450 € pour un canot mécanique Ruban bleu JEP, dans sa boîte et avec les 12 500 € payés pour Agir un bateau de guerre de chez Märklin, à éperon mécanique, L. 55. Pour les autos, une Alfa Roméo de chez CIJ, peinte rouge, avec roues en caoutchouc, bel état, L. 53, partait à 2 200 €. Une auto de chez JEP de course Bugatti n°3, lithographiée rouge et blanche, l. 34 a été cédée pour 1 300 €, un camion mécanique de chez Bing en tôle peinte verte, modèle début XXe, a été acheté 5 500 € par un collectionneur italien. Concluons cette première vente par les 1 600 € recueillis sur un auto-pompe C4 de chez André Citroën, jouet mécanique n° 90, très bel état, dans sa boîte avec notice et clé. Place aux trains, livrés aux enchères les 9 novembre, avec les 2 700 € octroyés à un chemin de fer Tantet et Manon, avec locomotive type 110, bel état d'usage. Une gare grand modèle JEP, 5343-2, très bel état, partait à 700 €. Une gare 13 240/1 de chez Bing, écartement I, faisait 1 950 € et une locomotive J de P, locomotive Pacific 231, Flèche d'or, référencée 5475 a trouvé amateur à 1 150 €. On mentionnera les 800 € pour une micheline LB articulée en zamac bleu, dans sa boîte d'origine et une belle CC 6001, peinte verte à filets rouges, L. 42, de chez BLZ a été emportée à 1 300 €. On retiendra les 800 € pour une locomotive mécanique type vapeur 220, anglais, bordeaux et noire, bel état. Une rame Étoile du Nord, avec locomotive électrique 221 marron, tender neuf, très bel état, en boîte rouge était adjugée 2 000 €. Passons aux Märklin, écartement II, avec les 4 400 € pour une locomotive à vapeur vive E II, état d'usage, avec les 1 700 € pour un wagon transport de bière à deux axes, Export Brauerei, L. 16. Soulignons les 3 200 € pour une locomotive électrique type 321, très bel état, vers 1930, L. 61. Une motrice Paris-Orléans, en tôle peinte verte et noire, à deux boggies, bel état était emportée à 2 300 €. On engageait 4 000 € pour une Pacific PLM231, à vapeur vive, verte et noire, cabine coupe-vent, L. 74. De marque Märklin, écartement O, on recueillait 8 500 € sur une locomotive mécanique, coupe-vent type 220, PLM, bel état de conservation, L. 34, avec son réseau de rails. Une locotender 131 TA 551 Fournereau, SNCF, en laiton peint bel état, trois rails a été achetée 1 100 €. Une King Arthur Basset Lowke, écartement I, locomotive vive type 230, avec tender citerne, très bel état, a été achetée 2 300 €. Un coffret Flèche d'or, bordeaux avec locomotive peinte 231, tender Nord, a été acquis pour 2 150 € et une locomotive 141P, grise, à moteur AP5, bel état, dans sa boîte d'origine était vendue 4 100 €. Troisième vacation, le lundi 10 novembre. Elle concernait des lots de chemin de fer, écartement HO. Un coffret Convoglio Express SNCF, de marque Rivarossi était emporté à 300 €. Une rame Würtenberg avec locotender type 130 verte, Fleischmann, écartement N a été vendue 140 € et un coffret pour les 125 ans de la Croix Rouge de Märklin mini-club a été acheté 200 €. De marque Roco, une motrice Muséums Edition SNCF type BB 9 292 Capitole avec livret de présentation faisait 230 €. Une motrice SJ ASEA type BR Da 799 de chez Fleischmann a été adjugée 210 €. De bons prix pour des pièces Fulgurex à l'exemple des 680 € payés pour un locotender PLM type 242AT. Une motrice suisse type Ac 8/14 (NB) était acquise pour 600 €. Passons aux pièces de Metropolitan avec les 700 € pour un locotender réseau nord type 141 PC noir, avec les 820 € obtenus sur une motrice électrique PLM type 2CC2 verte. Une locomotive bavaroise type 222 de marque Lemaco, de couleur bordeaux à filet or était poussée jusqu'à 650 €. Une locomotive américaine Great Western, de marque Tenshodo était enlevée à 460 € et une motrice hongroise, type 2D2 Ganz L S L, obtenait 720 €.
lundi 10 novembre 2003 - 10:00
Romorantin-Lanthenay - 21, route de Selles-sur-Cher...
Sentucq - Torquato - Cachot
À partir de 10 h une quantité importante de livres, dont Souvenirs entomologiques de J.-H. Fabre, L'Enfer de Dante Alighieri, comportant des dessins de Gustave Doré, et des bibles anciennes seront dispersés. Des bibelots seront suivis par des meubles, notamment un buffet deux corps en noyer, des tables rondes, de nuit ou de toilette, des commodes et des sièges. SCP Dubée, Berron, Sentucq.
dimanche 09 novembre 2003
Cette vente se déroule au Casino. Parmi les bijoux proposés dans un premier temps, on remarque une parure en émeraudes (22 ct) et diamants (26 ct), un bracelet rivière en diamants de taille brillant (12 ct), une bague ornée d'une émeraude de 10 ct et des montres Cartier, Rolex, Breitling ou Poiray. Parmi les tableaux et les bronzes qui défilent ensuite mentionnons Nu blanc sur fond bleu de Thierry Chauvel, Nature morte de Malfroy, dit Henri Savigny, Portrait de Simone, dessin avec rehauts de couleurs de Jean Cocteau, La Petite Sirène de Tauss (n° 2/8), L'Égyptienne d'Éric Sandri (n° 2/8) et La Colline, bronze EA de Michel Tardy. Arcadia, SVV, Mme Salanne.
dimanche 09 novembre 2003 - 15:00
Deauville - Établissement Élie-de-Brignac 32,...
Agence Française de Vente du Pur-Sang
Dans l'établissement Élie de Brignac, salle Kergolay, des bijoux et des montres notamment signés Boucheron, Cartier, Hermès ou Perrin seront livrés aux enchères à partir de 15 h. Des pièces d'argenterie seront ensuite proposés. Signalons également une mallette de voyage d'homme, vers 1930, signée Hermès. Agence Française de Vente du Pur-Sang, SVV, Mme Beauvois.
dimanche 09 novembre 2003 - 15:00
- -
Hôtel des Ventes de Saint-Omer
Au Palais de l'Europe se tient la première vente de la bibliothèque Desceler contenant des livres anciens, des ouvrages sur certaines régions de France comme l'Histoire de la ville de Tournai de 1750, des livres de littérature et d'histoire, ainsi que des ouvrages sur les voyages,. Hôtel des ventes de Saint-Omer, SVV, M. Hoyer.
dimanche 09 novembre 2003 - 14:30
Pithiviers - 2, boulevard Beauvallet - 45300
Orléans-Cathédrale-Enchères
Estimations doublées pour une table de changeur en noyer mouluré et sculpté, réserves en bois de placage, fin XVIIe, emportée à 7 800 €. Pour les tableaux, on engageait 1 400 € pour La Route d'Houppeville par Narcisse Henocque, panneau, 26x34 et 2 500 € ont été nécessaires pour emporter Pommiers en fleurs. Chez les maîtres anciens notons les 2 500 € pour Scène biblique, panneau de peuplier, école florentine, 42x67 et 3 200 € allaient à La Leçon de musique, école hollandaise, vers 1820, suiveur de Frans Van Mieris, 25x20. Mentionnons les 2 600 € pour Paysage de rivière animé de paysans, toile par Crépin d'Orléans, 35x44 et une paire de toiles, de l'école genoise, vers 1660, entourage de Castiglione, dit le Grechetto, Scènes de l'exode, 66x73, a été cédée pour 3 900 €. Pour les meubles on soulignera les 15 000 € pour un bureau Mazarin en placage marqueté de fleurs, avec des éléments anciens. Retenons les 3 500 € pour un bureau de pente en placage de bois de rose, marqueté de filets dans des encadrements, époque Louis XV. Il vous en coûtait 3 300 € pour un bureau à cylindre en acajou et en placage d'acajou mouluré de baguettes en laiton, ouvrant à sept tiroirs et un abattant, pieds fuselés et cannelés, fin de l'époque Louis XVI. Deux enchères pour des bracelets au chapitre des bijoux avec les 3 000 € enregistrés sur un modèle ligne en or gris, orné de 46 diamants brillantés, 7 ct environ et avec les 7 600 € obtenus sur un spécimen ruban, en platine et or, pavé de diamants, 1930, L. 18.
dimanche 09 novembre 2003 - 14:30
Montreuil-sur-Mer - 20, rue Pierre-Ledent - 6...
Henri Anton
Des bijoux, des pièces d'argenterie, des meubles, des objets d'art et des tableaux seront dispersés au cours de cette vacation. Parmi ces derniers se détache Bord de mer d'Henri-Joseph Harpignies (1819-1916). Henri Anton, SVV.
dimanche 09 novembre 2003 - 14:30
Lille - Espace UGC, 40, rue de Béthune - 5900...
A.A.A. Armentières Art Auction
À l'espace UGC, des affiches de cinéma seront proposées à l'amateur. Armentières Art Action, SVV.
dimanche 09 novembre 2003 - 14:30
- -
Chevau-Legers Enchères
dimanche 09 novembre 2003 - 14:30
La Varenne-Saint-Hilaire - 21, avenue de Balzac...
SVV Lombrail Teucquam
dimanche 09 novembre 2003 - 14:30
L'Isle-Adam - 1, rue Mellet - 95290
Liladam Enchères
Maurice Empi cotait 1 200 € avec Courses à Deauville, 38 x 55 cm. Citons les 2 400 € pour l'Ours, une sculpture en bronze à patine marron par Gérard Boudon. Claude Weisbuch atteignait 2 500 € avec Don Quichotte, 38 x 46 cm. 3 400 € allaient à Pourim Spiele de Walter Spitzer, 54 x 65 cm. Pour les bijoux, on engageait 4 300 € pour une bague marguerite en or, ornée en son centre d'un saphir de Ceylan de 5,20 ct, entouré de 12 diamants, et un bracelet ruban en or blanc, orné de 129 diamants de 1,45, ct agrémentés de 45 rubis de 12,40 ct, trouvait amateur à 2 800 €. Terminons par les 1 000 € payés pour un tapis naïn de 305 x 200 cm.
dimanche 09 novembre 2003 - 14:30
Versailles - Hôtel des ventes du Château, 13,...
Eric Pillon Enchères , Osenat
Il fallait compter 20 100 € pour Nu allongé, une toile signée de Manuel Rendon, 45x65 (20 100 €. Manuel Rendon, Nu allongé, vers 1930, huile sur toile signée en bas à droite, 45 x 65 cm. Ce tableau provenait de l'ancienne collection Léonce Rosemberg. Il est signé d'un artiste franco-équatorien. Fils de l'ambassadeur de la république d'Équateur à Paris, Manuel Rendon (1894-1980) étudie à l'école des Beaux-Arts. En 1925, il réalise à Paris sa première exposition importante, puis entre, deux ans plus tard, dans le groupe de l'Effort Moderne. Ce Nu, peint vers 1930, illustre bien les diverses facettes de son art. Au début de sa carrière, Rendon marque une vive prédilection pour les sujets indiens, qu'il aime représenter dans des couleurs vives. Le nu est transcrit avec un souci de géométrisation et témoigne enfin chez le peintre d'une influence surréaliste certaine. Cette toile se range parmi les oeuvres les plus recherchées des amateurs de l'artiste qui, à l'âge de 43 ans, a d'ailleurs regagné son Équateur natal). Commençons par deux enchères pour Galien-Laloue avec les 20 500 € payés pour Paris, place de la Bastille sous la neige, gouache et aquarelle, 26x44 et avec les 22 000 € payés pour Paris, marchande de fleurs, boulevard de la Bastille, également gouache et aquarelle, 26x45. Citons les 6 950 € pour La Piazetta inondée toile signée de Félix Ziem, 32x45. Il fallait compter 2 700 € pour Portrait de madame de Marsac un pastel par Émile Bourdelle, 49x35. Lavielle cotait 5 200 € avec Vaches en forêt de Fontainebleau, toile, 82x92 et Peixotti atteignait 10 000 € avec Portrait de la pianiste Marie Roger Miclas, 1891, toile, 145x188. Retenons les 14 000 € pour une sculpture en bronze par Mène montrant un Groupe de chevaux arabes ou l'Accolade, bronze à patine brune, signée, fonte des ateliers de Mène, datée 1876 et on notait 6 400 € pour Étaples, promenade sur le quai par Le Sidaner, pastel, 39x61. 13 000 € allaient à une Vue de Rouen par Robert Pinchon, toile, 54x92, 20 000 € ont été recueillis sur Voiliers au port de Saint-Tropez par Francis Picabia, toile, vers 1938, 46x55 et 12 500 € été nécessaires pour emporter Bord de Seine près de Rouen par Lebourg, toile, 46x73. Il vous en coûtait 13 000 € pour La Petite Source dans la prairie, toile signée de Victor Charreton, 60x73. Deux enchères pour des peintres russes avec les 9 500 € pour Troïka dans un village russe, panneau de Constantin Korovine, 33x40 et avec les 5 300 € obtenus sur La Paysanne, toile par Sourikov, 1882, 21x17. Un amateur a poussé les enchères jusqu'à 5 900 € pour Branche de fleurs toile signée par Nicolas Tarkhoff, 46x36. On engageait 19 000 € pour Paris, Montmartre rue animée par Francis Smith, toile, 38x55, 11 300 € pour Vase de fleurs, toile signée de Marcel Dyf, 46x38 et 9 000 € ont été obtenus sur Le Port, 1941 par Friesz, toile, 54x65. Toujours de cet artiste, une toile montrant un Paysage de Provence, 1930 recueillait 12 000 €. Soulignons les 9 500 € pour Vue des Baux-de- Provence par Yves Brayer, toile, 38x46. Passons aux tableaux contemporains avec les 5 000 € payés pour Personnage par Michael Chemiakin, toile, 1990, 114x89, avec les 9 000 € obtenus sur Composition musicale panneau de Serge Ferat, 25x20. Composition au poisson, gouache et collage signée de Georges Valmier partait à 9 200 €.Robert Marc cotait 4 500 € avec Composition toile, 80x65 et Biaussat atteignait 6 000 € avec Les Apparences, toile, 145x97. Concluons par les 5 800 € obtenus sur une tapisserie d'Aubusson signée de Jean Lurçat, titrée Arbre aux étoiles, ateliers de Goubely Bolduc, 453x147.
dimanche 09 novembre 2003 - 14:30
Cannes - 20, rue Jean-Jaurès - 06400
Cannes Enchères
C'est une commode Régence, attribuée à Lieutaud, adjugée 60 000 € (achat d'un collectionneur ; voir encadré p. 207), qui a enregistrée l'enchère la plus forte. Un vase en verre par Luce, épais fumé foncé, à décor géométrique, signé H. 29, a été vendu 10 000 €. Royère cotait 7 500 € avec un meuble bar en chêne et placage de chêne blond. Un Portrait de femme, entourage de Rigaud, toile, 80x65, était acheté 4 200 €. Une table ronde en acajou, ouvrante, par Jules Leleu était cédée pour 2 200 €.Une paire de larges bergères de style Louis XV obtenait 3 500 €. Citons les 5 000 € payés pour une armoire de mariage, Normandie, XVIIIe. Une statuette de chameau en terre cuite à polychromie, test de thermo, Chine, Tang, était vendue 1 400 €.Signalons les 2 100 € obtenus sur Les Femmes dans le désert, huile sur carton par Paul-Émile Dubois, 34x42 et Étienne Dinet atteignait 2 000 € avec La Mort du guerrier, aquarelle, 26x33. Retenons les 11 500 € pour une paire de petites commodes en marqueterie, dessus en marbre, Italie, XVIIIe. Un lutrin en bois sculpté polychrome, XVIIe était poussé jusqu'à 1 600 €, une table basse par Raymond Subes disputée jusqu'à 4 000 €. On engageait 9 000 € pour une commode scriban Louis XV et un tapis d'Aubusson vers 1940-1950, 100x52, partait à 4 000 €. Pour l'art moderne et contemporain, livré aux enchères le dimanche 9 novembre, soulignons les 15 000 € pour Death Valley n° 7 (autoportrait optimiste), 1975, toile et collage sur papier, 146x114, par Jacques Monory. Citons les 5 500 € pour une sculpture en bronze à patine verte nuancée et assemblage de laiton signée Arman et titrée Vénus aux cors de chasse, 49/100. Il fallait compter 5 800 € pour Japonaises aux doigts croisés, 1955, dessin encre de Chine, 33x25. Il vous en coûtait 5 500 € pour enlever un dessin à l'encre brune montrant un Nu par Fernand Léger, 32x24 et un amateur a poussé les enchères jusqu'à 3 500 € pour Personnages aux ciseaux, un dessin à l'encre de Chine par Dali, 1968, dédicacé au peintre Vila, 16x21. Warhol cotait 9 000 € avec Queen Elizabeth II, une sérigraphie en couleurs, 17/30, 100x80 et le sculpteur Arman atteignait 12 500 € avec Le Temps des violons, 1989, sculpture en bronze découpé et métal émaillé, en fonte de Bocquel, numérotée 8/8. Les oeuvres de Clavé ont fait autour de 4 000 € et concluons par les 12 000 € obtenus sur Deux Lignes indéterminées, sculpture en acier, sur son socle d'origine par Bernard Venet.
Des tableaux sont aux cimaises du palais des Congrès. Parmi ces derniers, figure Paysage de Maurice de Vlaminck, qui sera répertorié dans le catalogue en préparation par le Wildenstein Institute et dont on attend 30 000/35 000 €. Une Scène de marché de Jean-Baptiste de Saive (Namur 1540-Maline 1624) est quant à elle estimée 30 000/32 000 €. Du côté du mobilier, la pièce maîtresse de cet ensemble est sans conteste un rare secrétaire en noyer et placage de noyer dans des encadrements de bois foncé et de bois clair. Du début du XIXe siècle, il est estimé 50 000/55 000 €. Il ouvre, par un tiroir en sa partie supérieure, un abattant découvrant trois niches séparées par des obélisques et des tiroirs encadrés de faisceaux de licteurs, deux portillons et un tiroir en sa partie inférieure. Les quatre montants détachés sont sculptés et partiellement peints en forme de faisceaux de licteurs. Rappelons qu'une commode du même esprit est conservée dans les collections du musée Carnavalet à Paris. Une autre belle estimation, 90 000 à 100 000 €, concerne une suite de six larges fauteuils Louis XV à dossier plat de forme chantournée en bois naturel mouluré et sculpté de fleurs, de rinceaux et de feuillage ; ils sont estampillés Nogaret à Lyon. 58 000 à 60 000 € sont attendus pour un bureau plat à toutes faces en placage de satiné, ouvrant par un tiroir central et deux vantaux disposés en caissons. Il repose sur des pieds cambrés ; d'époque Transition, il est estampillé Dubut. Signalons encore un cabinet en ébène ouvrant par trois volets sur des décors peints sur cuivre à sujets mythologiques, s'inspirant des Métamorphoses d'Ovide et attribués au peintre Franz Franckel III. Il repose sur un buffet à deux vantaux et deux tiroirs. Ce travail anversois date du XVIIe. De nombreux objets d'art de qualité seront également dispersés. Versailles Enchères, SVV, M. Millet.
dimanche 09 novembre 2003 - 14:15
Doullens - Hôtel des ventes, 19, rue André-Tempez...
Herbette , Herbette
F.L. Lanfant de Metz (1814-1892), Des Enfants coquins..., deux panneaux d'acajou signés en pendants, 15 x 10,5 cm. Estimation : 10 000 /13 000 € la paire. L'art pictural ancien sera notamment représenté par deux toiles en pendants de Pietro Graziani, école italienne de la fin du XVIIe et du début du XVIIIe représentant des chocs de cavalerie, deux autres toiles sur le même thème attribuées à ce même artiste (estimation : 12 000 /15 000 € chaque pendant) et Promeneurs devant la cascade de Tivoli attribué à J. Victor Bertin (1767-1842) (estimation : 5 000 /7 000 € ). Parmi les oeuvres plus récentes, l'attention se porte sur deux panneaux d'acajou formant pendants (15 x 10,5 cm), Des enfants coquins..., signés par Lanfant de Metz (1814-1893). Dans le mobilier en bois naturel, on remarque un exceptionnel buffet à deux corps en retrait du XVIIIe en chêne mouluré et sculpté, à façade galbée. Il ouvre en partie haute et partie basse par 2 vantaux centraux et 2 portes latérales. Signalons un autre buffet de boiserie du XVIIIe siècle à deux corps en chêne patiné, sculpté de motifs feuillagé. Comportant 2 vantaux à double évolution en haut et en bas, il est orné de belles serrures et crémaillères. Dans le mobilier en bois de placage, retenons 2 modèles hollandais assez typiques : un secrétaire droit du début du XIXe à abattant, ouvrant à 2 vantaux et un tiroir, à riche décor de marqueterie de vases fleuris, de cornes d'abondance et d'oiseaux (estimation : 11 000 /13 000 €). Une commode à 3 tiroirs formant vitrine dans sa partie supérieure à 2 portes vitrées, est décorée d'une marqueterie de vases fleuris et de guirlandes de fleurs, de la fin du XVIIIe (estimation 12 000 /15 000 €). Au chapitre des curiosités, signalons un fauteuil de dentiste portable et pliable en bois avec son crachoir datant de la deuxième moitié du XIXe. Des pièces d'argenterie, dont une rare chocolatière tripode à pans en argent massif de Lille (1734-1735) par l'orfèvre J.-B. Douchet, seront suivies par des instruments scientifiques. Retenons enfin un spectaculaire cartel et son cul-de-lampe du XVIIIe en vernis Martin à décor de guirlandes de fleurs et à riche ornementation de bronzes dorés. Denis Herbette, SVV.
Commençons par des enchères pour des bijoux avec les 4 600 € payés pour une bague ornée d'un diamant 3,50 ct. Il fallait compter 1 900 € pour emporter une bague, ornée d'une émeraude de Colombie 2,45 ct et un pendentif orné d'un saphir poire 2,05 ct, entourage de diamants partait à 1 500 €. Une bague ornée d'une émeraude 3,45 ct, entourage de diamants s'élevait à 2 850 €. Une montre bracelet de dame en or gris et diamants, vers 1950, recueillait 2 000 € et on signalera les 3 100 € pour un bracelet ligne articulé en diamants.Pour les tableaux soulignons les 14 500 € pour La Fuite de Troie, un panneau de Kersiaen de Keuninck, 51x85. Une paire de cuivres, Allemagne, milieu XIXe, était emportée à 1 400 €. La Chasse au cerf, école française, XVIIIe, était achetée 3 800 €.On engageait 1 600 € sur une armoire Directoire et 5 700 € sur un modèle en noyer mouluré et sculpté, ouvrant à deux portes, chapeau de gendarme, XVIIIe. Une tapisserie La Dame à la licorne obtenait 1 300 €. Une garniture de cheminée en bronze XIXe a été achetée 1 500 €, une paire de chaises Louis XVI était vendue 1 600 € et une armoire en bois mouluré et sculpté de coquilles et ornements floraux, région de Rennes, avec la mentionCharles Allory, 1840, H. 228 a été acquise pour 3 700 €. 3 000 € allaient à une petite commode en bois de chêne, XVIIIe. Deux prix pour des verreries art nouveau avec les 4 500 € pour un modèle signé Émile Gallé, vase balustre en verre multicouche à décor de paysage figurant un paysage et un clocher d'église, H. 43. Notons les 1 200 € pour un vase en verre signé Le Verre Français. Concluons par les 6 300 € pour un albarello en faïence polychrome, à décor de Pélican, atelier Sylvalon, fin XVIe, H. 18.
Trois résultats retiennent d'emblée l'attention des amateurs. Au chapitre des estampes, Bonnard atteignait 38 100 € avec La Petite Blanchisseuse, lithographie originale, évaluée autour de 8 000 à 10 000 € (achat d'un collectionneur étranger,; 38 100 €. Pierre Bonnard, La Petite Blanchisseuse, lithographie originale signée au crayon, numérotée 44, 57x44 cm. Cette lithographie est sans doute l'une des plus charmantes réalisées par Pierre Bonnard (1867-1947). Elle a été faite, en 1897, pour Ambroise Vollard en même temps que les lithographies suivantes, Le Canotage et l'Enfant à la lampe. Nous retrouvons dans cette composition fortement décentrée, l'influence du japonisme, très marquée chez Bonnard. Cette scène intimiste souligne aussi l'importance de la lumière pour l'artiste : il joue habilement des contrastes entre les noirs intenses, veloutés et les blancs qui paraissent d'autant plus blancs). Un bureau plat en placage de bois de rose, disposé en bois de rapport et filets de bois de rose, sur des pieds cambrés, ceinture galbée et découpée, estampillé Pierre Migeon et JME, époque Louis XV, a obtenu 100 000 €. Il provenait de l'ancienne collection du baron Max de Rothschild, L. 144. Pour les tableaux anciens on soulignera les 85 000 € payés pour deux pendants, intitulés Coupe de Delft contenant des fruits et Coupe de Delft contenant des fruits, vase de fleurs, cuivres de Jan Van Kessel, qui a fait le thème d'un encadré en page 124 du n° 39. Également de Jan Van Kessel, un Vase de fleurs autour duquel volent des papillons, cuivre, 39x26 s'élevait à 46 000 €. Pour les autres tableaux anciens on retiendra les 29 000 € pour Intérieur d'église animé de personnages panneau signé de Daniel de Blieck, 1670, 65x79. Johannes Bouman cotait 28 000 € avec Corbeille de fruits sur un entablement, 31x44 et Andries Daniels atteignait 19 000 € avec Vase de fleurs, escargots et fleurs voisinant sur un entablement, cuivre, 26x21. Terminons cette belle série flamande par les 12 500 € qui ont été nécessaires pour emporter un dessin, plume et lavis par Franz Snyders, montrant des Coupes de fruits, gibiers et légumes sur un entablement, 15x24. Une commode marquetée en noyer, ronce de noyer et filets de citronnier, marquetée sur trois faces, un travail alsacien, XVIIIe a été adjugée 7 000 €. On notait 15 500 € sur une lithographie originale d'Henri Matisse titrée Odalisque, 61/100 et Pablo Picasso cotait 9 800 € avec La Mort du Minotaure, eau-forte oiriginale signée au crayon, 1933, 34x44. Toujours signée de Picasso, une autre eau-forte, titrée Vénus et le Minotaure, 1933 également, 34x44 a été cédée pour 13 800 €. Deux scores pour Jean-Jacques Henner avec les 4 000 € pour Jeune Fille à la chevelure rousse et au corsage bleu, toile, 48x38 et avec les 5 500 € enregistrés sur Nu agenouillé dans un paysage, toile, 37x48. 5 000 € allaient à Élégante au café de la Paix à Paris, un panneau par Edouard Lefèvre, 41x32 et une pietà en bois polychrome, montrant la Vierge soutenant la tête du Christ, Pays-Bas, XVIe, H. 45, a été emportée à 4 500 €.Pour les autres pièces Haute Époque on engageait 5 100 € sur une Vierge à l'Enfant en bois fruitier, debout, tenant l'Enfant-Jésus, Île-de-France ou Normandie, Vexin, XIVe et un lustre à douze bras de lumières en bronze doré à décor de mascarons, style Louis XV, XIXe, a été acquis pour 8 000 €. Une armoire alsacienne à sept colonnes annelées, ornée d'un riche décor ouvrant par deux portes et deux tiroirs, sur des pieds galettes, Louis XIV s'élevait à 23 000 €. Un fauteuil de bureau en acajou, modèle lilas par Majorelle a été acheté 4 200 €.
dimanche 09 novembre 2003 - 14:00
Forges-les-Eaux - Halle Baltard, place des Pavillons...
Diverres-Lefebvre-Berville
En première partie, dispersion d'un ensemble de Forges-les-Eaux en faïence fine et de grand feu, d'autres de Nevers, de Rouen et du Havre du XVIIIe. Des tableaux réalisés par Terzian, Valtier, C. Dumont et F. Boucheix sont suivis par des bronzes, un christ en ivoire du XVIIIe, des pièces de jeux d'échecs en ivoire et en buis du XIXe, des pendules et de la petite argenterie. Enfin du côté du mobilier, on remarque une commode en acajou Restauration, une bibliothèque à 2 portes en acajou Louis-Philippe, une grande table de communauté en bois fruitier du XVIIIe, une horloge saint Nicolas en chêne du XIXe et une armoire normande en chêne sculpté. Études Diverres, Lefebvre, Berville, M. Roussel.
dimanche 09 novembre 2003 - 14:00
Margency - Salle Gilbert Bécaud, rue du 18 juin...
ID facto enchères - ID facto Versailles
dimanche 09 novembre 2003 - 13:30
Château-Thierry - Brasles - 12, avenue de Château-Thierry...
Sophie Renard
Troisième vente consacrée aux peintres de la vallée de la Marne. On note une hausse certaine pour Pierre Ladureau : citons les 2 700 € pour Abbatiale d'Essômes, les 1 850 € pour Village des Bords de Marne. Une Nature morte à la théière par Joseph le Tessier faisait 2 700 €. Deux scores pour Fernand Pinal, dont les cotes sont soutenues à l'exemple des 1 700 € pour Saint-Cast, la grimpette au clair de lune et avec les 2 400 € obtenus sur Royan, le port. 6 400 € ont couronné Luzancy. Le Jardinier dans la roseraie par Jean-Julien Massé. Terminons par quelques enchères pour le groupe de Lagny-sur-Marne. Léo Gausson cotait 3 600 € avec Bords de Marne, 2 200 € ont été recueillis sur Paysage de campagne crayon de couleur par Cavallo-Peduzzi et Louis Hayet cotait 5 000 € avec Paysage aux meules.
dimanche 09 novembre 2003 - 13:00
Romans-sur-Isère - 27, boulevard Gabriel-Péri...
Drôme Enchères
Des tableaux des XIXe et XXe, dont un Paysage aux ruines de Théodore Levigne, signé en bas à gauche, du mobilier d'époque et de style, des objets de décoration, de la verrerie, des ivoires et des bijoux seront proposés à l'amateur au cours de cette vacation. Signalons un Vase femme en céramique de Picasso. Drôme Enchères, SVV.
dimanche 09 novembre 2003 - 09:00
Chartres - Galerie de Chartres, 7, rue Collin-d'Harleville...
Ivoire - Galerie de Chartres (Gody-Baubau - Maiche - Paris - Rivière)
Les enchères ont été pulvérisées pour un bus à l' impériale de chez Carette, placée à la une du catalogue et adjugé à un collectionneur français pour 51 000 € (51 000 €. Carette. Bus à impériale en tôle lithographiée des lignes Montmartre- Saint-Germain-des-Prés, mécanique, deux lanternes en plomb à l'avant, pneus caoutchouc, L. 31, H. 19 cm. Estimations pulvérisées pour ce bus rarissime. Jusqu'à 48 000 €, ils étaient encore quatre enchérisseurs avant qu'un collectionneur français s'en porte finalement acquéreur. Cette enchère exceptionnelle est justifiée par la fraîcheur remarquable des coloris, par son excellent état de conservation, notamment celui du toit de l'impériale aux sinuosités fragiles. Ce jouet a encore profité d'une surprime indéniable avec la présence de plus de dix personnages eux aussi en bon état de conservation. Ce bus évoque tout le charme du Paris de la Belle Époque. Il est l'oeuvre de Georges Carette, fabricant de jouets de la fin du XIXe. D'origine parisienne, il devient ami du brasseur allemand Hopf. Installé ensuite à Nuremberg, il fabrique des jouets à partir de 1886. Sous-traitant de Bing, le manufacturier réalise aussi divers jouets en fer blanc, telles des machines à vapeur, des automobiles, des trains et leurs divers accessoires, des bateaux, et bien sûr des omnibus à impériale. Carette travaille aussi pour la fabrique anglaise Bassett-Lowke pour laquelle il produit des locomotives et des wagons anglais peints et lithographiés, avec une grande qualité d'exécution. On connaît d'ailleurs une version londonienne de ce bus à impériale). Pour les jeux, dispersés le 8 novembre, on engageait 600 euros sur un grand distributeur de bonbons en tôle lithographiée La Tirelire des enfants sages, H. 28. On mentionnera les 600 € pour un autoscooter, un jouet à piles d'après-guerre dans sa boîte d'origine, les 1 700 € pour un camion Savieme Europarc, double container, les 450 € enregistrés sur un jouet japonais, de chez Grastan, Fishing Polar Bear, neuf dans sa boîte. Deux ours mécaniques Pintel ou SFA, état neuf, avec étiquette du magasin du Louvre, H. 12 ont fait 400 €, un jouet mécanique Kitty et Mickey, Allemagne de l'Ouest, Schumann, état neuf, dans sa boîte, était cédé pour 420 € et un jouet Le Diable en boîte de chez Fernand Martin, à élastique, fin XIXe, en tôle lithographiée a trouvé amateur à 8 900 €. Mentionnons les 580 € pour Charlie Chaplin, dans sa boîte en état d'origine, H. 17. Signalons les 2 200 € pour un canon tournant Garde Côte de chez Märklin, en tôle peinte marron et grise, L. 25. 2 450 € ont été recueillis sur Martin Bomber Japon, TN ETC, bombardier trimoteur, très bel état, vers 1937 et une machine à vapeur verticale, Allemagne, Märklin, début XXe, H. 42 obtenait 700 €. Passons aux bateaux avec les 450 € pour un canot mécanique Ruban bleu JEP, dans sa boîte et avec les 12 500 € payés pour Agir un bateau de guerre de chez Märklin, à éperon mécanique, L. 55. Pour les autos, une Alfa Roméo de chez CIJ, peinte rouge, avec roues en caoutchouc, bel état, L. 53, partait à 2 200 €. Une auto de chez JEP de course Bugatti n°3, lithographiée rouge et blanche, l. 34 a été cédée pour 1 300 €, un camion mécanique de chez Bing en tôle peinte verte, modèle début XXe, a été acheté 5 500 € par un collectionneur italien. Concluons cette première vente par les 1 600 € recueillis sur un auto-pompe C4 de chez André Citroën, jouet mécanique n° 90, très bel état, dans sa boîte avec notice et clé. Place aux trains, livrés aux enchères les 9 novembre, avec les 2 700 € octroyés à un chemin de fer Tantet et Manon, avec locomotive type 110, bel état d'usage. Une gare grand modèle JEP, 5343-2, très bel état, partait à 700 €. Une gare 13 240/1 de chez Bing, écartement I, faisait 1 950 € et une locomotive J de P, locomotive Pacific 231, Flèche d'or, référencée 5475 a trouvé amateur à 1 150 €. On mentionnera les 800 € pour une micheline LB articulée en zamac bleu, dans sa boîte d'origine et une belle CC 6001, peinte verte à filets rouges, L. 42, de chez BLZ a été emportée à 1 300 €. On retiendra les 800 € pour une locomotive mécanique type vapeur 220, anglais, bordeaux et noire, bel état. Une rame Étoile du Nord, avec locomotive électrique 221 marron, tender neuf, très bel état, en boîte rouge était adjugée 2 000 €. Passons aux Märklin, écartement II, avec les 4 400 € pour une locomotive à vapeur vive E II, état d'usage, avec les 1 700 € pour un wagon transport de bière à deux axes, Export Brauerei, L. 16. Soulignons les 3 200 € pour une locomotive électrique type 321, très bel état, vers 1930, L. 61. Une motrice Paris-Orléans, en tôle peinte verte et noire, à deux boggies, bel état était emportée à 2 300 €. On engageait 4 000 € pour une Pacific PLM231, à vapeur vive, verte et noire, cabine coupe-vent, L. 74. De marque Märklin, écartement O, on recueillait 8 500 € sur une locomotive mécanique, coupe-vent type 220, PLM, bel état de conservation, L. 34, avec son réseau de rails. Une locotender 131 TA 551 Fournereau, SNCF, en laiton peint bel état, trois rails a été achetée 1 100 €. Une King Arthur Basset Lowke, écartement I, locomotive vive type 230, avec tender citerne, très bel état, a été achetée 2 300 €. Un coffret Flèche d'or, bordeaux avec locomotive peinte 231, tender Nord, a été acquis pour 2 150 € et une locomotive 141P, grise, à moteur AP5, bel état, dans sa boîte d'origine était vendue 4 100 €. Troisième vacation, le lundi 10 novembre. Elle concernait des lots de chemin de fer, écartement HO. Un coffret Convoglio Express SNCF, de marque Rivarossi était emporté à 300 €. Une rame Würtenberg avec locotender type 130 verte, Fleischmann, écartement N a été vendue 140 € et un coffret pour les 125 ans de la Croix Rouge de Märklin mini-club a été acheté 200 €. De marque Roco, une motrice Muséums Edition SNCF type BB 9 292 Capitole avec livret de présentation faisait 230 €. Une motrice SJ ASEA type BR Da 799 de chez Fleischmann a été adjugée 210 €. De bons prix pour des pièces Fulgurex à l'exemple des 680 € payés pour un locotender PLM type 242AT. Une motrice suisse type Ac 8/14 (NB) était acquise pour 600 €. Passons aux pièces de Metropolitan avec les 700 € pour un locotender réseau nord type 141 PC noir, avec les 820 € obtenus sur une motrice électrique PLM type 2CC2 verte. Une locomotive bavaroise type 222 de marque Lemaco, de couleur bordeaux à filet or était poussée jusqu'à 650 €. Une locomotive américaine Great Western, de marque Tenshodo était enlevée à 460 € et une motrice hongroise, type 2D2 Ganz L S L, obtenait 720 €.
dimanche 09 novembre 2003 - 00:00
- -
Poster Auctions International, Inc
Pour célébrer le centenaire des Frères Wright, dispersion de 690 affiches anciennes, comprenant les premières affiches d'aviation, des estampes, des photos documents et des objets caractérisants les frères Wright. Poster Auctions International.
samedi 08 novembre 2003
samedi 08 novembre 2003 - 17:00
Margency - Salle Gilbert Bécaud, rue du 18 juin...
ID facto enchères - ID facto Versailles
Des véhicules, des tapis d'Orient et des objets d'art africain sont inscrits au programme du samedi. Le dimanche s'ouvre sur des tableaux et des lithographies exécutés par Brayer, Cavaillès, Cornu, Dufy, Génin, Lapicque, Pascin, Schurr, Jouve et Séradour. Côté meubles, retenons un exceptionnel siège colonial de repos, 1930, en hêtre ciré et cannage. Au rayon des objets d'art figurent des bronzes réalisés par David Mesly et Yves Pires, des faïences du XVIIIe siècle de Nevers, de Forges, des Islettes, de Lunéville et de Moustiers. N'oublions pas la verrerie, de Daum, de Clichy, du Verre Français et de Lalique. Parmi les bijoux et les pièces d'argenterie proposés en fin de vacation, signalons des bagues ornées de pierres précieuses, des couverts et des pièces de forme. SCP Riquier, Salvi, Gras.
samedi 08 novembre 2003 - 14:30
Besançon - 11, rue de l'Église - 25000
Dufrèche SAS
Des tableaux des XIXe et XXe sont aux cimaises de l'hôtel des ventes. Mentionnons parmi ceux-ci Vaches s'abreuvant dans une mare de Léon-Victor Dupré, Masures au pied de la Dent Roche près Évian de Louis Rheiner, La Fanfare municipale de Maurice Empi, Jeune Fille nue de Maurice Ehlinger et L'Orage de Pierre-Auguste Cot. Parmi les gouaches, nous avons sélectionné Bâche rouge de Peter Klasen, Montmartre, la rue Norvin, oeuvre signée en bas à gauche Maurice Utrillo et datée 1925, etLa Place du Tertre par Lucien Genin. Hôtel des ventes des Chaprais, SVV, M. Castellon.
samedi 08 novembre 2003 - 14:30
Marseille - Hôtel des ventes, 25-27, rue Breteuil...
Etude de Provence
À l'hôtel des ventes du Palais, l'amateur de jeux se verra notamment proposer un manège de 18 chevaux montants et descendants, des poupées Eden, DEP, Armand ou Jumeau, des accessoires comme des dînettes, des landaus, des meubles et des vêtements. Des juke-box, des machines à sous de marques Wurlitzer, Jupiter ou Victoria Bell seront également proposés. Étude de Provence, SVV.
Quatre jours de vente au château de la Bourdaisière offriront aux amateurs un large panel d'objets, de meubles et de tableaux. Signalons notamment les portraits d'un couple de personnages attribués à sir Henry Rayburn, un service à liqueurs de 14 pièces, une parure en perles composées d'un collier, d'un bracelet, d'un tour de cou et de boucles d'oreilles, une commode en noyer à façade en arbalète à 3 tiroirs du XVIIIe. Des tapis et des tapisseries sont associés à une exceptionnelle collection de plateaux en marqueterie de pierres dures. De grands crus de Bordeaux et de Bourgogne sont proposés. Au rayon des objets d'art et de décoration figurent des terres cuites de Chine des époques Han, Tang et Wei. Enfin, l'art contemporain est représenté par Georges Braque, Amedeo Modigliani, César et Foujita. Bernard Rey et associés, SVV, MM. Brame, Marumo, Marina.
samedi 08 novembre 2003 - 14:30
Bédarieux - 15, avenue Ferdinand-Fabre - 3460...
Simonini
Parmi les meubles proposés aux amateurs, on remarque une console en bois doré à dessus de marbre blanc avec sa glace assortie, une commode à colonnes détachées Empire, un secrétaire droit Louis XVI, à abattant et à dessus de marbre beige, 2 fauteuils crapauds Napoléon III, une armoire en noyer Restauration et des fauteuils cannés du XIXe. Des tableaux sont suivis par des bijoux. Enfin au rayon des objets d'art figurent une fontaine murale en tôle peinte, des faïences et de la verrerie. Étude Simonini.
samedi 08 novembre 2003 - 14:30
Soissons - Hôtel des ventes du Lion-Rouge, 2 bis,...
EURL Aisne Enchères
Au cours de cette vente, l'amateur se verra proposer des meubles et des objets d'art plutôt du XIXe comme une grande bibliothèque de style Louis XVI, des armoires Louis-Philippe et bressane, des fauteuils de style Louis XV, une vitrine Empire, une table à jeu Napoléon III et une commode Transition. Des pendules, des lanternes, des porcelaines, des tableaux et des gravures ainsi que des bijoux lui seront également présentés. Soissons Laon Aisne Enchères, SVV.
C'est une commode Régence, attribuée à Lieutaud, adjugée 60 000 € (achat d'un collectionneur ; voir encadré p. 207), qui a enregistrée l'enchère la plus forte. Un vase en verre par Luce, épais fumé foncé, à décor géométrique, signé H. 29, a été vendu 10 000 €. Royère cotait 7 500 € avec un meuble bar en chêne et placage de chêne blond. Un Portrait de femme, entourage de Rigaud, toile, 80x65, était acheté 4 200 €. Une table ronde en acajou, ouvrante, par Jules Leleu était cédée pour 2 200 €.Une paire de larges bergères de style Louis XV obtenait 3 500 €. Citons les 5 000 € payés pour une armoire de mariage, Normandie, XVIIIe. Une statuette de chameau en terre cuite à polychromie, test de thermo, Chine, Tang, était vendue 1 400 €.Signalons les 2 100 € obtenus sur Les Femmes dans le désert, huile sur carton par Paul-Émile Dubois, 34x42 et Étienne Dinet atteignait 2 000 € avec La Mort du guerrier, aquarelle, 26x33. Retenons les 11 500 € pour une paire de petites commodes en marqueterie, dessus en marbre, Italie, XVIIIe. Un lutrin en bois sculpté polychrome, XVIIe était poussé jusqu'à 1 600 €, une table basse par Raymond Subes disputée jusqu'à 4 000 €. On engageait 9 000 € pour une commode scriban Louis XV et un tapis d'Aubusson vers 1940-1950, 100x52, partait à 4 000 €. Pour l'art moderne et contemporain, livré aux enchères le dimanche 9 novembre, soulignons les 15 000 € pour Death Valley n° 7 (autoportrait optimiste), 1975, toile et collage sur papier, 146x114, par Jacques Monory. Citons les 5 500 € pour une sculpture en bronze à patine verte nuancée et assemblage de laiton signée Arman et titrée Vénus aux cors de chasse, 49/100. Il fallait compter 5 800 € pour Japonaises aux doigts croisés, 1955, dessin encre de Chine, 33x25. Il vous en coûtait 5 500 € pour enlever un dessin à l'encre brune montrant un Nu par Fernand Léger, 32x24 et un amateur a poussé les enchères jusqu'à 3 500 € pour Personnages aux ciseaux, un dessin à l'encre de Chine par Dali, 1968, dédicacé au peintre Vila, 16x21. Warhol cotait 9 000 € avec Queen Elizabeth II, une sérigraphie en couleurs, 17/30, 100x80 et le sculpteur Arman atteignait 12 500 € avec Le Temps des violons, 1989, sculpture en bronze découpé et métal émaillé, en fonte de Bocquel, numérotée 8/8. Les oeuvres de Clavé ont fait autour de 4 000 € et concluons par les 12 000 € obtenus sur Deux Lignes indéterminées, sculpture en acier, sur son socle d'origine par Bernard Venet.
samedi 08 novembre 2003 - 14:30
Coulommiers - 1, place du 27-Août - 77120
Hôtel des ventes de Coulommiers
Vente courante et de stock dont des décorations de Noël et Hallowen. Hôtel des ventes de Coulommiers SVV.
En première partie de vacation défilent des tableaux réalisés par Bouvier, Hervé, Waroquier, Planson, Bouvard et Guilleminet. En seconde, viennent des cartes postales, des livres, des bijoux, des bronzes, de la verrerie, des bibelots et des meubles. S.C.P. Bernard-Bardin.
À l'hôtel de ville se tient une vente classique. Les objets qui seront dispersés proviennent des collections de M. AG, ancien architecte à Cambrai. Des tableaux réalisés notamment par Levigne, Allongé et Marie Duhem seront dans un premier temps présentés. Des bijoux et des pièces d'argenterie sont ensuite proposés. Côté meubles à retenir un buffet de boiserie en bois naturel sculpté du XVIIIe, une commode estampillée Lardin, en bois de placage marqueté à façade mouvementée et à 3 rangs de tiroirs, une autre de forme sauteuse marquetée, également d'époque Louis XV et une paire de fauteuils à dossier cabriolet datant du même règne. Enfin au rayon des objets d'art et de décoration figurent des faïences de Delft et de l'Est, des pendules, un cartel du XVIIIe, des statues en marbre et en bronze, ainsi que des dentelles. France Expertises Enchères, SVV, cabinet Millet.
samedi 08 novembre 2003 - 14:15
Saumur - 2, rue Dupetit-Thouars - 49400
Ivoire - Deloys - de la Perraudière / d’Oysonville
Il fallait compter 28 000 € pour emporter une bague ancienne, en or et en argent, ornée d'un diamant 16 ct, entourage de diamants. Citons les 7 300 € obtenus sur une bague ornée d'un émeraude rectangulaire 9 ct. Une paire de dormeuses anciennes en or et platine faisait 700 € et une bague ornée d'un saphir rose taille coussin a trouvé preneur à 4 800 €. Concluons par les 2 300 € enregistrés sur un bracelet en or gris, orné de diamants.
samedi 08 novembre 2003 - 14:15
Pont-Audemer - Zone artisanale Saint-Ulfrant,...
Beghin
Six refrappes de 100 couronnes 1915, Autriche, règne de François Joseph, dans un écrin, ont fait 1 700 € et 3 300 € ont été enregistrés sur douze refrappes de 100 couronnes, idem, 1915, dans un écrin. 63 jetons dont 36 en argent ont été emportés à 1 020 €. 109 monnaies de Rome, dont 30 antoniniens et 33 deniers ont été adjugées 1 150 €.
samedi 08 novembre 2003 - 14:15
Besançon - 13, rue Pasteur - 25000
Ivoire - Hôtel des ventes de Besançon Maître Renoud-Grappin
À l'étude, rue Pasteur, se tient une vente de jouets anciens, comprenant des maquettes d'avion, des poupées, des voitures au 1/43 ainsi que des trains et des jeux de société. Hôtel des ventes de Besançon, SVV.
samedi 08 novembre 2003 - 14:15
- -
Geoffroy - Bequet
Commençons par des enchères pour des tableaux de Charles Amable Lenoir, qui a fait le thème d'un encadré en page 115, du n° 38. On enregistrait 22 500 € pour une toile datée 1912, titrée Rêve d'Orient, 57x75, présentée dans son cadre d'origine en bois et en stuc doré. Il vous en coûtait 13 500 € pour emporter la Joueuse de mandoline, toile, 116x73, exposée au Salon de la société des amis des arts de Versailles en 1929. Mentionnons les 1 700 € payés pour une réunion de huit études, sujets masculins, au fusain et au crayon. Il fallait compter 11 800 € pour un dessin préparatoire à un tableau titré Tendres propos, dessin au fusain sur papier fort, 190x123. Un amateur a poussé les enchères jusqu'à 15 200 € pour une toile Étude de Satyre, esquisse pour le satyre de la peinture Nymphes et Satyre, 1873, exposée au Salon de 1873, 54x47. Passons aux autres artistes avec les 43 000 € obtenus sur Les Roches rouges à Agay, par Armand Guillaumin, toile, vers 1905, 73x92 (43 000 €. Armand Guillaumin, Les Roches rouges à Agay, huile sur toile, vers 1905, signée en bas à droite, avec au dos mention les gros Bessons à Agay, dernière vente 1934, 73 x 92 cm. Lié à Camille Pissarro et à Paul Cézanne, Armand Guillaumin (1841-1927) compte parmi les premiers artistes du groupe impressionniste. Au début du XXe siècle, il séjourne régulièrement une partie de l'hiver au Trayas ou à Agay. Là, Guillaumin rayonne le long de la côte ; l'artiste aime transcrire la diversité du paysage méditerranéen dans un art proche des Fauves. Quelques années auparavant, en 1901, le peintre a effectivement rencontré Friesz et s'est enthousiasmé pour la façon dont ce dernier écrase les pourpres, les ocres, les bleus et les violets sur la toile. Guillaumin aime mettre en scène les terrains accidentés, les roches déchiquetées, les violences colorées et sauvages du massif de l'Estérel ainsi que la surface mouvante et miroitante de la Méditerranée) et 25 000 € avec Gelée blanche au barrage de Genetin, toile, vers 1907, 54x73, également par Armand Guillaumin. Un amateur a poussé les enchères jusqu'à 4 000 € pourQuais animés toile signée de Maurice Moisset, 19x24 et une Jeune Femme à l'ombrelle, école russe attribuée à Semenowsky, 33x23 a été adjugée 4 000 €. Il fallait compter 6 000 € pour une Nature morte aux poires, raisins et carafe bleue toile signée de Godchaux, 54x65. Citons les 3 600 € pour Baie à Tanger, panneau de Antonio Leto, 26x41 et Gaston Balande a été disputé jusqu'à 4 000 € pour Jardin et Maison de l'artiste à Lauzières, huile sur papier marouflé sur toile, 50x65.
samedi 08 novembre 2003 - 14:00
Bourges - 11, rue Fulton - 18000
Michel Darmancier et Olivier Clair
À l'hôtel des ventes Jacques-Cœur, des monnaies anciennes romaines, gauloises, seigneuriales et royales, dont un écu d'or de Bourges de Charles VIII, précèdent des cartes postales du Cher, du Berry ainsi que des cartes sur les petits métiers. Bernard Heitz & Michel Darmancier, SVV.
samedi 08 novembre 2003 - 14:00
Alençon - 19, rue Odolant-Desnos - 61000
Orne Enchères
Une enseigne de porte-drapeau, IIe République, était emporté à 1 050 €. Un pistolet à chenapan recueillait 880 €. Une trompe de chasse, par Périnet, était cédée pour 900 €. Un fusil anglais par G. William Darnlom était adjugé 1 000 €. Une terre cuite représentant un Sanglier par Kasper, H. 24, s'élevait à 1 200 €.
samedi 08 novembre 2003 - 14:00
Salle 9 - Hôtel Drouot - 9, rue Drouot - 7500...
Cabinet V.A.E.P. Marie-Françoise Robert
Rêver devant les lunettes en forme de cœur de Lolita, délicieusement aguicheuses sur l'affiche du film, ou s'étonner devant l'automate électrique vantant les effets de la Dramamine, ou admirer encore l'humour de Savignac pour la marque de stylos Reynolds, qui dessine une silhouette ubuesque... Ces objets figurent parmi des affiches de cinéma des années 1950 et 1960, des plaques émaillées publicitaire de 1900 à 1960. On croise même la silhouette familière de Nicolas nectar, personnage aux multiples bouteilles, terre cuite par Dransy. M.-F. Robert. M. Roudillon.