Agenda des ventes

93486 ventes
lundi 27 février 2012
lundi 27 février 2012 - 10:30
Chambéry - 688, avenue des Follaz - 73000
Savoie Enchères
Cette étude savoyarde dispersait aux enchères la bibliothèque d'André Gilbertas, décédé en juillet 2011 et qui fut maire de Chambéry de 1997 à 2001. Comme premier magistrat de la ville, il décida la construction de la bibliothèque Georges Brassens et de la cité des arts. 100 % des lots étaient vendus. Un album de 159 cartes postales représentant des rues et des magasins de Chambéry partait à 1 050 euros. Il vous en coûtait un peu plus, 1 250 euros, pour emporter un autre album de cartes postales concernant l'ancienne cité des ducs de Savoie. Une collection de timbres-poste allant des origines à 1989 était acquise à 2 550 euros par un philatéliste. Relevons du côté des ouvrages illustrés les 500 euros déboursés pour enlever Rive gauche par Salmon embelli de vignettes par Maurice de Vlaminck. Concluons par les 2 400 euros qui se sont inscrits sur un rare ensemble concernant Sarah Bernhardt.
dimanche 26 février 2012
dimanche 26 février 2012 - 15:00
Douai - 45, rue du Gouvernement - 59500
Patrick Declerck
Du côté de l'art africain, un collectionneur achetait 1 050 euros un ancien masque dan, aux yeux cerclés de métal ; datant de la première moitié du XXe et provenant de Côte d'Ivoire, il est sculpté en bois et raphia pour la barbe. Passons aux pièces d'orfèvrerie avec les 1 000 euros qui se sont inscrits sur un jaguar façonné en or rumbaga, un alliage à la cire perdue ; réalisé en Sierra Nevada, il provient de Santa Marta Magdalena sur le littoral des Caraïbes. Au sein d'une rare collection de kachina, relevons les 580 euros déboursés en faveur d'une Kachina Koma Buffalo, sculptée en bois de cottonwood et peinte de pigments polychromes réalisés à la tempéra de façon traditionnelle ; créée à la fin de la première moitié du XXe, il s'agit d'une oeuvre des Indiens Hopi en Arizona. Concluons par les 550 euros obtenus sur une très belle poulie en forme de femme, un chat sur la tête, fabriquée en bois sculpté patiné, appartenant à l'ethnie Baoulé en Côte d'Ivoire.
Commençons cette vacation biarrote par des prix enregistrés sur des tableaux. Du côté des peintres basques, le paysagiste Louis Benjamin Floutier atteignait 17 000 euros avec un tableau représentant Le Port de Saint-Jean-de-Luz. Pelotari par Martinez Ortiz était emporté à 2 300 euros. Un panneau signé Gustave Colin, intitulé Pasajes, était cédé pour 1 000 euros. Une spectaculaire toile mesurant 2,40 x 12 mètres, transcrivant La Fête basque, s'élevait à 5 000 euros. Louis Suire cotait 900 euros avec une toile figurant le Vase de fleurs. Une aquarelle gouachée signée Géo Ham, titrée L'Usine, partait à 450 euros. Du côté des peintres anciens, une toile attribuée à l'école flamande, vers 1680, plus précisément à un suiveur de David Teniers, était décrochée à 1 500 euros. Une tapisserie tissée à la manufacture d'Aubusson d'après un carton du peintre surréaliste Salvador Dalí trouvait preneur à 8 000 euros. Passons aux sculptures avec les 2 380 euros réalisés sur une statuette en bronze, exécutée en fonte Barbedienne et figurant Mercure. On engageait 950 euros pour une statuette en bronze numérotée 2/10. C'est une oeuvre du sculpteur Henfield, intitulée John Cilpin. Donnons deux prix pour des bagages : 1 050 et 800 euros étaient respectivement obtenus sur deux valises de chez Vuitton. À 220 euros, vous enleviez un vase en métal, oeuvre de Georg Jensen. Concluons cette vente par les 1 500 euros qui s'inscrivaient sur une suite de quatre fauteuils en acajou, d'époque Empire.
dimanche 26 février 2012 - 14:30
Chantilly - 4, avenue de Bourbon - 60500
Chantilly Enchères
Le vin fera à 14 h 30 l'ouverture de rideau de cette vente qui se poursuivra par des objets de vitrine, des objets d'art et d'ameublement, mais aussi des tableaux et gravures. Des meubles, des tapis orientaux ou encore un piano à queue Pleyel à décor laqué de style XVIIIe et un lit du début du XXe à décor de cygnes en métal laqué et doré fermeront la marche.
dimanche 26 février 2012 - 14:30
Salon-de-Provence - Rue Conrad Chastel - 1330...
Dame Marteau - Air Auction
L'enchère la plus haute de cette vacation provençale, 9 400 euros, se destinait à une jolie ménagère en argent, comportant 254 pièces ; oeuvre de la maison Risler et Carré à Paris, elle pèse 15,8 kg. De bons prix étaient obtenus sur des pièces en jade qui ont varié entre 300 et 700 euros.
dimanche 26 février 2012 - 14:30
Honfleur - 7, rue Saint-Nicol - 14600
Honfleur Enchères SVV
L'enchère la plus haute, 5 200 euros, s'inscrivait sur un album d'Aubigny daté 1867 et comportant un volume. 2 300 euros allaient à un album de l'arrondissement de Sancerre daté 1871. On notait 700 euros sur les Élégies de Tibulle, avec des notes et recherches de mythologie, d'histoire et de philosophie... adressées du donjon de Vincennes par Mirabeau l'aîné à Sophie Ruffey, Tours et Paris, 1795, comportant 3 volumes. On engageait 1 000 euros sur Commentaria R P D Ludovici Gomes Episcopi Sarnen..., Paris, 1543, un exemplaire unique illustré par Daragnès. Un bibliophile déboursait 3 600 euros pour feuilleter Flandria illustrata, sive provinciae ac comitatus hujus descriptio..., 1735, 3 volumes in-folio par Antoine Sanderus. Terminons par deux enchères obtenues sur des ouvrages du XXe. Il fallait prévoir 750 euros pour relire Les Nourritures terrestres d'André Gide. Le recueil Parallèlement du poète Paul Verlaine, un volume in-folio en feuilles sous chemise rempliée, présenté dans un étui et coffret, était enfin poussé jusqu'à 820 euros.
Meubles, tableaux et objets d'art garniront ce sommaire somme toute classique dont les pièces principales seront une commode Louis XV estampillée Elleaume (2 500/3 500 euros) et une paire de toiles XIXe déployant des Bouquets de fleurs sur des entablements à la même estimation. À retenir encore des pièces d'argenterie, des céramiques, de nombreux bibelots, des accessoires de mode, mais aussi une paire d'appliques Perzel en bronze et verre satiné taillé au burin de 66 cm de hauteur (1 200/1 500 euros).
Cette étude bourguignonne livrait aux enchères une collection de poteries du Clunisois, du Val de Saône qui ont varié entre 10 et 500 euros. Donnons deux enchères pour des tableaux signés du paysagiste rochelais Gaston Balande : 3 000 euros allaient à un Port animé et 2 300 euros étaient demandés pour décrocher des Pêcheurs en bord du canal. Alphonse Lecoz cotait 1 300 euros avec une Vue de Venise. Un ornement de maison médiévale était cédé pour 1 000 euros et, toujours pour les objets d'ameublement, un amateur déboursait 800 euros pour se mirer dans une jolie glace à parcloses en bois sculpté et doré. Mais l'enchère la plus forte revenait à un bracelet historiciste réalisé vers 1850-1860. Indiqué autour de 100 euros, il était disputé jusqu'à 2 000 euros ; travaillé en or ciselé, il est égayé de motifs allégoriques concernant la peinture et la sculpture.
dimanche 26 février 2012 - 14:15
Bayeux - 14, boulevard Eindhoven - 14400
Bayeux Enchères
Provenant d'une collection régionale, ce document exceptionnel était guerroyé avec ardeur (voir Gazette n° 8, page 79). Proposé en bon état, il est dédié à Louis Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse (1678-1737), comme le révèlent ses armes peintes au centre de la frise. Dernier des fils de Louis XIV et de Françoise Athénaïs de Montespan, le jeune bambin reçoit à l'âge de cinq ans la charge d'amiral de France. Nommé en 1697 lieutenant général des armées du roi, il est chargé de défendre la Sicile. Lors de la guerre de Succession d'Espagne, la flotte française de Toulon se retrouve bloquée en Méditerranée, les Anglais ayant pris Gibraltar. À la tête de quatre-vingt-treize navires, le comte de Toulouse livre ainsi bataille au large de Malaga à la flotte anglo-batave dirigée par l'amiral George Rooke. Durant trois jours, le combat fait rage. Si l'entreprise française n'aboutit pas au résultat escompté – Gibraltar reste britannique – la flotte adverse subit en revanche de lourdes pertes en hommes. La bataille de Malaga vaudra au comte de Toulouse d'être fait chevalier de la Toison d'Or par son neveu, le roi Philippe V d'Espagne. OEuvre du lieutenant d'artillerie Helyot, notre document représente ainsi les forces en présence, au total cent quatre-vingts navires de guerre, aquarellés sur fond de mer. Après un vif tournoi d'enchères entre la salle et plusieurs téléphones, il était finalement conquis par un particulier français. Présenté comme la pièce phare de cette vacation bayeusaine (voir n° 8, page 79), un panorama de la Marine, daté 1704, frise manuscrite et aquarellée marouflée sur une toile écrue d'époque, était adjugé 35 000 euros à un particulier français après un vif tournoi d'enchères. Au chapitre des livres, Les Merveilles des bains d'Aix en Savoye, Lyon, 1623, in-8° était emporté à 1 500 euros ; fort rare, il s'agit d'une édition originale rédigée par Jean Baptiste de Cabias, qui s'avère le premier livre consacré aux eaux d'Aix-lès-Bains. Encore une première édition, cette fois de L'Hydrothérapeutique des fontaines médicinales, nouvellement découvertes aux environs de Rouen par Jacques Duval, imprimée à Rouen en1603, in-12, était adjugée 560 euros. Il fallait 3 300 euros pour Trait des pièces nouvelles, proportions arrêtées en Xbre 1778 par Gribeauval, un exemplaire arborant les armes royales de France. Le Dictionnaire égyptien en écriture hiéroglyphique par Jean-François Champollion, Paris, 1843, un petit in-folio se déchiffrait à 3 800 euros. Un amateur achetait 5 000 euros un manuscrit par Charles Emmanuel de Saint-Mauris concernant la Martinique. Annoncé autour de 800 euros, un manuscrit relatif à l'état des vaisseaux durant l'année 1780 trouvait amateur à 3 100 euros. Quant au Règlement et instruction concernant le service en mer de Sa Majesté par Didier de Baraudin, provenant de la bibliothèque de l'écrivain Alfred de Vigny, il doublait les estimations pour être enlevé à 2 000 euros. Terminons cette vente par quelques enchères réalisées sur des photographies. À 4 000 euros, vous emportiez un ensemble de 11 clichés par Eugène Atget concernant l'église Saint-Séverin à Paris, tirés entre 1898 et 1904. 22 photos sur la Birmanie, proposées sur papier albuminé et oeuvres de divers photographes, récoltaient 1 600 euros. Avec 1 850 euros, libre à vous de évader avec une suite de 42 photographies sur l'Égypte, exécutées aussi sur des papiers albuminés.
dimanche 26 février 2012 - 13:30
Granville (Saint-Pair-sur-Mer) - Hôtel des ventes,...
Rois & Vaupres Enchères
De bons prix étaient enregistrés sur des objets d'art. On engageait 2 000 euros sur une boîte en émaux cloisonnés, travail chinois du XVIIIe ou XIXe. Il vous en coûtait 2 400 euros pour acquérir une coupe en laiton doré, probablement de Venise et du XIXe. Mentionnons les 2 000 euros réalisés sur un Paysage romain, un tableau attribué à l'école française du XIXe. Une toile par Martin Van Wanning figurant un Bateau déchargeant le long d'un fleuve s'élevait à 800 euros. On couronnait de 3 000 euros une toile signée Isidore Péan du Pavillon, représentant un Portrait de Léon Simon, datée 1840. Un grand cartel en bronze Louis XVI, au cadran de Thuillier à Genève, atteignait 850 euros. Donnons deux prix pour finir sur des vases en grès. Un amateur déboursait 800 euros pour un vase bouteille par Théodore Deck à fond bleu, les prises en forme d'éléphants. Quant à un vase conique en céramique de Marius Fourmont, paré de lézards et d'insectes, il était adjugé 350 euros.
Associer au plaisir du regard les délices du goût, du toucher et de l'odorat... Bienheureux XVIIe qui a donné ses lettres de noblesse aux natures mortes ! D'abord figurées dans un esprit d'humilité et de fidélité au réel, elles sont ensuite prisées pour le choix des objets magnifiquement agencés. Spécialités néerlandaises, elles attirent aux Pays-Bas de nombreux peintres désireux de parfaire leur formation. Tel est le cas de William Gowe Ferguson. D'origine écossaise, il séjourne à Utrecht où il fréquente probablement l'atelier de Weenix le Vieux. Il travaille ensuite à La Haye, puis à Amsterdam où il obtient de nombreuses commandes. Regagnant ensuite la Grande-Bretagne, il réalise des natures mortes, appréciées d'amateurs, telle la duchesse de Lauderdale. Ses somptueux tableaux de gibier allient qualités ornementales et précision sans faille. Avec un sens remarquable de l'orchestration décorative, il use d'une palette assourdie proche des maîtres hollandais. Provenant d'un appartement marseillais, notre panneau met brillamment en scène des papillons. D'une grande finesse d'exécution, la composition restitue les diverses nuances chatoyantes des lépidoptères ainsi que le velouté des feuilles de rosier. La facture lisse et subtile joue volontairement des matières. Pour insuffler vie à la nature morte, William Gowe Ferguson multiplie habilement le jeu des diagonales. Cet excellent praticien répartit aussi harmonieusement les volumes. Adroitement distribuée, la lumière exalte les colorations claires et translucides s'insinuant dans les empâtements. Parée de tels atouts, notre nature morte, digne d'un cabinet de curiosités, aiguisait la convoitise des amateurs. Vivement débattue entre des particuliers et le commerce international, elle quintuplait au final les estimations. Signalons d'emblée les 46 000 euros enregistrés sur une toile signée Adam Styka, portraiturant une Danseuse algérienne, qui était annoncée autour de 18 000 euros. Mais la surprise de cette vente phocéenne est venue d'un panneau de chêne signé William Gowe Ferguson, un peintre écossais. Espéré autour de 7 000 euros, représentant des Papillons sur une branche de rosier, il était débattu jusqu'à 31 000 euros.Toujours au chapitre des tableaux anciens, il fallait prévoir 4 600 euros pour emporter un Portrait de la reine Mary, une toile de l'école anglaise vers 1680, attribuée à un suiveur de Jan Verkolje. 7 200 euros étaient demandés pour apprivoiser un Perroquet tenant une rose, une toile donnée à l'école italienne du XVIIe. Mentionnons les 1 500 euros obtenus sur une Jeune Fille au chapeau à plumes, un panneau de hêtre attribué à l'école allemande du XVIIIe, plus précisément à un suiveur d'Antoine Pesne. Passons aux tableaux modernes et contemporains avec les 4 600 euros nécessaires pour enlever un Portrait de l'artiste, une huile sur carton d'Auguste Chabaud. On notait 10 300 euros sur Le Port, une toile signée Louis Mathieu Verdilhan. Celso Lagar atteignait 8 100 euros avec une toile représentant Le Port de Honfleur. Deux statues en calcaire réalisées au XVIIe, représentant Saint Jean et la Vierge à l'Enfant, étaient adjugées 5 800 euros. Un amateur achetait 3 600 euros une importante cage à oiseaux en bois laqué ; monté le sur un piétement lyre, elle a été fabriquée au XIXe. Terminons cette vente phocéenne par des enchères accordées à des meubles, à des sculptures et à des tableaux orientalistes. Une paire de toiles proposées en pendant, oeuvres de François de Buzon, dont une représente la ville de Rabat, était acquise pour 3 500 euros. Un groupe en bronze à patine brune par Vassily Iacovlevitch Gratchev figurant des Cavaliers Tcherkesses réalisés en bronze à patine brune atteignait 8 500 euros. Concluons par les 14 500 euros qui étaient octroyés à un rare meuble cabinet toutes faces dans le goût égyptien ; travaillé en acajou, il est incrusté de nacre, d'ivoire et de cuivre. Provenant de la maison G. Parvis, il est agrémenté de bronzes dorés.
samedi 25 février 2012
samedi 25 février 2012 - 16:00
Bruxelles - Place Stéphanie, 6 - 1050
Louiza Auktion & Associés
samedi 25 février 2012 - 14:30
Laval - 47, rue du Bourny - 53000
Hôtel des ventes de Laval
Une rare nappe en coton damassée de grains de riz, présentant des motifs brodés et ajourés représentant des fleurs, accompagnée de ses douze serviettes, était adjugée 1 620 euros. Il fallait 800 euros pour se procurer un service de lin également à décor damassé, mais cette fois de feuilles de vigne et de grappes ; bordé d'une couronne de marquis, il était vendu avec 20 serviettes. Un amateur achetait 1 800 euros une poupée à tête et corps en porcelaine. 1 650 euros étaient accordés à une poupée à tête en porcelaine, yeux ouverts et bouche fermée, les membres articulés. Concluons cette vente par une enchère recueillie sur un linge de lit : à 350 euros, vous emportiez une paire de taies d'oreillers brodés d'un monogramme "A A".
Signalons d'emblée les 8 000 euros qui étaient demandés pour un charmant salon de style Louis XV, réalisé au XIXe. Comportant un canapé et huit fauteuils, il est exécuté en bois sculpté et doré et est garni de tapisseries représentant Les Enfants jardiniers. Concernant les bijoux, on recueillait 3 400 euros sur une broche ancienne en or et en argent fleurdelisée, ornée de cinq perles et de quatre roses. Vendue dans un écrin de la maison Froment Meurice, il s'agit d'une création XIXe. Donnons deux résultats pour des oeuvres signées de l'aquarelliste Pierre Brette : 3 700 euros allaient aux Sabliers et coquilleurs, Le Fret, 1946 et 2 000 euros s'inscrivaient sur une seconde aquarelle montrant La Pointe de Cancale. Passons aux objets d'art avec les 1 450 euros obtenus sur un grand lustre en cristal jaune et blanc de Murano, vers 1960-1970. Une pendule en bronze doré représentant La Naissance de l'Amour d'époque Empire donnait l'heure à 2 500 euros. Une paire d'appliques en bronze figurant Le Jour et La Nuit, époque art nouveau, était cédée pour 2 800 euros. À 1 500 euros, vous emportiez un grand tapis iranien Kachmar tissé en laine, 396 x 290 cm. Terminons par deux scores réalisés sur du mobilier : une commode de la vallée du Rhône exécutée au XVIIIe en noyer mouluré, présentant une façade arbalète atteignait 2 300 euros et un buffet deux corps provenant du centre de la Manche, réalisé en chêne blond mouluré, et datant du XIXe siècle, était acheté 1 100 euros.
samedi 25 février 2012 - 14:30
Villefranche-sur-Saône - 1725, route de Riottier...
ERA - Enchères Rhône Alpes
Le collier, détrôné par les sautoirs art déco, revient en force au milieu du XXe siècle. Parure par excellence des robes décolletées, il revêt plusieurs formes, à l’instar de notre modèle composé de magnifiques perles fines. Certifié par un laboratoire de gemmologie, il s’embellit encore d’un fermoir serti de petits diamants et d’une jolie perle bouton. Décuplant au final les estimations, il va désormais enorgueillir l’écrin d’un acheteur français.Les amateurs avertis ont disputé avec enthousiasme un ravissant collier de 89 perles fines blanches en chute ; adjugé au final 62 000 euros, il est agrémenté d'un joli fermoir ovale en or gris, serti de petits diamants et d'une perle bouton au centre. Mentionnons les 4 000 euros obtenus sur une bague façon Mauboussin. Quant à un lot de pièces de 20 francs or, il récoltait 3 600 euros.
Deux enchères sont d'emblée à retenir pour cette vente paloise affichant un programme classique. Attendu autour de 3 500 euros, un émail signé des frères Ramiro et de Ricardo Arrue portraiturant Les Trois Soeurs était disputé jusqu'à 22 000 euros. Il vous en coûtait un peu plus, 22 500 euros, pour un cartel d'applique Régence au Chinois, qui avait été exécuté en marqueterie Boulle d'écaille rouge au cours de la première moitié du XVIIIe ; estampillé au C couronné, il porte la signature de Baltazar Père. Revenons aux tableaux avec une aquarelle gouachée signée Ramiro Arrue figurant Jean le Basque. Pierre de Berroeta obtenait 5 000 euros avec une toile titrée Accident coloré. Les Aldudes, une toile signée Louis Benjamin Floutier, faisait 3 600 euros. La Belle Histoire pour de doux rêves, une toile signée Joseph Castaing, était décrochée à 2 600 euros. Il fallait quérir 8 900 euros sur L'Été à Saint-Mammès, un panneau par Pierre Eugène Montézin. Terminons cette envolée picturale par un prix octroyé à un tableau ancien. Un amateur achetait 2 800 euros une huile sur cuivre accolée sur panneau de bois ; représentant La Chute de Jéricho, il s'agit d'une copie d'exceptionnelle qualité reproduisant une oeuvre de Raphaël et de son atelier. Au chapitre des faïences, une série de six assiettes à la montgolfière dites "au ballon", en faïence de l'Auxerrois et réalisées à la fin du XVIIIe, trouvait preneur à 2 100 euros. Un grand plat ovale en faïence de Nevers, réalisé au XVIIe et décoré d'une scène de chasse, était cédé pour 1 300 euros. Passons aux poupées avec les 2 250 euros payés pour enlever une poupée marquée "Steiner Breveté SGDG Paris". Une poupée de mode de type parisienne, de fabrication François Gaultier, vous charmait à 900 euros. Concluons par plusieurs prix accordés à des bijoux. Une bague en or jaune, ornée d'un diamant serti clos de 2,39 ct, taille coussin, était empochée à 3 000 euros. Il vous fallait 4 900 euros pour offrir une bague présentant une monture en or gris et ornée d'un diamant solitaire d'environ 2 ct. À 13 000 euros, vous emportiez une bague solitaire agrémentée d'un diamant pesant 3 ct de taille moderne, monture en or jaune. Concernant les bijoux, un amateur achetait 1 380 euros un ravissant bracelet tank en or, pesant 54 g, réalisé selon le style art déco.
samedi 25 février 2012 - 14:30
Antibes - 33, boulevard Maréchal-Foch - 06600
Carvajal
Cette étude dispersait aux enchères le fonds d'un atelier appartenant à un lithographe et graveur. L'enchère la plus élevée, 11 000 euros, était recueillie sur une Composition signée Jean-Paul Riopelle, un artiste canadien du XXe. 1 400 euros allaient à une lithographie de Salvador Dalí. Joan Miró cotait 1 600 euros avec une lithographie surréaliste. On engageait 550 euros sur une lithographie signée Fernand Léger. À 1 450 euros, vous emportiez une lithographie, oeuvre de Pablo Picasso. Concluons cette vacation antiboise par les 2 000 euros qui se sont inscrits sur une lithographie signée Zao Wou-ki.
samedi 25 février 2012 - 14:30
Rouen - Le Clos Saint-Marc, 40, rue Victor-Hugo...
Hôtel des ventes de la Seine
Cette étude rouennaise organisait la deuxième vente de l'atelier du peintre Pierre Gérard Langlois (1940-1994) qui a réalisé aussi des costumes de théâtre pour Jean Vilar. Les huiles sur toile ont varié entre 150 et 600 euros. Quant aux dessins, ils oscillaient de 50 à 150 euros.
samedi 25 février 2012 - 14:30
Rouen - 81 ter, boulevard des Belges - 76000
Bernard d'Anjou Enchères
Arts africain et océanien se partagent ce sommaire placé sous le signe de l'exotisme. Si la plupart des masques et sculptures avancent des estimations de quelques dizaines d'euros, certains lots dépasseront largement cette somme à l'exemple d'une statue de dignitaire dogon, du Mali, en bois patiné d'usage (évaluée à 4 500/5 500 euros) ou d'une rare statue iagalagana du Nigeria des Mumuyé, en bois à patine d'usage noire brillante, présentant la particularité d'être janiforme et de n'avoir qu'une seule jambe (7 000/12 000 euros). À signaler également un masque baoulé de Côte d'Ivoire, en bois à patine d'usage, avec une belle expression de sérénité conférée par des yeux mi-clos qui pourrait atteindre les 4 500/5 500 euros. Les arts polynésiens ne seront pas en reste avec une pagaie rituelle du XIXe siècle.
Le marché de l'art est un éternel recommencement... Déjà vendu vingt-deux ans plus tôt par la même maison, L'Accordéoniste de Gen Paul séduisait à nouveau, décrochant 27 500 euros, au double de l'estimation. Il est vrai que L'Accordéoniste est tout à la fois le symbole du peintre et d'une époque... On peut dire qu'Eugène Paul est quasiment "tombé" dans la musique dès l'enfance, son père étant lui-même instrumentiste dans les cabarets. Gen Paul a lui aussi la fibre artistique, mais elle s'exprime à travers la peinture, qui l'attire très tôt et à laquelle il se forme par des chemins détournés. Infatigable observateur, il apprend l'art grâce aux objets exposés dans les appartements visités en tant qu'apprenti tapissier, l'anatomie avec les médecins et le reste auprès des étudiants des Beaux-Arts ! Rien n'échappe à son œil, analysant les mouvements pour les retranscrire sur la toile avec la vivacité d'un instantané. En ce début de XXe siècle où fleurissent les guinguettes, les plaisirs simples du village de Montmartre lui fournissent nombre de ses sujets. Les airs d'accordéon, montés à la capitale avec les Auvergnats et les Limousins, ensuite étoffés par des sonorités italiennes, battent la mesure festive de la Butte. Grâce à Gen Paul, "le jeu nerveux et les doigts secs et longs" de l'accordéoniste chanté par Édith Piaf semblent revivre, balayant par la joie de vivre les blessures de la guerre. Peinture et musette sont à l'unisson vibrants, ardents, directs. Musique ! Gen Paul donnait le la de cette vente avec L'Accordéoniste, une toile décrochée à 27 500 euros. À 5 300 euros, le succès était également au rendez-vous pour une table ronde et quatre chaises pivotantes du modèle "Tulip" créé en 1956 par Eero Saarinen, des éditions anciennes de Knoll International. Revenons aux cimaises avec les 2 900 euros prononcés pour une Académie d'homme de l'école française, peinte au tournant du XIXe siècle, et les 1 750 euros obtenus par une Rue dans la médina évoquée par Émile Boivin.
samedi 25 février 2012 - 14:00
Vitry-le-François - 9, faubourg Léon-Bourgeois...
Hôtel des Ventes Champagne Est
Présentée À la une de la plaquette, une toile attribuée au peintre animalier Jean Albert Victor de Gesne, représentant des Chiens de meute au rendez-vous de chasse à courre, était décrochée à 1 400 euros. Au chapitre des meubles, une chaise d'harpiste, époque Napoléon III, travaillée en palissandre, obtenait 850 euros. Une grande table de communauté exécutée en chêne et comportant 16 tiroirs s'élevait à 1 200 euros. Un amateur déboursait 100 euros de plus, soit 1 300 euros, pour s'approprier une élégante table d'aquarelliste ; d'époque Napoléon III, rappelons qu'elle a été réalisée en palissandre et en érable.
TSF
samedi 25 février 2012 - 14:00
Chartres (Le Coudray) - Espace des ventes du Coudray,...
Ivoire - Galerie de Chartres (Gody-Baubau - Maiche - Paris - Rivière)
L'enchère la plus élevée de cette vente chartraine, dédiée aux communications du XXe, revenait à un poste secteur américain ; réalisé par la marque Colonial, il prend la forme d'un globe terrestre, exécuté en bakélite ivoire. Présenté en bon état, monté sur un socle hexagonal contenant le haut-parleur, il émettait une enchère de 1 950 euros. Concernant les téléphones et les télégraphes, on notait 410 euros sur un téléphone mural à micro fixe fabriqué par "Berliner Vienne". À cette même enchère, vous emportiez un télégraphe AOIP, de l'administration des Postes et Télégraphes ; vendu avec six bobines de papier et un manipulateur téléphonique, il est réalisé en bronze. Passons aux postes batterie avec les 820 euros réalisés sur un modèle de la société des établissements Ducretet avec sept lampes intérieures. Proposé en bel état, il est équipé de deux selfs en ébonite. 1 550 euros s'inscrivaient sur un petit poste à galène dans un coffret en ébonite noire, serti de strass et marqué "T.S.F.". Concluons cette vente chartraine par une enchère obtenue sur un téléviseur : à 420 euros, vous emportiez un téléviseur américain de 1948 à petit écran et tube rond. Il s'agit d'une oeuvre de la marque Philco, vendue en bon état.
samedi 25 février 2012 - 14:00
Nevers - 7, rue Saint-Didier - 58000
Michaud Enchères SVV
Au chapitre des tableaux régionaux, retenons deux enchères pour des oeuvres signées Albert Thomas Drachkovitch. Un tableau de grand format était décroché à 3 600 euros et un second présentant aussi un paysage, mais d'un format plus petit, faisait 1 050 euros. Quant au peintre Édouard Pail, il obtenait 2 500 euros avec une toile figurant un Paysage des environs de Saint-Saulge dans la Nièvre.
samedi 25 février 2012 - 14:00
Albi - 25, rue Antoine-Lavoisier - 81000
Hôtel des ventes du Tarn
Relevons les 1 600 euros inscrits sur une suite de trois étuis contenant des cartes d'État-Major, provenant de la collection Reille Soult. On engageait 2 200 euros sur Médailles du règne de Louis Le Grand, une édition de 1702, reliure aux armes royales. Parmi les ouvrages illustrés, une édition de Kipling avec des illustrations de Kwo sur japon, partait à 700 euros.
Cette étude clamecyçoise avait intitulé cette vente "Romeo", dispersant divers appartements. Une collection de téléphones variait entre 10 et 150 euros. Un tableau signé Rex Barrat, né à Varzy dans la Nièvre, déployant un beau Paysage de neige, était décroché à 2 800 euros. Du côté des arts de la table, un service en cristal de Baccarat, le fameux service "Harcourt", était débattu jusqu'à 3 200 euros. Il vous en coûtait un peu plus, 3 300 euros, pour enlever une partie de ménagère en métal argenté ; oeuvre de la maison Christofle, il s'agit du service "Marly".
Les estimations ont triplé pour une sculpture d'Étienne Martin réalisée en taille directe qui était adjugée 10 200 euros. Du côté des tableaux, le paysagiste Alfred Renaudin cotait 2 900 euros avec une toile datée 1925, figurant les Bords de la Sénouire à Lavaudieu en Auvergne. Des Chatons à la balle, une toile signée Brunel de Neuville, étaient apprivoisés pour 2 550 euros. Le paysagiste animalier Constant Troyon atteignait 2 700 euros avec une toile représentant La Gardienne de vaches. Succédaient des bijoux à l'image des 6 100 euros obtenus sur une bague solitaire en platine agrémentée d'un brillant calibrant 3,08 ct, couleur probable I. Donnons deux enchères réalisées sur des montres. Il vous en coûtait 3 800 euros pour orner votre poignet d'une montre chronographe à mouvement automatique, modèle "Aéronaval type XX" de chez Breguet. 4 650 euros étaient enregistrés sur une montre Reverso en or jaune de chez Jaeger-LeCoultre. 4 350 euros s'inscrivaient sur une ménagère en argent, comportant 106 pièces. Portant un poinçon minerve et un poinçon d'orfèvre, il s'agit d'un modèle à filets de rubans croisés. Du côté des verreries, Émile Gallé s'est taillé la part souveraine : 1 150 euros étaient octroyés à un vase décor d'ombellifères. Et si un vase orné de framboisiers partait à 2 550 euros, un vase signé à l'étoile et arborant des pampres était payé 1 100 euros. Un meuble à musique par Louis Majorelle en placage d'érable, palissandre, noyer noir d'Amérique, présentant un décor marqueté de tulipes et de fleurs de noyer s'élevait à 1 850 euros. Une commode estampillée Holthausen et du XVIIIe était adjugée 6 500 euros. Datant du début du XIXe, un élégant secrétaire exécuté en marqueterie, aux réserves ornées de coquillages et panneaux de laque noir et or, était emporté à 2 800 euros ; de style néoclassique, il est attribué à l'ébénisterie des Pays-Bas. Une malle de voyage par Goyard, en toile enduite, triplait les estimations pour être cédée à 1 250 euros. On inscrivait 3 500 euros sur une pendule lyre en marbre blanc et en bronze ciselé et doré ; de style Louis XVI, elle présente un cadran signé Hartingue Paris. Terminons cette vente boulognaise par de l'art contemporain. Un pastel signé Jean Messagier, intitulé Toutes les frontières entre les eaux et la terre, était acheté 2 700 euros. Camille Bryen cotait 1 800 euros avec Sans titre, 1970. On notait 3 800 euros sur Composition, 1959, une toile signée Jean Bertholle. 2 300 euros étaient recueillis sur Sans titre, 1957, une toile signée Melih Devrim Nejad. Un amateur achetait 1 800 euros un feutre sur impression par Keith Haring, intitulé Radiant Baby. Concluons par un score obtenu par le sculpteur Alicia Perez Penalba ; numéroté 6/6, un bronze à patine brun vert titré Sans titre vers 1960 trouvait acquéreur à 3 500 euros.
Cette vente malouine mettait à l'honneur les arts décoratifs de l'empire du Milieu. Deux superbes plats réalisés en laque chinois, provenant d'une succession régionale, provoquaient la surprise de la vacation. Espéré autour de 1 000 euros, un modèle de forme hexagonale, joliment travaillé en laque rouge, était d'abord adjugé 7 300 euros. Quant à notre plat, attendu autour de 1 500 euros, il recueillait l'enchère la plus élevée en dépit de divers fêles et manques. Datant de la fin du XIXe, il illustre la grande qualité des laques chinois, appréciés pour leur finesse et leur raffinement. Ils sont appliqués en plusieurs couches, parfois plusieurs dizaines, sur des fonds généralement apprêtés. Leur beauté tient aux effets de profondeur dus à une légère translucidité. De couleur brune, notre plat est ici travaillé d'apprêts d'oxyde jaune, visibles à travers les couches de laque. À l'éclat de la couleur s'ajoute encore la délicatesse des motifs décoratifs. Comme un lacis raffiné de dentelle, les bordures et le centre du plat s'avivent de diverses fleurs. Parmi elles, on reconnaît des pivoines, symbole du bonheur et de la richesse. Elles côtoient d'éclatants chrysanthèmes, signe de longévité et des fleurs de lotus, emblématiques de Bouddha. Paré de tels atouts, notre plat déclenchait une vive salve d'enchères. Avec enthousiasme, il mettait aux prises plusieurs particuliers tant français qu'étrangers, comme un couple de collectionneurs allemands, venus spécialement à Saint-Malo. À 12 000 euros étaient encore en lice six enchérisseurs. Décuplant au final les estimations, il était emporté par un acheteur au téléphone. La surprise de cette vacation malouine est venue de deux plats en laque chinois, réalisés à la fin du XIXe. Le premier travaillé en laque brune était emporté à 19 000 euros et le second, fabriqué en laque rouge, était cédé pour 7 300 euros, pulvérisant aussi les estimations. Du côté des tableaux, Eugène Isabey cotait 1 950 euros avec un panneau représentant un charmant Bord de mer. 950 euros amarraient un Retour de pêche en bord de Rance, une toile par Henri Arondel. 6 000 euros ont couronné un Voilier en rade dans une baie en Afrique du Nord, une gouache signée Roger Chapelet. Une toile signée Eugène Feyen brossant les traits d'une Pêcheuse de crevettes mélancolique sur un rocher glanait 3 000 euros. Pour les sculptures, on recueillait 1 300 euros sur une statuette d'une Chèvre broutant, un bronze du sculpteur animalier Antoine Barye. Jean Messagier cotait 1 150 euros avec une statuette en bronze numérotée 62/150 ; portant un cachet de Valsuani, elle s'intitule Forme libre. Passons aux arts décoratifs du XXe avec les 1 900 euros déboursés pour emporter une paire de fauteuils par Marco Zanusso dits "Seniors" ; garnis de lainage d'origine, il s'agit d'une édition Arflex, vers 1960. Un bureau en métal chromé par Gilles Bouchez, une édition Airborne, vers 1970, était acquis pour 950 euros. Un grand flacon en verre signé à la roue "Lalique" pour le fameux L'Air du Temps de Nina Ricci était acheté 900 euros. Une commode Louis XVI exécutée en bois de placage s'élevait de son côté à 1 500 euros. Concluons par les 1 600 euros accordés à un baromètre selon Torricelli ; réalisé à la fin du XVIIIe en bronze doré et sculpté, il est signé Spinelli au Havre.
Les vacations se succèderont du côté de Tourcoing en cette matinée. On se retrouvera tout d'abord à 9 h 30 au 9/2, rue du Caporal-Delroeux pour la dispersion d'une importante collection d'environ 400 étains, mais aussi de meubles de style, d'un buffet de salle à manger, de bibelots et de petit outillage à main. Deuxième rendez-vous à 10 h 30 au 40 bis, rue Ma Campagne pour une vente largement dédiée au mobilier, avec des modèles d'époque et de style. Des bibelots, pièces d'argenterie, lustres et suspensions, un service à café en porcelaine de Limoges, un couple de personnages à l'antique en biscuit de la fabrique Royal Duck et des séries de reproductions encadrées parferont cette présentation. Pour une meilleure connaissance des lots, leur exposition est prévue quinze minutes avant la vente.
vendredi 24 février 2012
vendredi 24 février 2012 - 14:30
Marseille - Hôtel des ventes, 25-27, rue Breteuil...
Etude de Provence
vendredi 24 février 2012 - 14:15 - Live
Salle 2 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Pescheteau-Badin
vendredi 24 février 2012 - 14:00
Salle 6 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Art Richelieu - Castor Hara
vendredi 24 février 2012 - 14:00
Dijon - 122, avenue Victor-Hugo - 21000
Hôtel des Ventes Victor Hugo
Le chapitre numismatique avait de quoi combler d'aise les collectionneurs. Un écu d'or à la couronne, règne de Charles VI, première émission, Très Beau, partait à 580 euros. Il vous en coûtait un peu moins, 570 euros, pour empocher un double louis à la tête nue, règne de Louis XVI, frappé en or à Limoges, qui avait été monté en broche. Un fort lot de jetons divers provenant notamment des États de Bourgogne récoltait 520 euros. L'enchère la plus haute, 1 050 euros, revenait à une pièce de 100 francs or Napoléon III, poinçonnée Paris, 1857, Très Beau. Passons à la photographie avec les 800 euros obtenus sur un lot d'environ 40 photos anonymes 9 x 12. Présentées en deux boîtes, elles montrent diverses vues de Paris à la Belle Époque, dont de nombreux petits métiers. Terminons par des résultats réalisés sur des livres. L'Ile mystérieuse de Jules Verne, Paris, Hetzel, un volume, premier plat aux deux éléphants, se lisait à 950 euros. Donnons deux prix à 900 euros. Le premier score s'inscrivait sur une Histoire des Séquanois, 2 volumes in-4° par Dunod de Charnage, Dijon, 1735 et 1737. À 900 euros, vous pouviez aussi emporter une suite de 13 volumes édités chez Citadelles et Mazenod concernant l'histoire de l'art tels L'Art à Byzance, L'Art en Inde, L'Art baroque, etc. Une Histoire de la mesure du temps par les horloges par Berthoud, Paris, 1802, 2 volumes in-4°, était adjugée 720 euros. Concluons par les 640 euros déboursés en faveur d'un ouvrage de Jean Munier édité à Dijon en 1660. Ce volume in-4° est intitulé Recherches et mémoires servans à l'histoire de l'ancienne ville et cité d'Autun et comprend des planches de blasons ainsi qu'une double carte de la cité.
Au chapitre des tableaux anciens, signalons d'emblée les 4 600 euros recueillis sur un beau Portrait d'homme, une toile par Louis Léopold Boilly. Donnons maintenant deux enchères obtenues sur des montres. Il fallait prévoir 9 000 euros pour s'offrir une montre mystérieuse, une création de la maison Cartier et 3 000 euros étaient enregistrés sur une montre anglaise joliment décorée de fleurs sur un émail polychrome. Une paire de salerons en faïence, décorés de tambours major, exécutés en faïence de Desvres, XIXe, était emportée à 140 euros. De bons prix étaient ensuite enregistrés sur des objets d'art et des tableaux représentant des lévriers et des barzoïs, provenant d'un élevage du Nord. Relevons les 1 500 euros payés pour adopter un groupe en terre cuite recouverte d'une feuille argentée. Cette oeuvre de Giacomo Merculiano représente un Couple de lévriers. Carl Ludwig Tragardh atteignait 800 euros avec une toile affichant une Tête de lévrier. 1 350 euros s'inscrivaient enfin sur un ensemble de médailles de récompense obtenues lors de diverses expositions canines. Du côté des sculptures en ivoire, une statuette XIXe représentant une dame de qualité, la jupe découvrant des scènes historiées, était acquise pour 2 600 euros. Une statuette représentant une Mater Dolorosa, une terre cuite par Carpeaux, s'élevait à 4 000 euros. Il fallait prévoir davantage, 4 500 euros, pour emporter un paravent en toile peinte, qui est décoré de scènes champêtres d'après Boucher, une réalisation du XIXe. Le sculpteur Chiparus recueillait 1 200 euros avec une statuette chryséléphantine montrant un Enfant au panier. Finissons par des prix enregistrés sur des tableaux. François Charles Baude cotait 1 800 euros avec un Portrait d'homme. Une Marine signée Laporte était cédée pour 2 600 euros et Paysage avec village au loin, un panneau de Gustave Maincent, faisait 1 200 euros.
vendredi 24 février 2012 - 10:30
Crédit Municipal - 55, rue des Francs-Bourgeois...
Crédit Municipal de Paris
jeudi 23 février 2012
jeudi 23 février 2012 - 14:30
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Goxe - Belaisch - Hôtel des ventes d'Enghien
jeudi 23 février 2012 - 14:00
Salle 6 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Art Richelieu - Castor Hara
jeudi 23 février 2012 - 14:00
Salle 11 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Catherine Charbonneaux
jeudi 23 février 2012 - 12:00
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Toulouse Enchères Automobiles
Une voiture Aston Martin V8 Vantage était adjugée 51 500 euros. Il fallait compter 22 500 euros pour conduire une voiture VW Passat CC 2.0 TDI140 ct BA. Concluons par les 25 000 euros payés pour prendre le volant d'une voiture Maserati Quattroporte 4.2.
jeudi 23 février 2012 - 11:00
Senlis - 63, rue du Faubourg-Saint-Martin - 6...
Actéon - Hôtel des ventes de Senlis ,
Le Coënt - de Beaulieu
Cette étude senlisienne dispersait aux enchères une importante collection de miniatures, provenant de Betty Kumm. L'enchère la plus haute, 1 400 euros, était obtenue sur un Portrait de femme tenant un livre, une pièce de l'école française de la première moitié du XIXe. Signé Volle, un Portrait de Louis XVII, école française du XIXe, était empoché à 1 200 euros. Il fallait 850 euros pour admirer un Portrait présumé de la comtesse de Saint-Alban par Joahan Heinrich Schramm. Signalons aussi les 1 200 euros déboursés pour une miniature à la gouache de l'école européenne représentant Maximilien Joseph roi de Bavière. Quant à un Portrait d'une jeune femme en chemise, attribuée à l'école française de la première moitié du XIXe, il était acquis pour 550 euros. Estimée autour de 400 euros, une ravissante bonbonnière façonnée en porcelaine de Meissen était disputée jusqu'à 7 300 euros. Des émaux polychromes sur cuivre, avec des rehauts, représentant La Déposition de Croix, partaient à 1 800 euros. Avancée autour de 100 euros, une jolie table basse en fer forgé, avec des lions, se juchait à 2 250 euros.
L'orfèvrerie religieuse s'est taillé la part souveraine lors de cette vente brestoise. Espérés autour de 6 500 euros, un calice et sa patène en vermeil, poinçonnés Paris, 1680, étaient adjugés au double des estimations à 12 100 euros. Ne quittons pas les objets d'art religieux avec les 1 700 euros obtenus sur un calice en vermeil, présentant un décor néoromantique, poinçonné minerve et pesant 786 g. Un amateur achetait 1 000 euros une lampe d'église en argent, embellie de trois putti, poinçonnée au premier coq, pesant 2,9 kg. Relevons les 900 euros payés pour se munir d'une aiguière casque de type hanap, style Louis XIV, pesant 1,1 kg. On engageait 2 400 euros sur une grande soupière couverte en argent poinçonnée Minerve et pesant 3,3 kg. Il fallait prévoir 2 400 euros pour enlever un service de quatre pièces en vermeil ; poinçonné du maître orfèvre Cardeilhac, il est tout à fait typique du style Louis XIV. À 6 100 euros, vous emportiez une ménagère en argent massif poinçonnée minerve au premier titre ; vendue dans un coffret en chêne, elle est poinçonnée de la maison Keller frères, orfèvres à Paris. Une rare boîte à épices reposant sur quatre patins, corps uni double, portant les poinçons des fermiers généraux, XVIIIe, partait à 3 200 euros. À cette même enchère, vous acquériez une rare suite de 12 déjeuners et de 12 tasses en porcelaine style Sèvres, arborant une jolie monture d'argent. Du côté des objets d'art, une défense en ivoire, Chine, début XXe, était cédée pour 2 000 euros. Un amateur empochait à 2 500 euros un collier pendentif agrémenté de 19 diamants pesant 2,90 ct. Une bague double marguerite enjolivée de diamants pour 2,70 ct, monture or, était vendue 2 350 euros. Concluons par les 1 400 euros demandés pour une toile d'après Titien, représentant La Vierge et l'Enfant, saint Étienne, saint Jérôme et saint Maurice.
jeudi 23 février 2012 - 11:00
Espace Tajan - 37, rue des Mathurins - 75008
Tajan
Débutons notre dégustation en Bourgogne avec les 21 500 euros remportés par le domaine de la Romanée-Conti 1985 avec douze bouteilles, une romanée-conti, trois la tâche, deux romanée-saint-vivant, une richebourg, deux grands-échezeaux et trois échezeaux. Estimé pas plus de 500 euros, un lot de six bouteilles dépareillées du même domaine, certaines sans date et avec des niveaux variables obtenait tout de même 2 400 euros. Il se compose de quatre la tâche dont l'une de 1952, les deux autres bouteilles du domaine étant non identifiées, l'une datant de 1943. Une bouteille de romanée-conti 1953 empochait 1 500 euros. Les grands crus de Bordeaux étaient pour leur part dominés par les 20 200 euros d'une caisse carré d'as 2000 contenant huit magnums : deux petrus, deux haut-brion, deux margaux et deux latours. Douze margaux du même millésime se dégustaient moyennant 8 300 euros. Petrus se remarquait avec 5 150 euros pour six bouteilles de 2007, 4 900 euros pour six de 1994, 4 000 euros revenant à neuf de 1973, 2 850 euros à trois de 2006, 2008 se négociant 3 900 euros pour trois bouteilles et 2 600 euros pour deux. Le lafite-rothschild enregistrait 3 750 euros pour six bouteilles de 2008, 2 650 euros pour six de 2007 ou six de 1999, 2 600 euros saluant six autres de 2001 et 2 560 euros six de 2004. Trois le gay 2006 s'échangeaient gaillardement moyennant 2 850 euros, douze latours 1986 encaissant 3 300 euros, douze carruades-de-lafite 2000 s'appréciant à 2 300 euros et douze mouton-rothschild 1992 captant 2 050 euros. Un petit point sur la cote du millésime 1970, pour finir, avec quatre petrus vendus 3 200 euros, neuf lafite-rothschild 2 800 euros et onze latours 2 650 euros.
jeudi 23 février 2012 - 10:30
Crédit Municipal - 55, rue des Francs-Bourgeois...
Crédit Municipal de Paris
Pour cette vente se déroulant dans une propriété à proximité de Vouzon, un seul prix est à noter : il vous en coûtait 900 euros pour emporter un élégant bureau, un travail syrien de la fin du XIXe siècle. Exécuté en bois peint, il présente un décor marqueté d'os et de filets de bois clair ; monté sur pieds gaine, il ouvre à un abattant découvrant deux tiroirs et un casier.