Agenda des ventes

50000 ventes
samedi 05 mars 2011
samedi 05 mars 2011
Versailles - Hôtel des ventes du Château, 13,...
Eric Pillon Enchères , Osenat
Une toile de l'école italienne datant du XIXe et montrant une scène de danse était adjugée 4 600 euros. Un dessin de l'époque Régence partait à 750 euros. Cette étude mâconnaise dispersait ensuite aux enchères une importante série de taste-vins bourguignons réalisés en argent aux XVIIIe et XIXe qui ont varié entre 300 et 700 euros. De bons prix étaient encore accordés aux arts décoratifs du XXe : il fallait prévoir 7 600 euros pour emporter un lustre, oeuvre du ferronnier Edgar Brandt et des frères Daum pour la vasque. On notait 1 050 euros sur un tapis signé Jules Leleu. 2 800 euros s'inscrivaient ensuite sur une table signée Mathieu Matégot, montée sur un piétement tubulaire. Un ensemble de sièges réalisés par Mies Van der Rohe pour Knoll était cédé pour 5 600 euros. Quant à un guéridon desserte, attribué à Léon Bouchet, il trouvait amateur à 820 euros.
samedi 05 mars 2011 - 14:00
La Flèche - Hôtel des ventes, 5, rue Pape-Carpantier...
Cyril Duval Enchères
Retenons les 5 400 euros obtenus sur une statuette en bois représentant un personnage debout, de l'ethnie Mumuyé au Nigeria. Une tête façonnée en terre cuite, également du Nigeria, mais cette fois oeuvre de l'ethnie Nok, partait à 2 500 euros. Un masque en bois noir arborant une patine brillante, provenant de Côte d'Ivoire et de l'ethnie Dan, était adjugé 750 euros. À 600 euros, vous emportiez une coupe rituelle sculptée en bois noir à patine brillante ; réalisée au Zaïre chez les Kuba, elle est décorée d'une tête de femme.
samedi 05 mars 2011 - 14:00
Niort - 52, rue de la Gare - 79000
Deux-Sèvres enchères & expertises , Biard
Cette étude niortaise dispersait aux enchères une collection de trains et de jouets. Elle a été fort disputée entre divers amateurs présents en salle et sur plusieurs lignes de téléphone. Excepté quatre lots dont la locomotive Princess Elizabeth, toutes les adjudications ont trouvé amateur et affichaient en enchères moyennes entre 200 et 800 euros. Soulignons les 1 400 euros accordés à un jeu pittoresque dit Jeu du trottoir roulant. C'est une réplique miniature de la fameuse attraction de l'Exposition universelle organisée à Paris en 1900. Fabriqué en métal peint, il avait été espéré autour de 750 euros. Un coffret de marque Edobaud vendu en état complet était poussé jusqu'à 1 000 euros. Une locomotive de plancher de type 110 roulait de nouveau pour 650 euros. À moins d'inscrire 1 050 euros sur une gare en tôle peinte réalisée par Bing. Quant à un ensemble de 270 jeux de patience, il nécessitait 2 100 euros.
samedi 05 mars 2011 - Live
Salle 8 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Le Brech & Associés
samedi 05 mars 2011 - 11:00,14:30
Portets - Hôtel des ventes des Graves, 31, avenue...
Européenne de Conseil
C'est à 11 h que résonneront les premiers coups de marteau de cette dispersion de l'entier contenu d'une propriété landaise. Durant la matinée défileront ainsi du petit outillage à main, de la mercerie et des objets de brocante tandis que l'après-midi sera consacré aux bibelots et objets de curiosité, dont un bronze asiatique et un cheval de manège Bayol, des céramiques des XVIIIe et XIXe, mais aussi de l'argenterie, des objets de décoration et des meubles d'époque et de style.
Au chapitre des objets d'art, on enregistrait 1 600 euros sur un vase boule en émaux céramique par Camille Fauré ; il est décoré de fleurs polychromes. Il fallait prévoir 1 700 euros pour emporter un vase en verre signé René Lalique et mettant en scène des Bacchantes. Concernant les tableaux, un Nu réalisé au pastel par Jean Gabriel Domergue séduisait à 1 900 euros. Cheval emballé, un tableau attribué à l'école hongroise, caracolait pour sa part à 1 500 euros. Donnons deux scores pour des sculptures. Si un bronze animalier par Isidore Bonheur représentant le Taureau était cédé pour 1 800 euros, un Buste de jeune fille par Grimbel Dubois, un artiste d'origine néerlandaise, était adjugé 2 000 euros. Terminons cette vente nîmoise affichant un programme classique par les 2 000 euros recueillis sur un mobilier de salon en bois doré réalisé en style Louis XVI à la fin du XIXe siècle.
samedi 05 mars 2011
Würzburg - Hörleingasse, 3-5 - D-97070
Zemanek-Münster
vendredi 04 mars 2011
vendredi 04 mars 2011 - 14:30
Espace Tajan - 37, rue des Mathurins - 75008
Tajan
La photographie primitive était ici à l'honneur. Les frères Bisson enregistraient, à 16 000 euros, un record mondial avec une épreuve albuminée d'après négatif verre au collodion humide d'une vue du Mont-Blanc et glaciers des Bossons, 1863 (27,5 x 44,4 cm). Louis-Auguste (1814-1876) et Auguste-Rosalie (1826-1900) ont entre 1855 et 1868 réalisé de nombreuses épreuves dans les Alpes. Ils ont notamment couvert l'ascension du Toit de l'Europe par Napoléon III et Eugénie en 1859 et 1860, ce qui donnera lieu à un album. Un tampon sur le montage de notre épreuve indique qu'elle a été réalisée dans le cadre d'une mission dirigée par A. Balmat, un nom célèbre dans la vallée de Chamonix puisque Jacques Balmat (1762-1834) a été le premier à vaincre le Mont-Blanc en 1786, en compagnie du docteur Paccard. Édouard Denis Baldus était également vivement disputé avec deux épreuves salées d'après négatif papier. 15 500 euros allaient tout d'abord à Périgueux, vers 1860 (35,2 x 43,6 cm), une vue d'un pont franchissant l'Isle avec deux étranges reflets de personnes dans l'eau, sans doute dus à la longueur du temps de pose. Ensuite, 13 500 euros étaient captés par un ouvrage d'art franchissant une gorge étroite à Pont-en-Royans, vers 1854 (44,4 x 34,1 cm), dans le Dauphiné. L'épreuve salée albuminée d'après négatif verre à l'albumine de Pietro Dovizielli ayant fait l'objet d'un encadré page 30 de la Gazette n° 8, Tivoli, cascatelle di villa Macenate, vers 1850-1855 (37,1 x 25,9 cm), restait à 4 000 euros sous son estimation. Estimé 3 000 à 4 000 euros, un ensemble de 142 épreuves albuminées du photographe du shah Nasser al-Din (1831-1896) fusait à 18 000 euros. Elles montrent la famille royale du shah et un voyage en Iran. Non montés, les tirages portent des annotations manuscrites en français et en persan. Nasser al-Din a été le premier Iranien à se faire photographier. Devenu mécène de ce nouveau médium, il s'est fait saisir par les objectifs des milliers de fois. À 8 200 euros, l'estimation était multipliée par huit pour 112 épreuves albuminées montées sur carton d'images de G.D. Komomboy et Pascal Sébah (1823-1886) figurant différents types vers 1870-1880 : turcs, caucasiens, zouaves, bulgares, slaves, chaldéens, perses, bohémiens, derviches, kurdes ou arméniens. Concernant les albums, la palme revenait à 11 000 euros à un exemplaire contenant 70 épreuves albuminées de vues de Saint-Pétersbourg, vers 1860, prises par E. Huard.
vendredi 04 mars 2011
Salle 3 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Cornette de Saint Cyr maison de ventes ,
Cornette de Saint Cyr Bruxelles
Dans cette vente d'art asiatique qui totalisait 623 662 euros frais compris, la Chine récoltait comme à son habitude les meilleures enchères. La plus haute, 50 000 euros, revenait sur une estimation de 3 000 à une chaufferette Qing du XVIIIe-XIXe siècle en bronze laqué et doré. Celle en bronze et émaux cloisonnés ayant fait l'objet d'un encadré page 32 de la Gazette n° 8 respectait sagement, à 14 000 euros, son estimation. C'était également le cas à 30 000 euros pour un panneau en laque noire incrustée de néphrite céladon, calcédoine, agate et ivoire ciselés dessinant des vases fleuris et un brûle-parfums (124 x 62 cm). Le décor est complété par des papillons et des objets de lettré. Il est en partie du XVIIIe siècle, quelques incrustations ayant été réalisées au siècle suivant. Nouvelle envolée spectaculaire, à 25 000 euros, avec une peinture polychrome d'époque Qing sur soie (97 x 48 cm) représentant deux enfants agenouillés devant une table de jeu. Elle est montée en rouleau. La porcelaine brillait à son tour avec les 21 000 euros, une estimation quadruplée, d'une vasque à fond turquoise à décor polychrome rehaussé d'or et moulé en relief de sujets mobiliers, dont des brûle-parfums et guéridons, l'intérieur étant orné de cyprins parmi des plantes vertes (h. 48 cm). À 18 000 euros, l'estimation était pulvérisée pour un socle du XIXe siècle en os finement sculpté et ajouré de fleurs de lotus, feuillages et chauves-souris, les coins en argent étant ciselés de pruniers en fleur (7 x 25 x 25 cm). Le Japon tirait son épingle du jeu grâce aux 26 000 euros d'une peinture polychrome sur toile (127 x 82 cm) du XIXe siècle. Signée de Kiyokosai Chotoko ga et estimée pas plus de 5 000 euros, elle représente la mort de Bouddha. Pour le mobilier, retenons les 13 500 euros d'une sellette en bois naturel sculpté à plateau en marbre (l. 110 cm) dont l'origine n'était pas précisée au catalogue. Elle était estimée 300 euros.
vendredi 04 mars 2011
Salle 2 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Blanchet & Associés
vendredi 04 mars 2011
Salle 5 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Christophe Joron Derem
vendredi 04 mars 2011
Salle 6 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Ader
vendredi 04 mars 2011 - 10:30
Crédit Municipal - 55, rue des Francs-Bourgeois...
Crédit Municipal de Paris
vendredi 04 mars 2011 - 09:30
Fontainebleau - 9-11, rue Royale - 77300
Osenat
vendredi 04 mars 2011 - 09:30,14:00
Aix-en-Provence - 7, chemin de la Vierge-Noire...
Aix Enchères Art
La semaine se terminera où elle a commencé, en Provence... Mais cette fois-ci, place à une vente de livres anciens et modernes. Lever de rideau dès 9 h 30 sur une première sélection de volumes non catalogués, d'autographes et de cartes postales. Les illustrés modernes écriront son introduction avec notamment Les Amours de Cassandre, du prince des poètes Pierre de Ronsard, illustré par Salvador Dalí et publié aux éditions Argillet en 1968 (1 000/1 200 euros). La Provence sera ensuite abordée dans un important chapitre enrichi notamment par Nouve Gardian, du poète de l'âme provençale Joseph d'Arbaud, orné de dessins originaux de Léo Lelée et édité en 1923 à Aix par Le Feu (300/400 euros), et par la seconde édition de l'Histoire de la ville de Marseille, du natif de celle-ci Antoine de Ruffi, imprimée en 1696 dans la cité phocéenne par Martel (400/600 euros).
jeudi 03 mars 2011
jeudi 03 mars 2011 - 18:30
- -
Philocale
jeudi 03 mars 2011 - 14:30
Angoulême - 2-4, rue Guy-Ragnaud - 16000
R. Juge & V. Gérard-Tasset
Venant d'une collection privée, des objets d'art religieux étaient très disputés entre diverses congrégations catholiques doublant pour la plupart les estimations. Pour les statuettes, une émouvante procession en faïence de Quimper, annoncée autour de 300 euros, était enlevée à 2 300 euros. Une figurine portraiturant le Petit Enfant Jésus de Prague sculptée en bois polychrome était adjugée 620 euros. Passons aux pièces d'orfèvrerie religieuse qui multipliaient deux à trois fois les estimations basses. Retenons d'emblée les 3 000 euros accordés à un ciboire en vermeil ciselé ; cette oeuvre du maître orfèvre parisien Thierry a servi à monseigneur Lefebvre pour une messe inaugurale d'une chapelle privée du Sud-Ouest. Un plateau aux saintes huiles façonné en argent faisait 660 euros. Un calice et sa patène en vermeil, poinçonnés Thierry à Paris, étaient acquis pour 2 400 euros. Toujours oeuvre de Thierry, un ostensoir en vermeil avec sa lunule vitrée se hissait à 900 euros. Un ostensoir en vermeil, oeuvre de Demarquet à Paris, s'élevait à 1 050 euros, tandis qu'un autre réalisé à Lyon par Fabvier obtenait 2 100 euros. Quintuplant les estimations, une navette à encens en argent trouvait amateur à 1 150 euros. Terminons cette vente par des enchères recueillies sur des vêtements liturgiques : ils ont varié entre 100 et 2 300 euros qui se sont inscrits sur une chasuble.
jeudi 03 mars 2011
Salle 9 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Baron Ribeyre & Associés
jeudi 03 mars 2011
3, rue de Provence - 3, rue de Provence - 750...
Paris Enchères - Collin du Bocage
jeudi 03 mars 2011 - 14:00
Toulouse - 14, rue du Rempart-Saint-Étienne -...
Ivoire - Primardeco
Une lettre de Victor Hugo, datée du 21 janvier 1869, était adjugée 950 euros ; écrite sur une page et demie, elle traite d'affaires politiques. Cette étude toulousaine dispersait ensuite une vingtaine d'ouvrages de Jules Verne habillés de cartonnages Hetzel qui ont varié entre 300 et 550 euros. Terminons par les 1 600 euros dont héritaient les bien célèbres Fleurs du Mal baudelairiennes dans une édition de 1920 chez Kieffer, à Paris.
jeudi 03 mars 2011 - 11:00,14:30
Senlis - 63, rue du Faubourg-Saint-Martin - 6...
Actéon - Hôtel des ventes de Senlis ,
Le Coënt - de Beaulieu
Un lot de 20 pièces de 20 francs or, type Marianne, IIIe République, partait à 3 250 euros. On engageait encore 5 020 euros pour un autre lot renfermant 5 pièces de 20 dollars frappés au début du XXe. Au chapitre des livres, un bibliophile achetait 1 650 euros Breviarium Parisiense, Paris, 1728, comportant 6 volumes in-8° ; portant l'ex-libris d'Hulst, il est habillé d'une reliure ornée aux armoires d'archevêque. Un grand plan des terres et des seigneuries d'Écury, daté 1780, se consultait moyennant 1 400 euros. Deux enchères sont encore à souligner, du côté des meubles. Une suite de quatre bergères cannées de style Louis XV en bois laqué gris et sculpté de fleurettes, sur des pieds cambrés, vous appartenait à 1 300 euros. Quant à une paire d'étagères d'applique en bois de placage, à fond de miroir, elle était cédée pour 600 euros ; de style Louis XV, elle a été réalisée au XIXe siècle.
jeudi 03 mars 2011 - 10:30
Crédit Municipal - 55, rue des Francs-Bourgeois...
Crédit Municipal de Paris
Vente classique, qui se déroulera sur deux jours, dans la métropole biscayenne ; la seule "touche locale" étant ici apportée par une sculpture de l'artiste contemporain basque, mais – ô combien – international, Jorge Oteiza. D'esprit assez cubiste, sa Tête en pierre blanche (33 x 16 x 23 cm) devrait se vendre environ 90 000 euros. Une boîte rectangulaire, en or guilloché et ciselé, porte des poinçons français de la seconde moitié du XIXe siècle (1 000 euros). Elle côtoie un précieux coffret en ivoire, né en Italie au XVe siècle, qui pourrait atteindre 14 000 euros, estimation relativement modeste tenant compte du fait que l'objet a été postérieurement surdécoré de calligraphies dorées dans l'esprit islamique. On attend 2 500 euros d'une potiche Imari du XVIIIe à col et base montés plus tardivement en bronze ciselé et doré et 27 500 euros d'un majestueux cabinet. Ce dernier est donné comme un travail mexicain du XVIIe siècle, mais sa structure, son aspect et son décor marqueté l'apparentent de fort près à ceux produits dans les Flandres, à la même époque. Enfin, la peinture est ici bien représentée par des oeuvres couvrant une longue période. On va en effet d'une Halte de voyageurs près d'une fontaine attribuée à Philips Wouwerman (91 x 36 cm, 30 000 euros) à Deux Jeunes Filles à la coupe de fruits par l'orientaliste José Cruz Herrera (66 x 86 cm, 35 000 euros).
jeudi 03 mars 2011
New York - 104, East 25th Street - NY-10010
Swann Auction Galleries
mercredi 02 mars 2011
mercredi 02 mars 2011
Salle 3 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Binoche et Giquello
mercredi 02 mars 2011
Salle 12 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Morand & Morand
mercredi 02 mars 2011
Salle 14 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Fraysse & Associés
mercredi 02 mars 2011
Salle 16 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Pierre Bergé & Associés
mercredi 02 mars 2011 - 12:00
Drouot-Richelieu (devant parking) - 6, rue Rossini...
Mathias , Baron - Ribeyre & Associés
mercredi 02 mars 2011 - 11:00,14:15
Orléans - 64, rue du Faubourg-Madeleine - 450...
Hôtel des Ventes Orléans- Madeleine
Cette vente "Intérieurs" comptant près de 700 numéros se soldait par un produit total vendu frais compris de 1 328 312 euros. Le plus haut score, 42 000 euros, était enregistré par une huile sur toile de Gérard Schneider de 1956 intitulée Opus 32C (145,5 x 114, cm). À 26 000 euros, l'estimation était triplée pour une huile sur toile avec traces de fusain d'Emmanuel Gondouin (1883-1934), Paysage à l'étable (163 x 171 cm). Une huile sur toile (65 x 56 cm) d'André Lanskoy se négociait ensuite 21 000 euros, tandis qu'un acrylique sur toile de 1977 de Jacques Monory, Technicolor n° 21 (150 x 150 cm), décrivant une chasseuse dans la brousse près d'un éléphant mort, suscitait 10 000 euros. Cette enchère se répétait au quintuple de l'estimation basse sur une encre sur papier (18,7 x 12,2 cm) de 1956 d'Hans Hartung. Une huile sur toile (49,5 x 60 cm) de Pierre Tal-Coat empochait quant à elle 10 500 euros. Pour le reste du programme, à 11 000 euros, l'estimation était pulvérisée pour une partie de service en porcelaine de Chine blanc et bleu, du XVIIIe siècle, comprenant onze assiettes polylobées et deux rafraîchissoirs aux armes de la famille Mahé de la Bourdonnais. L'aile est à motifs de branchages fleuris et treillis. Pour le mobilier, retenons les 7 500 euros d'un buffet à deux corps de la seconde moitié du XVIIe siècle en chêne mouluré. Il repose sur plinthe et ouvre par quatre vantaux (h. 257,5 - l. 128 cm).
mardi 01 mars 2011
mardi 01 mars 2011
Salle 9 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Cabinet V.A.E.P. Marie-Françoise Robert
mardi 01 mars 2011 - 15:00
Bordeaux - 280, avenue Thiers - 33100
Jean Dit Cazaux et Associés
Il fallait prévoir 1 200 euros pour s'armer d'un fusil de chasse stéphanois de calibre 410. On engageait 2 200 euros sur un pistolet parisien à système Lepage, comprenant une chambre articulée et un canon damas basculant. 3 050 euros étaient ensuite accordés à une paire de pistolets d'officier par Lesauvage à Poitiers, affichant des canons octogonaux. Concluons ce chapitre des militaria par les 2 600 euros nécessaires pour s'emparer d'une arbalète de guerre fabriquée en Espagne, vers 1700. Au chapitre des décorations, un ordre de la tarentule de Tidikelt, brevetée de Nieger le 4 janvier 1904, était acquise à 3 300 euros. Notons qu'elle était vendue avec son bijou métallique et qu'il s'agit d'un ordre de fantaisie créé au début du XXe à la popote des officiers de la 1re compagnie de Tirailleurs sahariens du capitaine Bablon.
6 350 euros ont couronné une pièce de 40 francs or, frappée à Turin en 1808 et marquée de la lettre U. Un amateur poussait les enchères jusqu'à 18 500 euros pour empocher un brillant demi-taille de 3 ct, pureté GSI 1. On engageait 1 150 euros sur un éventail publicitaire de chez Vuitton et provenant toujours de la maison Vuitton, un signet marque-page daté 1906 trouvait amateur à 1 000 euros. Deux sacs de chez Chanel, un modèle dit Mademoiselle en l'occurrence, étaient respectivement achetés 700 euros pièce. Du côté des flacons à parfum, un modèle Sans parole pour Chicard, présenté avec son coffret d'origine partait à 580 euros. Au chapitre des arts d'Extrême-Orient, un cabinet japonais XIXe était vendu 1 400 euros et un sceptre en serpentine datant aussi du XIXe, mais sculpté en Chine, était négocié à 650 euros. Passons aux articles de pêche avec les 400 euros octroyés à deux moulinets en bakélite. Terminons par deux prix concernant des militaria. Si à 1 100 euros, vous emportiez une paire de pistolets de duel, un fusil drilling de chez Merkel était ferraillé ferme jusqu'à 2 800 euros.