Agenda des ventes

17093 ventes
vendredi 17 octobre 2003
vendredi 17 octobre 2003 - 14:30
Salle 1 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Binoche et Giquello
La vedette revenait ici à Horace Vernet avec deux tableaux de nature différente. Le premier, Départ pour la chasse aux marais Pontins, dépassait légèrement, à 155 000 €, son estimation haute (182 807 euros frais compris. Horace Vernet (1789-1863), Départ pour la chasse aux marais Pontins, sur sa toile d'origine, signé, daté et localisé Rome 1833. 100 x 137 cm. À 155 000 euros, estimation haute dépassée de 5 000 euros pour ce tableau d'Horace Vernet (voir également encadré page 26 de la Gazette n° 35) dont le pendant se trouve à la National Gallery de Washington. Ce dernier a été acquis le 12 décembre 1988 dans une vente à Paris pour la somme de 1 900 000 F (367 574 euros en valeur réactualisée, Ader-Picard-Tajan). Ils figuraient ensemble dans une vente qui a eu lieu le 6 mai 1870 à Paris, la version de Washington ayant alors réalisée 2 850 F et celle ayant été adjugée cette semaine 2 200 F. Les deux tableaux ont été achetés à cette époque par la galerie Sedelmeyer. Ces deux toiles sont probablement passées par la collection de Pierre-Hippolyte Aumont, relation professionnelle de l'artiste et sans doute premier propriétaire privé de ces tableaux. Il les a prêtés pour une exposition organisée à Washington en 1846. S'ils sont datés de 1833, ils ont été peints deux ans auparavant. Ils sont en effet exposés au Salon de 1831 sans date ni signature, leur identification ayant été faite grâce au rapport du Salon du critique Fabien Pillet : « Dans chacun de ces deux tableaux, nous voyons un vieil arbre qui ne vit plus [...] L'un paraît avoir été brisé par la foudre, l'autre déraciné par un coup de vent. » L'artiste les a probablement repris à Rome deux ans plus tard et signés et datés à cette occasion. Le plus haut prix relevé pour Vernet, 629 500 euros frais compris (source : Artnet), relève d'un genre beaucoup plus spectaculaire. Il s'agit d'une Course de chevaux libres à Rome (38,1 x 45,7 cm - octobre 1997, Sotheby's New York). Ce type de sujet, haut en couleur au propre comme au figuré, remporte la faveur des amateurs). Le second, le Portrait d'un jeune Africain en buste, coiffé d'un fez (53,5 x 45,5 cm), ayant les honneurs de la couverture de la Gazette n° 35, respectait à 70 000 € son estimation (voir également encadré page 19 de la même Gazette). Il avait été acquis le 2 juin 1993 sous le numéro 48 du catalogue 320 000 F ( 53 597 € en valeur réactualisée, Paris, Drouot Estimations). Nombre de tableaux étaient combattus bien au-delà des estimations. C'était le cas des deux premiers numéros du catalogue, deux huiles sur papier d'Eugène Boudin quasi abstraites, toutes les deux estimées au mieux 4 000 €. Étude de ciel au crépuscule (12,2 x 14,2 cm) récoltait 11 000 € et un Coucher de soleil (12 x 15,5 cm) 8 000 €. Changement de format, à 9 000 €, avec une huile sur toile signée de Stéphane Baron (1830- vers 1921) intitulée Les Bohémiens (118,5 x 135,5 cm). Un homme, deux femmes et un adolescent assis à l'ombre d'un arbre divertissent un bébé. La Mise au tombeau (116 x 141 cm), une toile attribuée à Jacques Blanchard (1600-1638), atteignait 7 500 €. La plus belle envolée, 6 500 € sur une estimation de 600/800 €, concernait Une Sibylle, une école bolonaise vers 1700 de l'entourage de Carlo Cignani, possédant encore sa toile d'origine. Figurée dans un paysage aux lointains suggestifs, La Fuite en Égypte (97 x 129 cm), une toile de l'école française vers 1760, montait à 7 100 €. Pour le mobilier, un résultat à retenir, les 16 000 € obtenus sous son estimation par une opulente table console italienne vers 1740 en bois doré. 4 bustes d'anges terminés en consoles feuillagées et réunis par une entretoise en X à volutes particulièrement expressives soutiennent une ceinture à frise de feuillage de laurier, coiffée d'un marbre portor rapporté (160 x 89 cm).
vendredi 17 octobre 2003 - 14:15
Salle 2 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Boisgirard - Antonini
Les boules presse-papiers en cristal du XIXe siècle recueillaient les meilleurs prix. Le sommet était atteint à 7 200 €, au double de l'estimation basse, par une boule en cristal de Pantin. Elle possède un fond blanc opaque, orné d'une grappe de groseilles sur une tige verte à 5 feuilles et 2 filaments jaunes (Diam. : 6,2 cm). Estimation basse respectée à 6 000 € pour un presse-papiers en saint-louis, à 5 radis de différentes couleurs, présentés sur un panier formé de 8 panneaux filigranés blancs à liseré bleu (Diam : 6,7 cm). La même enchère, 6 000 €, une estimation doublée, se répétait sur un presse-papiers signé en lettres bleues sur fond blanc « CLICHY ». Il est à motifs de bonbons présentés pêle-mêle (Diam : 8 cm). Clichy à nouveau, à 4 700 €, mais non signé pour un exemplaire à clématite bleue à 6 pétales et étamines blanches sur une feuille portant 4 feuilles et 2 bonbons bleus (Diam : 6,8 cm). Refermons cette vente avec deux exemples de la production de Baccarat. Le premier, à 4 500 €, est orné d'un serpent vert et brun lové sur un fond rocailleux (Diam : 7,6 cm), tandis que le second, à 4 200 € est orné d'une rose rouge sur une tige verte à 7 feuilles (Diam : 6,3 cm). Cette boule presse-papiers est taillée d'une étoile au revers.
vendredi 17 octobre 2003 - 14:00
Salle 10 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Cabinet V.A.E.P. Marie-Françoise Robert
vendredi 17 octobre 2003 - 14:00
Salle 14 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Libert Damien
vendredi 17 octobre 2003 - 14:00
Salle 13 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Yann Le Mouel
jeudi 16 octobre 2003
jeudi 16 octobre 2003 - 14:00 - Live
Salle 8 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Millon
jeudi 16 octobre 2003 - 14:00
Salle 16 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
ARTEMISIA auctions
jeudi 16 octobre 2003 - 00:00
Salle 12 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Coutau-Bégarie
Débutons à 4 200 €, avec une suite de 12 assiettes en argent (poids 6 kg), travail londonien exécuté en 1742-1743, probablement par le maître orfèvre Paul Crespin. Elles sont de forme contours à bordure à godrons obliques, le marli étant gravé d'armoiries. L'estimation était deux fois supérieure. Elle était par contre plus de deux fois inférieure pour une jardinière en argent (poids 1,76 kg) vendue 2 800 €. Travail de la maison Boin-Taburet, elle est ovale, de style néoclassique, et repose sur 4 pieds bordés de filets enrubannés, la ceinture ajourée d'entrelacs et de chutes de laurier. Changement de genre avec à 1 200 €, un ensemble de 5 combattants (L. 17 cm l. 13 cm) articulé , travail chinois de la fin du XIXe siècle réalisé en émail et filigrane. Restons à 1 100 € avec la technique de l'émail et une plus traditionnelle boîte en émail (3,8 x 6 x 5 cm) à monture de métal doré, travail allemand vers 1760. Elle offre à l'extérieur un décor de jeté fleurs et dans son couvercle, un vase rocaille fleuri. Pour le métal argenté, signalons les 2 000 € acquis par un surtout à fond de glace en 3 parties d'époque art déco (L. 151 cm), tandis qu'un autre, travail français du XIXe siècle, entouré d'une galerie ajourée (L. 130,7 cm), se négociait 1 900 € sur une estimation de 300/400 €. Il était également en trois parties et à fond de glace.
mercredi 15 octobre 2003
mercredi 15 octobre 2003 - 14:00
Salle 14 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Farrando
Les livres et les gravures assurent le lever de rideau de cette vente classique (Mariette Lydis, Jules Pascin, Dalí, Balthus, Vertès, Georges Rouault). Ce sont les amateurs de dessins et de tableaux, anciens comme modernes, qui seront sollicités. Parmi les noms que l'on entendra prononcer concernant les oeuvres sur papier, Carzou (Vue de port à l'aquarelle, 2 000/3 000 euros), Dartiguenave, Bérard, Lavoine (deux aquarelles de paysage), Eisen, Allongé, Deneux. Pour ce qui est des tableaux, on récompensera deux toiles de Paul Madeline La Clairière et L'Étang (5 000/6 000 euros chacun), un Portrait d'homme de Cals (1 500 euros), une vue de La Plage à Houlgate sous le pinceau d'Eugène Girardet (5 000/6 000 euros), une grande toile de l'entourage de Bassano à sujet de Scène de genre (même estimation). Des vitrines sortiront aussi bien un lot d'objets de fouille qu'une paire de chenets (3 000 euros) et une paire de flambeaux, fin XVIIIe, à décor d'amours en bronze, des assiettes en faïence de différentes fabriques françaises, un grand biscuit de Sèvres XIXe intitulé Le Repos, des grès émaillés de Lachenal, ou même un ensemble de cannes à pêche anciennes. Le mobilier va du XVIIIe aux années 1930. Exemples, une commode Louis XVI en acajou estampillée Bircklé (12 000 euros), une suite de six chaises à dossier plat de même époque en bois laqué blanc (5 000 euros), une liseuse Louis XV en placage de bois de rose (6 000/8 000 euros), un ensemble comprenant chambre à coucher, paire de bibliothèques et de vitrines, rayonnages 1930. Farrando-Lemoine, SVV, Mme Collignon, MM. Fabre, Ottavi.
mercredi 15 octobre 2003 - 14:00
Salle 7 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Aguttes
Deux résultats se détachaient nettement. Le premier parmi les tableaux gratifiait à 20 500 €, sur une estimation deux fois moindre, un huile sur toile d'André Devambez (1867-1943) montrant une Scène de plage (20 x 40 cm) au charme de la Belle Époque, proche d'Eugène Boudin. Estimé 700/800 €, un bureau de style Louis XV (l. 160 cm) de la fin du XIXe siècle en palissandre et riche ornementation de bronzes dorés montait à 5 100 €.Revenons du côté des cimaises avec, à 4 900 €, un Port du Midi (54 x 65 cm), une huile sur toile de René Seyssaud (1867-1952), et à 4 700 € un Bouquet de pavots (66 x 81 cm), une huile sur toile d'Henri Cauchois (1850-1911). Plus exotique, une Vue d'Istanbul (22 x 33 cm) aux lointains nébuleux, une huile sur toile signée d'Henri Duvieux, allait à 5 200 €.
Ouvrons cette journée de mercredi à 21 500 €, octroyés à un cuivre de Carel Van Falens (1683-1733), Le Départ pour la chasse au faucon (45 x 56 cm). Estimé au plus haut 6 000 €, un panneau de l'atelier de Thomas Van Apshoven (XVIIesiècle), Intérieur de médecin (41,5 x 54,5 cm), était combattu jusqu'à 8 500 €. Pour la période moderne, retenons à 20 000 € une huile sur toile d'Eugène Montezin (1874-1946), Paysage de neige (55 x 65 cm). On pouvait ensuite contempler à 19 000 € la lumière des Voiles rouges près de Saint-Guénolé, une huile sur toile de Maxime Maufra, datée de 1898. Cette oeuvre estimée au plus haut 17 000 € figure dans les archives de la galerie Durand-Ruel. Une ménagère en argent hollandais (poids 5,356 kg), modèle art déco à larges filets, montait, rangée dans son meuble en bois exotique marqueté, à 19 000 €. Elle est riche de 138 pièces permettant de servir 12 personnes. Une glace à fronton et parcloses d'époque Régence (H. 143 cm) en bois mouluré, sculpté et doré restait, à 9 500 €, sous son estimation. Pour le mobilier, retenons à 6 500 €, une estimation plus que doublée, une bergère en acajou et placage d'acajou d'époque Empire. Elle se particularise par une sculpture vigoureuse affectant aussi bien les pieds antérieurs en jarrets et griffes que les accotoirs amortis en tête de dauphin.
mercredi 15 octobre 2003 - 14:00
Salle 5 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Ferri & Associés
mercredi 15 octobre 2003 - 14:00
Salle 2 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Paris Enchères - Collin du Bocage
mercredi 15 octobre 2003 - 14:00
Salle 10 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Bailly-Pommery & Associés
La meilleure enchère, 10 000 €, récompensait 2 cadres du XIXe siècle décrits séparément dans le catalogue mais réunis au moment de la vente. Ils ne forment pas une paire, ni par leur taille, ni par leur décor, leur réunion résultant du fait que le premier présenté, un cadre en bois sculpté et doré d'époque Napoléon III (127 x 193 cm), n'avait pas trouvé preneur. Cette enchère semble donc être le résultat du seul cadre en bois et stuc doré à décor d'une frise d'acanthe, mesurant 172 x 122 cm et estimé au plus haut 600 €. Sa taille et son style devaient convenir idéalement à deux enchérisseurs au moins ! 9 500 € s'inscrivaient juste en dessous de son estimation sur un cadre d'époque Louis XIV en bois finement sculpté et doré à décor de lambrequins, souligné de festons feuillagés parsemés de roses (64,5 x 52,5 cm). Un cadre à profil inversé (119 x 117 cm) du XVIIe siècle en bois sculpté et doré à décor de perles et fines cannelures doublait à 4 500 € son estimation. L'époque Louis XII était représentée à 2 400 € par un cadre à profil inversé en bois doré finement sculpté à décor d'une frise de feuilles crispées et de feuilles de laurier dans des encadrements de baguettes rubanées (25,5 x 21 cm). Terminons par l'époque Louis XIV avec un cadre en bois mouluré, sculpté et doré à décor d'une frise de perles et de palmettes (44 x 36 cm).
mercredi 15 octobre 2003 - 13:00
Salle 3 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Chochon-Barré et Allardi
Les vitrines se répartissent entre bijoux et argenterie. Les premiers sont anciens et modernes, principalement représentés par une broche bouquet de chez Van Cleef & Arpels, un clip Coccinelle de la maison Cartier, un autre en diamant signé Fontana, un ensemble de pièces en or et turquoises et une boucle de ceinture en or et argent à décor ciselé de pavots de style art nouveau griffée Lefebvre. L'argenterie partage la rubrique avec le métal qu'il s'agisse de pièces de forme, d'objets de vitrine. Chochon-Barré & Allardi, SVV, M. Martin.
mardi 14 octobre 2003
mardi 14 octobre 2003 - 00:00
Salle 9 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Millon
Deux ateliers étaient dispersés : celui de Germaine Nordmann et celui de Nicolas Sternberg. Débutons par celui de la première artiste, peintre et photographe. Elle a photographié dans les années 50 les peintres qu'elle jugeait importants. Plus de 200 négatifs de portraits d'artistes dans leurs ateliers, exécutés entre 1950 et 1965, partaient pour 6 100 €. Ces négatifs étaient vendus accompagnés de leurs droits d'exploitation et d'utilisation. Pour les tirages papier d'époque, ce sont les 8 montrant Picasso qui recueillaient la meilleure enchère : 850 €. De la collection de l'artiste, retenons les 900 € d'une aquarelle d'Eugène Baboulène (1905-1994), Jeune Femme se coiffant (25,1 x 32,4 cm), et les 1 200 € d'un crayon de couleur de Cocteau, Visage de profil (27 x 21 cm). Exécuté sur papier à lettres à l'en-tête de sa maison de Saint-Jean-Cap-Ferrat, Santo Sospir, ce dernier est daté du 10 avril 59 et porte une dédicace de l'artiste à Germaine Nordmann. L'atelier de Nicolas Sternberg uniquement composé de ses oeuvres, était ensuite livré aux enchères. Le résultat le plus élevé, 1 500 €, était arraché à 7 fois l'estimation sur 7 fusains montrant des portraits de femmes (29 x 37,5 cm à 32,5 x 50 cm), dont l'un ornait la couverture du catalogue. Même succès à 1 400 € pour 11 pièces décrivant des scènes érotiques réalisées au crayon, à l'encre et lavis (21 x 27 à 33 x 51 cm). 3 pièces de la série des Êtres fantastiques, des encres et crayon, affichaient 750 €, soit 250 € la pièce. 3 autres pièces encadrées, 2 Autoportraits et un Portrait de femme, suscitaient 1 200 €, soit 400 € la pièce.
lundi 13 octobre 2003
lundi 13 octobre 2003 - 14:15
Salle 3 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Tajan
Dans cette salle, les amateurs se voient proposés un choix de bijoux régionaux des XIXe et XXe siècles et des bagues, bracelets, broches, colliers, pendants d'oreilles et pendentifs dont les estimations s'échelonnent entre 60 et 2 000 euros. Signalons parmi les lots les plus importants une paire de pendants d'oreilles d'époque art déco ornée de diamants et retenant des pampilles serties de diamants (13 000 euros) et une bague ornée d'une émeraude rectangulaire pesant 9 ct environ et épaulée de diamants trapèzes (28 000 euros). Tajan, SVV. Mme Beauvois.
lundi 13 octobre 2003 - 14:00
Salle 1 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
SVV Lombrail Teucquam
lundi 13 octobre 2003 - 14:00
Salle 14 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Muizon - Rieunier , De Baecque et Associés
La meilleure enchère de cette vacation revient à un tableau signé du peintre anversois Jean-Baptiste Bosschaert (1667-1746), Urne de fleurs sur un entablement, adjugé 29 000 €. Parmi les résultats notables, citons également les 25 000 € obtenus sur 2 pièces signées Thomire, une paire de socles de coupes en bronze d'époque Empire (29 485 euros frais compris. Paire de socles de coupes en bronze ciselé et doré. Signés Thomire à Paris. Époque Empire. H. 30 cm diam : 30 cm. Estimée 2 000 /2 500 euros seulement, cette paire de socles destinés à recevoir des coupes s'envolait à 25 000 euros . Ce résultat salue une création du fameux Pierre-Philippe Thomire ; l'artiste passe en effet pour le plus illustre bronzier du premier Empire. Formé par Gouthière à la fin du règne de Louis XVI, son oeuvre révèle une grande virtuosité technique. À la tête de son propre atelier dès 1776, Thomire produit des bronzes d'ameublement pour les plus grands ébénistes du moment, au rang desquels figure Jacob. Il est aussi l'auteur de nombreuses pièces de forme : candélabres, pendules et chenets. À l'image d'un David pour la peinture, l'oeuvre de Thomire symbolise les fastes napoléoniens. Sphinges ailées et nymphes aériennes peuplent son répertoire, dans lequel d'ailleurs les souvenirs du XVIIIe ne sont pas toujours absents. Le résultat obtenu par cette paire de socles est soutenu, si on le compare aux prix réalisés par des pièces de plus grandes dimensions. En octobre 2002, une paire de torchères a été adjugée 24 000 euros (Paris, Fraysse & Associés). Plus près de nous, une paire de candélabres d'époque Empire est partie à 10 000 euros , en mars 2003 (Lyon, Anaf Arts Auction). Cette semaine, Thomire obtenait aussi des enchères significatives lors de la vente de la collection Piasecka Johnson. Cette paire de socles, qui pouvait faire partie d'un surtout de table, est plus rare sur le marché. Malgré l'absence des deux coupes, une telle qualité technique et artistique ne pouvait passer inaperçue. ). Au rayon du mobilier, les commodes retenaient l'attention des amateurs. Un modèle demi-lune en bois de placage d'époque Louis XVI à dessus de marbre rouge des Flandres doublait son estimation haute, avec une adjudication à 13 000 €. Un modèle galbé d'époque Louis XV, estampillé Dautriche, était adjugé dans la fourchette de son estimation basse : 12 000 €. Un modèle d'époque Transition en bois de placage et marqueterie florale atteignait quant à lui 6 500 €. Dans un autre genre, 5 000 € saluaient un bureau en bois noirci de style Louis XV de la fin du XIXe, dont le plateau est tendu d'un maroquin cerise. Du côté des objets d'art, la surprise venait d'une suite de 6 appliques à 2 bras de lumière en fer du début du XXe siècle. Elle était en effet adjugée 6 000 € au double de son estimation. Pas d'étonnement en revanche pour ce petit cabinet italien de la fin du XVIIe en bois peint à l'imitation du marbre, vendu 5 300 €, dans la fourchette de son estimation. On pouvait en revanche espérer mieux pour une tapisserie des Flandres de la fin du XVIIe siècle, un petit coin de Verdure au chasseur qui trouvait preneur à 11 800 €.
lundi 13 octobre 2003 - 14:00
Salle 10 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Rossini
lundi 13 octobre 2003 - 14:00
Salle 13 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Delavenne, Lafarge
Une première vente le 30 juin 2003 en salle 11 avait présenté les sculptures, dessins, monotypes et quelques toiles de Simon Goldberg (1913-1985). La présente vacation propose la suite du contenu de l'atelier, celui de son épouse, Germaine Lecomte, et des oeuvres de leurs amis Adelinc, Cavaillon, Corbin, Huguenin, Kiefer, Pouillot et Wlérick. Étude Delavenne, Lafarge.
lundi 13 octobre 2003 - 14:00
Salle 7 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Paris Enchères - Collin du Bocage
La vedette revenait aux créations de Jean Royère provenant d'un appartement parisien décoré au début des années 60. Un record était établi sur une applique murale Liane vendue 88 000 € (103 788 euros frais compris. Jean Royère (1902-1981), applique Liane en métal laqué. H. 120 cm, L. 215 cm . À 88 000 euros, estimation plus que doublée pour cette applique murale, Liane, de Jean Royère. Elle décroche un record mondial pour un luminaire de ce décorateur. Le résultat le plus élevé (source : drouot-documentation.com) était de 82 323 euros (Boulogne, juin 2001, étude Antoine, Martinot, Savignat). Il récompensait un lustre Ond lation en fer doré et patiné à8 lumières (voir page 51 de la Gazette 2001 n° 26), provenant de l'hôtel particulier de Gaston Dutilleul à Boulogne. L'applique vendue à Drouot vient d'un appartement décoré par Royère au début des années 60. Le modèle Liane apparaît pour la première fois dans un projet de 1952. Deux luminaires courent sur les poutres d'un moulin à la manière d'une plante grimpante. Le premier exemplaire connu date de 1955. Les déclinaisons de la Liane sont variées, le nombre de branches allant de 4 à 11 et celui des sources lumineuses pouvant atteindre 17. Sous toutes ses formes, son succès est constant. Un lampadaire à 6 lumières (H. 215 cm) en tube laqué noir a obtenu 54 120 euros en mars 2000 (Paris, étude Millon & Robert), une paire d'appliques à 3 bras de lumière en tube noir ayant pour sa part suscité 39 637 euros en juin 2001 (Paris, étude Oger Dumont). Une applique similaire à celle qui a été vendue cette semaine, en métal doré avec des variantes dans le déploiement des 5 branches et dotée de 8 lumières, recueillait 24 900 euros en mai 2002 (Paris, Sotheby's, étude Poulain Le Fur). Une cote qui révèle la quintessence du style Royère. Avec un minimum de moyens mis en oeuvre, l'effet décoratif maximum est atteint, avec simplicité). Un lampadaire à 4 lumières, modèle Jet d'eau (H. 156 cm) en tube d'acier laqué orange vers 1948, remportait quant à lui 20 000 €. Un lampadaire de ce modèle en métal doré atteignait 34 353 € en juin 2001 (Boulogne, étude Antoine, Martinot Savignat - drouot-documentation.com). À 6 000 € était disputé un amusant fauteuil vers 1955 en tube de métal laqué orange et tissu bleu à dossier gondole surbaissé et fin piètement asymétrique donnant au siège l'air d'un insecte. Il était estimé 3 fois moins. La même somme, 6 000 €, se répétait à l'estimation basse sur une table basse à épais plateau trilobé en verre (l. 70 cm) et à piètement en fer forgé noir de section carré continu dessinant 3 ogives renversées. Restons à 3 300 € avec un créateur à l'imagination foisonnante, Mathieu Matégot, auteur d'un bar comptoir roulant Rodéo de 1952. Il est en rigitule, feuille de tôle perforée et pliée, et plateau à 5 lattes de bois peint en jaune, le piètement offrant là aussi, à l'opposé des deux roues gonflables, un aspect asymétrique. Les années 50 toujours avec à 3 700 €, le double de l'estimation, une applique murale de style « atome », composée de 6 abat-jour rouge, jaune et bleu, réunis par paire de couleur par des tiges de laiton croisées entre elles (L. 180 cm). Provenant d'un hôtel à Lugano, elle est attribuée à Stilnuovo. Verner Panton était également combattu pour ses luminaires. Une suspension à caractère spatial VP-Globe (diam. 50 cm), formée d'un globe de Plexiglas transparent contenant un ensemble de dômes en aluminium symétriquement disposés, montait à 4 200 €. Il s'agit d'une édition danoise de Louis Poulsen de ce modèle de 1970. Plus « babacool », une suspension Flower pot en émail vitrifié dessinant des méandres dans deux tons de bleu, poussait à 2 000 € sur une estimation haute de 1 500.
vendredi 10 octobre 2003
Programme varié pour cette vente du contenu de l'appartement de madame P... L'archéologie pour débuter avec, à 2 500 Euros, un bronze à patine verte du Luristan du IXe-VIIIe siècle av. J.-C., un étendard formé de 2 bouquetins ailés affrontés (H. 30 cm). Un plat sassanide en argent du IIIe-VIe siècle à médaillon central représentant une jeune femme allait à 2 500 Euros. Un bol seljoukide du XIIe siècle en céramique turquoise (diam : 16,8 cm) à décor moulé de 6 bossettes séparées par des côtes recueillait 3 300 Euros. Du côté des cimaises, retenons les 2 400 Euros d'une lithographie sur Chine appliquée sur vélin d'Henri Matisse, Tête de femme, frontispice pour « Pierres Levées » (28 x 22,5 cm) faite pour le poème de Jules Roamin, publié à Paris en 1948 (Flammarion), et les 2 100 Euros d'un Paysage de neige (72 x 107 cm), une aquarelle et gouache signée de Michel Ciry et datée de 1962. La décoration de l'appartement avait été faite dans les années 60 par la maison Jansen, dont les ateliers fournirent 2 tables d'appoint de style Louis XV à décor de laque à l'imitation de l'écaille, rechampi or, vendues 2 900 Euros, malgré un accident signalé à l'une d'entre-elles. Le sommet était atteint à 6 500 Euros par une console d'applique de style Régence (L. 164 cm) en bois laqué crème avec des rechampis or et à plateau de marbre. Pour le mobilier d'époque, une paire de fauteuils d'époque Louis XV en bois laqué allait à 5 700 Euros et une table à jeu de jacquet d'époque Louis XVI en bois de placage à ornementation de bronzes dorés partait à 6 100 Euros. Terminons à 4 500 Euros en compagnie de l'aimable madame Gimard, représentée en buste et en terre cuite (H. 75 cm), d'après un original de Gaetano Merchi.
vendredi 10 octobre 2003 - 14:00
Salle 10 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Jean-Marc Delvaux
vendredi 10 octobre 2003 - 14:00
Salle 3 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Brissonneau
C'est la bibliothèque d'un éditeur généalogiste qui était ici proposée. La réimpression anastatique en 9 volumes de l'édition de Paris de 1726-1733 de l'Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, des pairs ... (Paris, éditions du Palais-Royal, 1967) du père Anselme, allait à 2 600 Euros. Il fallait 100 Euros de moins pour obtenir à 2 500 Euros, à plus du double de l'estimation, pour obtenir les 7 volumes du Grand Armorial de France (S.l., Éditions héraldiques & S.G.A.F., 1934-1952) d'Henri Jougla de Morenas, de Raoul de Warren et d'André Pierre Frantzen. Estimés 600/800 Euros, les 51 volumes de l'Annuaire de la noblesse française et des maisons souveraines de l'Europe de Borel d'Hauterive montaient à 2 300 Euros. Sont couvertes les années 1843 à 1895 (Paris, Bureau de la Revue historique de la noblesse, 1843-1844/Bureau de la revue pittoresque, 1845/Bureau de la publication, 1846-1895), plus 1903, 1905 et 1924, soit un total de 54 volumes. À 1 600 Euros, estimation respectée pour le Manuel de l'amateur de reliures armoriées françaises (Paris, Bosse, 1924-1938) d'Eugène Olivier, de Georges Hermal et de R. de Roton. Ces 30 volumes en feuilles reproduisent et décrivent plus de 3 500 fers de reliure. À 1 200 Euros, estimation doublée par contre pour les 18 volumes du Dictionnaire de biographie française (Paris, Letouzey & Ané,1933-1998). Le même sort attendait à 1 100 Euros les 29 volumes de l'État de la noblesse subsistante (1940-1973) de Michel Autier, de Jacques Dell'acquo et d'Alain Galbrun.
vendredi 10 octobre 2003 - 14:00
Salle 13 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Beaussant Lefèvre
À 19 000 Euros, estimation basse frôlée pour un tirage papier salé d'après papier négatif daté de 1857 de W.-H. Guebhard, Les Chutes de la Pique (25 x 35 cm). Les Pyrénées, et plus précisément les alentours de Luchon, étaient encore à l'honneur à 12 500 Euros avec un daguerréotype quart de plaque, Les Chutes de la Pique. Cette vue est une des plus anciennes connues de cette région. Deux autres utilisant la même technique et de même format, Bagnères-de-Luchon et Environs de Luchon, gagnaient respectivement 7 500 et 8 000 Euros. Estimé au plus 3 000 Euros, un ensemble de 12 tirages de demi-stéréos (virage bleu) provenant du fonds d'un photographe ambulant du XIXe siècle, Alfred Petit, montait à 11 000 Euros. Il fallait 8 600 Euros pour obtenir un mystérieux portrait en positif direct, retrouvé parmi les clichés des frères Varin. Un cartouche souligne que la photographie (29,34 x 18,1 cm) est obtenue sur papier watman sans cliché et sans bain en plein jour. Ce tour de force avait été réalisé, mais avec produit chimique, par Hippolyte Bayard en 1840. La date de cette épreuve n'est pas connue. À 8 000 Euros s'offrait un tirage papier salé d'après négatif papier, signé à l'encre sur le positif d'Achille Cominal. Il s'agit d'une Vue d'Alger : barbier indigène vers 1853. Cominal, qui était capitaine d'artillerie à l'Arsenal, a rapporté d'Afrique plus de 300 clichés sur papier. Terminons à 7 200 Euros avec un tirage albuminé d'après négatif verre au collodion, estimé 1 500 Euros. Cette vue anonyme montre la Grande Rue de Tolède (22,1 x 28,3 cm) depuis des barricades après le bombardement de 1861.
vendredi 10 octobre 2003 - 00:00
Salle 4 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Chochon-Barré et Allardi
À la fin de cette vente d'ateliers était présenté une huile sur toile d'Olivier Mosset, Cercle noir sur fond blanc (100 x 100 cm), qui recueillait 7 600 Euros. Cet artiste d'origine suisse vivant maintenant aux États-Unis a fait partie du mouvement B.M.P.T. (Buren-Mosset-Parmentier-Toroni) dont le plus célèbre représentant est Daniel Buren. Comme ce dernier, il affiche une réduction des moyens plastiques, le cercle noir étant l'une de ses figures de prédilection. Un Rond (100 x 100 cm) de 1970 à l'huile sur toile obtenait 19 111 Euros, frais compris, en octobre 2002 (Paris, Cornette de Saint-Cyr), tandis qu'un autre de même dimension, mais de 1968, suscitait 15 573 Euros, frais compris, en juin 2003 (Paris, Cornette de Saint-Cyr).
jeudi 09 octobre 2003
jeudi 09 octobre 2003 - 14:00
Salle 12 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Coutau-Bégarie
C'est des vitrines que seront lancées les enchères puisqu'elles sont destinées à des bijoux et à des montres. Ceux-ci sont XIXe ou XXe, en or, en argent ou en vermeil, munis de pierres précieuses, semi-précieuses, de perles, de camées ou ornés d'émail. Il y a là les classiques bagues, bracelets, colliers, broches, pendentifs, colliers, pendants ou boucles d'oreilles, chevalières, épingles ou peignes. Ils se négocieront entre 200 euros et 4 000. À leurs côtés un étui à cigarettes en argent rehaussé de rubis et saphirs, d'époque art nouveau à décor de monnaie du pape, travail moscovite portant la signature de Fabergé et pour lequel 3 000 euros sont espérés. À la section des montres sont annoncés des modèles, féminins et masculins, en or ou en acier, des maisons Piaget, Longines, Movado, Jaeger LeCoultre, Lip, Boucheron, Chanel ou Hublot (estimations entre 200 et 2 000 euros). Société Coutau-Bégarie, SVV, M. Vion.
mercredi 08 octobre 2003
mercredi 08 octobre 2003 - 14:30
Salle 14 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Baron Ribeyre & Associés , Farrando
mercredi 08 octobre 2003 - 14:30
Salle 4 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Calmels - Cohen
mercredi 08 octobre 2003 - 14:00
Salle 7 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Villanfray & Associés
mercredi 08 octobre 2003 - 00:00
Salle 6 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Millon
mardi 07 octobre 2003
mardi 07 octobre 2003 - 14:00
Salle 9 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Bailly-Pommery & Associés
Un tailleur noir Christian Dior haute couture vers 1948-1949 montait à 1 400 Euros. Dior toujours, mais à Londres dans les années 50, avec un ensemble deux pièces en soie rouge imprimée noir et sa ceinture adjugé 750 Euros. Yves Saint Laurent couture remportait 850 Euros avec une robe longue décolletée renard noir. Pour « bathing beauty », 2 maillots de bain 1925 en jersey, noir pour l'un à décor baigneuse, marron pour l'autre avec le haut écossais, se vendaient 300 Euros. Du côté des bijoux de fantaisie, signalons les 420 Euros d'une paire de boucles d'oreilles et de 2 bracelets de la maison Chanel. Terminons par les célèbres carrés d'Hermès. Le modèle France à fond bleu suscitait 150 Euros, Il était suivi de près, à 140 Euros chacun, par un Quai aux fleurs à entourage parme et par un Éperon d'or à entourage marine
mardi 07 octobre 2003 - 14:00
Salle 16 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Massol
Une huile sur toile montrant une Vue de Venise (35,5 x 46 cm cm) signée par Bouvard montait à 12 000 Euros. Fernand Cormond (1854-1924) cotait 3 000 Euros avec une huile sur toile, un Portrait de fillette (41 x 32,5 cm). Le panorama rocheux des gorges d'El Kantara (23 x 50 cm) en Algérie, une huile sur panneau signée d'Eugène Deshayes (1828-1890), séduisait un amateur à 2 300 Euros. Pour obtenir une Jeune Fille cueillant des fleurs (56 x 41 cm), un panneau signé par Dominique Alphonse Nègre, il fallait prévoir 1 800 Euros.Pour la même somme, on pouvait lui préférer un pastel de Gen Paul daté de 1950 ou un portrait du guitariste de jazz Django Reinhardt (36,5 x 36,5 cm). Pour 100 Euros de plus, à 1 900 Euros, on s'offrait une toile signée de Schenck, Moutons dans la bergerie (50 x 65 cm). Signalons pour terminer les scores obtenus par l'atelier d'Amélie Parenteau dont les quelque 40 œuvres présentées s'arrachaient entre 200 et 650 Euros.
jeudi 02 octobre 2003
jeudi 02 octobre 2003 - 13:00
Salle 12 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Fraysse & Associés
mercredi 01 octobre 2003
mercredi 01 octobre 2003 - 12:00
Salle 13 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Tessier & Sarrou et Associés
lundi 29 septembre 2003
lundi 29 septembre 2003 - 14:00
Salle 4 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Coutau-Bégarie
La chasse est également ouverte à Drouot. Les grands fauves pour débuter, avec les 13 000 euros obtenus au-dessus de l'estimation par un tigre du Bengale naturalisé entier, présenté gueule ouverte sur un socle agrémenté de feuillages. En provenance d'Indochine, une peau de tigre à jeter sur un sol ou un lit se négociait 4 100 euros. Revenons sous nos latitudes avec un dessin à l'encre noire et à la gouache de J.-B. Gelibert, Griffons vendéens gardant le sanglier (32 x 43 cm). Estimé 1 200/1 500 euros, il était emporté à 3 500 euros. Plus connu des amateurs, Charles de Condamy marquait 3 800 euros avec une aquarelle intitulée Rallye en Picardie (40,5 x 30 cm). Elle montre une cavalière à la taille fine près d'un chien de meute. Une feuille (75 x 105 cm) portant un tableau de chasse vierge encadré d'une bécasse et d'un faisan, chacun pendu par une patte, oeuvre d'Henri de Linares, était combattu jusqu'à 1 700 euros sur une estimation haute de 300 euros. Estimé 500/600 euros, un album comprenant 170 photographies de vénerie de la première moitié du XXe siècle était adjugé 1 900 euros. Il montre des vues de rallyes, d'équipages, de personnalités et de chasses à courre prises dans les forêts de Lespinasse, de Dreuille, de Tronçais ou de Bagnolet. Pour les livres, signalons les 1 200 euros prononcés sur une estimation haute de 400 sur L'Alouette, sa légende, ses moeurs, sa chasse (Paris, Nourry, 1909) de Robert Villatte des Prûgnes. C'est l'un des 100 exemplaires numérotés. L'auteur est photographié dans l'album précédemment cité.