Agenda des ventes

16976 ventes
lundi 13 octobre 2003
lundi 13 octobre 2003 - 14:00
Salle 1 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
SVV Lombrail Teucquam
lundi 13 octobre 2003 - 14:00
Salle 14 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Muizon - Rieunier , De Baecque et Associés
La meilleure enchère de cette vacation revient à un tableau signé du peintre anversois Jean-Baptiste Bosschaert (1667-1746), Urne de fleurs sur un entablement, adjugé 29 000 €. Parmi les résultats notables, citons également les 25 000 € obtenus sur 2 pièces signées Thomire, une paire de socles de coupes en bronze d'époque Empire (29 485 euros frais compris. Paire de socles de coupes en bronze ciselé et doré. Signés Thomire à Paris. Époque Empire. H. 30 cm diam : 30 cm. Estimée 2 000 /2 500 euros seulement, cette paire de socles destinés à recevoir des coupes s'envolait à 25 000 euros . Ce résultat salue une création du fameux Pierre-Philippe Thomire ; l'artiste passe en effet pour le plus illustre bronzier du premier Empire. Formé par Gouthière à la fin du règne de Louis XVI, son oeuvre révèle une grande virtuosité technique. À la tête de son propre atelier dès 1776, Thomire produit des bronzes d'ameublement pour les plus grands ébénistes du moment, au rang desquels figure Jacob. Il est aussi l'auteur de nombreuses pièces de forme : candélabres, pendules et chenets. À l'image d'un David pour la peinture, l'oeuvre de Thomire symbolise les fastes napoléoniens. Sphinges ailées et nymphes aériennes peuplent son répertoire, dans lequel d'ailleurs les souvenirs du XVIIIe ne sont pas toujours absents. Le résultat obtenu par cette paire de socles est soutenu, si on le compare aux prix réalisés par des pièces de plus grandes dimensions. En octobre 2002, une paire de torchères a été adjugée 24 000 euros (Paris, Fraysse & Associés). Plus près de nous, une paire de candélabres d'époque Empire est partie à 10 000 euros , en mars 2003 (Lyon, Anaf Arts Auction). Cette semaine, Thomire obtenait aussi des enchères significatives lors de la vente de la collection Piasecka Johnson. Cette paire de socles, qui pouvait faire partie d'un surtout de table, est plus rare sur le marché. Malgré l'absence des deux coupes, une telle qualité technique et artistique ne pouvait passer inaperçue. ). Au rayon du mobilier, les commodes retenaient l'attention des amateurs. Un modèle demi-lune en bois de placage d'époque Louis XVI à dessus de marbre rouge des Flandres doublait son estimation haute, avec une adjudication à 13 000 €. Un modèle galbé d'époque Louis XV, estampillé Dautriche, était adjugé dans la fourchette de son estimation basse : 12 000 €. Un modèle d'époque Transition en bois de placage et marqueterie florale atteignait quant à lui 6 500 €. Dans un autre genre, 5 000 € saluaient un bureau en bois noirci de style Louis XV de la fin du XIXe, dont le plateau est tendu d'un maroquin cerise. Du côté des objets d'art, la surprise venait d'une suite de 6 appliques à 2 bras de lumière en fer du début du XXe siècle. Elle était en effet adjugée 6 000 € au double de son estimation. Pas d'étonnement en revanche pour ce petit cabinet italien de la fin du XVIIe en bois peint à l'imitation du marbre, vendu 5 300 €, dans la fourchette de son estimation. On pouvait en revanche espérer mieux pour une tapisserie des Flandres de la fin du XVIIe siècle, un petit coin de Verdure au chasseur qui trouvait preneur à 11 800 €.
lundi 13 octobre 2003 - 14:00
Salle 10 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Rossini
lundi 13 octobre 2003 - 14:00
Salle 13 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Delavenne, Lafarge
Une première vente le 30 juin 2003 en salle 11 avait présenté les sculptures, dessins, monotypes et quelques toiles de Simon Goldberg (1913-1985). La présente vacation propose la suite du contenu de l'atelier, celui de son épouse, Germaine Lecomte, et des oeuvres de leurs amis Adelinc, Cavaillon, Corbin, Huguenin, Kiefer, Pouillot et Wlérick. Étude Delavenne, Lafarge.
lundi 13 octobre 2003 - 14:00
Salle 7 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Paris Enchères - Collin du Bocage
La vedette revenait aux créations de Jean Royère provenant d'un appartement parisien décoré au début des années 60. Un record était établi sur une applique murale Liane vendue 88 000 € (103 788 euros frais compris. Jean Royère (1902-1981), applique Liane en métal laqué. H. 120 cm, L. 215 cm . À 88 000 euros, estimation plus que doublée pour cette applique murale, Liane, de Jean Royère. Elle décroche un record mondial pour un luminaire de ce décorateur. Le résultat le plus élevé (source : drouot-documentation.com) était de 82 323 euros (Boulogne, juin 2001, étude Antoine, Martinot, Savignat). Il récompensait un lustre Ond lation en fer doré et patiné à8 lumières (voir page 51 de la Gazette 2001 n° 26), provenant de l'hôtel particulier de Gaston Dutilleul à Boulogne. L'applique vendue à Drouot vient d'un appartement décoré par Royère au début des années 60. Le modèle Liane apparaît pour la première fois dans un projet de 1952. Deux luminaires courent sur les poutres d'un moulin à la manière d'une plante grimpante. Le premier exemplaire connu date de 1955. Les déclinaisons de la Liane sont variées, le nombre de branches allant de 4 à 11 et celui des sources lumineuses pouvant atteindre 17. Sous toutes ses formes, son succès est constant. Un lampadaire à 6 lumières (H. 215 cm) en tube laqué noir a obtenu 54 120 euros en mars 2000 (Paris, étude Millon & Robert), une paire d'appliques à 3 bras de lumière en tube noir ayant pour sa part suscité 39 637 euros en juin 2001 (Paris, étude Oger Dumont). Une applique similaire à celle qui a été vendue cette semaine, en métal doré avec des variantes dans le déploiement des 5 branches et dotée de 8 lumières, recueillait 24 900 euros en mai 2002 (Paris, Sotheby's, étude Poulain Le Fur). Une cote qui révèle la quintessence du style Royère. Avec un minimum de moyens mis en oeuvre, l'effet décoratif maximum est atteint, avec simplicité). Un lampadaire à 4 lumières, modèle Jet d'eau (H. 156 cm) en tube d'acier laqué orange vers 1948, remportait quant à lui 20 000 €. Un lampadaire de ce modèle en métal doré atteignait 34 353 € en juin 2001 (Boulogne, étude Antoine, Martinot Savignat - drouot-documentation.com). À 6 000 € était disputé un amusant fauteuil vers 1955 en tube de métal laqué orange et tissu bleu à dossier gondole surbaissé et fin piètement asymétrique donnant au siège l'air d'un insecte. Il était estimé 3 fois moins. La même somme, 6 000 €, se répétait à l'estimation basse sur une table basse à épais plateau trilobé en verre (l. 70 cm) et à piètement en fer forgé noir de section carré continu dessinant 3 ogives renversées. Restons à 3 300 € avec un créateur à l'imagination foisonnante, Mathieu Matégot, auteur d'un bar comptoir roulant Rodéo de 1952. Il est en rigitule, feuille de tôle perforée et pliée, et plateau à 5 lattes de bois peint en jaune, le piètement offrant là aussi, à l'opposé des deux roues gonflables, un aspect asymétrique. Les années 50 toujours avec à 3 700 €, le double de l'estimation, une applique murale de style « atome », composée de 6 abat-jour rouge, jaune et bleu, réunis par paire de couleur par des tiges de laiton croisées entre elles (L. 180 cm). Provenant d'un hôtel à Lugano, elle est attribuée à Stilnuovo. Verner Panton était également combattu pour ses luminaires. Une suspension à caractère spatial VP-Globe (diam. 50 cm), formée d'un globe de Plexiglas transparent contenant un ensemble de dômes en aluminium symétriquement disposés, montait à 4 200 €. Il s'agit d'une édition danoise de Louis Poulsen de ce modèle de 1970. Plus « babacool », une suspension Flower pot en émail vitrifié dessinant des méandres dans deux tons de bleu, poussait à 2 000 € sur une estimation haute de 1 500.
vendredi 10 octobre 2003
Programme varié pour cette vente du contenu de l'appartement de madame P... L'archéologie pour débuter avec, à 2 500 Euros, un bronze à patine verte du Luristan du IXe-VIIIe siècle av. J.-C., un étendard formé de 2 bouquetins ailés affrontés (H. 30 cm). Un plat sassanide en argent du IIIe-VIe siècle à médaillon central représentant une jeune femme allait à 2 500 Euros. Un bol seljoukide du XIIe siècle en céramique turquoise (diam : 16,8 cm) à décor moulé de 6 bossettes séparées par des côtes recueillait 3 300 Euros. Du côté des cimaises, retenons les 2 400 Euros d'une lithographie sur Chine appliquée sur vélin d'Henri Matisse, Tête de femme, frontispice pour « Pierres Levées » (28 x 22,5 cm) faite pour le poème de Jules Roamin, publié à Paris en 1948 (Flammarion), et les 2 100 Euros d'un Paysage de neige (72 x 107 cm), une aquarelle et gouache signée de Michel Ciry et datée de 1962. La décoration de l'appartement avait été faite dans les années 60 par la maison Jansen, dont les ateliers fournirent 2 tables d'appoint de style Louis XV à décor de laque à l'imitation de l'écaille, rechampi or, vendues 2 900 Euros, malgré un accident signalé à l'une d'entre-elles. Le sommet était atteint à 6 500 Euros par une console d'applique de style Régence (L. 164 cm) en bois laqué crème avec des rechampis or et à plateau de marbre. Pour le mobilier d'époque, une paire de fauteuils d'époque Louis XV en bois laqué allait à 5 700 Euros et une table à jeu de jacquet d'époque Louis XVI en bois de placage à ornementation de bronzes dorés partait à 6 100 Euros. Terminons à 4 500 Euros en compagnie de l'aimable madame Gimard, représentée en buste et en terre cuite (H. 75 cm), d'après un original de Gaetano Merchi.
vendredi 10 octobre 2003 - 14:00
Salle 10 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Jean-Marc Delvaux
vendredi 10 octobre 2003 - 14:00
Salle 3 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Brissonneau
C'est la bibliothèque d'un éditeur généalogiste qui était ici proposée. La réimpression anastatique en 9 volumes de l'édition de Paris de 1726-1733 de l'Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, des pairs ... (Paris, éditions du Palais-Royal, 1967) du père Anselme, allait à 2 600 Euros. Il fallait 100 Euros de moins pour obtenir à 2 500 Euros, à plus du double de l'estimation, pour obtenir les 7 volumes du Grand Armorial de France (S.l., Éditions héraldiques & S.G.A.F., 1934-1952) d'Henri Jougla de Morenas, de Raoul de Warren et d'André Pierre Frantzen. Estimés 600/800 Euros, les 51 volumes de l'Annuaire de la noblesse française et des maisons souveraines de l'Europe de Borel d'Hauterive montaient à 2 300 Euros. Sont couvertes les années 1843 à 1895 (Paris, Bureau de la Revue historique de la noblesse, 1843-1844/Bureau de la revue pittoresque, 1845/Bureau de la publication, 1846-1895), plus 1903, 1905 et 1924, soit un total de 54 volumes. À 1 600 Euros, estimation respectée pour le Manuel de l'amateur de reliures armoriées françaises (Paris, Bosse, 1924-1938) d'Eugène Olivier, de Georges Hermal et de R. de Roton. Ces 30 volumes en feuilles reproduisent et décrivent plus de 3 500 fers de reliure. À 1 200 Euros, estimation doublée par contre pour les 18 volumes du Dictionnaire de biographie française (Paris, Letouzey & Ané,1933-1998). Le même sort attendait à 1 100 Euros les 29 volumes de l'État de la noblesse subsistante (1940-1973) de Michel Autier, de Jacques Dell'acquo et d'Alain Galbrun.
vendredi 10 octobre 2003 - 14:00
Salle 13 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Beaussant Lefèvre
À 19 000 Euros, estimation basse frôlée pour un tirage papier salé d'après papier négatif daté de 1857 de W.-H. Guebhard, Les Chutes de la Pique (25 x 35 cm). Les Pyrénées, et plus précisément les alentours de Luchon, étaient encore à l'honneur à 12 500 Euros avec un daguerréotype quart de plaque, Les Chutes de la Pique. Cette vue est une des plus anciennes connues de cette région. Deux autres utilisant la même technique et de même format, Bagnères-de-Luchon et Environs de Luchon, gagnaient respectivement 7 500 et 8 000 Euros. Estimé au plus 3 000 Euros, un ensemble de 12 tirages de demi-stéréos (virage bleu) provenant du fonds d'un photographe ambulant du XIXe siècle, Alfred Petit, montait à 11 000 Euros. Il fallait 8 600 Euros pour obtenir un mystérieux portrait en positif direct, retrouvé parmi les clichés des frères Varin. Un cartouche souligne que la photographie (29,34 x 18,1 cm) est obtenue sur papier watman sans cliché et sans bain en plein jour. Ce tour de force avait été réalisé, mais avec produit chimique, par Hippolyte Bayard en 1840. La date de cette épreuve n'est pas connue. À 8 000 Euros s'offrait un tirage papier salé d'après négatif papier, signé à l'encre sur le positif d'Achille Cominal. Il s'agit d'une Vue d'Alger : barbier indigène vers 1853. Cominal, qui était capitaine d'artillerie à l'Arsenal, a rapporté d'Afrique plus de 300 clichés sur papier. Terminons à 7 200 Euros avec un tirage albuminé d'après négatif verre au collodion, estimé 1 500 Euros. Cette vue anonyme montre la Grande Rue de Tolède (22,1 x 28,3 cm) depuis des barricades après le bombardement de 1861.
vendredi 10 octobre 2003 - 00:00
Salle 4 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Chochon-Barré et Allardi
À la fin de cette vente d'ateliers était présenté une huile sur toile d'Olivier Mosset, Cercle noir sur fond blanc (100 x 100 cm), qui recueillait 7 600 Euros. Cet artiste d'origine suisse vivant maintenant aux États-Unis a fait partie du mouvement B.M.P.T. (Buren-Mosset-Parmentier-Toroni) dont le plus célèbre représentant est Daniel Buren. Comme ce dernier, il affiche une réduction des moyens plastiques, le cercle noir étant l'une de ses figures de prédilection. Un Rond (100 x 100 cm) de 1970 à l'huile sur toile obtenait 19 111 Euros, frais compris, en octobre 2002 (Paris, Cornette de Saint-Cyr), tandis qu'un autre de même dimension, mais de 1968, suscitait 15 573 Euros, frais compris, en juin 2003 (Paris, Cornette de Saint-Cyr).
jeudi 09 octobre 2003
jeudi 09 octobre 2003 - 14:00
Salle 12 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Coutau-Bégarie
C'est des vitrines que seront lancées les enchères puisqu'elles sont destinées à des bijoux et à des montres. Ceux-ci sont XIXe ou XXe, en or, en argent ou en vermeil, munis de pierres précieuses, semi-précieuses, de perles, de camées ou ornés d'émail. Il y a là les classiques bagues, bracelets, colliers, broches, pendentifs, colliers, pendants ou boucles d'oreilles, chevalières, épingles ou peignes. Ils se négocieront entre 200 euros et 4 000. À leurs côtés un étui à cigarettes en argent rehaussé de rubis et saphirs, d'époque art nouveau à décor de monnaie du pape, travail moscovite portant la signature de Fabergé et pour lequel 3 000 euros sont espérés. À la section des montres sont annoncés des modèles, féminins et masculins, en or ou en acier, des maisons Piaget, Longines, Movado, Jaeger LeCoultre, Lip, Boucheron, Chanel ou Hublot (estimations entre 200 et 2 000 euros). Société Coutau-Bégarie, SVV, M. Vion.
mercredi 08 octobre 2003
mercredi 08 octobre 2003 - 14:30
Salle 14 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Baron Ribeyre & Associés , Farrando
mercredi 08 octobre 2003 - 14:30
Salle 4 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Calmels - Cohen
mercredi 08 octobre 2003 - 14:00
Salle 7 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Villanfray & Associés
mercredi 08 octobre 2003 - 00:00
Salle 6 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Millon
mardi 07 octobre 2003
mardi 07 octobre 2003 - 14:00
Salle 9 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Bailly-Pommery & Associés
Un tailleur noir Christian Dior haute couture vers 1948-1949 montait à 1 400 Euros. Dior toujours, mais à Londres dans les années 50, avec un ensemble deux pièces en soie rouge imprimée noir et sa ceinture adjugé 750 Euros. Yves Saint Laurent couture remportait 850 Euros avec une robe longue décolletée renard noir. Pour « bathing beauty », 2 maillots de bain 1925 en jersey, noir pour l'un à décor baigneuse, marron pour l'autre avec le haut écossais, se vendaient 300 Euros. Du côté des bijoux de fantaisie, signalons les 420 Euros d'une paire de boucles d'oreilles et de 2 bracelets de la maison Chanel. Terminons par les célèbres carrés d'Hermès. Le modèle France à fond bleu suscitait 150 Euros, Il était suivi de près, à 140 Euros chacun, par un Quai aux fleurs à entourage parme et par un Éperon d'or à entourage marine
mardi 07 octobre 2003 - 14:00
Salle 16 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Massol
Une huile sur toile montrant une Vue de Venise (35,5 x 46 cm cm) signée par Bouvard montait à 12 000 Euros. Fernand Cormond (1854-1924) cotait 3 000 Euros avec une huile sur toile, un Portrait de fillette (41 x 32,5 cm). Le panorama rocheux des gorges d'El Kantara (23 x 50 cm) en Algérie, une huile sur panneau signée d'Eugène Deshayes (1828-1890), séduisait un amateur à 2 300 Euros. Pour obtenir une Jeune Fille cueillant des fleurs (56 x 41 cm), un panneau signé par Dominique Alphonse Nègre, il fallait prévoir 1 800 Euros.Pour la même somme, on pouvait lui préférer un pastel de Gen Paul daté de 1950 ou un portrait du guitariste de jazz Django Reinhardt (36,5 x 36,5 cm). Pour 100 Euros de plus, à 1 900 Euros, on s'offrait une toile signée de Schenck, Moutons dans la bergerie (50 x 65 cm). Signalons pour terminer les scores obtenus par l'atelier d'Amélie Parenteau dont les quelque 40 œuvres présentées s'arrachaient entre 200 et 650 Euros.
jeudi 02 octobre 2003
jeudi 02 octobre 2003 - 13:00
Salle 12 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Fraysse & Associés
mercredi 01 octobre 2003
mercredi 01 octobre 2003 - 12:00
Salle 13 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Tessier & Sarrou et Associés
lundi 29 septembre 2003
lundi 29 septembre 2003 - 14:00
Salle 4 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Coutau-Bégarie
La chasse est également ouverte à Drouot. Les grands fauves pour débuter, avec les 13 000 euros obtenus au-dessus de l'estimation par un tigre du Bengale naturalisé entier, présenté gueule ouverte sur un socle agrémenté de feuillages. En provenance d'Indochine, une peau de tigre à jeter sur un sol ou un lit se négociait 4 100 euros. Revenons sous nos latitudes avec un dessin à l'encre noire et à la gouache de J.-B. Gelibert, Griffons vendéens gardant le sanglier (32 x 43 cm). Estimé 1 200/1 500 euros, il était emporté à 3 500 euros. Plus connu des amateurs, Charles de Condamy marquait 3 800 euros avec une aquarelle intitulée Rallye en Picardie (40,5 x 30 cm). Elle montre une cavalière à la taille fine près d'un chien de meute. Une feuille (75 x 105 cm) portant un tableau de chasse vierge encadré d'une bécasse et d'un faisan, chacun pendu par une patte, oeuvre d'Henri de Linares, était combattu jusqu'à 1 700 euros sur une estimation haute de 300 euros. Estimé 500/600 euros, un album comprenant 170 photographies de vénerie de la première moitié du XXe siècle était adjugé 1 900 euros. Il montre des vues de rallyes, d'équipages, de personnalités et de chasses à courre prises dans les forêts de Lespinasse, de Dreuille, de Tronçais ou de Bagnolet. Pour les livres, signalons les 1 200 euros prononcés sur une estimation haute de 400 sur L'Alouette, sa légende, ses moeurs, sa chasse (Paris, Nourry, 1909) de Robert Villatte des Prûgnes. C'est l'un des 100 exemplaires numérotés. L'auteur est photographié dans l'album précédemment cité.