Agenda des ventes

50000 ventes
lundi 30 mai 2011
lundi 30 mai 2011 - 16:00,21:00
Gênes - Via Garibaldi, 3 - 16124
Aste di Antiquariato Boetto
lundi 30 mai 2011
Salle 10 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Massol
lundi 30 mai 2011 - 14:30
Le Havre - 203, boulevard de Strasbourg - 766...
Enchères Océanes
Signalons les 2 000 euros recueillis sur une carte de Paris dite de Turgot, 1734-1739, vendue sur son châssis d'origine, 300 x 330 cm. Un bibliophile achetait 6 200 euros un livre de prières du diocèse de Chartres avec des lettrines du XVe. On engageait 8 000 euros sur Papillons d'Europe, 6 volumes réunissant 8 tomes de texte. Ils comprennent 352 planches dessinées par le graveur Ernst et rédigées par le R P Engramelle. Dix Contes du pays de Caux par Guy de Maupassant, avec des illustrations de Léandre, comportant deux dessins originaux, était débattu jusqu'à 650 euros. Une Histoire de l'abbaye de Saint-Ouen de Rouen par Dom Pommeraye était cédée pour 460 euros. Il vous en coûtait davantage, 480 euros, pour consulter un ouvrage intitulé Philosophiae Newtoniae Institutiones... par W. J. Van's Gravesande. Un rare ouvrage de Drieu La Rochelle intitulé Français d'Europe recueillait 400 euros ; ce recueil est rarissime car il a été pilonné à la Libération.
Soulignons d'emblée les 10 200 euros accordés à un torse de divinité féminine en grès gris, Inde, période médiévale, XIIe-XIIIe. Passons aux arts chinois avec les 3 000 euros recueillis sur un pied d'écran en bois naturel, travail chinois du XIXe. À moins de se lover dans une paire de fauteuils en fer à cheval dit chia-l, travaillée en bois au début du XIXe, pour 4 500 euros. Foujita cotait 5 300 euros avec un dessin à la plume portraiturant une Jeune Fille au chat. Mentionnons les 24 000 euros enregistrés sur un bronze à patine brun clair d'Emmanuel Frémiet ; figurant un Gorille du Gabon, il s'agit d'une fonte de F. Barbedienne. 2 800 euros s'inscrivaient sur un buste d'Athéna en marbre blanc qui est en partie d'époque XVIIe. Datant de la fin du XVIIIe, une pendule squelette en bronze doré, signée Ferrien à Paris, donnait l'heure à 5 300 euros. Marc Aldine cotait 2 950 euros avec une toile montrant une Vue de Venise et Édouard d'Apvril atteignait 3 200 euros avec une toile intitulée La Leçon de catéchisme. Terminons par des prix recueillis sur des meubles XVIIIe. Si une table liseuse en placage de palissandre d'époque Louis XV a trouvé acquéreur à 1 300 euros, il fallait 16 000 euros pour emporter une table liseuse en placage de palissandre d'époque Louis XV. 4 100 euros allaient à un buffet à façade architecturée en placage de bois indigènes, un travail rhénan du XVIIIe et un secrétaire en placage de bois de rose, estampillé Teune et d'époque Louis XVI, était vendu 2 500 euros.
lundi 30 mai 2011
Salle 5 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Millon
lundi 30 mai 2011
Salle 6 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Art Richelieu - Castor Hara
lundi 30 mai 2011 - Live
Salle 9 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Gros & Delettrez
lundi 30 mai 2011 - 14:00
Argenteuil - 19, rue Denis-Roy - 95100
Argenteuil Maison de vente
L'éclat du diamant ouvrait ces deux jours de ventes, avec une pierre d'environ 2,5 ct de taille ancienne, montée en solitaire sur une bague en or gris et platine moyennant 5 300 euros. Seconde spécialité de la journée, notamment marquée par le succès de l'orfèvrerie russe, l'argenterie était célébrée par les 3 100 euros obtenus par une partie de ménagère de la maison Vaguer, un modèle chiffré à filets rubanés et feuilles d'acanthes comptant 72 pièces. Revenons aux bijoux avec une broche plaque en or gris et platine sertie de diamants, qui ornera un corsage pour 2 300 euros. Environ 4,9 ct de diamants ornaient encore un bracelet rivière en or gris à hauteur de 2 150 euros. La pierre servait encore de faire-valoir à une émeraude pesant autour de 4,34 ct, sertie sur une bague en platine négociée à 1 700 euros. Le lendemain, la peinture obtenait les meilleurs résultats d'un programme classique de mobilier et d'objets d'art. Un Portrait de jeune femme peint sur soie par Le Pho, signé et portant le cachet de l'artiste, décrochait ainsi 12 500 euros. Les oeuvres du peintre provençal précurseur du fauvisme René Seyssaud se faisaient également remarquer en dépassant leurs estimations. La nature pouvait satisfaire tous les goûts, d'un panorama de la Campagne méditerranéenne emporté pour 6 300 euros au Paysage à la montagne sélectionné moyennant 5 800 euros, en passant par un Bord de mer et des Pommiers en fleurs respectivement échangés pour 2 700 et 2 500 euros.
lundi 30 mai 2011 - 14:00
Rennes - 32, place des Lices - 35000
Rennes Enchères
L'enchère la plus forte retentissait sur notre violoncelle ! Provenant d'une collection particulière, il porte l'étiquette de Giacomo Rivolta, luthier actif à Milan durant la première moitié du XIXe siècle. Probablement élève de Gagliano, il fabrique des instruments d'une facture soignée et use d'un vernis d'une belle couleur rouge orangé. Fidèle à l'esthétique de l'école napolitaine, il nourrit aussi ses recherches de la parfaite connaissance de grands devanciers. Giacomo Rivolta s'inspire par exemple des différents modèles de Stradivarius, celui de la dernière époque surtout. Réputé pour ses guitares, il se distingue aussi pour ses violoncelles vibrant admirablement. Tel est le cas de notre modèle, proposé en bon état. Outre une grande qualité sonore, il possède un timbre remarquable. D'un fini impeccable, il est embelli de chevilles françaises nommées La Sécurité ; façonnées en ébène et laiton doré, elles furent réalisées sous la Restauration par le luthier parisien Maxime Angard. Vendu dans un étui de transport d'origine, notre violoncelle instrumentait une âpre joute d'enchères entre des professionnels, des luthiers et le négoce international. Acheté au final par un amateur français, il va derechef jouer des récitals et des aubades pour la plus grande joie des mélomanes. Il faut mettre d'emblée en exergue les 60 000 euros recueillis sur un rare violoncelle italien de Giacomo Rivolta, fait à Milan, au millésime de 1818. Ne quittons pas les violoncelles avec les 6 800 euros accordés à un modèle de François Contal au 7/8 ; exécuté au début du XIXe, il porte sa marque au fer à l'intérieur et un fac-similé d'étiquette au millésime 1810 ; proposé en bon état de restauration, il présente un vernis jaune orangé patiné. Un très bel archet d'alto de Louis Morizot Père, portant sa marque au fer, muni d'une baguette en pernambouc rouge, 70 g, faisait vibrer une enchère de 2 800 euros ; vendu en excellent état, il était proposé accompagné de sa mèche et d'une garniture argent. 3 800 euros s'inscrivaient sur un archet de violon XIXe de Pierre Simon, comportant une très jolie baguette ronde en pernambouc rouge. Un archet de violon par A Lamy Père, portant sa marque au fer, recueillait 2 050 euros. Un amateur poussait ensuite les enchères jusqu'à 1 250 euros pour acquérir une jolie viole d'amour française, faite au début du XIXe ; présentant un fond plat en érable à petites ondes légères, elle comprend sept cordes et neuf cordes sympathiques ; rehaussée d'une charmante tête de femme sculptée, elle présente un beau vernis brun orangé doré. 5 000 euros étaient nécessaires pour jouer d'un piano demi-queue haut de gamme, Yamaha C3F, laqué noir ; présenté dans un état exceptionnel, il fait montre d'une très belle sonorité. Cet instrument est régulièrement utilisé en concert et réputé pour les enregistrements de disques de musique classique, jazz et variété. Concluons cette vente rennaise dédiée à la musique par les 1 500 euros octroyés à une exceptionnelle guitare manouche de chez Ger Boonstra, luthier à Amsterdam, un grand spécialiste du genre et réputé dans le monde entier. Idéal pour les solistes, cet instrument vendu avec son étui est étonnamment dynamique et précis.
lundi 30 mai 2011 - 11:00,14:30
Hôtel Marcel-Dassault - 7, rond-point des Champs-Élysées...
Artcurial
Cette toile de Lyonel Feininger était la star de cette semaine consacrée à l'art moderne et contemporain. Estimée entre 1,5 et 2 Meuros, elle était poussée jusqu'à 5 Meuros, gagnée par une collection américaine au terme d'une rude bataille d'enchères opposant des amateurs russes, américains et suisses. Reproduite en couverture de la Gazette n° 18, elle enregistre un record européen pour l'artiste, plutôt habitué des salles de vente outre-Atlantique. Ce tableau est également le plus cher adjugé en France depuis la vente événement de la collection Yves Saint Laurent - Pierre Bergé en 2009. Il provient de la collection d'une figure de l'industrie cinématographique française de l'entre-deux-guerres, Roger-Jean Spiri (1908-2007), tout à la fois monteur et réalisateur, également dirigeant du Parti communiste français et de la CGT. Le produit de sa vente sera réparti entre l'Institut Curie, le Secours populaire français et la Fondation mondiale prévention et recherche sida - Unesco. Américain d'origine allemande, Lyonel Feininger va venir en Europe et réaliser la synthèse entre l'expressionnisme germanique et le futuro-cubisme. Fuyant le nazisme, il regagne son pays natal et va y féconder la scène artistique au point d'apparaître comme l'un des précurseurs de l'abstraction américaine, même s'il est toujours resté attaché à la figuration. Notre scène portuaire des bords de la Baltique a été peinte en 1915, à une période charnière où l'artiste met en place son vocabulaire esthétique. Outre son traitement plastique, elle offre un sujet typique de son auteur, qui partage son inspiration entre l'espace urbain et l'univers naval... On comprend d'autant mieux le début de polémique suscité par la révélation faite dans le quotidien Libération du 19 mai dernier. Vincent Noce y indique que ce tableau est le seul élément du patrimoine de Spiri à ne pas avoir fait l'objet d'un don aux bonnes oeuvres, puisqu'il était à l'origine destiné au Centre Pompidou. L'institution l'a refusé, l'expert de l'artiste, Achim Moeler, ayant déclaré que la toile ne pouvait être de Feininger. Il s'est plus tard ravisé, l'ayant découverte reproduite dans le catalogue d'une exposition de 1928, à la Natinonalgalerie de Berlin : elle était alors prêtée avec douze autres tableaux d'artistes d'avant-garde par Hugo Simon, banquier, homme politique, mécène et philanthrope qui fut lui aussi contraint de fuir le péril nazi. Roger-Jean Spiri lui avait acheté notre toile dans la seconde moitié des années 1930, le collectionneur ayant réussi à emporter quelques tableaux dans son exil. Une histoire mouvementée pour une marine fort disputée ! Ces deux journées inauguraient le marathon moderne et contemporain qui caractérisait cette courte semaine de ventes. Le total obtenu s'établissait ici à 15 094 244 euros frais compris, répartis entre l'art moderne pour 8 139 468 euros frais compris (148 % des estimations basses) et l'art contemporain pour 6 954 776 euros frais compris (102 % des estimations basses). La première spécialité récoltait la plus importante enchère de la semaine, 5 Meuros, avec l'huile sur toile de Lyonel Feininger de 1915 ayant illustré la couverture de la Gazette n° 18, Le Port de Swinemünde. Présentée en collaboration avec la SVV Millon & Associés, cette oeuvre cumule les superlatifs en marquant un record européen pour l'artiste et en devenant le tableau le plus cher adjugé en France depuis la vente Yves Saint Laurent - Pierre Bergé en février 2009. Trois enchères à cinq chiffres étaient par ailleurs marquées. À 267 000 euros, l'estimation était largement dépassée pour une huile sur toile de 1904-1905 de Charles Camoin montrant une vue du Port de Cassis (60,3 x 71,5 cm). Deux scores à 100 000 euros résonnaient, tous les deux enregistrés au-dessus de l'estimation. Le premier récompensait une huile sur toile de Gustave Loiseau de 1906, L'Amas du cap Frehel (54 x 73 cm), et le second une huile sur toile vers 1900 de Pierre-Auguste Renoir, intitulée Paysages à Essoyes (22,5 x 32,6 cm). Une huile sur carton marouflée sur panneau de Maurice Utrillo vers 1915, Rue à Sannois (53 x 76 cm), empochait 90 000 euros, le cubisme étant représenté à 82 000 euros par une huile et gouache sur papier d'Albert Gleizes de 1913, Études pour "Femmes cousant" (partie gauche) (30,5 x 18,2 cm). Signalons encore pour la vente du soir les 80 000 euros d'une épreuve en bronze à patine dorée de Diego Giacometti, Table aux bouquetins, vers 1955 (plateau en marbre : 90 x 55 cm). La session de lundi était dominée par les 40 000 euros d'une huile sur toile vers 1922 de Paul Sérusier, Nature morte aux pommes et à l'écuelle bleue (42,2 x 54 cm). L'art contemporain s'enorgueillissait de sept records mondiaux établis. Comme pour l'art moderne, c'est dans la soirée de dimanche qu'étaient présentées les oeuvres les plus chèrement disputées, une enchère millionnaire et sept à six chiffres étant suscitées. D'emblée, l'huile sur toile de Nicolas de Staël de 1952-1953, Méditerranée (La Ciotat) (50 x 81 cm), ayant fait l'objet d'un encadré page 35 de la Gazette n° 20 doublait son estimation basse pour atteindre 1,5 Meuros. Il s'agit du troisième plus haut prix mondial enregistré par l'artiste. À sa suite, 500 000 euros revenaient à un vinyle sur toile de 1964 de Jean Dubuffet, Le Lit I (195 x 130 cm). L'artiste turc Nejad Devrim enregistrait un record mondial à 370 000 euros grâce à une huile sur toile de 1952, Composition. Un autre artiste turc, Mübin Orhon, récoltait pour sa part 190 000 euros avec une huile sur toile de 1963, Composition abstraite (150 x 150 cm). Andy Warhol entrait en piste à 180 000 euros avec un acrylique et sérigraphie sur toile de 1962, Troy (35,5 x 25,5 cm). Résultat des savants pliages de Simon Hantaï, Blanc (258 x 235 cm), un acrylique sur toile de 1973, captait 170 000 euros. À 120 000 euros, on avait le choix entre une huile sur toile de 1950 d'Hans Hartung, T-5015 (50 x 65 cm), et l'un des six exemplaires en bronze à patine foncée de L'Ange, 1946-1947 (170 x 130 x 80 cm) d'Émile Gilioli. L'ultime enchère à six chiffres, 100 000 euros, saluait une huile sur toile de 1951 d'André Lanskoy, Plénitude (79 x 130 cm). Pour les autres records mondiaux de la vente, commençons par celui décroché à 85 000 euros par Jean-Pierre Pincemin avec une huile sur toile (240 x 194 cm) alignant trois bandes verticales. Henri Michaux en attrapait un à 70 000 euros, une estimation triplée, avec un dessin à l'encre de Chine sur papier de 1958, Dessin mescalinien (48 x 29 cm). Les autres records étaient l'apanage de la vente de lundi avec en pole position à 65 000 euros, une estimation doublée, Jean Dewane avec une huile sur Isorel de 1957, La Jeune Garde (130 x 225 cm). Ljuba empochait le sien à 29 000 euros avec une huile sur toile de 1970 représentant La Création des androïdes (266 x 202 cm), Arthur Aeschbacher faisant de même à 17 000 euros avec un collage d'affiches déchirées sur papier marouflé sur toile de 1965, Horizon (129 x 162 cm), et Bernard Aubertin idem à 12 500 euros, une estimation triplée, avec un acrylique et fils de fer sur panneau de 1975 intitulé donc Fil de fer (50 x 65 cm). Terminons en signalant les 81 418 euros frais compris (100 % en lots) réunis par les quarante oeuvres sur papier de Michel Seuphor provenant de sa succession. Le brin d'olivier revenait à 4 200 euros à une encre sur quatre feuilles de papier de 1974, Un chant de paix en Israël (67 x 51 cm).
lundi 30 mai 2011
Le Château-d'Olonne - Le Fenestreau - 85180...
Baron Ribeyre & Associés
lundi 30 mai 2011
9, avenue Matignon - 9, avenue Matignon - 750...
Christie's France
Le programme concocté par cette maison de vente était uniquement contemporain. Il totalisait 9 255 325 euros frais compris, avec au palmarès une enchère millionnaire et 18 résultats à six chiffres. Un collectionneur européen permettait à une huile sur toile de Jean Dubuffet de 1961, L'Heure de la hâte (129,5 x 98,4 cm), d'atteindre à 1 120 000 euros la fourchette haute estimative. Plus minimaliste, une peinture métallique sur toile de 1963 de Frank Stella, Kingsbury Run (Small Version) (44,5 x 41,9 cm), captait 580 000 euros, achat d'un Européen. Logiquement, c'est un amateur canadien qui emportait à 380 000 euros l'huile sur toile (97,5 x 130 cm) de 1948 d'un compatriote, Jean-Paul Riopelle. Elle triplait son estimation. Un collectionneur sud-américain payait 300 000 euros une huile sur toile de Maria Helena Vieira Da Silva de 1954, Paysage d'hiver (54 x 81 cm). Puis direction le Japon à 260 000 euros, une estimation doublée, avec une huile sur toile de Kazuo Shiraga de 1964, Yabyo-O (130,3 x 193,9 cm), achat du marché européen. Restons dans la veine abstraite avec les 240 000 euros d'une huile sur toile de 1959 de Zao Wou-ki, 14-2-69 (46 x 54 cm). Elle gagnait une collection asiatique. La sculpture brillait quant à elle à 240 000 euros avec un métal peint de 1956 d'Alexander Calder, Three Legged Kite (38,7 x 43,1 x 36,8 cm). Durant la journée de mardi, un record mondial était acquis à 170 000 euros – au quintuple de l'estimation – par le peintre américano-philippin Alfonso Ossorio avec une huile sur toile ayant appartenu à l'ancienne collection de Michel Tapié, Le Guerrier, la colombe et la chouette (256,5 x 170 cm). La bataille d'enchères était remportée par un collectionneur européen.Le lundi en fin de journée, les cessions de ventes s'ouvraient avec un catalogue spécialement dédié à une collection privée entièrement consacrée à Pierre & Gilles. Les 20 lots vendus sur les 23 présentés totalisaient 797 900 euros frais compris (94 % en valeur). À 130 000 euros, un record mondial était enregistré par les deux artistes avec une pièce unique de 1993, une photographie peinte et encadrée par eux, Le Petit jardinier - Didier (123 x 103 cm). L'oeuvre, estimée pas plus de 35 000 euros, fait allusion au fameux Manneken-piss bruxellois. Une photographie peinte de 2005 marouflée sur Dibond, toujours encadrée par nos deux acolytes, respectait à 46 000 euros sa fourchette estimative. Elle a pour sujet David et Jonathan - Jean-Yves et Moussa (163,4 x 139 cm) et porte, au-delà de son contenu homo-érotique, un message politique sur le rapprochement israélo-arabe à travers deux personnages bibliques. 42 000 euros était happés enfin par Bouddha - Santi Sudaros (159,5 x 129 cm avec le cadre), une photographie peinte marouflée sur aluminium.
lundi 30 mai 2011
Cologne - Neumarkt, 3 - D-50667
Lempertz
dimanche 29 mai 2011
Une bouteille de château-yquem 1945, cotée 1 400/1 500 euros, dominera une vente de vins de Bordeaux et de Bourgogne qui se déroulera à l'hôtel de Bourgtheroulde, à Rouen, ce samedi à 17 h. Il sera accompagné de nombreux autres premiers crus du Bordelais, proposés à l'unité ou en lot à l'instar d'un château-lafite-rothschild 1985 (400/450 euros), d'une caisse de douze château-margaux 1999 (2 000/2 500 euros) ou encore d'un château-lafite 1904 (600/700 euros). Suite du menu le dimanche à 14 h 30 dans ce cadre de prestige avec un programme complet de tableaux, monnaies, bijoux, pièces d'argenterie, meubles et objets d'art. Si les peintres normands dont Franck Innocent, Fernand Herbo, Albert Malet et Narcisse Henocque auront sur les cimaises un rôle de tout premier ordre, un important ensemble d'orfèvrerie des ateliers Cardeilhac, daté d'avant 1927, dont une écuelle estimée 2 000/3 000 euros, se fera remarquer à la section des arts décoratifs aux côtés d'une rare pendule squelette, dont on attend 8 000/12 000 euros. Signalons enfin pour le mobilier un secrétaire cylindre Louis XVI, à envisager à 5 000/7 000 euros.
dimanche 29 mai 2011 - 14:30
Salle V.V. - 3, rue Rossini - 75009
Auction E Vente
Parmi cette session consacrée aux objets de franc-maçonnerie et du compagnonnage, on remarque un trumeau figurant un chasseur ayant renoncé aux plaisirs de la chasse pour adopter ceux de la franc-maçonnerie, estimé 7 000 euros. Pour environ 10 000 euros, on peut espérer emporter un temple maçonnique en ivoire et os, à la façon des temples d'amour, travail anglais vers 1810. Une croix chrétienne surmonte le temple et le sceau juif de Salomon, inscrit dans un cercle, est suspendu à la colonnette de droite. Le triangle, symbole de la Trinité, contient les deux yeux du maître de la loge et les autres symboles habituels sont également représentés. Si l'ensemble correspond à la présentation du tombeau d'Hiram, les éléments chrétiens soulignent l'interprétation christique de la légende maçonnique d'Hiram. Signalons pour terminer une pendule ornée de deux papillons et de feuilles de chêne, allégorie de la brièveté de la vie et la longévité de la foi. Il faut compter 1 600 euros environ pour ce signe du temps.
dimanche 29 mai 2011
Versailles - Hôtel des ventes du Château, 13,...
Eric Pillon Enchères , Osenat
dimanche 29 mai 2011 - 14:30
Le Plessis-Bouchard - ZA Saint-Leu-Plessis-Bouchard,...
ID Facto Enchères
Les bijoux obtenaient les meilleures enchères de cette vacation dominicale, qui primait à 19 600 euros une bague sertie d'un saphir de Ceylan naturel pesant 24,68 ct entre deux diamants taille radian. Un grand classique, un solitaire en or blanc composé d'un diamant extra blanc d'environ 1,60 ct taillé en brillant, séduisait pour 8 500 euros. Rondes et adoptant la même taille, pesant environ 2,1 ct, deux pierres éternelles ornaient encore une paire de clous d'oreilles en or blanc moyennant 7 400 euros. Au coude à coude, une bague à l'anneau rehaussé d'environ 2 ct de diamants affichait un saphir ovale de près de 8 ct pour 5 500 euros, tandis qu'un autre modèle à double entourage orné d'un saphir birman d'environ 3 ct et de 1,7 ct de diamants sur la monture partait pour 5 400 euros.
dimanche 29 mai 2011 - 14:30
Marseille - Hôtel des ventes, 11-13, rue de Lorgues...
Hôtel des Ventes Méditerranée Marseille
Le week-end s'annonce éclectique pour les amateurs marseillais. Début des festivités le samedi à 10 h avec des objets de vitrine et de décoration, suivis pêle-mêle à 14 h 30 par des bijoux anciens et modernes, une voiture Coccinelle, du mobilier ancien et de style, des tableaux modernes et contemporains... On y ajoutera encore des oeuvres d'art d'Extrême-Orient, des céramiques, des verreries, des arts de la table, mais aussi pour corser le tout des violons et archets, des instruments d'optique et des tapisseries. Autorisons-nous une petite halte dans cette liste à la Prévert pour signaler en particulier la présence d'une toile de Joseph Suchet décrivant un Retour de pêche (attendu à 5 000/5 500 euros), un diamant sous scellé de 0,70 ct avec certificat Flawless G extra-blanc (évalué à 1 500/1 600 euros) ou encore un bureau modèle "CM 141" de Pierre Paulin, édité par Thonet (800/1 200 euros). Reprise le dimanche à 14 h 30 avec des jouets et des objets d'art africain. Environ 120 voitures miniatures – estimées entre 30 et 120 euros – se succéderont parmi lesquelles un tracteur Willème et semi-remorque, bâché rouge et orange, avec sa boîte Dinky Supertoys France (80/120 euros).
L'enchère la plus forte, 17 000 euros, de cette vente lavalloise, revient à une statue en bronze à patine noire et dorure transformée en lampe, figurant un guerrier en armure assis sur un trône, de Chine et du XIXe. Les tableaux anciens avaient le vent en poupe à l'exemple des 5 600 euros recueillis sur la Sainte Famille et l'Annonciation, une paire de panneaux de noyer, attribués à l'école milanaise du XVIIe, dans l'entourage de Giulio Cesare Procaccini. Danaé, une toile attribuée à Simone Pignoni, recueillait 4 000 euros. Passons à des artistes du XXe avec les 2 900 euros qui étaient obtenus sur Motard en recherche de vitesse, une gouache proche de l'affichette imprimée au milieu des années 1930 pour le Motocycle Club de France. Retenons les 2 500 euros déboursés pour un important service de verres en cristal taillé et comportant des flûtes à champagne, verre à veau, verre à vin, verres teintés et deux carafes. Il vous en coûtait 9 000 euros pour que trône un meuble d'entre deux en bois naturel d'époque Louis XVI, galbé sur trois faces, dans votre intérieur ; doté de panneaux et ouvrant par deux vantaux, il est monté sur des pieds cannelés et rudentés. 3 700 euros s'inscrivaient sur un cartel en bois décoré de marqueterie en cuivre sur fond d'écaille brune, présentant un riche décor de bronze doré. D'époque Régence, le cadran est orné d'un profil de Louis XIV. Mentionnons les 8 000 euros pour qu'éclaire une paire de flambeaux en bois verni, réalisés en Allemagne au début du XVIIIe. Un paravent à trois feuilles garni d'une tapisserie d'Aubusson tissée au XVIIIe était acquis pour 2 800 euros. Concluons cette vente par les 2 500 euros payés pour enlever une importante salle à manger en chêne présentant un beau décor sculpté de feuilles d'acanthes, de lions et de cartouches. Elle comprend un buffet crédence, une desserte, une table, un lustre et un miroir.
De ce programme classique composé d'objets d'art et d'ameublement, de bronzes, de pièces d'argenterie, de bijoux, de tableaux anciens et modernes et de meubles, nous retiendrons une peinture d'une Vierge à l'Enfant (attendue à 3 500/4 000 euros), un grand dessin du XVIIIe siècle au lavis, décrivant une scène animée dans un décor d'architecture antique (2 500/3 000 euros), ou encore une paire de chevrettes en faïence du XVIIe siècle à décor floral polychrome (2 500/3 000 euros).
Une bague ornée d'un brillant monté en solitaire sur or gris vous charmait à 2 750 euros. Passons aux tableaux avec les 1 500 euros enregistrés sur une huile sur carton par Sergej Alexandrov Mako et représentant des Baigneuses sur la plage de Nice. Il vous en coûtait 1 450 euros pour devenir propriétaire d'une commode à façade légèrement galbée en ormeau ; ouvrant à quatre tiroirs sur trois rangs, il s'agit d'un travail régional du XVIIIe. Une autre commode, travaillée en merisier galbée à toutes faces, était cédée pour 4 200 euros ; ouvrant à quatre tiroirs sur trois rangs, il s'agit d'un travail du Sud-Ouest réalisé au XVIIIe. À 1 800 euros, une commode en noyer d'époque Louis XVI, ouvrant à trois tiroirs et supporté par des montants à cannelures, embellissait votre demeure. On engageait enfin 3 200 euros sur une dernière commode bâtie en placage de bois de rose, à léger ressaut central ; ouvrant à trois tiroirs en ceinture et présentant deux tiroirs sans traverse, elle porte l'estampille de Martin Ohneberg et date de l'époque Louis XVI.
dimanche 29 mai 2011 - 14:15
Versailles - Galerie des Chevau-Légers, 6 bis,...
Chevau-Legers Enchères
Qu'on se le dise, le roi de la jungle n'est plus le lion mais le rhinocéros noir ! Rudement bataillé lors de cet après-midi consacré à la zoologie, notre animal aux cornes imposantes – plus de soixante centimètres de long pour la plus grande – voyait les amateurs perdre la tête pour sa tête "en cape". Acheté 108 000 euros, il est vrai que notre spécimen a été prélevé au Kenya en 1968, avant l'interdiction de la chasse dans ce pays, et a été naturalisé par la plus prestigieuse maison, Rowland Ward (voir Gazette n° 21, page 75). Poursuivons dans les airs pour signaler les 950 euros obtenus par une grue couronnée, avant de revenir sur le plancher des vaches avec une tortue étoilée prélevée avant 1970, parvenue lentement mais sûrement jusqu'à 800 euros. Égayant la salle de leurs plumes chamarrées, un toucan ariel et un ibis rouge se préparaient à un nouvel envol moyennant respectivement 750 et 700 euros. Ce montant récompensait également une tortue verte, à carapace de belle taille, rareté montée en lampe.
dimanche 29 mai 2011 - 14:00
Chartres - Galerie de Chartres, 7, rue Collin-d'Harleville...
Ivoire - Galerie de Chartres (Lelièvre, Maiche, Paris)
Provenant d'une collection particulière, notre phonographe créait la surprise. Espéré autour de 4 500 euros, il faisait vivement retentir les enchères entre des musées, le négoce et des collectionneurs. Inventé par Thomas Edison, le phonographe se révèle vite une prodigieuse machine parlante reproduisant des sons. Commercialisé aux dernières années du XIXe, il est alors équipé de moteurs à ressort pour rendre la lecture autonome et à peu près régulière. Gianni Bettini quitte l'Italie pour les États-Unis où il achète, en 1888, un premier phonographe Edison. Amateur de bel canto, il va remédier aux performances très limitées de l'appareil apportant rapidement des modifications pour enregistrer le chant. Au lieu de capter au centre le son sur la membrane de la tête de lecture, Gianni Bettini le répartit grâce à une "araignée" métallique. À partir de 1897, il enregistre ainsi dans son studio à New York, au 110 de la Cinquième Avenue, les plus grandes voix de l'époque. L'année suivante, Gianni Bettini cède tous ses droits et fonde à Paris la Société des Micro-Phonographes Bettini, au 23 boulevard des Capucins. Au début du XXe, la firme crée plusieurs phonographes comme le Rubis, le Tandem, le Brillant, l'Aiglon. Fort de son succès, Bettini va même jusqu'à enregistrer la voix du pape Léon XIII. Rareté oblige, les cylindres de Bettini se rangent parmi les phonographes les plus recherchés. Vendu précisément avec un système de lecture Bettini, notre spécimen déclenchait l'enthousiasme des amateurs malgré divers manques dont la tête de lecture. Sextuplant au final les estimations, il part rejoindre la collection d'un particulier. Pour ce week-end de ventes chartraines, la surprise est venue d'un phonographe à cylindre n° 4 de chez G. Bettini qui pulvérisait les estimations, emporté à 29 500 euros. Pour la vente du samedi 28 mai consacrée aux automobiles au 1/43, mentionnons les 1 450 euros obtenus sur un Berliet "G B O Saharien" de la Société languedocienne de Forages Pétroliers, vendu avec une notice Dinky Super Toys 888. Une Renault Dauphine de chez Dinky Toys France de couleur bleu vif arrêtait sa course à 1 400 euros ; il s'agit d'une série limitée spécialement conçue à l'occasion de la visite des usines Meccano à Bobigny par le Club Dinky Toys Paris. On notait 1 800 euros sur une Peugeot 403 familiale rouge foncé qui provenait d'une série limitée à une centaine d'exemplaires, cette fois en raison d'une visite des usines Meccano à Bobigny par le Club Dinky de Lyon en 1958. Une Opel Kadett de chez Dinky Junior de couleur jaune citron était emportée à 820 euros. Une Citroën ID 19 RTL de chez Dinky Toys France recueillait 1 700 euros ; elle a été vendue avec caméra, cameramen et une antenne sous sachet. Il fallait encore prévoir 3 100 euros pour s'asseoir au volant d'un Berliet Gak Brasseur Kronenbourg rouge de chez Dinky Toys France, proposé en état complet avec casiers et tonneaux. Une boîte de six modèles de Renault Dauphine turquoise était adjugée 1 500 euros. Concluons cette première vente par les 800 euros payés pour une boîte grise avec trois pièces pour les trois versions du tracteur Panhard de chez Dinky Toys France. De bons prix étaient enregistrés sur une collection d'images animées qui était dispersée le dimanche à l'exemple des 3 400 euros déboursés en faveur de L'habit fait l'homme, un ensemble de costumes ajourés du XVIIIe présentés dans un étui en noyer en forme de livre et comportant 44 dessins aquarellés. Une gravure aquarellée dépliante à six perspectives ou peep show, travail allemand du XVIIIe, s'élevait à 720 euros. 900 euros allaient à deux gravures à images cachées gravées par Fortier (1775-1825), représentant des Paysages au milieu desquels on découvre des têtes de géant. Un mouvement de pendule à carillon, 16 touches, cylindre en bois, exécuté au milieu du XIXe, faisait 2 100 euros. Bien restaurée, une belle boîte à musique orchestre cylindre de 32,5 cm, jouant 12 airs, voix céleste, tambour, castagnette, 6 timbres dont 3 frappés, était négociée à 4 400 euros. Comportant une carte des airs représentant le lac de Genève et l'île Rousseau, il s'agit d'une fabrication suisse vers 1895, peut-être Junod ou Cuendet. Ne quittons pas la musique mécanique avec les 6 200 euros qu'obtenait une belle pendule à orgue de la Forêt-Noire vers 1860. Présentant une façade extérieure bordée d'acajou, elle comprend deux scènes peintes. Proposée en bon état de marche, elle est vendue avec une console murale en chêne postérieure. Si le marché est difficile pour les automates, les pièces du XXe étaient l'objet de bien des convoitises à l'exemple des 2 300 euros payés pour un bel automate de chez Marcu représentant un Clown acrobate à l'échelle, réalisé au cours de la seconde moitié du XXe. Concernant les machines à sous, signalons les 950 euros recueillis sur une roulette pyrogène de comptoir pied en fonte, décorée de raisin et corne d'abondance, exécutée à la fin du XIXe. À 2 300 euros, vous enleviez une machine à sous dite La Phénix roulette et numérotée 1038. De marque Nau à Paris, elle était proposée en état complet avec sa clef et en bon état.
dimanche 29 mai 2011 - 14:00
Prague - Galerie Arcimboldo, Krupkovo, námestí...
Arcimboldo
Les bronzes avivaient les enchères à l'image des 2 000 euros octroyés à un groupe de Gaudez intitulé Pro Patria. Une garniture de cheminée en bronze et en marbre d'après Francisque Duret, réalisée à la fin du XIXe, partait à 2 650 euros. Un magnifique salon syrien exécuté au début du XXe récoltait 4 300 euros. On engageait 6 600 euros sur une chaise de Gallé dite des "trois épis". À 1 400 euros, libre à vous de conduire un véhicule hippomobile de chez Brewster à New York. Il vous en coûtait 1 200 euros pour un ravissant bureau dos d'âne, d'époque Napoléon III. Pour la note picturale, Martinet cotait 4 100 euros avec une toile figurant un Bouquet de fleurs et 1 400 euros s'inscrivaient sur Venise, le Grand Canal, un panneau de Giordani. Concluons par les 5 100 euros recueillis sur une Vue d'un port, une toile d'Eugène Petitjean.
dimanche 29 mai 2011 - 14:00
Chalon-sur-Saône - 168, avenue Boucicaut - 71...
Société de ventes volontaires de Bourgogne
Après une vente le samedi à 16 h 30 de montres, mais également de bijoux anciens et modernes, se tiendra le dimanche après-midi une dispersion de tableaux modernes. Aux cimaises seront accrochés des paysages ou des portraits, des compositions figuratives ou abstraites peintes par de petits maîtres parmi lesquels Boucheix, Cadène, Ducrot, Noquet, Quinette, Valadié ou encore Valtier.
dimanche 29 mai 2011 - 11:00,14:30
Rouen - 81 ter, boulevard des Belges - 76000
Wemaëre - de Beaupuis - Denesle
Donnons d'abord deux enchères recueillies sur des bijoux. Il fallait prévoir 2 800 euros pour empocher une bague agrémentée d'un saphir jaune de 5 ct entouré de divers brillants. 3 000 euros allaient à une bague en or ornée d'un rubis de 2 ct, entouré de brillants pour 4 ct. Du côté des vins, on enregistre de très bons prix à l'image des 10 500 euros payés pour une suite de douze château-haut-brion, millésimées 1989.Toujours datées 1989, douze bouteilles de margaux se débouchaient à 3 180 euros. On notait encore 3 240 euros sur douze château-latour étiquetées 1989. 3 000 euros s'inscrivaient enfin sur une suite de douze bouteilles château-cheval-blanc, toujours datées 1989. 27 bouteilles de lynch-bages millésimées 1990 s'élevaient à 3 240 euros. Une suite de sept bouteilles de petrus 1978 s'élevait à 4 900 euros. Dix bouteilles de mouton-rothschild millésimées 1988 étaient achetées 2 400 euros.
dimanche 29 mai 2011 - 10:00,14:30
Pamiers - 23, place du Marché-au-Bois - 09100
Ariège Enchères
L'après-midi du samedi sera réservé à la dispersion de l'atelier du dessinateur et illustrateur toulousain Louis Carrière. Y seront présentés environ 200 dessins et gouaches répartis en 124 lots, estimés entre 15 et 100 euros pièce. Le dimanche, lever de rideau à 10 h pour une vacation dédiée cette fois aux poupées et aux bijoux. Parmi les jeunes demoiselles, nous retiendrons une poupée parisienne de marque Émile Jumeau haute de 50 cm (estimée 700/1 200 euros). Du côté des bijoux devrait se distinguer une bague en or blanc à double anneau sertie de 74 diamants (pour environ 1 ct), soutenant un saphir jaune (près de 10 ct), le tout évalué à 6 000/8 000 euros. Puis meubles, tableaux et objets d'art prendront place à leur tour, à 14 h 30, avec à leur tête une toile du peintre Jean-Louis Dulong (800/1 000 euros), une Bergère et ses moutons, par Michel Korochansky (1 000 euros), une affiche de Marc Chagall à Nice éditée par Mourlot (1 500/1 800 euros) ou encore un trumeau de boiserie du XVIIIe siècle à décor d'amours forgerons (1 000 euros).
Cette étude mâconnaise s'était transportée au château de Sancé pour disperser 780 lots. La vente dura dix heures et fit venir plus de 600 personnes. Retenons les 2 400 euros obtenus sur une vasque de fontaine sculptée en pierre blanche décorée de masques et réalisée au XVIIIe. Datant cette fois du XVIe, un coffre façonné en chêne, présentant des plis de serviette, faisait 2 200 euros. Une vasque de fontaine en pierre à godron était cédée pour 1 200 euros, tandis que 2 700 euros incombaient à un puits fabriqué au XVIIIe. Une suite de six colonnettes en pierre récoltait 1 700 euros. Il vous en coûtait 3 550 euros pour une cruche en terre cuite vernissée qui est datée 1778. Un panneau en cuir de Cordoue, réalisé au XVIIIe, trouvait preneur à 4 800 euros. L'enchère la plus élevée, 5 100 euros, concernait un ensemble décoratif composé d'un miroir, de deux appliques et d'un lustre en métal laqué imitant le corail ; agrémenté encore de coquillages et de nacre, il a été fait dans les années 1950. Quant aux cruches en terre cuite vernissée du Val de Saône, elles ont varié entre 60 et 600 euros.
dimanche 29 mai 2011 - 10:00,15:00
Marseille - 26, rue Goudard - 13005
Prado Falque Enchères , Fleck
Signalons les 10 500 euros obtenus sur Le Livre blanc de Jean Cocteau, éditions du Signe, Ducros et Colas, Paris, 1930 (voir n° 21, page 155) qui avait été estimé autour de 4 000 euros. Il fallait encore compter 10 500 euros pour emporter une suite de 52 dessins originaux et inédits de Nicolas Issaiev pour illustrer le Nez de Nicolas Gogol. Ulysse de James Joyce, proposé en édition originale, un des 25 exemplaires de tête sur hollande, habillé d'une reliure maroquin de Lavaux, recueillait 8 000 euros. On engageait 5 000 euros sur Bonjour cinéma d'Epstein, un des 46 exemplaires de tête. Le Neptune oriental d'après de Mannevillette obtenait 6 000 euros. L'ouvrage Fleurs médicales de Chaumeton partait à 3 600 euros. Si une lettre signée Napoléon à la comtesse de Montesquiou était adjugée 3 300 euros, le comte Robert de Montesquiou remportait 3 300 euros avec son tapuscrit Les Pas effacés. On notait 3 000 euros sur Ethel, une édition originale avec envoi du marquis de Custine. Il vous en coûtait davantage, 4 800 euros, pour parcourir les Jardins anglo-chinois de Le Rouge, illustrés de 164 gravures. Concluons cette vente phocéenne dédiée aux manuscrits et livres par les 2 600 euros octroyés à Querelle de Brest de Jean Genet avec une dédicace originale.
samedi 28 mai 2011
samedi 28 mai 2011 - 17:00
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Normandy Auction
Une bouteille de château-yquem 1945, cotée 1 400/1 500 euros, dominera une vente de vins de Bordeaux et de Bourgogne qui se déroulera à l'hôtel de Bourgtheroulde, à Rouen, ce samedi à 17 h. Il sera accompagné de nombreux autres premiers crus du Bordelais, proposés à l'unité ou en lot à l'instar d'un château-lafite-rothschild 1985 (400/450 euros), d'une caisse de douze château-margaux 1999 (2 000/2 500 euros) ou encore d'un château-lafite 1904 (600/700 euros). Suite du menu le dimanche à 14 h 30 dans ce cadre de prestige avec un programme complet de tableaux, monnaies, bijoux, pièces d'argenterie, meubles et objets d'art. Si les peintres normands dont Franck Innocent, Fernand Herbo, Albert Malet et Narcisse Henocque auront sur les cimaises un rôle de tout premier ordre, un important ensemble d'orfèvrerie des ateliers Cardeilhac, daté d'avant 1927, dont une écuelle estimée 2 000/3 000 euros, se fera remarquer à la section des arts décoratifs aux côtés d'une rare pendule squelette, dont on attend 8 000/12 000 euros. Signalons enfin pour le mobilier un secrétaire cylindre Louis XVI, à envisager à 5 000/7 000 euros.
samedi 28 mai 2011 - 16:00
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Voutier Associés , Voutier
Rendez-vous en Guadeloupe à la Marina de Pointe-à-Pitre, plus précisément sur le ponton face à la capitainerie, pour la vente exceptionnelle d'un trimaran de compétition. Il s'agit du Nuku Hiva, ex-Primagaz, vainqueur de la Route du rhum en 1994 et 1998 avec Laurent Bourgnon. Cette vacation est réalisée suite à la liquidation judiciaire de la société Guadeloupe Caribean Sailing. Notre trimaran est un Orma de soixante pieds, construit au chantier Jeanneau en 1990 en carbone époxy.
samedi 28 mai 2011 - 16:30
Chalon-sur-Saône - 168, avenue Boucicaut - 71...
Société de ventes volontaires de Bourgogne
Après une vente le samedi à 16 h 30 de montres, mais également de bijoux anciens et modernes, se tiendra le dimanche après-midi une dispersion de tableaux modernes. Aux cimaises seront accrochés des paysages ou des portraits, des compositions figuratives ou abstraites peintes par de petits maîtres parmi lesquels Boucheix, Cadène, Ducrot, Noquet, Quinette, Valadié ou encore Valtier.
Relevons les 2 300 euros enregistrés sur un tableau de Christoforo intitulé L'Âme du poète. Helmann cotait 1 500 euros avec une composition abstraite et Haddad était débattu jusqu'à 1 700 euros pour Le Drap brodé.
samedi 28 mai 2011
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Leclere - Maison de ventes ,
De Baecque et Associés
samedi 28 mai 2011 - 14:30
Rambouillet - 76, rue de Groussay - 78120
Faure et Associés
Pas d'atmosphère à couteaux tirés ce samedi, chacun pouvant trouver son bonheur parmi plus de 200 lames collectionnées par un même amateur. La dispersion réussissait à un couteau Orion de Charles Bennica emporté pour 3 200 euros, à lame et interframe en acier damas inox réalisée par l'Américain Devin Thomas, fixée à un manche en acier inox et protégée par son étui. Pratiques, les quatre lames en acier inox d'un Hemingway, réalisé par le meilleur ouvrier de France Mongin pour Kindal, fixées sur un manche en bois de cerf poli avec talon en ivoire, dépanneront leur acquéreur pour 1 200 euros. Pour un grand Thiers et sa pochette, exécuté par le coutelier d'art David Ponson, doté d'une lame en acier et d'un tire-bouchon, gravé de feuilles, avec côtes en ivoire, il fallait prévoir 1 100 euros. Le même résultat était obtenu par un couteau à cran forcé "La roche du feu par Erwan Pincemin". Il arbore une lame damas façon l'ardéchois avec un ressort gravé, une longue mitre de tête en acier et des côtes en ivoire à trois clous terminées en pointe. Robert Beillonnet, par deux fois meilleur ouvrier de France, était l'auteur d'un couteau violon avec mitre de tête en acier, échangé pour 1 000 euros, disposant d'une lame, d'un poinçon-lime et de ciseaux. Le couteau de chasse de Todd Kinnikin ne trouvait en revanche pas preneur.
Présentées comme les vedettes de cette vente paloise, deux théières en porcelaine de Meissen, réalisées au XVIIIe (voir n° 21, page 154) triplait les estimations pour être adjugées 9 300 euros. Au chapitre des tableaux, Pharamond Blanchard cotait 7 800 euros avec deux aquarelles formant pendant. Elles représentent Le Picador et Arrivée des taureaux dans la place la veille de la course. Eugène Alluaud cotait 5 000 euros avec un panneau figurant un Paysage de la Creuse. 4 000 euros allaient à Repos des chameliers dans la vieille ville de Jérusalem, une toile marouflée sur carton igné de Louis-François Cabanes. Lucien Mignon était poussé jusqu'à 1 600 euros pour un Nu au divan rouge, une toile datée 1914. Passons aux meubles avec les 11 600 euros obtenus sur deux petits coffres façon cabinets de voyage ; ce travail indo-portugais est travaillé en bois marqueté et incrusté d'os et d'ivoire. 8 400 euros ont couronné un bureau plat et son cartonnier de style Louis XVI en placage de bois de frisage à motifs de dames réalisé à la fin du XIXe. Du côté des objets d'art, un amateur disputait les enchères jusqu'à 8 300 euros pour l'achat d'une pendule en bronze doré dite "à la lanterne magique", réalisée sous la Restauration vers 1815-1820. Passons aux verreries avec les 2 000 euros déboursés en faveur d'un important vase multicouche en cristal à fond orange à décor rouge et aubergine de chez Daum à Nancy. Il fallait prévoir 1 800 euros pour détenir un important seau à rafraîchir en cristal à pans coupés de Baccarat, aux anses latérales en serpentine. Concluons par les 1 000 euros enregistrés sur deux aiguières et leur couvercle en faïence de Moustiers, manufacture de Ferrat, à décor polychrome d'un large bouquet d'oeillets roses, campanules et fleurettes.
Les tableaux modernes marqueront les temps forts de cette vente grâce à la présence du Toast de Ferdinand Roybet (attendu à 3 000/5 000 euros) ou encore d'une vue du Jardin des Tuileries et le Louvre de Louis Azema (2 000/2 500 euros). Mais ce sont des dessins qui devraient soulever le plus bel enthousiasme et plus exactement quatre feuilles d'études tirées d'un carnet de jeunesse de Théodore Géricault. Principalement axées sur le thème du cheval, réalisées au crayon noir et rehauts de lavis, elles sont assorties d'une estimation de 4 000/5 000 euros. Du reste du programme, signalons une statue de Vierge de piété en calcaire polychrome, repeinte au XIXe siècle mais réalisée dans la première moitié du XVIe dans la région de Moulins. Envisagez 3 000/4 000 euros pour son acquisition, tandis qu'une commode du XVIIIe siècle en noyer à la façade en arbalète devrait partir pour 2 000/3 000 euros.
samedi 28 mai 2011 - 14:30
Villefranche-sur-Saône - 1725, route de Riottier...
ERA - Enchères Rhône Alpes
On enregistrait 7 900 euros sur un cor naturel de Courtois. Un sarrussophone soprano faisait résonner une enchère de 2 550 euros. Terminons par des résultats obtenus sur des violons : un modèle fabriqué dans l'atelier de Paul Blanchard partait à 2 200 euros. Moyennant 2 100 euros, on jouait d'un violon réalisé à Mirecourt dans les Vosges vers 1880. Quant à un violon portant l'étiquette du luthier allemand, Jacob Horyl, il était cédé pour 1 750 euros.
samedi 28 mai 2011 - 14:30
La Rochelle - 18-20, rue Saint-Louis - 17000
Lavoissière-Gueilhers HDV de La Rochelle
Mentionnons les 1 400 euros recueillis sur une paire de clous d'oreilles en or gris. Il vous en coûtait 5 200 euros pour quérir un bracelet ligne en or gris agrémenté d'une ligne de diamants de taille brillant. Un collier collerette en or jaune de chez Hermès était adjugé 3 800 euros et un lot de dix bracelets en or plein jaune récoltait 6 560 euros.
samedi 28 mai 2011 - 14:30
Metz - Hôtel des ventes de Metz, 43, rue Dupont-des-Loges...
Martin et Associés (HDV Metz)
On enregistrait 13 600 euros sur douze bouteilles du domaine de la Romanée Conti millésimées 1991. Il fallait compter 2 450 euros pour emporter douze bouteilles château-margaux étiquetées 1992. On notait 1 300 euros sur douze bouteilles pavillon-rouge datées 1990. Une bouteille de romanée-conti millésimée 1991 vous désaltérait à 4 400 euros. Donnons deux enchères pour des appareils photo, l'autre pôle d'attraction de cette vente messine : si un boîtier Leica M1 était cédé pour 300 euros, un Rolleiflex SL 66 était adjugé 280 euros.
samedi 28 mai 2011 - 14:30
Lyon - 2-4, rue Saint-Firmin - 69008
Artenchères
On enregistrait 2 500 euros sur un collier en or jaune maille tubogaz de taille décroissante. Il fallait compter 2 000 euros pour empocher une bague jonc en or gris, sertie d'un saphir ovale entre quatre diamants baguette. Concluons par les 2 000 euros cette fois accordés à une montre-bracelet d'homme Korloff, mouvement à quartz au boîtier et dont le bracelet est en or jaune.
La Chine ancienne était portée au pinacle de cette vente bourguignonne. De nouveau, l'étude Cortot - Vrégille -Bizouard recueille un résultat notable pour les arts décoratifs de l'empire du Milieu. En octobre 2006, cette maison avait enregistré 885 040 euros frais compris sur un exceptionnel cachet en néphrite céladon, façonné à l'époque Qianlong. Présentée comme la pièce maîtresse de la vacation, notre coupe était proposée en bon état de conservation. Suscitant un vif engouement auprès des amateurs, elle provenait d'une collection particulière. Son principal atout ? Sa matière quasi mythique, la corne de rhinocéros. Dans sa Grammaire de l'objet chinois, Michel Cujas rappelle que cet animal – xiniu en chinois – vécut jusqu'au XVIe dans le Yunnan. Pierre dure qui compte parmi les huit objets précieux chinois, elle aurait pour faculté de révéler la présence du poison. Dès le IVe av. J.-C., elle sert ainsi à fabriquer des coupes à boire ou à manger. Appréciée comme antidote, la corne de rhinocéros est ensuite rangée dans la pharmacopée chinoise où elle sert de remède aux maux de coeur, de foie et d'estomac. Toujours selon la tradition chinoise, elle aurait aussi de puissantes vertus aphrodisiaques. Symbole de joie, notre coupe s'anime de loirs facétieux, agiles petits rongeurs très prisés des Chinois. Après une vive rixe d'enchères entre la salle et plusieurs téléphones, elle regagne son pays d'origine, achetée par un collectionneur chinois au quintuple des estimations. Annoncée autour de 45 000 euros, une coupe libatoire chinoise en corne de rhinocéros était débattue jusqu'à 258 300 euros frais compris, acquise par un amateur étranger. On engageait 15 000 euros pour triompher d'un secrétaire à abattant en bois de placage, présentant un décor marqueté de tiges fleuries, oiseaux branchés et papillons ; estampillé Hubert Hansen et portant les poinçons JME, il a été réalisé à l'époque Louis XV (voir n° 21, page 152). Ne quittons pas le XVIIIe avec les 6 600 euros requis sur une paire de larges bergères à coussins en bois laqué gris à dossier carré ; montée sur des pieds fuselés cannelés et rudentés, elle porte l'estampille de Philippe Poirier. Mentionnons les 2 400 euros obtenus sur une paire d'encoignures ouvrant à une porte cintrée marquetée, d'époque Louis XVI. Cette fois d'époque Louis XV, une commode galbée en placage de palissandre, sommée d'un dessus de marbre gris Sainte-Anne, obtenait 3 800 euros. Eugène Petit cotait 1 850 euros avec une toile représentant Deux Chiens au bord d'un étang. Deux gouaches de l'école française, début XIXe, portant la signature P. Huet et montrant La Campagne d'Italie, partaient à 2 500 euros. Donnons deux résultats pour des sculptures d'après Jean de Bologne : il fallait prévoir 2 100 euros pour enlever La Fortune, un sujet en bronze à patine brune et un second portraiturant Mercure faisait 1 600 euros.Un groupe en bronze par le sculpteur animalier Jean Ary-Bitter montrant une Biche et son faon recueillait 1 100 euros. Il fallait inscrire 4 500 euros sur une commode façonnée en marqueterie de croisillons réalisée à l'époque Régence. Un charmant meuble de dame, façonné en placage de palissandre marqueté de paysages et de ruines, signé Oudin à Marseille et de style Louis XV, obtenait 1 600 euros. Il vous en coûtait 4 200 euros pour l'obtention d'une pendule à mouvement à compensation en laiton et présentant un cadran de Huguenin à Paris. Donnons deux enchères pour les arts décoratifs du XXe : un amateur poussait les enchères jusqu'à 2 200 euros pour se lover dans un fauteuil dit "Koala" en velours rouge par Élisabeth Garouste et Mattia Bonetti. Prenez les mêmes designers et vous aurez droit cette fois à un lampadaire de lecture "Monte et descend" en fer forgé et pointes dorées pour 2 300 euros. Concluons par les 1 650 euros qu'il vous fallait pour vous mirer dans une grande glace en bois et pâte dorée de style Louis XVI, réalisée dans la seconde moitié du XIXe.
Un sujet par Rochard en bronze représentant un Oiseau sur la branche s'envolait à 420 euros et une Grenouille par Sandoz en porcelaine d'Havilland bondissait à 160 euros. Un vase en grès par Delaherche obtenait 500 euros et une paire d'appliques par Jouve était achetée 1 950 euros. Un vase en céramique par Paul Chambost était acquis pour 400 euros. Il fallait prévoir 2 000 euros pour ravir une Vierge à l'Enfant, une statuette chryséléphantine signée Heuvelmans. Le peintre allemand Hoeniger atteignait 1 200 euros avec un tableau montrant Moret-sur-Loing. Un portrait d'Africaine par Charles Vansier, un artiste bas-normand, était décroché à 650 euros. Donnons pour finir encore deux prix : 1 000 euros allaient à un vase signé Legras, exécuté vers 1910, et un piano à queue de chez Erard, vers 1885, faisait résonner une enchère de 1 200 euros.