Agenda des ventes

50000 ventes
samedi 01 octobre 2011
Cette étude bordelaise dispersait le mobilier garnissant le domaine de Bourron. Du côté des meubles, on engageait 3 400 euros pour posséder une table de salle à manger datant du XIXe. 3 000 euros s'inscrivaient sur une bibliothèque en bois de placage et une commode faite au XVIIIe en bois de placage était cédée pour 2 200 euros. Passons aux tableaux avec les 1 500 euros nécessaires pour admirer un Paysage à la cascade, une oeuvre de l'école italienne du XVIIIe. Un trumeau de boiserie montrant une jolie marine représentant un port était emporté à 1 800 euros. Un amateur poussait les enchères jusqu'à 1 250 euros pour un charmant coffret en laque du Japon réalisé au XIXe. Concluons par les 1 400 euros que valait un meuble bar datant du milieu du XXe.
samedi 01 octobre 2011
Salle 16 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Coutau-Bégarie
Une Vue animée d'un temple oriental de Louis-François Cassas créait la surprise ce samedi, cette plume, encre de Chine et aquarelle sur papier marouflé sur toile étant bataillée jusqu'à 15 600 euros, malgré des déchirures et des manques. Actif au tournant du XIXe siècle, le peintre a rapporté des paysages pittoresques et de beaux modèles d'architectures de ses nombreux voyages. Côté mobilier, 4 400 euros étaient déboursés pour une commode galbée d'époque Louis XV. Ouvrant à quatre tiroirs sur trois rangs et portant un plateau de marbre gris veiné, marquetée de bois de rose en feuilles dans des encadrements de bois de violette, elle porte l'estampille de Holtausen et le poinçon de jurande. Elle était suivie de près, à 4 300 euros, par une école flamande du XVIIe siècle figurant une Scène animalière, trois chiens et un chat dans un garde-manger peinte dans la veine de Frans Snyders. La nature se faisait sculpturale avec G. Lavroff, dont la Girafe en bronze sur un socle de marbre noir partait pour 3 000 euros. Signalons encore les 1 450 euros prononcés pour une jardinière ovale quadripode en argent exécutée en 1894, richement ornée de noeuds de rubans, d'entrelacs et de feuillages jusque sur ses anses latérales.
samedi 01 octobre 2011 - 14:00
Le Raincy - 7, allée de la Fontaine - 93340
Touati - Duffaud
samedi 01 octobre 2011 - 14:00
Auxerre - 21, avenue Pierre-Larousse - 89000
Auxerre Enchères
300 numéros composent ce catalogue de bijoux. Des modèles anciens et contemporains se mêleront dans un écrin où les pierres précieuses voisineront avec de l'or et des perles. Une vingtaine d'euros devraient être suffisants pour emporter des modèles basiques tandis que 25 000/27 000 euros vous seront nécessaires pour acquérir une bague en platine sertie d'un rubis ovale d'origine Birmanie pesant 5,16 ct, épaulé de quatre diamants baguette, 13 500/14 500 euros étant attendus pour une bague en or gris sertie d'un diamant taillé en coeur de 2,43 ct dans un entourage de brillants. Signalons enfin un collier rivière en or gris serti de diamants taille brillant en dégradé, pour un ensemble à 9,15 ct (8 500/9 000 euros), et une montre de dame de la maison Cartier en or jaune modèle "Tank Américaine" médium, à cadran rectangulaire, fond crème, chiffres romains et mouvement à quartz (8 400/8 800 euros).
samedi 01 octobre 2011 - 14:00
Guéret - 6, rue Georges-Clemenceau - 23000
Turpin
329 lots de cartes postales se succèderont à partir de 14 h sur des thèmes variés allant du régionalisme à l'aviation en passant par le cyclisme et la guerre. Elles seront présentées à l'unité ou en lots. Prévoir par exemple 30 euros pour "Les dentellières de la Haute-Loire" ou encore 40 euros pour "Les scieurs de Long", en Auvergne. On attend 60 euros pour une carte des "Grèves de Limoges. Restaurant communiste" et 80 euros pour vingt cartes sur le "Circuit d'Auvergne, Coupe Gordon Bennett 1905".
samedi 01 octobre 2011 - 14:00
Toulon - 54, boulevard Georges-Clemenceau - 8...
Hôtel des Ventes de Toulon
Les amateurs de tableaux animaliers ont vivement traqué une dizaine d'oeuvres signées Xavier de Poret. Formé par sa mère Hélène Mousin de Bernecourt, fine aquarelliste, il dessine dès l'enfance les grandes écuries ainsi que les volières du domaine familial à Farcy, près de Fontainebleau. Doué d'une vive observation et toujours en quête de perfection, le jeune homme multiplie les études au fusain et à la mine de plomb. Travaillant avec enthousiasme, il utilise le trait tel un médiateur privilégié pour représenter les animaux à poil et à plume. Après la Première Guerre mondiale, Xavier de Poret expose ainsi dans les salons animaliers parisiens des oeuvres d'une grande justesse. Elles lui apportent vite une réputation de dessinateur animalier hors pair et lui valent des commandes prestigieuses, notamment de la reine d'Angleterre. Il reçoit encore de la reine Fabiola un rare oiseau moucheté, le casse-noix. De son plumage contrasté, il décore la volière du château de Plaisance, en Suisse. Mondain à ses heures, Xavier de Poret se plaît néanmoins à courir la Gruyère par monts et par vaux. Attentif à la vérité du motif et sensible à l'expression, il représente les animaux avec subtilité et d'une manière convaincante. À l'affût de tout gibier, il dessine sans relâche et dresse de véritables portraits de bêtes sauvages, à l'image de notre harde de chamois, espérée autour de 2 500 euros. Doublant largement les estimations, elle raflait l'enchère la plus élevée de la collection. Elle était poursuivie à 5 200 euros par un dessin au crayon représentant un renard et des renardeaux saisis au vif de leur terrier. Cette vente toulonnaise dispersait une collection d'armes anciennes et de fusils de chasse : l'objet phare était un tchinké à rouet qui était ferraillé ferme jusqu'à 10 500 euros (. La seconde partie de la vacation était dominée par une dizaine d'oeuvres graphiques, signées de Xavier de Poret, un habile artiste animalier du XXe siècle : 6 800 euros étaient d'abord accordés à Trois Chamois couchés sous un arbre, un dessin au crayon et pastel. Renards et renardeaux devant un terrier, un dessin au crayon, était acquis pour 5 200 euros et Études de petits oiseaux, un dessin au crayon et pastel daté 1939, voletait jusqu'à 4 500 euros. Il était toutefois devancé à 4 700 euros pour des Études de grands ducs, un dessin au crayon aquarellé sur papier teinté. Revenons aux armes avec une longue carabine de chasse à silex, à crosse démontable ; marquée à la platine "Rougier Chometon", Saint-Étienne, vers 1760, elle obtenait 2 000 euros. 5 600 euros étaient recueillis sur un fusil de chasse à silex, deux coups, signé Jean Le Page, arquebusier de Napoléon Ier. Un amateur poussait ensuite les enchères jusqu'à 4 800 euros pour un fusil de chasse à système Pauly, dont le chargement se fait par la culasse et avec chien d'armement extérieur. Marqué "Picherau à Niort", un beau fusil de chasse double à silex transformé à percussion, vers 1825-1838, était cédé pour 4 200 euros.Donnons deux enchères à 3 000 euros : la première s'inscrivait sur un fusil de chasse à percussion, deux coups, portant l'inscription "Lepage Moutier Arquebusier du Roy et des Princes", fabriqué sous la monarchie de Juillet. Le second prix était recueilli sur un fusil de chasse par Jean-Antoine Robert, à culasse mobile, France, Paris, vers 1835. Une longue paire de pistolets d'arçon à silex, Italie, vers 1750, était achetée 4 200 euros. 3 100 euros étaient accordés à une cassette nécessaire de pistolet de tir à système Caron. 2 500 euros allaient à une cassette de pistolets de la maison Gauvain Geerinckx, système Gaye, vers 1895, qui portent un poinçon de Liège. Un couteau de vénerie allemand arborant monture en bronze doré et ciselé de trophées de chasse et de feuillages voyait son prix tranché à 1 500 euros ; fabriqué en Bavière vers 1830-1840, il était vendu accompagné d'un fourreau marqué "Bormann Munchen". 1 500 euros étaient ensuite enregistrés sur un beau nécessaire de bouche de chasse ; vendu avec son fourreau d'origine en cuir brun, il a été fabriqué à la fin du XIXe. Une armure en pied de style XVIe, montée sur socle, était achetée 1 850 euros. Une paire de services de table, le modèle "Toucans" en porcelaine de Limoges, Hermès Paris, récoltait 1 500 euros ; il comporte huit assiettes plates, huit assiettes à dessert et un plat à gâteaux. Concluons par les 1 800 euros dont bénéficiait un sujet façonné en bronze à patine brune de Charles Louis Virion représentant un Éléphant marchant.
samedi 01 octobre 2011 - 14:00
La Flèche - Hôtel des ventes, 5, rue Pape-Carpantier...
Cyril Duval Enchères
L'enchère la plus forte, 2 150 euros, s'est inscrite sur une montre de poche en argent à automates dite "Martin-Martine", à répétitions des quarts et d'époque Restauration. Il vous en coûtait 900 euros pour une montre de poche à clef, en métal argenté, avec une double indication des heures pour la période révolutionnaire ; signée Dufour, elle a été réalisée vers 1800. On recueillait 880 euros sur une montre de poche à clef sculptée en or, de forme savonnette ; signée Chapman à Londres, elle présente un mouvement à coq rayonnant. Une montre de poche à clef en or, de forme savonnette, mouvement à répétition des quarts, avec un échappement à cylindre, vers 1850, a trouvé acquéreur à 780 euros. Quant à une montre de poche en ors de plusieurs tons, réalisée au XVIIIe, elle était empochée à 620 euros. Arborant un mouvement à coq, elle est décorée d'une allégorie de l'Amour.
samedi 01 octobre 2011 - 14:00
Périgueux - 9, rue Bodin - 24000
Périgord Enchères - Périgord Estimations
On enregistrait 4 000 euros sur plusieurs milliers de documents concernant l'entreprise Godard et la construction du réseau de chemin de fer Paris - Orléans entre 1843 et 1902. Le Livre des mille et une nuits de Mardrus, Paris, 1926-1932, comportant 12 volumes in-4° brochés sous couverture, était adjugé 1 200 euros. Un dossier relatif à une expédition de traite des Noirs, qui eut lieu sur les côtes de Guinée en 1768, sur la frégate royale L'Étourdie, commandée par le chevalier de Fayard, était acheté 1 300 euros ; il comporte 6 pages in-folio et fait, entre autres, état d'un chargement de 364 captifs. L'Univers pittoresque, histoire et description de tous les peuples, de leurs religions, moeurs [...], Paris, 1835-1863, comportant 66 volumes in-8°, reliés en modeste cartonnage de toile, obtenait 1 200 euros. Un important dossier sur les archives du Cluzel, seigneur de Brouillard, recueillait 1 350 euros. Il fallait compter 3 350 euros pour enlever 146 dessins par Anatole de Roumejoux, vice-président de la société archéologique du Périgord ; ils sont présentés dans trois albums in-8° à l'italienne et un in-4° à l'italienne. Toujours oeuvres d'Anatole de Roumejoux, sept albums réunissant environ 250 dessins à l'encre se feuilletaient à hauteur de 2 400 euros. Concluons cette vente périgourdine par les 4 600 euros déboursés sur un ensemble d'archives allant du XIVe au XVIIe et concernant des familles aristocratiques du Quercy. Comprenant plus de 2 500 pièces, présentées dans deux malles d'osier, un grand nombre évoque la famille des Dupuis de Lamothe dont un membre fut maire de Cahors durant le dernier quart du XVIIe siècle.
Signalons d'emblée au chapitre de l'orfèvrerie art déco les 6 600 euros accordés à une ménagère de la maison Louis Ravinet et Charles d'Enfert ; pesant 7,7 kg, elle comprend 157 pièces et doublait allégrement les estimations. Elle était talonnée à 6 000 euros par une toile signée Paul Sieffert représentant un Nu allongé de dos. Ne quittons pas le chapitre pictural avec les 4 000 euros que méritait une Paysanne dans une clairière, un panneau signé Narcisse Diaz. Il vous en coûtait 1 600 euros pour vous rafraîchir d'une toile datée 1892 par Charles Amand-Durand montrant L'Abreuvoir des Fontaines près de Chessy dans l'Yonne. On engageait 1 400 euros pour une toile signée Adolphe La Lyre figurant L'Amour capturé par des naïades. Avec 1 700 euros, vous appreniez une Danse villageoise, un panneau de l'école flamande du XVIIIe. Un superbe Portrait d'un dignitaire oriental, une toile attribuée à Peter Johannes Brandl, un peintre baroque de l'école allemande travaillant pour le royaume de Bohême, affolait bien des coeurs à 3 600 euros. Du côté des sculpteurs, Alexander Calder atteignait 1 500 euros avec Hammonck Soft Sculpture, 1975, une oeuvre réalisée en matériaux mixtes. Datée 1974, elle assemble divers morceaux de coton Manila tissé, monté sur une structure en bois ; édité à 100 exemplaires, notre modèle est numéroté 8/100. Passons aux bijoux avec les 1 800 euros pour la joie de posséder une bague "toi et moi", agrémentée d'un brillant et d'un saphir. Deux diamants sur papier de 1,07 et 1,02 ct vous ravissaient à 4 500 euros. Concernant les objets d'art, mentionnons les 1 600 euros pour remonter le temps d'une pendule Restauration ; travaillée en bronze doré, elle est animée d'une Renommée assise sur une borne où s'inscrit un cadran signé Lamy, Paris. Un amateur poussait les enchères jusqu'à 1 300 euros pour emporter un élégant cartel. Un important vase en verre camée par Legras, décoré d'un joli paysage fluvial boisé, était cédé pour 3 100 euros. Une suite de douze couverts en argent et douze couteaux, réalisés par la maison Odiot sous le règne de Louis Philippe Ier et vendus dans leur écrin d'origine, garnissait votre table à 1 650 euros. La note finale sera décernée à des meubles. Il fallait prévoir 4 500 euros pour enlever une console galbée Louis XV en bois naturel ajouré et sculpté de coquilles, branche de laurier, un travail provençal. À cette même enchère, on s'asseyait sur une petite chaise longue Louis XV. Marquée au pochoir du château de Fontainebleau, elle est fabriquée en bois redoré et sculpté de fleurettes ; estampillée Meunier, elle présente un dossier plat et des pieds cambrés. Toujours au chapitre des sièges, 1 500 euros s'inscrivaient sur un petit canapé corbeille Louis XVI ; réalisé en bois peint et sculpté d'un ruban torse, il est monté sur des pieds ronds fuselés à cannelures. Concluons cette vente champenoise par une console demi-lune Louis XVI ; réalisée en bois peint et sculpté, elle était débattue jusqu'à 2 900 euros.
samedi 01 octobre 2011 - 14:30
Le Havre - 203, boulevard de Strasbourg - 766...
Enchères Océanes
Un masque de danse punu enchantait un collectionneur à 1 500 euros. Mentionnons les 800 euros enregistrés sur une échelle d'accès interne à six paliers de l'ethnie Dogon alors qu'un masque facial fang trouvait amateur à 420 euros.
Cette étude parisienne s'était transportée à Dreux pour disperser deux jours durant un important stock de décorateur à la ZAC des Châtelets. Retenons les 2 900 euros concédés à un meuble de métier. Les amateurs ont débattu des vitrines : les modèles plats et présentant des verres bombés ont varié entre 350 et 700 euros. Une paire de tableaux signés Minaux obtenait 500 euros et un dessin intitulé L'Attirail du soldat était acquis pour 150 euros. Bien qu'il soit très accidenté, un lustre en verre par Sabino était disputé jusqu'à 850 euros.
samedi 01 octobre 2011
Gênes - Palazzo Lauro, Piazza della Nunziata,...
San Giorgio Aste
samedi 01 octobre 2011
Ahlden - Grosse Strasse 1 - D-29691
Schloss Ahlden
vendredi 30 septembre 2011
vendredi 30 septembre 2011 - 18:00
Toulouse - 14, rue du Rempart-Saint-Étienne -...
Ivoire - Primardeco
Trois bouteilles de mouton-rothschild millésimées 2003 se débouchaient à 1 000 euros. Étiquetées 1990, deux bouteilles de château-haut-brion faisaient 800 euros et une bouteille de chartreuse dite "tarragone" jaune, 1951-1959, était adjugée 700 euros. À moins de préférer déguster moyennant 400 euros une bouteille de château-yquem datée 1953 et contre 600 euros, deux bouteilles de mouton-rothschild millésimées 2002.
vendredi 30 septembre 2011 - Live
Salle 1 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Massol
vendredi 30 septembre 2011
Salle 4 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Libert Damien
vendredi 30 septembre 2011 - 14:00
La Rochelle - 18-20, rue Saint-Louis - 17000
Lavoissière-Gueilhers HDV de La Rochelle
Ce précieux sceptre ruyi, symbole de la sagesse asiatique et de l'autorité impériale, était porté au pinacle de cette vente rochelaise, dédiée aux arts d'Extrême-Orient. Objet phare du feng shui, il est employé dès la Chine antique. Sous la dynastie Shang, le sceptre prend la forme d'une hache taillée généralement en jade, retenant les vertus magiques de l'immortalité. Avancé autour de 45 000 euros, notre emblème de pouvoir date de l'époque Qianlong (1735-1796). Réservé aux gens de lettres, il était posé sur leur bureau en guise d'ornement. Provenant d'une collection particulière charentaise, il est sculpté dans un superbe ivoire polychrome et or. Présenté en bon état de conservation, il s'embellit de motifs décoratifs et de sujets ornementaux évoquant l'éternité. La tête de notre bâton de commandement s'anime de cinq chauves-souris volant au-dessus de pommiers sauvages et de pêches de longévité ; finement sculptées, elles représentent par homophonie les "cinq bénédictions" ou les cinq bonheurs : longue vie, richesse, santé, amour de la vertu et mort naturelle. Autres emblèmes, les pins sont avivés de grues, symboles d'immortalité. Avec de tels atouts, notre sceptre ne pouvait que susciter la convoitise des amateurs. Aussi était-il ferraillé avec ardeur entre des collectionneurs enthousiastes et le négoce international. Dépassant largement les estimations, il était décroché au final par un acheteur étranger. Présenté comme la pièce maîtresse de cette vente rochelaise, un sceptre ruyi, réalisé en ivoire polychrome et or en Chine au XVIIIe, était ferraillé ferme jusqu'à 235 000 euros. Un collectionneur poussait les enchères jusqu'à 22 100 euros pour s'offrir une paire de coupes libatoires. Elles sont façonnées en dent d'hippopotame et prennent la forme de fleurs sculptées en haut relief tandis que des dragons se détachent des nuages. De bons prix étaient recueillis sur des bijoux en néphrite. Mentionnons les 6 000 euros payés pour un pendentif façonné en néphrite blanche et agrémenté de deux doubles gourdes dans leur feuillage. Il fallait prévoir plus du double, 12 500 euros, pour emporter un autre pendentif. De forme quadrilobe, aussi sculpté en néphrite, il est décoré d'une chauve-souris tenant une plaque sonore. 10 000 euros s'inscrivaient enfin sur un dernier modèle. De forme rectangulaire, travaillé en néphrite blanche, il est orné d'une courge dans son feuillage. Retenons les 10 500 euros accordés à une Guanyin sculptée en bronze, travail chinois des XIXe-XXe siècles. Concluons par plusieurs prix enregistrés sur des meubles. Il vous en coûtait 3 200 euros pour un petit meuble d'Extrême-Orient en bois dur à compartiments, posé sur un socle. 11 000 euros ont enfin couronné une petite table sculptée en bois de fer de forme tonneau.
vendredi 30 septembre 2011
Salle 5 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Auction Art Rémy Le Fur & Associés
vendredi 30 septembre 2011
Galerie Charpentier - 76, rue du Faubourg-Saint-Honoré...
Sotheby's
Le produit de cette vente classique de bon aloi s'établissait à 4 144 050 euros frais compris (60,9 % en lots - 69,5 % en valeur). La barre des 100 000 euros était atteinte ou dépassée à dix reprises. Le plus haut score, 300 000 euros, revenait à l'estimation basse à un tapis de la manufacture royale d'Aubusson vers 1745, réalisé au point noué de la Savonnerie (649 x 548 cm). Il est en laine à décor géométrique polychrome d'inspiration mamluk, probablement réalisé d'après un carton de Jean-Joseph Dumons. Cet exemplaire est l'un des premiers témoignages des tapis au point noué tissés à Aubusson, dont la production débuta en 1743. Deux exemplaires similaires au nôtre sont répertoriés, mais incomplets. Seule une partie de bordure a ici été retissée, à l'emplacement d'une cheminée. 300 000 euros se répétaient à l'estimation basse sur une paire de luxueux ployants vers 1740 à pedigree... Livrés pour le prince-évêque de Rohan-Soubise, ils sont en bois doré sculpté de fleurs de tournesol, coquilles et enroulement. Ils ont également appartenu aux collections de Guy de Rothschild et de Mme Aimée de Heeren. Provenant du château de Breteuil, un bureau plat d'époque Louis XVI vers 1770-1775, estampillé de Léonard Boudin, respectait à 200 000 euros son estimation haute. Sobre, il est en placage de bois de rose et amarante, la ceinture à frise de grecques entrelacées ouvrant par trois tiroirs, l'ornementation de bronze doré étant réduite au minimum. Il repose sur des pieds gaine et possède deux tablettes latérales (l. 162,5 cm). Plus démonstratif, un bureau plat attribué à André-Charles Boulle restait à 190 000 euros sous son estimation. En partie d'époque Régence, il est en marqueterie de cuivre et ébène relevée de bronzes dorés dont des masques de satyre sur l'amortissement des pieds galbés (l. 191 cm). Attribuée quant à elle à Pierre Gole, une table de milieu d'époque Louis XIV en marqueterie d'écaille, ivoire, bois et os teinté triplait, à 130 000 euros, son estimation. Son plateau (98 x 78 cm) est un véritable tableau de fleurs, parsemé de paillons et libellules dans un encadrement de guirlandes fleuries. Passons maintenant aux objets d'art et d'ameublement. Un cartel "aux Chinois" d'époque Louis XV au cadran et mouvement signés de Gudin à Paris déclenchait une belle bataille d'enchères, étant disputé jusqu'à 220 000 euros sur une estimation haute de 80 000. Il est en bronze doré et laqué (h. 70 cm), cette dernière finition s'appliquant aux trois Chinois qui encadrent et surmontent le cadran. 140 000 euros flambaient enfin sur une paire de chenets d'époque Régence, en bronze doré, représentant des chevaux se cabrant sur une base à décor de têtes d'enfant, feuillages et pieds à enroulement (h. 43 cm).
vendredi 30 septembre 2011
Drouot-Montmartre - salle A - 21, rue d’Oran -...
Giafferi , Giafferi
vendredi 30 septembre 2011
Gênes - Mura di S. Bartolomeo, 16 - 16122
Cambi Casa d'Aste
jeudi 29 septembre 2011
jeudi 29 septembre 2011 - Live
Drouot Montaigne - 15, avenue Montaigne - 750...
Cornette de Saint Cyr maison de ventes ,
Cornette de Saint Cyr Bruxelles
jeudi 29 septembre 2011
Salle 5 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot - ...
Auction Art Rémy Le Fur & Associés
jeudi 29 septembre 2011
Salle 12 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot -...
Muizon - Rieunier , De Baecque et Associés
jeudi 29 septembre 2011
Salle Rossini - 7, rue Rossini - 75009
Rossini
jeudi 29 septembre 2011 - 14:00
Nancy - 12-14, rue du Placieux - 54029
Hôtel des ventes Anticthermal - Nancy
jeudi 29 septembre 2011 - 11:00,14:30
Senlis - 63, rue du Faubourg-Saint-Martin - 6...
Actéon - Hôtel des ventes de Senlis ,
Le Coënt - de Beaulieu
Donnons deux enchères pour des tableaux. 550 euros s'inscrivaient sur des Bretonnes marchant au bord de la plage, une toile par Hamiot, tandis qu'un Portrait d'homme, un tableau de l'école française datant de la fin du XVIIIe ou début du XIXe, réalisé dans le goût de Boilly, était emporté à 400 euros. On obtenait 160 euros sur une jardinière en biscuit, décorée d'angelots et de fruits. Mention spéciale pour les 1 600 euros que recueillait L'Esclave, une statuette d'après Michel-Ange, fondue en bronze au XIXe par la maison Barbedienne.
jeudi 29 septembre 2011
Drouot-Montmartre - salle B - 21, rue d’Oran -...
Kahn & Associés
jeudi 29 septembre 2011
Deuil-la-Barre-Montmorency - 77, rue Cauchoix...
Valérie Régis - HDV de la Vallée de Montmorency
jeudi 29 septembre 2011
Gênes - Mura di S. Bartolomeo, 16 - 16122
Cambi Casa d'Aste
mercredi 28 septembre 2011
mercredi 28 septembre 2011 - Live
Drouot Montaigne - 15, avenue Montaigne - 750...
Cornette de Saint Cyr maison de ventes ,
Cornette de Saint Cyr Bruxelles
En étant adjugée 60 000 euros, cette huile sur toile de Bernard Rancillac de 1963 s'installe sur la deuxième marche du podium du palmarès de l'artiste (source : Artnet). Elle a pour particularité d'appartenir à une période charnière de son oeuvre, celle où sa veine informelle est traversée par des éléments figuratifs... De ceux qui font dire à Michel Ragon dans Vingt-cinq ans d'art vivant : "(...) de la technique abstraite s'était mis à surgir lentement des figures". Dans son compte rendu de l'édition 1963 du Salon de la jeune peinture, Ragon remarque d'ailleurs particulièrement le travail de Rancillac : "Cette année encore,un des rares artistes remarquables de la sélection française (...) c'est un peintre figuratif, mais d'une figuration plus allusive (qui) a su intégrer l'esprit du comic-strip". Notre toile figurait dans sa deuxième exposition personnelle, présentée toujours en 1963 à Paris à la galerie La Roue. L'année suivante, il organise avec le critique d'art Gérald Gassiot-Talabot et son confrère Hervé Télémaque l'exposition "Mythologies quotidiennes", au musée d'Art moderne de la Ville de Paris, pierre fondatrice de la nouvelle figuration. Grâce à l'usage de l'épiscope, l'image sera traitée par notre artiste avec davantage de réalisme.Le score le plus enlevé, 92 000 euros, revenait à un artiste dont la cote est toujours en pleine forme, José Maria David. Ce résultat s'affichait sur un Tigre bondissant (h. 110 cm) de 2011, un modelage en terre argileuse à partir duquel sera tiré par Chapon un bronze à patine brun-rouge. Une des six épreuves en bronze à patine verte par Susse de la Femme nue assise (h. 22 cm) d'Antoniucci Volti quadruplait pratiquement, à 11 800 euros, son estimation basse. Sur les cimaises, les honneurs revenaient à 60 000 euros à une huile sur toile de Bernard Rancillac de 1963, Carnaval à Canaveral, une huile sur toile qui décroche le second plus haut résultat pour l'artiste (voir encadré page 40). Un des 275 exemplaires de l'Alchimie des philosophes (Paris, Art et valeur, 1976) illustrée par Salvador Dalí obtenait 15 000 euros. Les textes anciens d'origine chinoise, indienne, grecque... sont répartis en six chapitres, chacun étant introduit par un dessin de Dalí reproduit en sérigraphie, dix estampes de l'artiste en couleurs sur parchemin d'agneau complétant l'iconographie de l'ouvrage. L'emboîtage en deux parties a été réalisé par Adine à Paris, en cuir et parchemin, le premier plat étant sur une idée du Catalan orné d'un motif reprenant le thème des roues combinatoires de Raymond Lulle. Jean Fautrier s'illustrait pour sa part avec deux sanguines sur papier de 1925, 10 000 euros allant à un Nu assis, sommeillant (27 x 21 cm) et 9 000 euros à un Nu assis, visage caché (21 x 27 cm). L'épreuve en bronze du Génie du repos éternel avec drapé d'Auguste Rodin ayant fait l'objet d'un encadré page 30 de la Gazette n° 32 ne trouvait pas preneur.
mercredi 28 septembre 2011
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Leclere - Maison de ventes ,
De Baecque et Associés
mercredi 28 septembre 2011 - 14:30
Dunkerque - 98, rue Albert-Mahieu - 59240
Hôtel des ventes de Dunkerque
Une cinquantaine de lots de La Pléiade – estimés entre 40 et 500 euros – ouvriront cette vente de livres et autographes, mais aussi brochures et livres sur les timbres. Le thème de la chasse s'annoncera à son tour avec par exemple un ensemble de onze volumes sur les Sangliers, à débusquer à 70/80 euros. Cette vacation se conclura comme elle a commencé, par la plus prestigieuse collection des éditions Gallimard, à travers quelque 300 volumes, cotés entre 20 et 150 euros, et des auteurs variés parmi lesquels Alain, Apollinaire, Platon, Cocteau, Gide, Nabokov, Céline, Saint Augustin, Karl Marx, Voltaire, Hugo, Maupassant, Dumas, Rimbaud...
mercredi 28 septembre 2011 - 14:15
Orléans - 64, rue du Faubourg-Madeleine - 450...
Hôtel des Ventes Orléans- Madeleine
mercredi 28 septembre 2011 - 14:00
Brest - Espace Port de plaisance, 250, rue Alain-Colas...
Thierry - Lannon & Associés
Au pays des ouvrages sur la Bretagne, on enregistrait 1 050 euros sur Étude de la forêt, comportant 2 volumes in-folio en feuilles, Paris, 1927. Proposé en état complet, il est illustré de 110 planches dessinées par le peintre breton Mathurin Méheut. Signalons les 3 300 euros qui étaient obtenus sur L'Enchanteur pourrissant de Guillaume Apollinaire, Paris, 1909, embelli de gravures sur bois signées du peintre André Derain. Mentionnons enfin les 1 650 euros qu'enregistrait une suite de 36 numéros de la revue Derrière le miroir, éditée par la galerie Maeght.
mercredi 28 septembre 2011 - 14:00
Nancy - 107, rue du Sergent-Blandan - 54000
Martin et Associés (HDV Metz)
Lors de cette vente nancéienne, l'enchère la plus forte, 19 000 euros, visait un ouvrage ancien intitulé Novus Orbis, regionum ac insularum veteribus incognitarum [...] de Johann Huttich et Simon Grynaeus ; édité à Paris en 1532 chez Aguereau pour Jean Petit et Galliot du Pré, il comporte des récits de voyages célèbres tels ceux de Cadamonsto, Nino, Pinzon, Cabral, Marco Polo, Christophe Colomb et Americo Vespuce. Il est orné de la célèbre mappemonde cordiforme d'Oronce Finé. Pour feuilleter une encyclopédie d'histoire naturelle, il fallait prévoir 2 500 euros ; il s'agit des Historiae naturalis de Quadrupedibus ; de Avibus ; de Piscibus ; de Exanguibus Aquaticis ; de Insectis ; de Serpentibus et Draconibus de John Johnston, qui furent publiées à Amsterdam en 1657 par Jean-Jacques Schipper. On engageait encore 2 400 euros pour emporter des costumes du bibliophile Jacob ; comportant 640 planches aquarellées et rehaussées à l'or, ce rare recueil a appartenu au célèbre relieur Gruel et contenait des lettres manuscrites. Donnons pour finir deux enchères relatives à des ouvrages illustrés : 3 500 euros s'inscrivaient sur Montmartre vécu par Utrillo par Francis Carco, Paris, aux éditions Pétridès en 1947 ; ce grand in-4° comprend 22 gouaches signées de Maurice Utrillo. Un amateur déboursait enfin 2 800 euros pour parcourir Des Dieux et Déesses ou hommage à Georges Braque et à ses sculptures précieuses, Bièvres, 1971 ; présenté en feuillets sous emboîtage, notre recueil est un tirage numéroté 2 sur 30 exemplaires.
mercredi 28 septembre 2011 - 11:00,14:30
Espace Tajan - 37, rue des Mathurins - 75008
Tajan
L'enchère la plus enivrante, 8 000 euros, revenait à une caisse collection du millésime 2000 comprenant un lafite-rothschild, un mouton-rothschild, un margaux, un haut-brion, un la mission-haut-brion, un latour, un ausone, un cheval-blanc et un petrus. Une caisse prestige de 1995 montait pour sa part à 4 900 euros, riche en paires de cheval-blanc, latour, petrus, margaux, lafite-rothschild et mouton-rothschild. Restons dans le Bordelais, à Petrus, avec 4 000 euros acquis par un double magnum de 1988 et 6 120 euros par trois bouteilles de 1989. Le lafite-rothschild par lots de douze était comme toujours fort goûté, le millésime 1989 culminant par deux fois à 5 900 euros, le 1991 empochant 5 000 euros, le 1970 captant 4 000 euros tandis que l'année 1965 hésitait entre 3 500 et 3 700 euros. Neuf la mission-haut-brion de 1989 se négociaient 4 500 euros. Pour la Bourgogne, deux vosne-romanée 1993 cros-parentoux de chez Henri Jayer encaissaient 3 850 euros et six échezeaux 1995 du domaine de la Romanée-Conti partaient à 2 650 euros.
mercredi 28 septembre 2011 - 09:15,14:15
Monte-Carlo - 15, avenue de Grande-Bretagne -...
Crédit Mobilier de Monaco
mardi 27 septembre 2011