Près de 450 lots, anciens et modernes, français et asiatiques, composent la collection d’éventails de Michel Maignan. Sujets galants, épisodes mythologiques, guirlandes de fleurs, gouache, dentelle, vélin peint, soie gravée, plume, modèles cocardes ou lorgnette, les amateurs devraient trouver de quoi commencer ou compléter leur collection, les estimations oscillant de quelques dizaines d’euros à 3 000/4 000. Quelques exceptions toutefois bien sûr… Un éventail signé Gimbel, vers 1860, Le Départ des amours , est annoncé à 4 000/5 000 €, tout comme un modèle à feuille de papier peinte à la gouache de Georges Clairin figurant une élégante donnant à manger à des cygnes. 10 000/12 000 € seront nécessaires pour un éventail de feuille de papier peinte d’Édouard Moreau et Auguste Allongé du milieu XIX e , à trois cartels de scènes galantes et promenade en barque en costume Renaissance, 20 000/25 000 € du premier lot de ces deux jours de vacation, un modèle drapeau (dit aussi girouette), travail vénitien début XVI e , à feuille en peau de truie beige estampée à froid à la manière des reliures, bordée de frange de soie verte. Son décor ? La chambre de Vénus meublée à la mode italienne Renaissance sur une face, une allégorie des pièges de l’Amour avec Cupidon, oiseaux et scène de chasse, sur l’autre. Tout un programme…
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