vendredi 15 avril 2016 - 14:00 - Live
Salle 6 - Hôtel Drouot - 9, rue Drouot - 7500...
Ferri & Associés
Les manuscrits transportent avec eux beaucoup d’intimité, et nous livrent une part cachée de leurs auteurs célèbres. C’est le cas de cette lettre d’Honoré de Balzac adressée à son amie Zulma Carraud, datée du 20 février 1833, dans laquelle il écrit sur son travail et sur ses oeuvres et dans un passage, exprime qu’il arrivera bientôt, «(…) armé d’un des plus beaux livres qu’auront fait les hommes, si j’en crois mes pressentiments et ceux de mes amis, si mon bon esprit ne m’abandonne pas, enfin si tous mes si sont accomplis»… L’écrivain parle là du Médecin de campagne, publié en 1833. D’esprit, l’acquéreur ayant déposé 15 000 € sur cette lettre n’en manquait pas ! Quelques numéros plus loin, ce sont cinq échanges entre Émile Zola et Émile Deschanel, du Journal des débats, qui recueillaient 2 500 €. Les estampes prenaient la relève. La suite complète de vingt-quatre planches de Jacques Callot (1592-1635) Balli di Sfessania vers 1622, sans doute conçue lors du séjour de l’artiste à Florence entre 1614et 1621, dansait jusqu’à 9 200 € . Une nouvellefois, les lithographies originales de Rodolphe Bresdin (1822-1885) saisissaient par leur force expressive… Celle de La Baleine et le fretin de 1868, une illustration pour Les Fables et Contes de H. de Thierry-Faletans (reproduite dans la Gazette no 14 page 41), obtenait 5 400 €. Au numéro suivant, Le Bon Samaritain de 1861, une pièce sombre acclamée par les plus grands poètes de l’époque, au rang desquels Baudelaire, qui en possédait une épreuve, était emportée pour 4 600 €.
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