La dispersion de la collection du baron Duesberg s’annonce haute en couleur. Se côtoient ainsi un florilège d’horloges, à l’instar de la pendule Lyre d’époque Louis XVI, en bronze ciselé et doré au mercure sur une base ovale en marbre blanc. Son mouvement à complication indique les minutes, les heures et les jours ainsi que leur correspondance astrologique. Estimée 13 000/18 000 €, elle concurrence une rare pendule dite "Nourrice africaine", créée sur un modèle du bronzier Croutelle en 1807, reposant à la BnF. Elle apparaît notamment dans la revue La Pendule française de Pierre Kjellberg. L’objet devrait atteindre les 20 000/25 000 €. Une place de choix est aussi réservée à la peinture. La collection est en effet pourvue d’une huile sur toile de Thierry Poncelet de 1946, Les Aristochiens : une figuration de l’impératrice Eugénie et de ses dames d’honneur, inspirée de l’artiste Franz Xaver Winterhalter, qui se disputera 15 000/20 000 €. Enfin, marquant l’originalité de la vente, une table dite "Coco Chanel", au pied central en épis de blé et plateau de verre de Robert Goossens, est timidement estimée 300/400 €, malgré son charme tout à fait original.
443 Résultats