Plus que les arts précolombiens et l'archéologie qui ouvrent la séance, les arts asiatiques seront l'objet des plus belles batailles d'enchères. La vedette est un brûle-parfum en bronze et émaux cloisonnés d'époque Qianlong pour laquelle il faudra être prêt à débourser 200 000/250 000 €. La voilà bien entourée avec des armures japonaises de l'époque Edo (dont une de type Yokohagi-gomai-do, 14 000/16 000 €) et des porcelaines XVIII e et XIX e (500 à 3 000 €). De retour en Occident, place aux porcelaines et aux faïences, françaises et étrangères. Un tête-à-tête (plateau, deux gobelets Bouillard, leurs soucoupes, un sucrier et un pot à lait) de Sèvres, à décor de roses dans des médaillons, daté 1769, pourrait trouver preneur à 2 500/3 000 €, tandis qu'une terrine en trompe l'œil figurant une bécasse de Paul Hannong à Strasbourg nécessitera 8 000/10 000 €. Articles après-vente
Belles plumes !
Incroyable de naturel, une bécasse rouge se faisait terrine (l. 31,5  cm) dans les ateliers de la manufacture…Lire la suite
Articles avant-vente
Qui dit vrai ?
La semaine faisant la part belle aux volatiles, notre bécasse (l.  31,5  cm) prend le chemin des enchères…Lire la suite
Encensoir impérial
D’époque Qianlong, ce brûle-parfums en bronze doréLire la suite
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