samedi 02 novembre 2019 - 14:30
La Baule - 1, place Antoine de La Perrière - ...
Éric Sanson
Émile Gallé jouera ici le premier rôle grâce à la présence de deux vases de belle qualité du maître verrier : l'un dit « de Tristesse », de 10,5 cm de hauteur, et non 9,3 cm comme indiqué auparavant, en verre double couche dans les tons brun-noir, à décor de lépidoptères et de coléoptère, inscrit sous le pied d'un vers de Shakespeare (15 000/18 000 €. Voir Gazette n° 36 page 115), et l'autre de forme gourde daté vers 1890-1900 en verre transparent, aux anses appliquées à chaud et à décor, gravé à l'acide et à la roue, de marguerites et toiles d'araignée rehaussées d'émaux polychromes et or (6 000/8 000 €). À leurs côtés, nous aurons le choix par exemple entre un diamant de 3,23 ct, de couleur F et pureté VS2 (35 000/38 000 €), une table basse d'Henri Fernandez en laiton et tranches d'agate, à piétement en forme de cigale (1 900/2 300 €), et une lithographie couleurs d'Alphons Mucha,  Blonde, planche des deux « Têtes byzantines  » de 1897, imprimée par Champenois (1 600/2 000 €).  Articles après-vente
De la Tristesse et des Marguerites pour Gallé
L’art des alentours de 1900 était également fêté àLire la suite
Articles avant-vente
Le vague à l’âme version Émile Gallé
Présenté lors de l’Exposition universelle de 1889,Lire la suite
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