Les pièces de forme partagent les vitrines avec celles de service, XVIII e et XIX e , et même début XX e , l’argenterie française avec les productions étrangères, anglaises notamment, et un peu d’orfèvrerie religieuse et objets de vitrine. Quelques centaines d’euros à 2 000 devraient les récompenser, à l’exception d’un nécessaire de voyage Empire pour homme en vermeil au poinçon de Martin Guillaume Biennais, et d’une boîte à cage en or d’époque Louis XV de Pierre-Aymé Joubert, ornée toutes faces de miniatures sur papier de scènes de genre dans le goût de Pillement, pour lesquels 6 000/8 000 € sont successivement demandés. Si les bijoux de René Boivin abondent sous le marteau, les pièces d’orfèvrerie de son frère Victor Boivin sont beaucoup plus rares. Reprenant l’atelier de son père – Jules Boivin, actif de 1862 à 1881 –, Victor s’installe en 1897 dans l’historique hôtel de Montmorency dans le Marais, le quartier des orfèvres. Sa maison sera reprise au début du XX e siècle par Ravinet d’Enfert. 1 200/1 400 € pourraient aller à un plateau à courrier d’inspiration japonisante figurant une feuille de nénuphar au naturel sur laquelle repose une grenouille, 150/200 € d’un petit coffret contenant six pièces de service, les spatules ciselées de scènes naturalistes figurant des oiseaux sur des branches. Enfin, 1 600/1 800 € sont avancés d’un grand couvert chiffré à servir de Puiforcat, la spatule figurant une daurade en ronde bosse, la gueule ouverte, probablement une œuvre de commande des années 1925-1930. Articles après-vente
Puiforcat, commande spéciale
Il fallait payer le prix fort pour acquérir les deuxLire la suite
Articles avant-vente
Utiles ustensiles
Brosse à dents, porte-plume, couteau pliant, étui à aiguilles ou à blaireau en ivoire, accroche-miroir,…Lire la suite
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