Panorama (avant-vente)

Le langage des signes de Ladislas Kijno

Cette toile de 1976 de Ladislas Kijno s'intitule Icône pour Sylvie.

«La peinture est un métier qui tue. D’une façon ou d’une autre il faut y laisser sa peau», disait Ladislas Kijno (1921-2012). Né à Varsovie, arrivé en France en 1925, se consacrant définitivement à la peinture en 1947 sur les conseils de son amie Germaine Richier, il éprouve une forte attirance pour les formes circulaires et ovales, à l’image de l’œuf – amenant ses rythmes courbes à devenir de plus en plus abstraits –, et pour une palette sobre. C’est le cas avec cette toile de 1976, Icône pour Sylvie (65 54 cm), annoncée à 2 500/3 000 vendredi 30, salle 6 à Drouot, chez Ader.

Agenda
Gageons qu'il y aura quelqu'un au bout du fil, ou plutôt au bout de l'enchère pour ce téléphone découpé dans un cube de béton sous Plexiglas d'Arman, intitulé En raison de l'encombrement des lignes, 1974. Il est estimé 2 000/3 000 €. Les noms sont presque des classiques des artistes présentés ici : Jean Capdeville, Albert Chaminade, Natalia Dumitresco, Alexandre Sasha Garbell, Ladislas Kijno, Claude Viseux, Gianni Bertini, Riccardo Licata… et les résultats sont attendus entre 500 et 4 500 €.
vendredi 30 octobre 2020 - 14:00 - Live
Live confiné - 3, rue Favart - 75002
Ader
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