Lot n° 16

PORSCHE 356 C 1964

Vente terminée
Résultat : Non Communiqué

Carrosserie coupé, 2 places

Moteur arrière en porte-à-faux, 4

cylindres à plat

Cylindrée 1 582 cm3

Puissance 75 ch

Vitesse maximale 175 km/h

Kilométrage 02 630 km au compteur

Numéro de châssis 217525


Ferry Porsche créa la marque Porsche en 1948, alors que son père, Ferdinand, était en prison en France. Pour au - tant, la première Porsche ne lui doit pas moins une lourde dette puisqu’elle utilise la plate-forme et le moteur de la Volk - swagen – la voiture du peuple - qu’il avait étudiée avant la guerre. Après un premier prototype à moteur central, Ferry Porsche s’était finalement rabattu sur la plate-forme roulante raccourcie de la Volkswagen pour la 356, en la dotant d’une carrosserie plus aérodynamique et plus légère. Le moteur était le 4 cylindres à plat Volkswagen de 1 086 cm³, refroidi par air et équipé de culasses spéciales, développant 40 ch à 4 000 tr/min, monté en porte-à-faux derrière l’essieu arrière. Le coupé et le cabriolet 356 avaient été homologués en août 1948 et la production démarra très lentement à Gmünd où s’était repliée la famille Porsche. Mais la 356 C, apparue en 1964, n’a plus grand-chose à voir avec cette première mouture. La 356 avait évolué régulièrement au fil des millésimes, rece - vant des moteurs 1 300 cm³ de 44 ch en 1951, puis 1 500 cm³ de 60 ch en 1952, passant à 70 ch en 1953, avant de devenir 356 A en septembre 1955 et d’adopter à côté du 1 300 de 44 ou 60 ch un 1 600 cm³ de 60 ou 75 ch. Une carrosserie Speedster était apparue en 1955, sans oublier le modèle Carrera apparu en 1956 avec un 1 500 à quatre arbres à cames en tête de 100 ch ! En même temps que la mécanique, la carrosserie évoluait égale - ment et la qualité de construction s’améliorait au fil des mil - lésimes. Les premières Porsche fabriquées à la main à Gmünd avaient des carrosseries en aluminium, mais à partir d’avril 1950, le carrossier Reutter fabriquait des carrosseries en acier pour les coupés à Stuttgart, tandis que Beutler construisait les cabriolets en Suisse. Puis Porsche récupèrera ses usines de Zuffenhausen occupées par les alliés, au nord de Stuttgart où la majorité des 356 sera construite par la suite. La 356 B, dévoilée en septembre 1959, était une véritable nouveauté en ce qui concerne la carrosserie. Les phares, placés plus haut, donnent une ligne d’aile plus tendue et les pare-chocs plus en - veloppants et placés plus haut affinent l’avant et l’arrière qui semblent moins massif. Les surfaces vitrées ont été agrandies et un déflecteur apparaît sur le coupé. La banquette arrière est scindée en deux éléments et la lunette reçoit un système de désembuage. Côté mécanique on retrouve les moteurs 1 600 cm³ en 60 ch (1600), 75 ch (1600 S) ou 90 ch (1600 S-90). La 356 B recevra la carrosserie T6 pour le millésime 1962 (double grille chromée sur le capot moteur, capot avant plus large, pare-brise et lunette agrandis, goulotte de remplissage sur l’aile avant droite, aérateur devant le pare-brise) et la S-90 qui avait reçu des amortisseurs Koni en 1961 reçoit un embrayage plus grand. En 1964, la 356 B sera remplacée par la 356 C iden - tique, mais dotée de freins à disque ATE-Dunlop aux quatre roues. La 356 fut construite à près de 80 000 exemplaires de 1948 à 1965 toutes versions confondues, sur lesquelles on compte 16 668 modèles 356 C. Cette Porsche 356 C de 1964 à numéros concordants a été en - tièrement restaurée et n’a parcouru que 2 000 km depuis cette restauration. Elle se trouve en parfait état, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Sa mécanique est en parfait état également, son moteur d’origine tourne bien et son embrayage est neuf, ainsi que ses quatre pneus. Elle est vendue avec sa carte grise de collection, son contrôle technique et diverses factures.

Titre de la vente
Date de la vente
Localisation
Opérateur de vente