The show is over

On 07 November 2019, by Caroline Legrand

Sad clowns were one of Bernard Buffet’s favourite themes and one of the most popular among collectors. His vision is both humanistic and hopeless.

Bernard Buffet (1928-1999), Tête de clown (Clown’s Head), 1989, oil on canvas, 100 x 73 cm.
Estimate: €180,000/250,000

The deep-blue gaze looks empty and the mouth is closed. The clown has finished laughing. Bernard Buffet particularly enjoyed the world of entertainment, whether bullfighting, the circus, or Japanese theatre. But he shows us the other side of the coin, the true personality of the actors, who are, in the end, just simple men. Under the make-up is a disillusioned soul, who hides their sadness under their costume for the duration of a performance. All the ambiguity of Buffet’s work can be seen in his clown portraits. This theme, which appeared in his paintings in 1956, follows landscapes, bleak interior scenes and the “Horrors of War” series. He kept the same treatment of the figures, stretched to the extreme and schematised by black lines, but added colour for the first time. In 1968, Buffet published Mon Cirque, an important work entirely devoted to the circus. With its beautiful dimensions (one metre high), this Tête de clown (Clown’s Head) could join the artist’s highest-bid works, like a similarly sized clown’s head from 1961 that fetched €753,000 at Sotheby’s Paris on 18 October 2018.

Agenda
Présentée avec un certificat de la galerie Maurice Garnier, la Tête de clown peinte en 1989 par Bernard Buffet s'annoncera samedi 16 au plus haut des estimations (voir Gazette n° 38, page 137). Il faudra envisager pas moins de 180 000/250 000 € pour cette toile, tandis que le bronze de Carlos Mata intitulé Caballo Eunice, numéroté 3/8, pourrait partir à 12 000/15 000 €. De ce programme éclectique, nous mettrons encore en avant une jarre guan octogonale de la période Jiajing (XVIe siècle), en porcelaine blanche émaillée en bleu sous couverte de phénix évoluant parmi des nuages ainsi que de compositions florales surmontées de bagua (6 000/8 000 €), et une cheminée art nouveau couronnée de son miroir en acajou de Louis Majorelle, à décor de branches et de pommes de pin (même estimation). Bijoux et montres prendront place le samedi suivant avec 155 lots, estimés de quelques centaines à plusieurs dizaines de milliers d'euros. Les grandes maisons de joaillerie s'y imposeront en particulier, avec un ras-de-cou Bulgari en or à maillons plaquettes articulés, centré d'une émeraude rectangulaire à pans coupés de belle couleur en serti clos, épaulée de deux lignes de diamants brillantés (40 000/50 000 €), et une rare paire de pendants d'oreilles en or de chez Cartier, ceux-ci en forme d'anneau piriforme ponctué de diamants brillantés et orné d'une pampille ajourée en corail en forme de goutte, datée vers 1960-1970 (60 000/80 000 €). Signalons encore une bague en or gris donnant à admirer un cabochon de saphir en serti clos de 13 ct, entouré de diamants carrés (35 000/40 000 €), et une montre Submariner signée Rolex, en acier et à boucle déployante (8 000/10 000 €).
Saturday 16 November 2019 - 14:00
Nice - 50, rue Gioffredo - 06000
Hôtel des Ventes Nice Riviéra
La Drouot Gazette offers you 4Articles.
You still have 3 article(s) left to read.
I subscribe