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Carolyn Carlson

On 24 May 2018, by La Gazette Drouot

La chorégraphe de Signes et de Blue Lady, Lion d’or de la Biennale de danse de Venise en 2006, a toujours écrit, peint et dessiné. Rarement exposée, son œuvre graphique est présentée chez agnès.b au 17, rue Dieu à Paris, du 7 au 14 juin.

Carolyn Carlson
Carolyn Carlson
© Jean-Louis Fernandez

Êtes-vous plutôt peinture, objet, photo… ?
Je suis ouverte à toutes les formes d’art, du moment où ces dernières viennent enrichir mon imaginaire et changer ma façon de voir les choses. N’est-ce pas ce que l’on peut attendre de l’art ?

Votre dernier coup de cœur culturel ?
The Seasons’ Canon de Crystal Pite, à l’Opéra de Paris, éblouissant visuellement et incroyablement novateur d’un point de vue chorégraphique.

Une œuvre que vous aimeriez posséder ?
C’est moins le fait de posséder une œuvre qui m’intéresse que l’inspiration qu’elle me procure.

L’artiste qui vous touche ?
Mark Rothko pour son audacieuse simplicité, Magritte pour son art de l’absurde, Nicolas de Staël pour la dimension onirique, et bien sûr la calligraphie japonaise et chinoise, capable de révéler les beautés cachées de la nature, telle une pierre trouvée au bord du chemin.

Tendance FIAC ou Biennale Paris ?
Aucune des deux ! De par mon histoire et mon parcours, la Biennale de Venise serait davantage ma référence.

Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
Je possède peu, même si je reste bien sûr attachée aux œuvres qui m’ont été données par des artistes, comme Olivier Debré par exemple. Je vends moi-même peu mes dessins, pourtant exposés : je préfère les offrir…

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