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Ysabelle Lacamp

Publié le , par La Gazette Drouot

L’écrivaine, auteure d’Ombre parmi les ombres, sur les dernières heures du poète Robert Desnos (éd. Bruno Doucey), prépare un ouvrage sur George Sand.
 

  Ysabelle Lacamp
 
© Oumeya El Ouadie

Êtes-vous plutôt peinture, objet, photo…?
Rien ne stimule plus mon imaginaire que la peinture ! Élevée dans une résidence d’artistes, j’ai passé mon enfance le nez sur des toiles et dans l’odeur de la térébenthine. J’écris parce que j’aurais adoré peindre !
Votre dernier coup de cœur culturel ?
L’exposition Gabriele Münter, au Lenbachhaus de Munich, ou Ceija Stojka et sa vision des camps à hauteur d’enfant, à la Maison rouge.  
Une œuvre que vous aimeriez posséder ?
Aucune. Peut-on rêver posséder ce qui devrait appartenir à tous ? «Voir, c’est avoir», dit George Sand !  
L’artiste qui vous touche ?
Les enfants de Terezin, pour la plupart morts à Auschwitz entre 11 et 13 ans, dont on peut voir les peintures et les dessins au Musée juif de Prague : la maturité de leurs œuvres fait baisser les yeux.  
Tendance FIAC ou Biennale Paris?
Par nature, toujours off.  
Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
Une façon d’être «ravie», comme si l’objet, qu’il soit simple caillou ou œuvre d’art, m’appelait. Tantôt parce qu’il recèle à lui seul le mystère d’un roman, tantôt parce qu’il capture l’instant pour mieux en fixer l’éternité.

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