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Yannick Haenel

Publié le , par La Gazette Drouot

Dans La Solitude Caravage, paru le 20 février chez Fayard, l’auteur de Tiens ferme ta couronne, prix Médicis 2017, se met dans la peau du maître italien du clair-obscur.

Yannick Haenel
 
© Philippe Matsas / Leextra / Éditions Fayard

Êtes-vous plutôt peinture, objet, photo ?
J’aime passionnément la peinture, je peux prendre un avion un matin juste pour voir un tableau et revenir le soir : je l’ai fait pour le Caravage par exemple, à Rome, à Berlin, à Malte. Et la peinture me fait écrire.
Votre dernier coup de cœur culturel ?
Adrian Ghenie. Un peintre roumain génial, qui ose faire convulser la peinture après Bacon, et ouvrir des brèches flamboyantes.
Une œuvre que vous aimeriez posséder ?
Je veux bien qu’on m’offre un mur peint par Fra Angelico ; une Annonciation. Mais qui peut m’offrir cela ? Dieu ? Alors disons un Cy Twombly : Pan II (1980).
L’artiste qui vous touche ?
Le Caravage me passionne. Cy Twombly m’exalte. Francesca Woodman me comble.
Tendance FIAC ou Biennale Paris ?
Tendance églises et ateliers d’artistes.
Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
J’ai quelques œuvres offertes par des amis. Un nu d’Antoine d’Agata. Un paysage de Nemi d’Anne-Lise Broyer. Un autoportrait d’Alix-Cléo Roubaud. Un fil rouge ? Disons, nudité et sacré.

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