Tamio Ikeda

Le 06 octobre 2017, par La Gazette Drouot
 

Ce qui a déclenché votre vocation ?
Le hasard ! Une rencontre qui m’a fixé à Paris. Ce changement de vie en venant en France m’a conduit à avoir une nouvelle réflexion sur mes racines et sur l’art de mon pays. Tout cela m’a donné envie de faire mieux connaître et apprécier, ici en Europe, les œuvres des artistes japonais.

Mais si tout était à refaire, vous seriez…
Impossible de refaire sa vie ou reconsidérer ses choix anciens. Donc, même parcours. Mais si j’avais trente ans devant moi, je me bâtirais une nouvelle existence dans la musique : chef d’orchestre ou metteur en scène d’opéra !

Votre dernier coup de cœur ?
Les grès pour la Cérémonie du thé de la collection Portier. Et parmi les raku, un chawan du XVIIe siècle, sans doute une œuvre de Hon’ami K?etsu.

L'artiste que vous aimeriez présenter ?
Camille Claudel et ses bronzes, dont singulièrement Le Baiser.

La phrase professionnelle que vous répétez souvent ?
L’émotion, la confiance et le respect doivent guider nos choix tant professionnels que privés.

Vos projets ?
Trois expositions, principalement d’estampes japonaises : à la galerie à Paris en octobre, puis à la Brafa à Bruxelles en janvier, et de nouveau à la Tefaf de Maastricht en mars.

 

Galerie Tanakaya, 4, rue Saint-Sulpice, Paris VIe, tél. : 01 43 25 72 91, www.tanakaya.fr © Photo DR
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