Philippe Chalmin

Le 02 juillet 2019, par La Gazette Drouot

Professeur d’économie à l’université Paris-Dauphine, le fondateur du cercle Cyclope vient de publier l’imposant rapport annuel sur le marché des matières premières, dont un chapitre est consacré au marché de l’art.

Pilippe Chalmin

Êtes-vous plutôt peinture, objet, photo… ?
Objet, en particulier autour de la Haute Époque et des balbutiements de l’art sacré.
Votre dernier coup de cœur culturel ?
La Khovantchina à la Scala de Milan : une mise en scène moderne qui nous replonge dans les horreurs des guerres civiles contemporaines.
Une œuvre que vous aimeriez posséder ?
Le portrait de Giovanna Tornabuoni, peint en 1488 par Domenico Ghirlandaio, qui se trouve au musée Thyssen-Bornemisza à Madrid, et dont une reproduction m’a longtemps accompagné.
L’artiste qui vous touche ?
Le Caravage dans ses œuvres de jeunesse.
Tendance FIAC ou Biennale Paris ?
Plutôt Biennale tant je confesse une inculture à peu près totale pour l’art contemporain.
Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
Les finances toujours maigres d’un universitaire limitent l’univers des choix : la Haute Époque demeure du domaine de l’abordable… mais le plaisir n’est-il pas aussi de rêver ?

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