Michel Franck

Le 22 novembre 2018, par La Gazette Drouot

Directeur du théâtre des Champs-Élysées depuis 2010, ce découvreur de talents a voulu une saison 2018-2019 féminine, sous l’égide de Carmen, Iphigénie, Ariane et la Traviata.

 
© Harcourt

Êtes-vous plutôt peinture, objet, photo… ? 
Je suis plutôt photo et musique, mais tout ce qui me touche me plaît… Arriver seul à Persépolis, un jour à 6 heures du matin, a été l’une de mes plus grandes émotions artistiques ! 
Votre dernier coup de cœur culturel ? 
La Traviata mise en scène par Deborah Warner au théâtre des Champs-Élysées : beauté, sensibilité, intelligence, émotion pure.  
Une œuvre que vous aimeriez posséder ? 
La photo The Road West de Dorothea Lange, mais aussi une encre de Pierre Soulages.  
L’artiste qui vous touche ? 
Difficile de ne donner qu’un nom : il y a tant de genres artistiques et, suivant l’humeur du moment, une réceptivité tellement différente à un artiste plutôt qu’à un autre. Je n’écouterais pas Schubert et Wagner le même jour ! Tadao Ando pour l’architecture, Margaret Price pour la voix, Dorothea Lange pour la photo, Rembrandt et Soulages pour la peinture, Radu Lupu pour le piano, James Gray et Gena Rowlands pour le cinéma, Marie-Agnès Gillot pour la danse, Laurent Mauvignier pour la littérature…  
Tendance FIAC ou Biennale Paris? 
Les deux. On peut, on doit aimer et l’art contemporain et l’art plus classique : l’art avec un «A» majuscule défie le temps. Mais, en fait, plutôt les Puces pour le plaisir de chiner ! 
Existe-t-il un fil conducteur dans vos acquisitions ?
Les œuvres qui me procurent des émotions : rien d’autre !

Bienvenue, La Gazette Drouot vous offre 4 articles.
Il vous reste 3 article(s) à lire.
Je m'abonne