Liza Essers, la diversité dans le viseur pour la propriétaire de la Goodman Gallery

Le 03 décembre 2020, par Agathe Albi-Gervy

Elle est l’heureuse fondatrice de South South, une plateforme de galeries visant à promouvoir la création des pays du Sud.

© Goodman Gallery

En recensant les artistes et leurs événements à venir, les participants entendent défendre la diversité des expressions et instaurer un marché de l’art décentralisé. Liza Essers a développé ce projet pendant le confinement, en faisant le constat qu’il était difficile pour des amateurs de savoir où trouver les galeries des pays de Cape Town ou de Buenos Aires par exemple, et plus encore des écrits ou critiques relatifs à leurs artistes. Dès son lancement officiel en février prochain, South South agrègera donc ces informations et entendra bâtir «un répertoire de textes et de contenus fournissant une histoire de l’art alternative». Liza Essers est avant tout la propriétaire de la Goodman Gallery, enseigne sud-africaine établie en 1966, présente à Johannesburg, Cape Town et Londres. Titulaire d’un diplôme d’économie, elle a travaillé en tant que consultante en stratégie auprès de diverses sociétés internationales, avant d’intégrer un fonds d’investissement en Afrique du Sud. Par la suite conseillère en art indépendante et productrice de films, elle rachète la Goodman Gallery en 2008, à 34 ans, et élargit son spectre à la scène africaine dans son ensemble, ajoutant 26 artistes à son écurie.

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